Grosse journée pour les utilisateurs de Logic Pro et de Final Cut Pro : les deux applications ont eu droit à une grosse mise à jour apportant de nombreuses nouveautés. Il s'agit des versions 12.0 sur Mac, et 3.0 sur iPad. Faisons le point sur ce qui change et sur les rares exclusivités pour les abonnés au tout frais Creator Studio.
Les nouveautés pour Final Cut Pro
Malheureusement, les deux fonctions les plus intéressantes annoncées pour le logiciel de montage d’Apple sont réservées à l’anglais. La Recherche dans les transcriptions permet de facilement retrouver un extrait sonore précis en tapant des mots dans la barre de recherche. La Recherche visuelle permet quant à elle de retrouver un passage vidéo spécifique en décrivant un objet ou une action. On peut alors facilement ajouter l’extrait correspondant à sa timeline.
La détection de la musique sur Final Cut Pro. Image Apple.
Les utilisateurs parlant la langue de Molière pourront se rabattre sur la Détection des temps. Cette fonction se base sur un modèle d’IA venant de Logic Pro permettant de rendre sa vidéo plus dynamique en synchronisant les coupes sur la musique. La timeline peut ainsi afficher beats, mesures et structure du morceau, pour caler ses transitions au bon moment sans tâtonner.
La version iPad va gagner une fonction Créateur de montages. Selon Apple, celle-ci peut « analyser les séquences filmées et monter une vidéo dynamique à partir des meilleurs plans visuels ». Autrement dit, la vidéo se montera quasiment toute seule, et l’utilisateur n’aura plus qu’à repasser derrière pour modifier le rythme, ajouter une musique ou recadrer les vidéos. La fonction se destine principalement aux réseaux sociaux.
La fonction Créateur de montages sur iPad. Image Apple
Dans les notes de mises à jour, Apple indique que l’app iPad a gagné la prise en charge de la sélection multiple dans l'inspecteur, permettant d'appliquer des modifications groupées à plusieurs plans en une seule fois. L’exportation en arrière-plan est enfin disponible, ce qui évitera de poireauter devant un chargement. La nouveauté est cependant réservée au iPad à puce M3. Enfin, Apple a amélioré la prise en charge des moniteurs externes, permettant d’afficher et lire le montage en cours.
Les nouveautés pour Logic Pro
Du côté de Logic Pro, Apple a ajouté Synth Player : une fonction qui équivaudrait à « disposer d’un claviériste chevronné capable de donner instantanément une nouvelle orientation à une idée musicale ». Orienté électro, celle-ci génère des parties (basse/accords/synth) et peut être affinée avec des réglages plus fins si besoin.
Synth Player sur Logic Pro. Image Apple
Chord ID est le second gros ajout. La fonction transforme n’importe quel enregistrement audio ou MIDI en une progression d’accords, que l’on peut utiliser immédiatement sans avoir à les transcrire manuellement. La fonction est capable d’analyser le contenu harmonique de la plupart des enregistrements pour remplir automatiquement la piste d’accords dans Logic Pro.
La version iPad gagne quelques nouveautés. « Compréhension de la musique » permet d’effectuer des recherches en langage naturel ou avec un enregistrement dans le Navigateur de sons. On peut ainsi décrire une boucle ou en identifier d’autres, similaires. Les utilisateurs de la version iPad ont désormais aussi accès à la fonctionnalité Comping rapide par glissement de Logic Pro pour Mac. Elle permet de sélectionner en un geste les meilleurs passages parmi plusieurs prises.
Recherche d’une boucle sur Logic Pro pour iPad. Image Apple
De futures nouveautés réservées aux abonnés Creator Studio
Si les versions payantes/sur abonnement de Final Cut Pro et de Logic Pro sont pour le moment équivalentes, Apple a annoncé que ce ne serait pas toujours le cas. Sur Final Cut Pro, ceux mettant la main à la poche chaque mois auront accès à du « contenu premium » disponible uniquement via Creator Studio. Les versions payantes et sur abonnement de Logic Pro sont décrites comme identiques par le site d’Apple, mais on ne serait pas surpris que cela évolue à l’avenir. Actuellement, la seule différence entre les deux versions concerne donc… les icônes, plus foncées pour ceux sur abonnement.
Terminons en notant qu’il y a du nouveau pour les utilisateurs iPad : Apple a arrêté les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro. Seul l’abonnement Creator Studio, facturé 12,99 €/mois ou 129 €/an, est désormais proposé. Les anciens abonnés peuvent conserver leur formule actuelle tant qu’il le souhaite.
Ce 28 janvier 2026 marque le lancement de l’abonnement Creator Studio d’Apple. C’est aussi un grand jour pour les utilisateurs d’iPad, qui vont désormais pouvoir jouer avec Pixelmator Pro sur leur tablette ! Pour rappel, il s’agit d’un éditeur d’images lancé sur Mac en 2017 avant d’être racheté par Apple début 2025. Il arrive aujourd'hui en version 4.0 sur Mac comme tablette.
Image Apple
Sans surprise, l’application reprend les fonctionnalités de la version pour Mac, avec les différents calques à gauche et une barre d’outils à droite. On peut ajuster les couleurs d’une image, y ajouter des effets, tracer des traits, retoucher certaines parties, ajouter du texte… Si Pixelmator n’a pas la palette d’outils d’un Photoshop, on y retrouve l’essentiel des outils nécessaires pour de la retouche basique comme avancée dans une interface claire.
Quelques outils supplémentaires permettent à l’app de se démarquer. La « Super Résolution » augmente automatiquement la résolution d’une image, tandis qu’une option est présente pour vite supprimer un arrière-plan. Il est aussi possible de retoucher rapidement des vidéos, par exemple pour les recadrer ou ajuster leur colorimétrie. Une option en un clic permet d’ailleurs d’obtenir des réglages de couleurs optimaux.
Apple met aussi en avant toute une série d’outils pensés pour accélérer la retouche : masquage précis (y compris sur des détails fins comme des cheveux), édition non destructive pour empiler effets et réglages sans abîmer l’original, prise en charge des photos RAW sous forme de calques… On y trouve également des fonctions pour lisser les dégradés et atténuer les artefacts de compression, ou d’autres aidant au cadrage. L’app embarque de nombreux modèles en plus d’une large collection d’effets pour styliser rapidement un visuel.
Image Apple
L’interface a évidemment été optimisée pour l’écran tactile des tablettes et adopte le Liquid Glass d’iPadOS 26. L’Apple Pencil est nativement pris en charge. Notons que l’app demande un iPad avec une puce M1 au minimum, mais qu’elle est également compatible avec l’iPad A16 ou l’iPad mini A17 Pro. Cette version n’est pas proposée en achat unique : il faudra donc débourser 13 € par mois (ou 129 € par an) pour un abonnement Creator Studio afin d’en profiter. Rappelons qu’un essai gratuit de 30 jours est proposé pour les plus frileux.
C’est le grand jour. Deux semaines après son annonce, l’offre Apple Creator Studio est à présent disponible. Cet abonnement donne accès aux applications créatives d’Apple sur Mac et iPad, ainsi qu’à des fonctions supplémentaires pour sa suite bureautique. Son prix ? 12,99 €/mois ou 129 €/an, après l’essai gratuit d’un mois. On fait le point sur cette nouvelle formule sous forme de questions-réponses.
C’est quoi l’Apple Creator Studio ?
C’est un abonnement mensuel ou annuel qui donne accès à des applications Apple ainsi qu’à des fonctions spéciales pour certains logiciels. Apple commercialisait déjà quelques applications sous forme d’abonnement (les versions iPad de Final Cut Pro et Logic Pro), mais ici, tout est rassemblé dans une formule unique valable sur toutes les plateformes. C’est l’équivalent du Creative Cloud d’Adobe.
Combien ça coûte ?
12,99 €/mois ou 129 €/an. Les étudiants et les enseignants ont droit à un tarif préférentiel à 2,99 €/mois ou 29 €/an. Un essai gratuit d’un mois est proposé.
Je peux partager l’abonnement avec ma famille ?
Pour l’abonnement standard, oui. Il peut être partagé avec jusqu’à cinq autres membres de la famille dans le cadre du Partage familial d’Apple.
L’abonnement étudiant ne peut pas être partagé pour sa part.
Comment s’abonner ?
Au sein des applications comprises dans l’offre.
Image MacGeneration
Qu’est-ce qui est inclus ?
Les applications créatives historiques d’Apple, à savoir Final Cut Pro pour le montage vidéo et Logic Pro pour les professionnels de l’audio. Les compagnons Motion (effets 3D), Compressor (conversion) et MainStage (pour la scène) sont également inclus. L’éditeur d’images Pixelmator Pro, qui appartient à Apple depuis l’année dernière, fait aussi partie de l’offre.
Le tableau blanc Freeform aura droit à du contenu exclusif prochainement.
Il y a vraiment tout alors ?
Non. De manière surprenante, il manque Photomator. Cette application de développement de photos ne fait pas partie de la collection, alors qu’elle y aurait pourtant toute sa place. C’est même une grosse lacune dans l’offre d’Apple : quand Final Cut Pro concurrence Premiere Pro et Pixelmator Pro rivalise avec Photoshop, il manque un adversaire à Lightroom.
Photomator reste proposé individuellement sur iPhone, iPad et Mac à divers tarifs : 8,99 €/mois, 34,99 €/an ou bien 119,99 € en achat unique. Pour l’heure, Apple n’a rien dit quant à un éventuel ajout d’ultérieur du logiciel de photo à son abonnement.
Le Creator Studio est-il obligatoire ?
Non… et oui. Tout dépend de quelle application et quelle plateforme on parle. Sur Mac, les applications créatives restent disponibles en achat unique à leur tarif habituel sur le Mac App Store : Final Cut Pro à 349,99 €, Logic Pro à 229,99 €, Pixelmator Pro à 59,99 €, Motion à 59,99 €, Compressor à 59,99 € et MainStage à 34,99 €. Dans ce cas-là, le Creator Studio n’est donc pas obligatoire.
De plus, Apple s’est engagée à continuer de mettre à jour ces versions hors abonnement. « Les versions par abonnement et les versions autonomes de ces applications continueront de recevoir des mises à jour. Nous pensons qu'il est important que les gens aient le choix du mode d'achat de leurs logiciels », a déclaré sans ambages Brent Chiu-Watson, un responsable du marketing produit. Mais pour combien de temps ? On n’a pas la réponse…
Sur iPad, la situation est bien différente. Les abonnements individuels pour Final Cut Pro et Logic Pro (4,99 €/mois ou 49 €/an chacun) sont abandonnés au profit du forfait groupé. Si vous aviez souscrit un de ces abonnements individuels, vous pouvez le conserver, mais pour les nouveaux utilisateurs, seul le Creator Studio donne accès à ces apps iPadOS désormais. Même chose pour la version iPad de Pixelmator Pro qui fait ses débuts aujourd’hui : le Creator Studio est indispensable.
Enfin, en ce qui concerne la suite iWork, c’est un cas encore différent. Pages, Keynote et Numbers deviennent des applications freemium : elles sont toujours utilisables gratuitement en majeure partie sur toutes les plateformes, mais des nouveautés sont maintenant réservées aux abonnés du Creator Studio.
En bref, si vous voulez utiliser ne serait-ce qu’une application créative (Final Cut Pro, Logic Pro ou Pixelmator Pro) sur iPad, le Creator Studio est obligatoire. Dans les autres cas, il est optionnel, mais Apple incite quand même fortement à passer par lui.
Image Apple
Les applications créatives sont-elles vraiment identiques avec ou sans le Creator Studio ?
Non. Bien qu’Apple assure qu’elle continuera de faire évoluer ses applications créatives en dehors de l’abonnement, une première entorse à ce principe est déjà visible. Dans Pixelmator Pro, le nouvel outil Déformation, qui permet d’étirer localement une zone de l’image, est réservé aux abonnés du Creator Studio.
À l’inverse, les améliorations apportées aujourd’hui à Final Cut Pro et Logic Pro (recherche dans les transcriptions, détection des temps, Synth Player, etc.) sont disponibles sur Mac aussi bien pour les utilisateurs abonnés que pour ceux ayant opté pour l’achat classique.
Comment se passe la transition des apps indépendantes vers le Creator Studio ?
Il faut installer manuellement chaque application incluse dans le Creator Studio. En fait, Apple propose désormais deux versions pour ses apps Mac : une version indépendante et une version intégrée au Creator Studio. Ces dernières se distinguent par une icône différente. Les deux versions peuvent cohabiter sur un même Mac, même si ça n'a pas grand intérêt.
Deux versions de Pages sur le même Mac : à gauche, la version Creator Studio, à droite, l'indépendante. Image MacGeneration.
Est-ce que cette offre vaut le coup ?
Il n’y a pas de réponse définitive à cette question. Cela dépend de beaucoup de paramètres personnels : les applications Mac déjà possédées, le besoin ou non de versions iPad, l’intérêt porté aux « bonus » ajoutés à iWork…
Vu d’une certaine façon, l’abonnement annuel à 129 € ne représente qu’un tiers du prix de Final Cut Pro sur Mac en achat unique, tout en offrant beaucoup plus de choses. Mais vu d’une autre, si l’on a besoin que de Pixelmator Pro, par exemple, c’est cher payé. C’est le principe des offres groupées : pour que cela soit avantageux, il faut utiliser le maximum de services inclus.
Il est également difficile de faire des comparaisons avec les autres abonnements de ce type. À 129 €/an, l’Apple Creator Studio apparait beaucoup plus attractif que le Creative Cloud Pro d’Adobe, qui coûte pas moins de 900 €/an. Mais, en mettant de côté les préférences personnelles que chacun peut avoir pour Final Cut Pro ou Premiere Pro par exemple, les deux offres ne sont pas véritablement comparables : le Creative Cloud Pro couvre plus de domaines avec un plus grand nombre d’applications (Lightroom, Acrobat Pro, InDesign…) et ces applications sont également disponibles sur Windows.
Même chose avec la suite Affinity : s’il y a quelques points communs avec la nouvelle offre d’Apple, notamment la présence d’un puissant éditeur d’images, il y a surtout des différences significatives. Depuis son acquisition par Canva, les outils d’Affinity ont été réunis dans une seule application freemium : les fonctionnalités essentielles sont gratuites, mais pour tirer parti des nouveautés liées à l’IA, il faut un abonnement à partir de 110 €/an.
Il faut quel système au minimum ?
Dans l’ensemble, pour profiter de toutes les fonctions du Creator Studio, il faut disposer d’iOS 26, d’iPadOS 26 ou de macOS 26. Les applications incluses dans l’offre ne sont en effet pas les versions précédemment disponibles, mais de nouvelles versions.
Sur Mac, les nouvelles versions sont toutes compatibles avec macOS 15.6 (Sequoia), à l’exception de Pixelmator Pro 4.0, qui demande macOS 26 (Tahoe). Un bond notable, puisque la version précédente se contentait de macOS 12 (Monterey).
Voici le détail des compatibilités pour les versions du Creator Studio :
Final Cut Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)
Final Cut Pro sur Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Final Cut Pro pour iPad nécessite iPadOS 18.6 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air équipé d’une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).
Logic Pro (12.0 pour Mac, 3.0 pour iPad)
Logic Pro pour Mac nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
Logic Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure et un iPad doté d’une puce Apple A12 Bionic ou plus récente. Certaines fonctionnalités requièrent une puce Apple A17 Pro ou ultérieure.
Pixelmator Pro (4.0 pour Mac et iPad)
Pixelmator Pro pour Mac nécessite macOS 26 ou une version ultérieure.
Pixelmator Pro pour iPad nécessite iPadOS 26 ou une version ultérieure, ainsi qu’un iPad, iPad Pro ou iPad Air avec une puce Apple M1 ou ultérieure, un iPad (A16) ou un iPad mini (A17 Pro).
Pages, Numbers et Keynote (15.1 pour Mac, iPad et iPhone)
Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Pages, Numbers et Keynote pour iPad, iPhone et Apple Vision Pro nécessitent iPadOS 18 ou ultérieur, iOS 18 ou ultérieur et visionOS 2 ou ultérieur.
Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.
Motion 6.0
Motion nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure.
Compressor 5.0
Compressor nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités requièrent un Mac équipé d’Apple Silicon.
MainStage 4.0
MainStage nécessite macOS 15.6 ou une version ultérieure et un Mac équipé d’Apple Silicon.
Oui, une connexion internet dans certains cas. Apple n’indique pas à quelle fréquence l’abonnement sera vérifié, mais des contrôles ponctuels seront vraisemblablement effectués. Cela ne devrait pas poser particulièrement de problème, sauf à travailler sur son Mac hors ligne pendant des mois, ce qui est rare.
Il y a un cas plus sensible : les nouvelles fonctionnalités intelligentes d’iWork, comme la création de notes à partir de diapositives existantes dans Keynote. Il apparait en effet que ces fonctionnalités ne relèvent pas d’Apple Intelligence, mais reposent sur des technologies d’OpenAI exécutées sur des serveurs, ce qui implique une connexion à internet. Concrètement, si vous êtes dans un avion sans Wi-Fi, elles seront inaccessibles.
Si j’arrête mon abonnement, il se passe quoi ?
Les projets créés dans Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro restent accessibles sur tous les appareils et ils peuvent être copiés ou partagés sur n’importe quel autre terminal. En revanche, il devient impossible d’ouvrir ou modifier ces projets. Les documents Keynote, Pages, Numbers et Freeform restent quant à eux inchangés et peuvent toujours être modifiés, mais sans accès aux fonctionnalités payantes.
C’est la journée des mises à jour chez Apple ! Cupertino vient de mettre à jour sa suite iWork, le trio d'app passant en version 15.1 et étant désormais inclus dans l’abonnement Creator Studio. Si la suite reste gratuite pour tous, les utilisateurs mettant la main à la poche pour ce nouvel abonnement (qui n'est pas encore en ligne pour le moment) ont droit à quelques fonctions supplémentaires : voici tout ce qui va passer sous le nez des utilisateurs gratuits.
Un « Content Hub » pour embellir ses contenus
Les abonnés à Creator Studio vont pouvoir accéder à un nouvel espace avec du contenu pour Keynote, Pages et Numbers. On pourra y piocher dans « une sélection de photos, d’éléments graphiques et d’illustrations de haute qualité ». Apple vante également la présence de modèles et de thèmes premium, soit des gabarits plus jolis que ceux de base.
Un aperçu du Content Hub. Image Apple
L’idée est d’éviter aux utilisateurs de chercher une image à peu près correcte sur le web, grâce à une réserve accessible facilement. On pourra rapidement glisser son contenu dans une diapo, un doc ou un tableau.
Un coup de pouce pour la création d’images
L’abonnement Creator Studio ajoute aussi de nouveaux outils de création et de retouche d’images directement dans Keynote, Pages et Numbers. Les abonnés pourront générer une illustration à partir d’un texte ou transformer une image existante via Image Playground, avec l’appui de modèles génératifs d’OpenAI. La manœuvre pourrait être plus fluide que l’intégration actuelle. Apple promet également une « Super résolution » pour améliorer un visuel un peu faible et un recadrage automatique suggérant un meilleur cadrage.
Retouche d’image dans Keynote. Image Apple
Keynote
L’outil de présentations d’Apple gagne une nouvelle fonction accélérant la création de projets. Il va être possible de générer une première ébauche à partir d’un plan de texte ou de créer des notes résumant des diapositives existantes. Cette nouveauté est présentée comme une bêta. Le logiciel va également pouvoir passer un coup de balai en rectifiant la mise en page et le positionnement des objets pour un rendu plus propre. Enfin, les utilisateurs peuvent désormais collaborer sur des fichiers volumineux partagés via iCloud faisant jusqu'à 4 Go.
La génération de notes. Apple indique que la fonction est en bêta sur cette capture. Image Apple
Numbers
Le tableur d’Apple s’enrichit d’une fonction Remplissage magique pouvant « générer des formules et remplir des tableaux ». Le concept n’est pas complètement nouveau, Microsoft le proposant dans Excel depuis 2024. On attendra de voir ce que cela donne : s’il est facile de repérer une faute de texte dans une présentation Keynote, une erreur de calcul dans un gigantesque tableau Numbers sera beaucoup plus discrète.
Pages
Pages ne reste pas sur le bord de la route : si Apple n’a présenté aucune nouveauté dédiée, le traitement de texte va lui aussi profiter des bonus Creator Studio. Les abonnés auront accès au Content Hub et a des modèles premium. Apple a également annoncé que Freeform profiterait plus tard dans l’année de contenus et de fonctionnalités premium intégrés à l’abonnement.
Et pour tout le monde : iWork reste gratuit, mais change de look
Apple précise que Keynote, Pages et Numbers restent téléchargeables gratuitement pout tout le monde. Il est donc possible de créer, modifier et collaborer sur des documents sans débourser un sou. Si les utilisateurs gratuits n’ont pas droit à certaines fonctions premium, Apple a annoncé qu’iWork allait passer au Liquid Glass et que Keynote prenait maintenant en charge le HDR. Les apps prennent également en charge les améliorations de gestion des fenêtres et de barre des menus dans iPadOS 26. Elles gagnent toutes de nouvelles figures modifiables.
Il faut noter que cette mise à jour relève la configuration minimale pour les différentes applications. Pages, Numbers et Keynote sur Mac nécessitent macOS 15.6 ou une version ultérieure. Certaines fonctionnalités premium requièrent macOS 26, iPadOS 26, iOS 26 ou visionOS 26 ou une version ultérieure.
Les AirTags de nouvelle génération sont bien arrivés en Bretagne ! Je vais les tester dans les prochains jours et vous aurez un article complet sur toutes les différences avec les anciens modèles, même si elles ne sont pas très nombreuses. En attendant, voici un petit déballage rapide d’une boîte de quatre balises sous le timide soleil breton.
Deux constats en ouvrant la boîte de quatre : le format a changé, on est passé d’un carré à un rectangle où les AirTags sont empilés. Surtout, Apple a totalement abandonné le plastique, comme elle le fait progressivement pour tous ses produits, si bien que les balises sont entourées de papier. Image iGeneration.Coup de chance, j’avais totalement oublié qu’il me restait un AirTag de première génération au fond d’un tiroir, même pas déballé. On voit bien ici l’évolution du conditionnement : plastique pour l’AirTag 1 à gauche, papier pour l’AirTag 2 à droite (les deux modèles seront systématiquement présentés ainsi dans la suite). Image iGeneration.C’est à l’arrière uniquement que les différences extérieures sont visibles et c’est surtout lié à l’ajout des logos imposés par l’Europe sur la deuxième génération. Grâce à la délicate poubelle barrée et les lettres CE, on peut aisément distinguer les deux modèles. Cette surface ultra-brillante est toujours aussi pénible à prendre en photo et elle se rayera rien qu’en la regardant. Image iGeneration.Il y a aussi quelques changements mineurs à l’intérieur, mais dans l’ensemble, les AirTags 2 ressemblent comme deux gouttes d’eau au modèle précédent. Apple n’a pas cherché à modifier la formule qui, il faut aussi le reconnaître, fonctionnait très bien. Image iGeneration.
Apple a quand même modifié les composants internes pour améliorer la portée de ses balises ainsi que leur volume sonore. En attendant d’organiser une chasse aux œufs aux AirTags dans mon jardin pour vérifier le premier point, la comparaison sonore est sans appel : la nouvelle génération est en effet bien différente, avec un son plus aigu, voire strident, et nettement plus audible en réalité. Cela ne s’entend pas autant dans la vidéo qu’en conditions réelles, probablement parce que le microphone de l’iPhone cherche à limiter la saturation. La différence est en tout cas bien nette à mes oreilles.
En Australie, des mises à jour déployées par Apple cette semaine provoquent de sérieux problèmes de connexion cellulaire. Plusieurs modèles d’iPhone ne parviennent plus à se connecter au réseau de Telstra, le principal opérateur du pays. Impossible y compris d’appeler le numéro d’urgence local, le 000. Telstra indique travailler conjointement avec Apple afin d’identifier l’origine du dysfonctionnement.
Image Telstra
Les modèles d’iPhone qui semblent concernés à ce stade sont les suivants :
iPhone 8 sous iOS 16.7.13
iPhone 8 Plus sous iOS 16.7.13
iPhone X sous iOS 16.7.13
L’opérateur précise qu’Apple a suspendu le déploiement des mises à jour publiées cette semaine pour certains anciens modèles d’iPhone, le temps que l’enquête soit menée. Les versions concernées sont iOS 18.7.4, iOS 16.7.13, iOS 15.8.6 et iOS 12.5.8. Il n’est pas précisé si cette suspension s’applique uniquement à l’Australie ou si elle est effective à l’échelle mondiale.
Un porte-parole du gouvernement fédéral australien a indiqué que le problème était traité en priorité, rapporte ABC News. « Il s’agit d’un problème important pour les clients concernés. Telstra et Apple travaillent à le résoudre dans les plus brefs délais. Les personnes affectées sont invitées à contacter Telstra, leur fournisseur de services, si elles ont des inquiétudes ou des besoins spécifiques », a-t-il déclaré. Cela risque d’être difficile si elles ne peuvent pas se connecter au réseau…
L’incident semble se limiter au réseau de Telstra. Optus, le deuxième opérateur du pays, a indiqué que les difficultés rencontrées par Telstra n’affectaient pas ses propres clients.
La fiabilité des appels d’urgence en Australie est un sujet sensible depuis une panne majeure sur le réseau d’Optus l’an dernier. À cette occasion, de nombreux téléphones n’avaient pas basculé automatiquement vers un autre réseau pour permettre les appels d’urgence. Selon un communiqué publié sur le site d’Apple, la mise à jour logicielle déployée cette semaine visait justement à prévenir ce type de situation lors de futures pannes réseau. C’est manifestement raté.
Dans la foulée du lancement d'iOS 26.2.1 ce lundi, Apple a mis à jour plusieurs de ses anciens systèmes mobiles afin d'apporter un correctif important : la mise à jour prolonge la validité du certificat requis par des fonctionnalités telles que iMessage, FaceTime et l'activation de l'appareil....
Apple est réputée pour adopter une certaine stabilité des prix de l’iPhone d’une génération à l’autre. Mais ces derniers mois, de nombreuses rumeurs laissaient entendre que la gamme iPhone 18, attendue à l’automne 2026, pourrait rompre changer avec l’explosion des coûts de certains composants clés. Mais, selon l’analyste Ming-Chi Kuo, la firme ferait tout pour limiter l’impact sur le prix final.
Si vous n'avez rien compris au titre de cet article, rassurez-vous quant à vos compétences linguistiques : le verbe « sherlocker » n'est pas dans le dictionnaire. C'est en revanche un terme bien connu dans la communauté des développeurs indépendants ayant un jour eu l'insigne honneur de voir...
Samsung prépare une nouvelle fonctionnalité plutôt intéressante, qui pourrait bien plaire aux utilisateurs paranos qui prennent souvent le métro. Le Galaxy S26 sera équipé d'un nouvel écran capable de masquer son contenu aux regards indiscrets. Cette fonction répond au doux nom de Flex Magic Pixel et avait déjà été montrée au MWC 2024. Ça arriverait enfin sur un smartphone grand public.
Le patron d'Apple a pris la parole après la mort d'un infirmier tué par des agents fédéraux samedi. Une déclaration qui arrive alors que Cook était très critiqué pour sa présence à la Maison-Blanche le soir même du drame.
Doom, le célèbre jeu des années 90, est à l'origine d'une sorte de mème : des développeurs tentent de faire fonctionner le jeu sur tout et n'importe quoi (surtout n'importe quoi). On a vu l'adaptateur Lightning vers HDMI d'Apple, une Freebox, une tondeuse robot ou la Touch Bar. Arin Sarkisian a décidé de lancer le FPS sur des écouteurs Bluetooth, sous le nom DOOMBuds.
Le jeu en action.
Il ne s'agit pas de n'importe quels écouteurs : il a choisi les PineBuds Pro (désolé, pas des AirPods). Ce sont des écouteurs Bluetooth assez classiques sur la forme, des modèles d'entrée de gamme qui valent une centaine de dollars. Mais ils ont une particularité assez rare : la partie logicielle est open source. Il est possible de remplacer le firmware d'origine par n'importe quel programme, et c'est ce qu'Arin a fait.
Techniquement, la plateforme est légère : un processeur ARM Cortex M4 à 300 MHz (deux cœurs), un peu moins de 1 Mo de RAM et 4 Mo de mémoire flash. Le jeu d'origine nécessite un peu plus de stockage et de RAM, ce qui a nécessité quelques ajustements. La version shareware de Doom nécessite un peu plus de 4 Mo1 pour les données du jeu (sans le code exécutable), et il a donc fallu supprimer quelques musiques et animations pour descendre à environ 1,7 Mo. Pour la RAM, le jeu original demande 4 Mo de RAM sur un PC d'époque, mais il a réussi à optimiser le code pour rentrer dans les 992 ko de RAM. Enfin, le processeur fonctionne par défaut à 100 MHz sur les écouteurs, et il a donc fallu désactiver le mode basse consommation pour le passer à sa fréquence nominale (300 MHz). C'est le point le moins bloquant : Doom fonctionne bien sur un 486 à 66 MHz des années 90 et peut se contenter d'un simple 386 si vous acceptez les saccades.
Pas d'écran, mais un serveur web
La partie la plus compliquée est celle liée à l'affichage. Les écouteurs n'ont pas d'écran et donc tout passe par un serveur web. Les images du jeu — en 320 x 200 — sont transmises via un lien série rapide (UART, capable d'atteindre 2,4 Mb/s) et affichée dans une page web. Les écouteurs contiennent un petit serveur, qui va permettre d'afficher le résultat sur un ordinateur, avec une liaison filaire entre le boîtier des écouteurs et un ordinateur. Pour obtenir un rendu (à peu près) fluide, les images sont compressées en MJPEG. C'est un vieux codec vidéo qui compresse indépendamment chaque image en JPEG.
Dans le cas des écouteurs, la liaison permet en théorie entre 22 et 27 images/s grâce au MJPEG2, mais le processeur limite un peu : entre l'exécution du jeu, la gestion du serveur web et la compression en MJPEG, le jeu fonctionne à 18 images/s. Ce n'est pas si mal pour Doom : la version d'origine ne dépassait pas 35 images/s par design et un bon processeur de l'époque était plutôt aux alentours de 20 images/s.
Il était possible de tester
Enfin, il était possible de tester le jeu sans les écouteurs en question. Sur le site doombuds.com, le développeur avait lié ses propres écouteurs à une session en streaming sur Twitch, et n'importe qui pouvait prendre le contrôle du jeu pendant 45 secondes. Pour le moment, cette fonction est désactivée.
La version complète nécessite un peu plus de 11 Mo. ↩︎
En réponse à la nouvelle politique agressive menée par les États-Unis, un nombre croissant d’acteurs européens cherchent à rapatrier leurs services sur le continent. C’est dans cette optique qu’Infomaniak annonce une évolution technique de son offre, avec l’objectif de convaincre tous ceux qui cherchent à abandonner un cloud américain au profit d’une entreprise européenne. Pour les séduire, l’entreprise suisse a revu sa gamme Public Cloud pour la rapprocher de ce que ses concurrents proposent, AWS d’Amazon et Azure de Microsoft en tête. Dans le principe, les clients de ces deux géants de l’hébergement pourront trouver des solutions similaires chez Infomaniak et ainsi simplifier leur déménagement.
Concrètement, l’hébergeur a mis à jour son Public Cloud en l’enrichissant de services que l’on dit « managés » dans le jargon. Pour résumer simplement, vous avez deux grandes voies dans ce monde de l’hébergement : soit vous gérez toute la partie logicielle vous-même en louant des serveurs physiques ou virtuels, soit vous faites confiance à l’hébergeur pour se charger du logiciel et vous ne gérez plus que les données et applications. Jusque-là, le Public Cloud d’Infomaniak fournissait surtout des instances virtuelles et c’était aux clients de développer tout le reste. La nouveauté, c’est l’ajout d’offres clés en main dans de nombreux domaines.
Image Infomaniak.
Vous avez besoin de stocker des données ? Infomaniak propose désormais sa Database as a Service (DBaaS), une base de données prête à l’emploi où l’entreprise se charge du matériel ainsi que de la sauvegarde des données. Autre nouveauté, l’arrivée de Kubernetes as a Service (KaaS), un système très populaire qui simplifie le déploiement de services web en configurant notamment des augmentations et réductions automatiques des ressources en fonction des besoins. L’hébergeur suisse proposait déjà d’autres solutions similaires à ses concurrents, comme du stockage de données avec une API compatible S3, le protocole inventé par Amazon et devenu le standard de fait dans l’industrie.
Toutes ces petites briques sont comparables à ce que les hébergeurs américains peuvent offrir. Une entreprise qui a déjà créé son infrastructure autour de bases de données gérées, d’instances déployées avec Kubernetes ou encore de fichiers stockés dans un espace S3 pourra ainsi retrouver les outils équivalents chez Infomaniak, sans avoir à développer quoi que ce soit. Cette stratégie est assez évidente pour les acteurs européens et d’autres l’avaient déjà mises en œuvre, comme OVHcloud en France. Lui aussi propose une gamme Public Cloud, enrichie au fil des années de services managés pour mieux concurrencer les géants du secteur.
Infomaniak annonce aussi l’ajout d’instances GPU, dédiées à l’intelligence artificielle, un domaine incontournable en 2026. Si vous voulez tester ses solutions, sachez que les nouveaux clients bénéficient d’un crédit de 300 € à utiliser pendant les trois premiers mois sur toute l’offre Public Cloud. De quoi se faire une idée de l’interface helvétique et des services proposés, avant éventuellement d’enclencher une bascule depuis un cloud américain.
Les centres de données d’Infomaniak sont implantés exclusivement en Suisse, principalement autour de Genève. Pour ne rien gâcher, ils essaient aussi d’être plus écologiques, notamment en exploitant la chaleur générée pour chauffer des logements.
Disneyland Paris vient de publier le très attendu plan officiel de Disney Adventure World, son second parc réimaginé. Ouverture prévue le 29 mars 2026, avec World of Frozen en tête d'affiche. C'est bien plus enthousiasmant que l'ancien parc, et les billets pour le jour J sont déjà épuisés.
Marre de courir après la télécommande de votre clim, ou de rentrer chez vous dans une étuve ? tado°, la firme spécialisée dans la gestion intelligente du chauffage et de la climatisation propose un contrôleur connecté compatible HomeKit aux fonctionnalités intéressantes, actuellement en promotion.
Les nouveaux AirTags 2 dévoilés ce lundi présentent une sonnerie deux fois plus puissante... et aussi légèrement plus aiguë, comme le montre la vidéo comparative ci-dessous. On passe en effet d'un fa à un sol, ce qui peut permettre à la nouvelle sonnerie de mieux se distinguer du brouhaha...
Emboitant le pas à OpenAI et sa nouvelle formule de ChatGPT, voici que débarque Google AI plus. La firme vient d’annoncer l’extension mondiale de Google AI Plus, désormais disponible dans 35 nouveaux pays et territoires afin de rendre ses outils d’IA avancée accessibles à un public plus large, à un tarif présenté comme plus abordable que les offres concurrentes.
NetNewsWire est un lecteur de RSS qui existe depuis de très nombreuses années sur Mac : la version originale date de 2002. Si les flux RSS ont été remplacés par les réseaux sociaux chez certains, d'autres — comme les journalistes — se reposent beaucoup sur ces derniers. La nouvelle version de NetNewsWire, la 7, amène donc deux nouveautés importantes. La première, c'est la prise en charge de Liquid Glass pour l'interface. La seconde, liée, est l'obligation d'utiliser macOS 26. Elle est disponible sur le site officiel.
La version 7, avec Liquid Glass. Elle manque un peu de contrastes dans la barre latérale.
NetNewsWire est open source depuis la version 5 et a été reprise par ses développeurs originaux à l'automne 2018, après différents rachats. Dans la pratique, cette version 7 est donc essentiellement une version qui se concentre sur l'esthétique. Le passage en Liquid Glass n'est d'ailleurs pas forcément efficace : il y a moins de contraste dans certaines zones, comme la barre latérale. Les notes de version n'indiquent pas de gros changements : il y a la correction d'un bug et le renvoi vers les nouveaux forums des développeurs… et c'est tout (en dehors de Liquid Glass).
La version 6.
Pour ceux qui veulent rester sur une ancienne version de macOS (ou ne veulent pas de Liquid Glass), la branche 6.2 reste disponible, avec une mise à jour récente (6.2.1). Enfin, Brent Simmons indique que la version iOS (iPhone et iPad) va aussi passer à Liquid Glass, mais que cette variante est encore en phase de test. Comme la version Mac, elle devrait a priori imposer iOS 26.
NetNewsWire prend en charge de nombreux services.
Pour le reste, NetNewsWire est un bon lecteur de RSS, qui a l'avantage de prendre en charge de nombreux services de synchronisation, mais aussi de permettre de travailler en local avec une synchronisation iCloud1 entre vos appareils, un compromis intéressant si vous avez plusieurs appareils.
Qui est un peu perfectible, il faut bien l'avouer. ↩︎
Mesurer l’électricité consommée à tout moment est une information précieuse, à la fois pour évaluer sa consommation en temps réel plutôt que de découvrir un écart important à la prochaine facture et à la fois pour créer des automatisations plus sophistiquées. Maison ignore toujours la consommation énergétique, ce n’est toutefois pas le cas de plateformes plus avancées, comme Home Assistant. Si vous cherchez un moyen de mesurer la consommation des plus gros appareils du logement, cette promotion pourrait vous intéresser. Le compteur électrique Refoss EM06P est actuellement vendu 78 € au lieu de 110 et c’est un excellent prix pour ajouter six pinces ampèremétriques à votre tableau électrique.
Bien oranges, le compteur et les pinces associées se voient bien dans le tableau électrique d’un client. Image Refoss.
Ce type d’appareil doit s’installer directement dans le tableau électrique, ce qui implique de l’ouvrir et de prendre les précautions d’usage en coupant l’arrivée électrique. Néanmoins, la mesure s’effectue en positionnant une pince ampèremétrique autour d’un fil de phase, sans débrancher quoi que ce soit. Le plus dangereux dans la procédure, c’est peut-être de prévoir l’alimentation du compteur lui-même, mais c’est une procédure à la portée de tout bricoleur un minimum précautionneux. Si vous ne vous sentez pas de le faire, un électricien pourra naturellement s’en charger à votre place.
Le produit de Refoss consiste en un module principal, qui trouvera place sur le même rail DIN que tous les disjoncteurs et autres éléments du tableau électrique. C’est lui qui doit être alimenté, soit depuis un disjoncteur dédié, soit en s’alimentant sur un élément existant, c’est à adapter en fonction du tableau. Puis chaque pince doit être installée sur la phase de la ligne à mesurer. L’appareil est capable de gérer six mesures en parallèle, jusqu’à 120 A pour chacune, ce qui veut dire qu’il est tout à fait compétent pour tous les besoins domestiques et peut mesurer l’arrivée principale du logement.
On peut utiliser le produit avec l’app du fabricant, même si son ouverture permet de l’intégrer aisément à la domotique. Image Refoss.
Refoss propose sa propre app et peut même stocker les données enregistrées sur les serveurs de l’entreprise, ce qui est gratuit pour cinq ans d’historique. Le fabricant a opté pour une approche très ouverte, assez similaire à celle d’un Shelly, avec la possibilité d’envoyer les informations en temps réel via une API locale ou même directement vers un serveur MQTT. Dans l’univers de Home Assistant, il existe une intégration officielle qui devrait se charger de tout. Le compteur se connectera au réseau local en Wi-Fi et fonctionnera alors même sans être connecté à internet, un bon point.
Si je n’utilise pas ce produit, j’ai des compteurs du même type chez moi pour surveiller les appareils les plus gourmands, comme la pompe à chaleur, le chauffe-eau ou encore les plaques de cuisson et le four. Au-delà de l’information en temps réel, c’est un excellent outil pour créer des automatisations, notamment si vous avez des panneaux solaires.
Six canaux de mesure à 78 € : l’offre de Refoss est assez imbattable. À titre de comparaison, un Shelly équivalent est vendu 72 €, mais uniquement trois pinces de mesure. Outre le prix réduit, vous n’avez qu’un seul compteur à installer dans le tableau, ce qui est pratique pour économiser de la place.
La marque américaine Victrola, fondée en 1906 et leader sur le marché des platines vinyles aux Etats-Unis, propose un modèle compatible avec l'écosystème Sonos, profitant aujourd'hui d'une très belle promotion à la Fnac
Samsung vient d'annoncer par communiqué de presse l'arrivée d'une nouvelle technologie de dalles OLED qui arrivera prochainement dans sa gamme de smartphones Galaxy. Le constructeur ne révèle pas les détails techniques mais montre dans de courtes vidéos conceptuelles qu'il s'agit de contrôler...
Le constructeur chinois Chery lance le R08, un pickup double cabine 100% électrique avec jusqu'à 510 km d'autonomie. De quoi chatouiller les futurs Toyota HiLux et Isuzu D-Max EV. Sauf que voilà, cette version ne sortira hélas pas de Chine.
Quand Apple modifie l'esthétique d'un produit ou prépare une nouveauté avec un format différent, la société tend à camoufler les changements pour les tests en dehors des locaux de Cupertino. Les premières Apple Watch étaient placées dans des housses en forme d'iPod nano, certains iPhone (comme le 4) se retrouvaient dans une coque énorme, faisant passer le modèle très fin (pour l'époque) pour un iPhone 3GS, plus arrondi. Et la société a fait la même chose pour le connecteur Lightning.
De nombreuses boîtes de prototypes, deux prototypes d'accessoires et deux (faux) boîtiers 30 broches. Image X.
La photo de john (@nyan_Satan) montre en effet des adaptateurs Lightning qui sont datés d'avril 2012. C'est environ cinq mois avant le lancement de l'iPhone 5, le premier iPhone avec du Lightning. Mais le côté intéressant vient de deux petits accessoires : ils permettent de cacher la prise Lightning (compacte et réversible) dans un boîtier avec une fausse prise Dock 30 broches. Il n'y a pas d'électronique, et le but est donc bien de cacher la nouvelle prise quand elle n'est pas utilisée, pour faire passer l'adaptateur pour un modèle d'ancienne génération.
On peut aussi voir que les deux adaptateurs ont le nom de code Tiger Pro 1 pour celui de droite et Eagle Proto1 pour le second. Notons que si john indique que ce sont des adaptateurs vidéo, il n'indique pas le modèle (VGA ou HDMI). Mais celui de droite, plus large, propose probablement une entrée Lightning pour l'alimentation.
Les développeurs de Camo, une app permettant d’améliorer le rendu de sa webcam, attaquent Apple en justice. La nouvelle a été annoncée par le patron du studio Reincubate dans un billet de blog. Aidan Fitzpatrick accuse Apple de pratiques anticompétitives et d’avoir violé certains de ses brevets.
L’app Camo Camera. Image Camo
Camo est une sympathique petite app lancée en 2020 pour macOS. Elle permet d’utiliser un smartphone iOS ou Android comme webcam et propose différentes fonctions pratiques : l’app prend en charge n’importe quelle caméra, embarque de nombreux effets différents, un mode fond vert, un suivi du sujet… Bref, un outil pratique pour les créateurs de contenu, les streamers ou pour les professionnels ayant besoin d’une image optimale.
La discorde tourne principalement autour de la fonction Caméra Continuité, apparue sur macOS Ventura et permettant d’utiliser son téléphone comme webcam. Camo proposait un tel système depuis 2020 là où Apple l’a ajouté deux ans plus tard, et nous avions d’ailleurs à l’époque cité Camo dans notre dossier des apps sherlockées. Dans sa plainte, Reincubate affirme qu'Apple « a copié la technologie » et « a utilisé son contrôle sur ses systèmes d'exploitation et l'App Store pour désavantager cette solution interopérable et rediriger la demande des utilisateurs vers sa propre offre liée à sa plateforme ».
Aidan Fitzpatrick affirme qu’Apple a soutenu Camo à ses débuts pendant la période de beta, ayant même des « milliers » d’utilisateurs s’en servant en interne. Apple aurait promis de les aider de différentes manières avant de sherlocker le concept. « L'objectif d'Apple n'était pas de rendre Continuity Camera géniale, mais plutôt d'entraver l'innovation qui uniformisait l'expérience entre les plateformes », poursuit Fitzpatrick. La fonction de Cupertino n’est en effet compatible qu’avec des produits Apple, et le patron insiste sur le fait que Cupertino n’a pas vraiment annoncé de nouveautés en vidéos sur ces dernières années. Autrement dit, l’idée était selon lui de limiter l’utilisation de smartphones Android comme caméras iOS avec une solution maison.
Ils ont repris notre idée et ont intégré nos fonctionnalités dans un milliard d'iPhone, de Mac, d'écrans, d'iPad et de téléviseurs, tout en nous excluant et en nous empêchant d'apporter d'autres fonctionnalités d'interopérabilité à l'écosystème. Je me suis retrouvé à la WWDC 2022 où j'ai vu notre technologie présentée, désormais sous le nom de « Caméra Continuité » d'Apple, par les membres d'une équipe qui m'avaient auparavant envoyé des messages privés pour me dire qu'ils utilisaient Camo tous les jours au travail.
L’app Camo Camera. Image Camo
De plus, l’arrivée de Caméra Continuité a mis des bâtons dans les roues de Reincubate. Le framework d’Apple empêcherait Camo d’obtenir une faible latence pour ses connexions sans fil. Le studio explique que lorsqu’un utilisateur positionne son iPhone pour utiliser Camo, c’est Caméra Continuité qui se lance en premier, bloquant l’app tierce et sa connexion.
Reincubate cherche à se différencier et a lancé plusieurs apps depuis 2020. Camo Studio est une application tierce permettant de streamer ou de s’enregistrer directement. De son côté, Camo Streamlight transforme l’écran en lampe afin d’améliorer le rendu de sa caméra. L’app, exclusivement disponible sur Windows, est en développement depuis 2024. Apple a lancé une fonction similaire avec macOS 26.2 dévoilé en… novembre dernier.