Intel Arc B390 en tête d’affiche : le nouvel iGPU maison se place face au Radeon 890M avec des gains moyens annoncés jusqu’à 73–82 %, selon Intel.
Intel Arc B390 : performances, IA et feuille de route
Intel officialise son iGPU phare, désormais baptisé Arc B390, et affirme pérenniser ce schéma de nommage pour ses solutions graphiques intégrées. Face à l’AMD Radeon 890M des processeurs Ryzen HX 370, la marque revendique « des performances moyennes supérieures de 73 à 82 % », d’après ses mesures internes.
Le B390 sera le premier iGPU à prendre en charge la génération multi‑images basée sur l’IA, une technologie appelée XeS3. Les développeurs de Battlefield 6 confirment un support natif du XeS3 dès le lancement : « compatibilité XeS3 au day one », assurent‑ils.
Intel positionne Arc comme l’identité de ses graphiques intégrés à long terme. Aucun détail n’est donné sur les spécifications fines du B390, mais l’objectif est clair : installer la marque Arc au cœur des iGPU tout en poussant l’IA temps réel du côté jeu.
Une version dédiée aux consoles portables en préparation
Intel confirme aussi travailler sur une variante de ses processeurs pour les handhelds gaming. Elle n’embarquerait pas l’intégralité du B390 mais un GPU réduit de type B380, avec moins de cœurs CPU et GPU afin de privilégier l’efficacité. Des acteurs comme Acer, MSI et GPD collaborent déjà sur des designs précoces, signe d’un intérêt réel du marché.
Ce SKU orienté consoles portables est décrit comme une option coût‑efficace susceptible de bousculer l’offre AMD actuelle sur le segment mobile. Davantage d’informations sont attendues dans les prochains mois.
Dell a dévoilé le 6 janvier l’UltraSharp 52 U5226KW, un écran 51,5 pouces en 6K (6144 x 2560) à 120 Hz pensé pour remplacer une configuration double voire triple moniteur.
Avec sa dalle IPS Black et un contraste annoncé à 2000:1, il promet des noirs plus profonds qu’un IPS classique. Sa définition 6K atteint 129 ppp : sans viser le « rétina », la finesse reste suffisante pour un usage bureautique et créatif sur grand format. Dell indique une réduction de 60 % de la lumière bleue sans dégrader la justesse colorimétrique, ainsi qu’un capteur de luminosité ambiante pour ajuster l’éclat automatiquement.
6K 120 Hz, hub Thunderbolt 4 et charge 140 W
Le moniteur intègre un hub Thunderbolt 4 permettant de relier un PC ou un Mac avec un seul câble tout en fournissant jusqu’à 140 W de puissance en charge. La connectique comprend 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 1.4, 1 port Thunderbolt 4 upstream, 3 USB-C 10 Gb/s (données), 4 USB-A 10 Gb/s, 2 USB-C 10 Gb/s en downlink avec charge 27 W, 1 USB-A 10 Gb/s supplémentaire et un RJ45 2,5 GbE.
Multi-PC simultané et KVM intégré
Taillé pour les environnements multi-systèmes, l’UltraSharp 52 accepte jusqu’à 4 PC/Mac en simultané avec affichage en écran partagé (PBP). Le KVM intégré permet de contrôler les quatre machines avec un seul clavier et une seule souris, pour un multitâche fluide entre plateformes.
Le Dell U5226KW est disponible dès maintenant à 2 569 € sans pied et 2 659 € avec pied (prix convertis depuis 2 799,99 $ et 2 899,99 $).
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ASUS ROG fait une entrée remarquée sur le segment des boîtiers panoramiques avec le Cronox, un nouveau châssis vitrine pensé pour les configurations extrêmes de 2026, accompagné des ventilateurs Eurux GR120 ARGB à chaînage simplifié.
ROG Cronox : l’entrée d’ASUS sur le marché des boîtiers panoramiques premium
Avec le Cronox, la marque cherche clairement à concilier mise en scène haut de gamme et maîtrise du flux d’air. Le boîtier adopte une architecture panoramique reposant sur un panneau en verre trempé courbé, associé à un cadre en aluminium brossé, tout en intégrant un support latéral de ventilateurs à rotation brevetée, destiné à orienter plus précisément l’air vers les composants critiques.
Un châssis vitrine pensé pour la mise en scène et le refroidissement
Pensé pour les plateformes haut de gamme actuelles et à venir, le ROG Cronox prend en charge les cartes mères jusqu’au format EATX ainsi que la norme BTF à connecteurs arrière, confirmant une conception orientée vers des configurations propres, massives et évolutives.
L’espace interne permet d’accueillir une carte graphique jusqu’à 400 mm de longueur, deux radiateurs de 360 mm, un ventirad culminant à 180 mm et jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Quatre ventilateurs Eurux GR120 ARGB sont fournis de série, soulignant l’orientation clairement premium du châssis.
Un écran LCD rotatif de 9,2 pouces intégré au châssis
L’un des éléments les plus distinctifs du Cronox reste son écran LCD rotatif de 9,2 pouces, intégré en façade. Adoptant un format ultra-large de 1920 × 420 pixels, il peut afficher des informations système, des animations ou des contenus personnalisés, avec une luminosité annoncée à 400 nits et un rafraîchissement de 60 Hz.
Un choix qui dépasse le simple gadget décoratif pour s’inscrire comme un véritable module de monitoring intégré.
Ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB : performances et câblage simplifié
Le Cronox s’appuie sur les nouveaux ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB, conçus pour offrir à la fois de fortes performances de refroidissement et une intégration simplifiée. Ils affichent une vitesse maximale de 2 600 tr/min, un débit d’air annoncé à 91 CFM et une pression statique de 4,6 mmH₂O, pour un niveau sonore maîtrisé à 33 dB(A).
Chaque ventilateur intègre trois zones d’éclairage ARGB indépendantes et prend en charge dix effets lumineux personnalisables via Aura RGB. Le système de connecteurs en daisy-chain breveté permet de réduire significativement le câblage, un avantage concret sur un boîtier capable d’accueillir un grand nombre de ventilateurs sans compromettre la lisibilité ni la propreté du montage.
ASUS ROG change d’échelle sur les boîtiers vitrines
Avec le Cronox, ASUS ROG ne se contente pas de lancer un nouveau boîtier panoramique haut de gamme. La marque adopte enfin sa propre norme BTF à connecteurs arrière sur un châssis phare, une approche jusqu’ici absente de son catalogue boîtiers malgré son engagement historique sur les cartes mères et les écosystèmes BTF. Ce choix marque une évolution stratégique, en alignant design vitrine, propreté d’intégration et exigences des configurations modernes.
Entre support latéral de ventilateurs rotatif breveté, écran LCD intégré réellement exploitable et compatibilité étendue pour les plateformes extrêmes de 2026, le Cronox pose les bases d’une nouvelle génération de boîtiers ROG, où la mise en scène ne se fait plus au détriment de l’ingénierie. Une première incursion ambitieuse qui pourrait bien redéfinir la place d’ASUS sur le segment des boîtiers vitrines premium.
Les nouvelles alimentations MAG A1000PLS PCIE5 et MAG A1200PLS PCIE5 marquent l’arrivée d’une gamme orientée ATX 3.1 chez MSI, avec une approche clairement axée sur l’équilibre entre sécurité Safeguard, normes récentes, efficacité énergétique et maîtrise acoustique.
La sécurité avant tout : Protection Safeguard et Certification Cybenetics Platinum
Déclinées en 1000 W et 1200 W, ces deux références affichent une certification Cybenetics Platinum, traduisant un rendement élevé et des pertes limitées, y compris à charge soutenue. Elles sont conçues pour encaisser les pics de consommation propres aux cartes graphiques actuelles, avec une tolérance annoncée allant jusqu’à 235 % de la puissance nominale sur de courtes périodes, conformément aux exigences de l’ATX 3.1.
MSI intègre des mécanismes de protection spécifiques, tels que le GPU Safeguard et le Fan Safeguard, conçus pour améliorer la sécurité et la fiabilité de l’alimentation sur la durée. Le refroidissement repose sur un ventilateur de 135 mm à palier Fluid Dynamic Bearing, avec une régulation pensée pour rester discrète dans un usage réel, y compris lors de phases de charge prolongées.
Le câblage adopte une conception entièrement modulaire, avec des gaines embossées certifiées UL et des organiseurs préinstallés afin de simplifier l’intégration dans le boîtier. Côté connectique, les deux modèles proposent un connecteur natif 12V-2×6 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W, accompagné de deux EPS CPU et de quatre connecteurs PCIe classiques, couvrant sans contrainte les configurations haut de gamme actuelles.
Vous savez ce qui est encore mieux qu'un bon film de super-héros ?
Une hacktiviste déguisée en Pink Ranger des Power Rangers qui supprime en direct des sites de nazis devant une salle comble de hackers en délire. Et ce moment de liesse s'est passé fin décembre au
39C3
, le Chaos Communication Congress à Hambourg. Mais avant d'en arriver là, il a fallu une sacrée investigation.
Tout commence avec WhiteDate, une sorte de Tinder pour suprémacistes blancs. À côté, deux autres sites du même acabit : WhiteChild (un truc glauque pour matcher des donneurs de sperme et d'ovules "de race pure") et WhiteDeal (une marketplace pour embaucher uniquement des racistes). Ça devait être sympa l'ambiance, n'empêche !
Les stats de WhiteDate parlent d'elles-mêmes puisque le site comptait environ 3600 profils aux USA, 600 en Allemagne, et la France, le Canada et le UK loin derrière. Et surtout 86% d'hommes. On imagine bien le niveau des conversations sur ce site de losers qui cherchent l'âme sœur aryenne dans un océan de testostérone frustrée.
Les trois sites étaient gérés par une certaine "Liff Heide". Un pseudo un peu trop allemand pour être vrai. Deux journalistes, Eva Hoffmann (investigatrice freelance) et Christian Fuchs (qui couvre l'extrême droite depuis 20 ans), ont mené l'enquête pour Die Zeit et ont fini par identifier la vraie personne : Christiane Haar, 57 ans, qui vit près de Kiel en Allemagne.
Et comment l'ont-ils trouvée ? Hé bien par l'enregistrement de la marque déposée "WhiteDeal" au registre du commerce allemand. Parce que oui, quand tu montes un réseau clandestin de nazis, tu n'oublies pas de déposer ta marque à l'INPI local.
Le souci du détail administratif, c'est toujours magique.
Le parcours de Christiane Haar est d'ailleurs assez dingue. Ancienne pianiste prodige, elle a vécu à Paris dans les années 2000 où elle a épousé un banquier... dont le père avait survécu à la Shoah. Oui, vous avez bien lu... Son ex-mari a raconté aux journalistes qu'elle s'était radicalisée après 2014, persuadée que l'attentat de Charlie Hebdo était une "opération false flag". La descente aux enfers conspirationniste classique. Et le brave homme a fini par divorcer "pour raisons politiques" après qu'elle ait pété un câble antisémite lors d'un dîner avec des amis.
Côté autorités allemandes, c'est la lose totale par contre. Le Verfassungsschutz (les services de renseignement intérieur) surveillait le dossier depuis 2019... sauf qu'ils ont passé des années à traquer la mauvaise personne. Il existe en effet une romancière qui s'appelle vraiment Liff Heide, et ces brillants enquêteurs ont confondu les deux femmes malgré des différences flagrantes : pas le même âge, pas la même couleur de cheveux, l'une vivait à Paris depuis des décennies, l'autre à Berlin. Résultat, la pauvre romancière a perdu son job dans une université berlinoise à cause de cette bourde monumentale.
C'est là qu'entre en scène Martha Root (un pseudo, évidemment), une hacktiviste qui a décidé de faire ce que les services de renseignement n'avaient pas réussi en six ans.
Pour infiltrer ces plateformes, elle a utilisé des chatbots IA (Llama et compagnie). Elle a créé un faux profil avec une photo générée par IA, et quand son compte a bugué à force de bidouiller les champs de texte, elle a contacté le support. Ces génies lui ont non seulement débloqué son compte, mais lui ont offert 3 mois de premium gratuit. Merci les gars.
Mais le meilleur c'est quand Martha a demandé à une connaisseuse plus calée qu'elle de jeter un œil. Cinq minutes plus tard (pour de vrai), sa pote lui envoie la faille. Il suffisait de taper WhiteDate.net/download-all-users dans la barre d'adresse. C'est tout. Pas d'injection SQL sophistiquée, pas d'exploit zero-day... juste une URL en clair dans l'API WordPress. La "race supérieure" a oublié de protéger son endpoint JSON.
Comme l'a dit Martha Root : "Avant de vouloir dominer le monde, apprenez déjà à sécuriser un WordPress". C'est drôle ^^.
Martha Root est donc montée sur scène au 39C3, déguisée en Pink Ranger, aux côtés des deux journalistes. Et au lieu de se contenter de slides PowerPoint bien sages, elle a décidé de passer à l'action : une suppression en direct des trois sites devant une salle en délire.
Les données récupérées (100 Go quand même) ont été transmises à DDoSecrets, le collectif qui a pris la relève de WikiLeaks pour ce genre de fuites. Ils ont baptisé ça "WhiteLeaks" et le partagent avec les journalistes et chercheurs vérifiés. Comme le faisait
Anonymous
à la grande époque, le hacktivisme continue de faire le ménage là où les autorités traînent des pieds.
L'admin des sites a réagi sur X en pleurnichant que c'était du "cyberterrorisme" et en promettant des représailles. Elle envoie même chaque mois un fax (oui, un fax) aux journalistes pour réclamer de la thune en dédommagement. Ah oui, parce que supprimer des sites de nazis, c'est du terrorisme, mais matcher des donneurs de sperme pour la pureté raciale, c'est juste un hobby sympa entre amis.
Pour couronner le tout, le site WhiteDate était développé par une boîte IT en Inde, avec la comptabilité gérée depuis Madagascar. L'internationale brune qui sous-traite à l'étranger, ça ne s'invente pas, les amis...
Bref, ce que Martha a trouvé en quelques jours, toute l'infrastructure de renseignement allemande n'a pas réussi à le faire en six ans.
Vous connaissez le concept de clé maître ? Hé bien Rasmus Moorats, un chercheur en sécurité estonien, vient d'en trouver une qui déverrouille l'intégralité du parc de scooters électriques Äike. Et vous vous en doutez, c'est pas vraiment ce que le fabricant avait prévu.
Le bougre a décidé de reverse-engineerer son propre deux-roues connecté après que la boîte ait fait faillite en 2025. Logique, quand le cloud menace de fermer, autant comprendre comment fonctionne sa bécane. Du coup il a décompilé l'app React Native, hooké les communications Bluetooth avec Frida, et là... surprise !
L'authentification entre l'app et l'engin utilise un système de challenge-response. Le scooter envoie un défi aléatoire, l'app le concatène avec une clé secrète, hash le tout en SHA-1, et renvoie le résultat. Simple et efficace. Sauf que la clé secrète en question, c'est FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF FF. Vingt octets de FF.
Vous l'aurez peut-être compris, c'est la valeur par défaut du SDK fourni par le fabricant du module IoT.
Bref, les devs d'Äike n'ont jamais personnalisé cette clé. Chaque scooter sorti d'usine embarque exactement la même. Du coup avec un script Python et la lib bleak, n'importe qui peut déverrouiller n'importe quel Äike qui passe dans la rue. Hop, on scanne, on répond au challenge avec la clé universelle, et on envoie les commandes : déverrouiller, activer le mode éco, ouvrir le compartiment batterie... tout y passe.
Le plus rigolo dans l'histoire c'est que la société sœur Tuul, qui fait de la location de trottinettes, n'a pas de Bluetooth sur ses engins ! Du coup elle n'est pas touchée. Comme quoi, parfois l'absence de fonctionnalité devient une feature de sécurité.
Évidemment, Rasmus a fait les choses proprement avec une disclosure responsable en septembre dernier. Le fabricant a alors confirmé que c'était bien leur faute, et pas celle du fournisseur du module. Mais bon, maintenant que la boîte a coulé, les correctifs risquent d'attendre looongtemps.
Vous vous êtes déjà demandé ce que cache vraiment un site web ? Genre, au-delà de sa jolie façade ? Hé bien je vous présente
Web-Check
, un scanner OSINT qui va déshabiller n'importe quel domaine pour vous montrer tout ce qui se passe sous le capot.
Je vous ai déjà parlé
d'OSINT.rocks
qui centralise pas mal d'outils d'investigation. Et bien là, c'est un peu le même délire mais orienté analyse de sites web. Vous balancez une URL et hop, le projet vous ressort un rapport complet avec tout ce qu'il y a à savoir : certificat SSL, enregistrements DNS, en-têtes HTTP, géolocalisation du serveur, ports ouverts, stack technique utilisée... Bref, une vraie radio du site.
Ce qui est cool avec cette boîte à outils, c'est qu'elle ne se contente pas de gratter la surface puisque ça effectue plus de 30 types d'analyses différentes ! Vous voulez savoir si un site utilise un WAF (Web Application Firewall) ? Vérifier la configuration email (SPF, DKIM, DMARC) ? Voir l'historique du domaine via la Wayback Machine ? Tout est possible ! Et même les Core Web Vitals pour les obsédés de la performance !
Pour l'installer, c'est ultra simple. Si vous êtes team Docker (et vous devriez l'être), une seule commande suffit :
docker run -p 3000:3000 lissy93/web-check
Et vous avez votre instance perso qui tourne sur localhost:3000. Pas besoin de galérer avec des dépendances ou de configurer quoi que ce soit. Du coup, vous pouvez scanner vos propres sites sans que vos requêtes passent par un service tiers.
Pratique pour les paranos de la vie privée !
Le projet tourne sous TypeScript avec Astro en front, et tout le code est disponible sur GitHub sous licence MIT. Ça veut dire que vous pouvez le modifier, l'héberger où vous voulez, et même contribuer si le coeur vous en dit.
La partie détection de stack technique me plait beaucoup. C'est un peu comme ce que fait
SSH-Audit pour les serveurs
, sauf que l'outil identifie automatiquement les frameworks, CMS, bibliothèques JavaScript et autres composants utilisés par un site. Super utile donc pour les pentesters qui veulent mapper rapidement une cible, ou simplement pour les curieux qui se demandent "tiens, c'est quoi cette techno qu'ils utilisent ?".
Vous avez aussi une démo en ligne sur
web-check.xyz
si vous voulez tester avant d'installer quoi que ce soit. Mais bon, pour une utilisation régulière, je vous conseille vraiment l'instance locale. C'est plus rapide et vous gardez le contrôle sur vos données.
Voilà, si vous bossez dans la sécu, si vous êtes journaliste d'investigation, ou si vous êtes juste curieux de savoir ce que racontent les sites que vous visitez, ce scanner OSINT devrait rejoindre votre boîte à outils.
Allez jeter un œil, et vous me remercierez je pense !
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Et bien écoutez, on va commencer par vous souhaiter la bonne année. Avec amour, gloire, argent, mais aussi santé. Et du coup je vais peut-être vous y aider, en vous évitant de prendre la voiture tout le temps pour aller bosser ou aller à la boulangerie.
On va donc parler mobilité douce avec un
vélo électrique
, vendu sur Amazon à prix franchement contenu, qui m'a franchement surpris. On a l'habitude de voir la marque Engwe sortir des "Fat Bikes" assez massifs, taillés pour rouler dans la neige ou le sable avec des pneus énormes. Mais avec ce modèle, le
P20
, la marque propose quelque chose de très différent. C'est un vélo pliant, urbain, franchement mignon et surtout équipé d'une transmission par courroie. J'ai passé plusieurs semaines avec ce petit bolide pour voir s'il peut vraiment remplacer ma voiture ou les transports en commun au quotidien, et je dois dire que pour le prix, c'est une excellente surprise.
La première chose qui frappe dès le déballage, c'est le poids. Si vous avez déjà eu affaire aux tanks habituels du marché électrique, les 18,5 kg du
P20
vont vous sembler franchement légers. C'est vraiment un vélo facile à manipuler, ce qui signifie qu'on peut enfin le monter dans l'appartement ou le glisser dans le coffre de la voiture sans risquer le tour de reins. Côté look, c'est très propre avec un cadre en alliage d'aluminium aux lignes angulaires et futuristes, des soudures lisses et une finition mat qui ne fait pas du tout "jouet". L'assemblage est d'ailleurs un jeu d'enfant, il faut juste enclencher les pédales, fixer le garde-boue et l'éclairage, et c'est parti.
Une fois en selle, l'expérience de conduite est étonnamment propre pour un vélo qui tourne autour des 1000 euros. Le gros point fort, c'est l'abandon de la chaîne classique au profit d'une courroie en carbone de marque JK. Fini le cambouis sur le bas de pantalon et l'entretien mega relou, c'est propre, silencieux et annoncé pour durer 33 000 km.
Couplé à un capteur de couple très réactif, le moteur arrière de 250W délivre une assistance fluide et naturelle. Contrairement aux capteurs de cadence basiques qui vous propulsent brutalement, ici le moteur amplifie votre effort instantanément. On a vraiment cette sensation agréable d'avoir des jambes bioniques ou un vent permanent dans le dos, ce qui rend le faufilement dans la circulation urbaine tout à fait agréable.
Il faut tout de même garder à l'esprit que le
P20
est un "single-speed", c'est-à-dire qu'il n'a qu'une seule vitesse. Sur le plat et les faux-plats, c'est un régal absolu et le vélo est vif et nerveux. En revanche, si votre trajet implique des murs à plus de 15% de dénivelé, le petit moteur montrera quelques limites et il faudra accepter de pousser un peu. Maintenant je vous dis ça, je le teste sur les côtes de Clermont-Ferrand depuis plusieurs semaines, et c'est vraiment sans problème. Quoi qu'il en soit c'est un vélo optimisé pour rouler confortablement entre 20 et 25 km/h, ce qui est, soyons honnêtes, idéal pour les trajets de tous les jours.
Au quotidien, ce P20 se révèle donc être un compagnon très pratique. Le pliage se fait en trois étapes simples et prend moins de trente secondes, ce qui permet de le caser facilement au bureau ou dans un coffre de voiture standard. La batterie de 345Wh, discrètement intégrée derrière la tige de selle, est amovible pour la recharge. Si la marque promet jusqu'à 100 km d'autonomie, comptez plutôt sur 60 à 80km réels en utilisant une assistance confortable, selon votre poids, ce qui est largement suffisant pour la majorité des trajets. J'ai aussi beaucoup apprécié les bons freins qui assurent un freinage mordant même sous la pluie, et les clignotants intégrés aux haubans arrière, un petit détail sécurisant pour signaler ses intentions en ville.
Bref, selon moi le Engwe P20 est une réussite qui offre un rapport qualité-prix assez bluffant. Il vient chatouiller des concurrents bien plus onéreux, en proposant des technologies premium comme la courroie et le capteur de couple à un tarif accessible. Si vous cherchez un petit vélo nerveux, stylé et pratique pour tous pour vos trajets urbains, sans avoir à vendre un rein, c'est une option que je valide totalement. Et en plus il est sur Amazon, ce qui est bien pratique. Dispo à 1099 euros en cliquant ici !
On pensait avoir tout vu en matière de refroidissement par air. Entre les mastodontes bruns autrichiens et les tours minimalistes, le secteur semblait avoir atteint son plafond de verre. Mais MSI vient de prouver au CES 2026 qu’il restait de la place pour l’audace. Avec sa nouvelle gamme MPG COREFROZR AP15 et AP17, la marque au dragon ne se contente pas de souffler du frais : elle offre un véritable spectacle visuel.
MPG COREFROZR AP15 : L’optimisation X3D
Le AP15 se positionne comme un refroidisseur double tour performant, avec une attention particulière portée aux processeurs les plus populaires du moment.
Cible privilégiée : Optimisé spécifiquement pour gérer le comportement thermique unique des processeurs AMD Ryzen X3D (grâce à leur 3D V-Cache).
Affichage Digi-Display : Intègre un écran numérique discret permettant de surveiller les statistiques système (température, charge) en temps réel sans ouvrir de logiciel.
Conception thermique : Équipé de 6 caloducs haute efficacité et d’une base en cuivre améliorée.
Design Intelligent : Sa structure en double tour est pensée pour éviter tout conflit avec les barrettes de RAM, même les plus hautes.
MPG COREFROZR AP17 : Le vaisseau amiral à écran LCD
Le AP17 pousse le concept encore plus loin, transformant le ventirad en véritable pièce centrale esthétique de la configuration.
Écran LCD de 6 pouces : Sa caractéristique la plus frappante. Ce large écran permet d’afficher des données système détaillées ou des visuels personnalisés (GIF, logos, etc.) pour un build unique.
Puissance de dissipation : Monte en gamme avec 8 caloducs de 6 mm et une base en cuivre nickelé à haute conductivité.
Configuration Dual-Fan : Deux ventilateurs haute pression assurent un flux d’air maximal à travers les deux tours d’ailettes.
Compatibilité RAM : Conserve le design « Memory-Friendly » du AP15 pour garantir une installation sans encombre.
Pourquoi c’est un vent de fraîcheur ?
Ce qui est rafraîchissant ici, c’est de voir MSI traiter l’air cooling avec les mêmes égards que le watercooling haut de gamme. On n’achète plus seulement un bloc de métal pour refroidir son CPU, on achète la pièce maîtresse de son build. Le design est soigné, l’intégration logicielle s’annonce poussée, et l’ergonomie (notamment la compatibilité RAM) semble avoir été la priorité des ingénieurs.
En résumé : MSI sort les crocs et vient chasser sur les terres des spécialistes du secteur. Si vous cherchez à allier le silence du haut de gamme à un look futuriste, ces MPG COREFROZR risquent de devenir les nouvelles coqueluches des setups de 2026.
Petit format, vrai look arcade : la GameSir Pocket Taco passe en précommande et cible ceux qui veulent transformer leur smartphone en console verticale sans compromis ergonomique.
GameSir Pocket Taco en précommande
GameSir lance les précommandes de la Pocket Taco, une manette mobile au format vertical pensée pour le jeu rétro sur smartphone. L’accessoire pèse 62,2 g, tient dans une poche et est livré avec un boîtier de rangement en PP pour le transport. La pince est tapissée de coussinets en silicone afin de stabiliser le téléphone et d’éviter les rayures.
La batterie intégrée de 600 mAh promet de longues sessions, tandis qu’un fond ajouré laisse l’accès au port de charge du téléphone pour jouer tout en rechargeant. Le constructeur met en avant un agencement épuré avec croix directionnelle, boutons ABXY et gâchettes, pour une prise en main simple et précise. « Relive the golden age of arcade gaming » indique GameSir, qui assume le parti pris rétro.
Connectivité Bluetooth et personnalisation
La Pocket Taco se connecte en Bluetooth aux smartphones Android et à d’autres plateformes compatibles. Un mode clavier est prévu pour remapper les commandes et adapter la disposition. L’application GameSir permet d’affiner le profil, y compris le verrouillage des diagonales sur la croix directionnelle, ainsi que d’autres réglages. Certaines fonctions s’activent à la volée via des combinaisons de touches, sans quitter la partie.
IMAX Enhanced arrive dans des écouteurs intra pour la première fois, et c’est Breggz qui ouvre le bal avec les Zohn-1 au CES 2026. Le fabricant audio d’Amsterdam s’associe à IMAX et DTS pour décrocher une certification jusqu’ici réservée aux téléviseurs, PC portables, tablettes, smartphones, amplis home-cinéma, enceintes et barres de son.
IMAX Enhanced s’invite dans les Breggz Zohn-1
Cette certification IMAX Enhanced garantit, d’après les partenaires, des standards élevés afin de rapprocher l’expérience sur appareils personnels de l’empreinte IMAX. L’arrivée des Zohn-1 crée une nouvelle catégorie au sein du programme, avec une promesse claire : une restitution de très haute fidélité sur des intra sans fil qualifiés.
Le fondateur de Breggz, l’artiste Xander de Buisonjé, résume l’enjeu : « Breggz est fier d’être le premier intra sans fil certifié IMAX Enhanced ». Il ajoute que l’objectif est de préserver l’intention créative, trop souvent dégradée par des écouteurs grand public. Chez IMAX, Giovanni Dolci confirme l’alignement : « Offrir des expériences premium qui respectent l’intention » et étendre l’IMAX Experience à un intra haut de gamme.
Quatre piliers audio pour un intra haut de gamme
Les Zohn-1 mettent en avant quatre principes techniques clés : ajustement anatomique optimisé, transducteurs équilibrés, microtraitement avancé et personnalisation poussée. L’objectif est d’adapter l’écoute à l’utilisateur et à ses usages actuels, du visionnage mobile aux sessions musicales exigeantes, en renforçant l’immersion et le lien au contenu.
Selon Breggz, cette approche vise un rendu plus proche, plus riche, plus intentionnel, afin de compléter les écosystèmes déjà certifiés IMAX Enhanced et proposer une alternative réellement nomade.
Thermaltake vient de lancer le Thermaltake TR100 Koralie Edition, une déclinaison artistique de son mini boîtier TR100 présentée au CES 2026. Cette version se distingue par une livrée bleu profond et des motifs décoratifs appliqués sur la coque.
Thermaltake TR100 : édition Koralie en série limitée
La mention « Koralie » renvoie à l’artiste française Koralie Carmen Flores, dont l’univers puise dans les arts décoratifs méditerranéens et asiatiques ainsi que dans des inspirations autochtones. Sur le TR100 Koralie Edition, ses géométries précises et ses courbes travaillées signent un visuel pensé pour l’équilibre et l’harmonie.
Cette collaboration prend la forme d’une édition limitée. Chaque exemplaire est livré avec une plaque numérotée et le fac-similé de la signature de l’artiste, attestant de la série spéciale. La base technique reste celle du TR100, pensée pour des configurations compactes, tout en mettant l’accent sur l’esthétique.
Design artistique, format mini
Le boîtier conserve l’ADN du TR100 et y ajoute une identité visuelle forte : teinte bleu océan et motifs graphiques appliqués sur les panneaux. L’ensemble vise à marier compacité et expression artistique, pour les configurations mini-ITX qui ne veulent pas sacrifier le style.
DLSS 4.5 bouscule les performances : sur RTX 20 et RTX 30, un mauvais profil peut coûter plus de 20 %, quand les RTX 50 ne perdent que 2 à 3 % selon NVIDIA. Voici comment éviter le piège.
DLSS 4.5 : comprendre les préréglages K, L et M
Dans la bêta de l’application NVIDIA, l’option DLSS Override permet de forcer les modèles de DLSS 4.5 par jeu. Problème : le choix « Latest » pousse désormais le preset M, et il ne suit pas automatiquement le mode DLSS sélectionné en jeu. D’après le guide de programmation de NVIDIA, les comportements de presets sont segmentés par mode : K pour DLAA, Qualité et Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Forcer « Latest » peut donc imposer M à DLAA ou Qualité, là où un jeu aurait normalement employé K.
Deux approches sont recommandées. Méthode manuelle : faire correspondre le preset à son mode DLSS en jeu, donc K pour DLAA, Qualité, Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Méthode automatisée : laisser « Latest » pour les presets, puis verrouiller le Super Resolution Mode dans l’app NVIDIA sur le mode voulu (DLAA, Qualité, Équilibré, Performance, Ultra Performance). Ce dernier applique le bon preset K, M ou L, mais verrouille aussi le choix DLSS côté pilote, les changements en jeu n’ayant plus d’effet tant que l’override n’est pas modifié.
Sur RTX 20 et RTX 30, les reports de joueurs et les notes techniques convergent. Un test sur Cyberpunk 2077 partagé par un propriétaire de RTX 2070 Super mentionne 90 fps avec le preset K, 62 fps avec M et 55 fps avec L, à mode DLSS constant. Un autre utilisateur de RTX 3060 en DLAA annonce 56 fps sans AA, 52 fps en K et 38 fps en L ou M. À l’inverse, sur des cartes plus récentes, l’écart se resserre.
NVIDIA a mis à jour son guide de programmation avec des données par générations RTX 20, 30, 40 et 50. L’explication avancée renvoie au support des maths en précision réduite : le FP8 sur les architectures plus récentes permet aux RTX 40 et RTX 50 d’exécuter le modèle transformeur de DLSS 4.5 avec une pénalité modeste, là où les RTX 20/30 paient davantage, en calcul comme en réservation de VRAM, lorsqu’on force les presets M ou L. D’après Jacob Freeman, les RTX 50 encaissent environ 2 à 3 % d’impact, tandis que les RTX 20/30 peuvent chuter de 20 % et plus si les profils ne sont pas alignés.
Rappel utile : cette distribution passe par la bêta de l’application NVIDIA. « Assurez-vous d’avoir le bon profil » selon les recommandations relayées par la communauté et le guide officiel. En clair, évitez de laisser « Latest » si vous changez le mode DLSS dans le jeu, ou verrouillez explicitement le mode côté pilote.
GEEKOM vient de présenter l’EVO-T2, un mini PC basé sur la plateforme Intel Panther Lake et attendu au cours de ce trimestre.
Au sommet de la gamme, il peut embarquer un processeur Intel Core Ultra X9 388H, jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X à 9600 MT/s, ainsi que deux slots M.2 pour SSD NVMe (PCIe 5.0 + PCIe 4.0) pour une capacité totale annoncée jusqu’à 16 To. La connectique réseau comprend un port 10 Gigabit et un port 2,5 GbE.
GEEKOM EVO-T2 : spécifications et connectique
Le TDP grimpe jusqu’à 80 W, avec un mode par défaut à 45 W axé sur l’équilibre, ajustable selon la charge pour conjuguer performance et sobriété. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS pour les usages IA et la prise en charge de déploiements de modèles locaux. La machine propose un port USB4 complet (40 Gb/s et alimentation jusqu’à 100 W) et un connecteur OCuLink pour carte graphique externe, afin de couvrir des besoins d’extension avancés.
Design et disponibilité
Le châssis compact adopte une esthétique sobre avec surface soignée, de larges ouvertures et un guidage du flux d’air pour maintenir un bureau épuré sans brider les performances. La commercialisation est prévue ce trimestre.
Les premiers drivers GeForce Game Ready de l'année 2026 ont été mis en ligne pour les cartes graphiques NVIDIA GeForce à l'occasion du salon CES 2026 qui se tient actuellement à Las Vegas. Cette version 591.74 est toujours basée sur la branche R590 mais apporte plusieurs améliorations importantes qu...
Lego semble s’apprêter à franchir une nouvelle étape dans l’évolution de ses jouets connectés. Après avoir transformé l’expérience de jeu avec ses ensembles Mario interactifs, la marque danoise a récemment dévoilé un concept encore plus ambitieux : les Smart Bricks. Cette innovation technologique alimente désormais de nombreuses rumeurs, notamment autour de l’arrivée très attendue de ... Lire plus
L’intelligence artificielle continue de s’inviter dans l’industrie du jeu vidéo, souvent au prix de vives controverses. Pourtant, Sony semble envisager d’aller plus loin encore. Un brevet récemment remis en lumière révèle que PlayStation réfléchit à un système inédit : un joueur fantôme propulsé par l’IA, capable de prendre le relais lorsqu’un joueur se retrouve bloqué. ... Lire plus
CORSAIR a annoncé sa prochaine gamme de produits conçus pour aider les joueurs professionnels et aspirants à passer leurs compétences au niveau supérieur. Cette gamme est actuellement présentée au CES 2026 et comprend les nouveaux modèles en fibre de carbone et en alliage de magnésium de la souris de jeu sans fil ultralégère SABRE v2 PRO de CORSAIR, plusieurs fois primée, le nouveau tapis de souris en tissu MM PRO Control Esports-Tuned et le clavier DIY MAKR PRO 75 Hall Effect.
CORSAIR SABRE v2 PRO et souris de jeu sans fil CORSAIR SABRE v2 PRO MG
Ces deux nouvelles souris offrent une réactivité fulgurante avec un hyper-polling allant jusqu’à 8 000 Hz en sans fil ou filaire, ainsi qu’une précision chirurgicale allant jusqu’à 120 heures. Une autre fonctionnalité supplémentaire des deux souris est la connectivité polyvalente tri-mode, permettant aux utilisateurs de choisir entre un wifi ultra-réactif 2,4 GHz, Bluetooth ou une connexion filaire via USB-C.
La souris de jeu sans fil CORSAIR SABRE v2 PRO CF abrite la très appréciée SABRE v2 PRO dans une monocoque en fibre de carbone. Le résultat est une souris superlégère de 55 g, haute performance, qui possède également une rigidité et une résistance exceptionnelles.
Pour les pros qui préfèrent la sensation du métal, la souris sans fil CORSAIR SABRE v2 PRO MG est une souris superlégère de 56g avec un équilibre optimisé entre une visée ultra-précise et la solidité nécessaire pour supporter la routine quotidienne.
CORSAIR MM PRO : tapis de souris en tissu réglé pour l’esport
Le tapis de souris en tissu ajusté MM PRO Control Esports est un nouveau tapis en tissu réglé pour une précision professionnelle afin d’offrir la base ultime d’une précision et d’un suivi millimétriques. Sa base en polyuréthane à motif hexagonal peut tenir sa position même dans les moments les plus frénétiques, si bien que la victoire ne vous échappe jamais. Sa base plus épaisse et ses bords inclinés offrent un amorti confortable au poignet et offrent une puissance d’arrêt supplémentaire pour les mouvements de souris.
CLAVIER À EFFET HALL CORSAIR MAKR PRO 75
Le MAKR PRO 75 est une évolution du kit clavier DIY MAKR 75 de l’année dernière, qui a remporté le prestigieux Red Dot Best of the Best Design Award en 2025 ainsi qu’un iF Design Award 2025. C’est un clavier à effet Hall interchangeable à chaud avec des switches magnétiques CORSAIR MGX Hyperdrive réglables comme l’éclair, un cadre en aluminium et une plaque rigide FR4 préinstallée.
Il propose un hyper-polling jusqu’à 8 000 Hz, un déclencheur rapide et un flashtap pour les joueurs qui souhaitent la personnalisation du bricolage mais qui ont aussi besoin des performances d’un clavier spécialement conçu pour le jeu. Bien qu’il soit livré entièrement assemblé avec des interrupteurs, une plaque FR4 et des keycaps, les utilisateurs souhaitant faire passer leur montage DIY à un niveau de fonctionnalité supérieur peuvent acheter et installer facilement des modules qui ajoutent une connectivité sans fil et un écran LCD, ainsi que des sets de keycaps pour modifier l’apparence et la sensation de leur clavier.