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Le NO FAKES Act veut réguler les deepfakes, mais c'est surtout l'open source qui va trinquer

Après le DMCA, après la DADVSI , après SOPA, après PIPA, après EARN IT... voici le NO FAKES Act ! Bref, un nouveau projet de loi américain pondu par des gens qui visiblement n'ont jamais lancé un git clone de leur vie.

Le texte ( S.1367, 119e Congrès , introduit en avril 2025) part d'une intention louable qui est de protéger les gens contre les deepfakes non consentis. Vous savez, ces vidéos truquées où votre tête se retrouve sur un corps qui n'est pas le vôtre, de préférence à poil...

Mais comme toujours, l'enfer est pavé de bonnes intentions et la méthode choisie va potentiellement atomiser tout l'écosystème de l'IA open source.

En fait, une large partie des services qui hébergent du contenu généré par les utilisateurs devront mettre en place une logique de notice-and-staydown basée sur du "digital fingerprinting" afin de pouvoir retirer le contenu signalé et empêcher que les mêmes œuvres réapparaissent après notification. De quoi faire pleurer donc n'importe quel admin sys qui a déjà dû gérer un serveur de modération.

Et là où ça se corse c'est que contrairement au DMCA et ses exceptions , ce texte ne prévoit pas de véritable mécanisme de contre-notification façon DMCA. Quelqu'un signale votre contenu comme étant un deepfake ? Hop, c'est retiré. Vous pensez que c'est une erreur ? La seule voie prévue pour espérer une remise en ligne passe par une action en justice (sous 14 jours) contre l'expéditeur de la notification. Alors direction le tribunal fédéral, les amis...

Et les coûts de conformité estimés par la CCIA donnent le vertige car en moyenne, ça devrait tourner à environ 1,64 million de dollars la première année pour une simple startup. Et je ne parle même pas des projets open source qui distribuent des modèles d'IA générative... Comment Stable Diffusion ou Whisper pourraient-ils implémenter du fingerprinting sur des modèles que n'importe qui peut télécharger et faire tourner localement ? Mystère et boule de gomme !

Le truc bien moche, c'est que le texte prévoit des dommages et intérêts pouvant grimper jusqu'à 750 000 dollars par œuvre pour les plateformes non conformes. Autrement dit, si une plateforme ne réagit pas correctement après notification, elle peut devenir bien plus exposée à ce que font ses utilisateurs avec des outils d'IA... Voilà donc de quoi sérieusement refroidir les ardeurs de quiconque voudrait partager un petit modèle open weights.

Dans un autre style, ça me rappelle l'affaire youtube-dl où le DMCA avait été utilisé pour faire retirer un outil open source de GitHub sauf que là, on passe à l'échelle supérieure.

Voilà donc encore un lance-flammes législatif imaginé pour tuer une mouche et malheureusement, l'open source risque d'être le dommage collatéral de ce texte mal calibré.

Voilà les amis... l'avenir de l'IA ouverte pourrait bien se jouer dans les mois qui viennent aux US, et ça, ça va faire mal.

Source

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Quand 10 IA jouent au Mafia, c'est GPT qui gagne en mentant comme un arracheur de dents

GPT-4o , Claude Opus, Grok, Llama et j'en passe... On le sait, toutes ces IA sont en concurrence dans votre petit cœur de vibe codeur... Mais voici VRAIMENT ce qui se passe quand vous mettez ces 10 modèles d'IA autour d'une table **pour jouer au Mafia **!

Et vous allez voir, c'est pas beau à voir.

Pour ceux qui connaissent pas, le Mafia (ou Loup-Garou pour les intimes), c'est ce jeu où une équipe de vilains doit éliminer les gentils sans se faire griller. Bref, un jeu de bluff, de manipulation et de mauvaise foi assumée, ce qui en fait le terrain de jeu parfait pour tester si nos chères IA savent mentir.

La chaîne YouTube Turing Games a donc organisé cette petite expérience sociale avec 10 modèles : GPT-4o, GPT 5.1, Claude Opus 4.5, Claude Sonnet, Grok, Llama 4, DeepSeek, Gemini, Gemini Pro et Kimi.

Trois d'entre eux ont été désignés comme la Mafia (GPT 5.1, Llama 4 et Gemini Pro), un comme le Sheriff capable d'enquêter sur les autres (Grok), et le reste comme de braves couillons de villageois.

Du coup, dès la première nuit, la Mafia a décidé d'éliminer... Claude Opus 4.5. Oui, mon petit cousin virtuel s'est fait dégommer en premier. Au revoir soldat !

Mais le plus trippant, c'est la fin de partie. Après plusieurs tours de discussions, votes et éliminations, il ne restait plus que trois joueurs : GPT 5.1 (Mafia), GPT-4o (villageois) et Gemini Flash (villageois aussi). Pour gagner, GPT 5.1 devait donc convaincre GPT-4o de voter contre Gemini Flash.

Et là, masterclass de manipulation, GPT 5.1 a sorti le grand jeu en mode "Si j'étais vraiment Mafia, pourquoi est-ce que je me serais autant exposé pendant les débats ? Un vrai mafieux se serait fait discret !" Du bluff pur et dur, avec des arguments qui tiennent la route si on regarde pas trop près.

Et le pire c'est que cette andouille de GPT-4o a mordu à l'hameçon en votant contre Gemini Flash, l'innocent.

Game over, la Mafia gagne.

On découvre ainsi que ces modèles ont de vraies capacité pour mentir de manière convaincante. Parce que bon, GPT 5.1 n'a pas fait que mentir mais a construit un vrai narratif bien construit pour piéger son adversaire et ça rejoint les recherches récentes sur les comportements manipulateurs des IA .

Voilà, on dirait bien que ces modèles apprennent à bluffer sans qu'on leur ait demandé... Alors ça vous fait flipper ? Rassurez-vous, c'est un jeu et pas une étude scientifique sur la manipulation des IA donc on ne peut pas en faire une vérité absolue mais quand même, voir un modèle de langage manipuler un autre modèle avec autant d'aplomb, c'est bien fun.

Et le même Youtubeur a fait un suite à sa première vidéo, si ça vous chauffe :

Merci à Xefreh pour le partage de cette pépite.

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Alphacool CES 2026 : benchtable carbone, radiateur externe 1260 et nouveaux fittings

Alphacool CES 2026 s’attaque aux besoins des moddeurs, overclockers et stations IA avec un trio très concret : un benchtable modulable, une boîte radiateur Core 1260 Pro et de nouveaux raccords Apex. D’après la marque, la sortie est prévue ce trimestre, prix à venir.

Alphacool CES 2026 : un benchtable taillé pour l’accès direct

Vue sur le stand, la structure ouverte baptisée Benchtable adopte des angles en aluminium usiné CNC et des tubes en fibre de carbone pour le cadre. L’ensemble vise la rigidité et la modularité, avec compatibilité annoncée pour des cartes mères E-ATX de catégorie workstation et un espace d’extension pratiquement illimité.

Grand radiateur Alphacool noir vertical sur table.

Le format rappelle le Skeleton, mais modernisé. Le positionnement est clair : montage et démontage répétitifs, accès immédiat au CPU/GPU pour l’azote liquide, ou exposition assumée du hardware. Alphacool prévoit une disponibilité ce trimestre, sans tarif communiqué pour l’instant.

Core 1260 Pro : 12 ventilateurs de 140 mm sur un 1260

Détail du tuyau de refroidissement avec raccord Alphacool.

Pour le refroidissement externe, Alphacool prépare la Core 1260 Pro Fan/Radiatorbox. Le châssis intègre 12 ventilateurs de 140 mm disposés sur un radiateur 1260, soit l’équivalent de 3 radiateurs de 420 mm. Objectif : évacuer la chaleur des configurations CPU/GPU les plus extrêmes, y compris les stations denses en GPU destinées au développement IA. Sur place, l’équipe résume l’ambition : « refroidir même les combinaisons les plus folles de CPU et GPU », selon la présentation. Aucune indication de prix pour l’instant, lancement également prévu ce trimestre.

Embout de raccordement noir et argent sur fond bleu.

Alphacool complète avec de nouveaux Apex Fittings pour tubes rigides et souples, en diamètres 13 mm et 16 mm. Les déclinaisons incluent des versions à 90°, 45°, un Y-Adapter et un L-Adapter. Là encore, sortie annoncée ce trimestre, prix à suivre.

Source : TechPowerUp

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