iBoff étoffe son catalogue de SSD tiers destinés au Mac mini M4 avec un modèle de très grande capacité. L’entreprise malaisienne propose désormais un SSD de 8 To spécifiquement conçu pour le Mac mini M4 Pro, rivalisant ainsi avec la capacité maximale disponible sur l’Apple Store.
SSD tiers 8 To pour Mac mini M4 Pro. Image iBoff.
Ce SSD tiers coûte 1 694 $, soit 1 428 € au taux de change actuel, auxquels il faut ajouter 49 $ de frais de port pour une livraison en France (expédition sous deux jours ouvrées). Le tarif est élevé si on le compare à des SSD standards — une barrette de 8 To vaut moins de 1 000 € — mais le Mac mini n’utilise pas de composants classiques. Face à la grille tarifaire d’Apple, l’offre d’iBoff est en fait extrêmement attractive, puisque le passage à 8 To est facturé pas moins de 3 000 € sur l’Apple Store.
Le spécialiste de la mise à niveau, qui n’en est pas à son coup d’essai, assure que son SSD est fiable et performant. Les débits du modèle 8 To n’ont pas encore été communiqués, mais la version 4 To est annoncée à 5,3 Go/s en lecture séquentielle et 9,4 Go/s en écriture.
Les prix des options de stockage sur l’Apple Store pour le Mac mini M4 Pro. Image MacGeneration.
iBoff commercialise également des SSD de 4 To (556 $) et 2 To (336 $) pour le Mac mini M4 Pro, ainsi que des modèles compatibles avec le Mac mini M4 standard et les Mac Studio. Ce n’est pas le seul sur ce créneau : on peut aussi citer le site Expand Mac mini ou le Français Polysoft, qui se concentre sur le Mac Studio.
Comme tous les acteurs du secteur, ces fabricants subissent de plein fouet la hausse du prix de la mémoire et ont déjà commencé à répercuter ces augmentations sur leurs tarifs. Malgré tout, leurs solutions restent nettement plus abordables que les options proposées directement par Apple.
Remplacer le SSD d’un Mac mini ou d’un Mac Studio n’est pas très compliqué, puisqu’il s’agit essentiellement de remplacer la barrette intégrée. Nous avons détaillé la procédure sur un Mac Studio dans notre essai dédié :
Avec le Mac mini M4, Apple a réussi un coup de maître en proposant une excellente petite machine capable satisfaire de nombreux utilisateurs, y compris professionnels, le tout à un tarif accessible. Des promotions permettent aujourd'hui de s'offrir ce petit bijou à un tarif encore plus doux.
Nikias Molina s’est spécialisé dans les vidéos consacrées à l’univers Apple sur YouTube, où il officie depuis près de onze ans. Quand il a voulu changer de studio à Barcelone, il a logiquement visé le design d’un Apple Store. Le résultat est spectaculaire, comme on peut le voir dans cette vidéo où il explore aussi les préparatifs effectués dans Freeform et même l’aperçu pour Vision Pro réalisé par le cabinet d’architectes d’intérieur qui a travaillé avec lui.
Ce n’est pas un projet financièrement accessible pour la majorité d’entre nous, quand on juge tout ce qui a été fait sur mesure. De l’escalier tout en arrondi inspiré par celui du Steve Jobs Theater (et qui ne sert que de décoration) à la grande table qui cache tous ses câbles, en passant par la domotique qui gère chaque éclairage ou encore le faux arbre qui réplique celui des Apple Store, on sent que le sens du détail a été poussé très loin. Mais peut-être que vous pourrez récupérer une idée ici ou là, sans pour autant vous lancer dans un projet aussi complet et coûteux.
L'iPhone pliant embarquera-t-il la batterie la plus capacitaire jamais intégrée à un smartphone pommé ? D'après Fixed Focus Digital, la capacité de la batterie — ou plutôt des deux batteries de ce futur modèle puisqu'il devrait y en avoir une de chaque côté de la charnière — serait...
Le marché des vélos électriques évolue à vitesse grand V depuis quelques années, avec des modèles de plus en plus complets, des autonomies de plus en plus folles, à des prix qui commencent à devenir acceptables. C'est le cas avec ce nouveau VTC de chez Decathlon, taillé pour la ville et les chemins.
Les nouveaux tarifs réglementés d’électricité sont entrés en vigueur au 1er février 2026 et les ajustements restent mineurs dans l’ensemble. La nouvelle grille tarifaire d’EDF affiche ainsi une baisse très légère des tarifs pour les abonnés avec les options base et heures pleines/heures creuses (HP/HC), de l’ordre de 0,78 % en moyenne sur le kWh, ce qui ne devrait rien changer sur la majorité des factures. En revanche, c’est une mauvaise surprise de plus pour l’option Tempo, qui est désormais délaissée par les autorités et qui devient de plus en plus difficile à rentabiliser.
L’option base, avec un tarif fixe tout au long de la journée, reste la plus populaire en France et le prix du kWh passe de 0,1952 € à 0,1940 €, soit une baisse de 0,6 %. Il y a une petite subtilité, avec un prix légèrement inférieur pour les abonnés avec une puissance de 9 kVA ou plus : ils paieront alors 0,1927 € du kWh. La différence est là encore minime, même si elle reste intéressante à noter, puisqu’elle incite les plus petits consommateurs à opter pour l’option HP/HC, d’autant que celle-ci gagne en intérêt.
Du côté des heures creuses en effet, la baisse est plus nette avec un kWh qui passe de 0,1635 à 0,1579 €, soit 3,4 % de moins. Le tarif des heures pleines ne bouge pas autant, avec une baisse plus symbolique de 0,77 % et un prix au kWh désormais fixé à 0,2065 € (contre 0,2081 €). Ces gains seront d’autant plus importants pour les plus gros foyers, surtout ceux qui peuvent déporter une large partie de leur consommation pendant les heures creuses. La réduction reste dans l’ensemble modeste : en me basant sur les chiffres de consommation réels de l’année 2025, ma facture annuelle serait réduite de moins de 56 € avec les nouveaux tarifs, soit une baisse de 2,7 %.
Consommation
Prix 2025
Prix 2026
Différence
Heures creuses
9 178 kWh
1 500,60 €
1 449,21 €
- 51,40 €
Heures pleines
2 715 kWh
564,99 €
560,65 €
- 4,34 €
Total
11 893 kWh
2 065,59 €
2 009,85 €
- 55,74 €
Des trois options proposées par EDF sur les tarifs réglementés, la plus mal lotie est sans conteste Tempo. Alors que c’était une excellente affaire il y a quelques années seulement, elle est systématiquement dévalorisée à chaque changement tarifaire et la grille du 1er février 2026 ne fait pas exception. Au contraire même, puisque les abonnés Tempo vont subir une augmentation bien nette sur leur consommation.
Les baisses des autres options étaient certes modestes, mais l’option Tempo va dans l’autre sens, avec des hausses importantes sur tous les tarifs. Pour rappel, le principe de cette option est de payer moins la majorité de l’année (300 jours bleus par an), mais de payer un petit peu plus (43 jours blancs) et même beaucoup plus (22 jours rouges) en hiver, en particulier pendant la journée. Avec la nouvelle grille, toutes les tranches horaires augmentent et la hausse dépasse les 9 % sur les heures pleines rouges, avec un kWh facturé 0,7060 €. C’est quasiment quatre fois le prix du kWh de base.
Comparaison de la grille tarifaire Tempo de 2026 par rapport à celle de l’an dernier.
L’offre Tempo peut rester intéressante si vous n’avez vraiment pas besoin d’électricité sur les heures pleines des journées rouges, mais l’écart entre les prix des jours bleus et l’option HC/HP est désormais si faible qu’il va être difficile de rentabiliser l’offre. Le simulateur permettant de vérifier l’offre la moins chère en se basant sur votre consommation réelle a été mis à jour avec les tarifs en vigueur depuis hier, si vous voulez vérifier ce qu’il en est pour vous.
Pourquoi ce désintérêt pour Tempo ? La CRE, organisme qui se charge d’établir les tarifs d’électricité réglementés en France, ne s’en cache pas dans son dernier rapport : l’option n’est plus rentable, ses prix sont inférieurs aux coûts de production et d’acheminement. Cette hausse corrige le tir… tout en poussant les clients français à s’orienter vers d’autres offres. On peut noter au passage que Tempo n’est pas la seule concernée : l’option EJP (Effacement des Jours de Pointe) souffre d’une hausse importante du prix du kWh sur les journées normales (0,1781 €). Les abonnés qui restent sont poussés vers la sortie avec ce nouveau prix qui bloque tout espoir de rentabilité.
Le mouvement n’est d’ailleurs pas fini, puisque la CRE a d’ores et déjà prévu de réduire encore l’écart entre Tempo et les autres options réglementées en 2027. L’objectif était déjà connu : la majorité des foyers français devrait basculer sur les heures creuses, avec des horaires plus souples pour tenir compte de la production locale. Ce changement, commencé à l’automne, nécessitera deux ans pour aboutir.
Pour rappel, d’autres offres de marché existent si vous voulez faire quelques économies par rapport aux tarifs réglementés évoqués ici. C’est vrai chez EDF, dont l’offre Zen Fixe reste intéressante, malgré un écart désormais réduit par rapport aux prix officiels.
Le doute n’est plus permis : Apple a mis fin aux mises à jour d’iOS 18 sur les iPhone compatibles avec iOS 26. Il y a eu une période de transition durant laquelle il était possible d’installer une poignée de mises à jour d’iOS 18 (18.7.2 notamment) sur un iPhone récent alors qu’iOS 26 avait commencé son cycle, mais ce n’est plus le cas.
Seul iOS 26 est proposé sur cet iPhone 15 Pro resté sous iOS 18. Image iGeneration.
D’après nos constatations, sur un iPhone 11 resté sous 18.7.3 et un iPhone 15 Pro sous iOS 18.7.2, la version 18.7.4 publiée la semaine dernière n’est pas proposée. Seule la dernière mouture d’iOS 26, en l’occurrence iOS 26.2.1, apparait dans les réglages. Jusqu'à récemment, il était encore possible d’installer iOS 18.7.3 en rusant : avec un compte développeur, il fallait sélectionner le canal iOS 18 Developer Beta dans les choix de mises à jour. Mais cette astuce ne fonctionne plus avec 18.7.4.
Dans l’immédiat, refuser de passer un iPhone 11, 12, 13, 14, 15, 16 ou 17 sur iOS 26 n’expose pas à un risque de sécurité imminent, car iOS 26.2.1 ne corrige pas de failles particulières. En revanche, rester sous iOS 18 entraîne déjà une limitation concrète : impossible d’utiliser un AirTag 2, la nouvelle balise nécessitant iOS 26.
iPhone 15 Pro sous iOS 18.7.2 : seul iOS 26 est proposé, enfin, imposé. Image iGeneration.
À long terme, conserver un iPhone sous iOS 18.7.2 ou iOS 18.7.3 posera un autre problème bien plus bloquant. Les principaux services d’Apple (iMessage, FaceTime, activation de l’appareil…) cesseront en effet de fonctionner sur ces versions après janvier 2027. La mise à jour iOS 18.7.4 (mais aussi iOS 16.7.13, iOS 15.8.6 et iOS 12.5.8) a justement été publiée pour renouveler les certificats nécessaires à ces fonctions essentielles.
En résumé, même si la transition peut se faire sans urgence absolue, il faudra bien s’y résoudre : pour continuer à utiliser pleinement son iPhone, la mise à jour vers iOS 26 devient inévitable dès lors que l’appareil est compatible. La situation est la même pour les iPad compatibles avec iPadOS 26.
Cette façon de faire n’est pas une surprise, Apple avait procédé de la même façon il y a quelques années avec les mises à jour iOS 15 qui étaient réservées aux iPhone non compatibles avec iOS 16.
SpaceX voit (très) grand. Le 31 janvier 2026, l’entreprise spatiale américaine a déposé une demande auprès de la Federal Communications Commission (FCC) afin d’obtenir l’autorisation de déployer une constellation pouvant aller jusqu’à un million de satellites en orbite basse.
Avec le MacBook Air M4, Apple propose une machine bien née qui devrait ravir de nombreux utilisateurs. Si vous êtes tenté par ce Mac, une promotion permet aujourd'hui d'en profiter au meilleur prix
Depuis le lancement de CarPlay Ultra chez Aston Martin en mai 2025, aucun autre fabricant n'a encore adopté cette nouvelle version de CarPlay qui prend en charge le tableau de bord et les différents réglages du véhicule. D'après Mark Gurman sur Bloomberg, « on m'a indiqué que le système sera...
Le mois dernier, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Une vérification de l’âge pourrait donc être mise en place, et l’application France Identité est dans les starting-blocks pour s’en occuper. Les développeurs ont confirmé travailler sur une telle fonction, et des tests sont déjà à l’essai selon Politico.
L’idée est de laisser à France Identité la possibilité de certifier que l’utilisateur a plus de 15 ou de 18 ans, sans pour autant transmettre son âge exact ou d’autres informations personnelles, comme le nom ou le prénom. Cela pourrait marquer un changement à venir, car France Identité est pour le moment réservé aux citoyens majeurs.
La solution ne serait pas parfaite selon un chef d'entreprise de vérification d'âge interrogé par Politico. Celui-ci affirme qu’elle ne respecte pas en double anonymat, ce système voulant que le service qui reçoit la preuve d’âge ne soit pas en mesure d’identifier l’utilisateur, et que le fournisseur de preuve ne sache pas à quelle fin sera utilisée l’attestation. Une déclaration étonnante, car France Identité stocke tout en local pour le moment, ce qui ne devrait pas poser de soucis sur le papier.
Le directeur de l’identité numérique a répondu que le double anonymat était bien respecté et la fonction conçue pour « dissocier strictement l’identité de l’utilisateur, l’attestation elle-même et le service destinataire ». Une version bêta est disponible « dans un cercle très restreint » et peut être essayée sur un site test créé par la Commission européenne permettant de réserver des places de cinéma.
Le site en question. Image : Emile Marzolf via LinkedIn
Pour rappel, France Identité est disponible pour tous depuis 2024. L’app nécessite d’avoir la nouvelle carte d’identité au format carte bancaire, celle-ci embarquant une puce NFC permettant d’interagir avec l’iPhone. À terme, l’app devrait également permettre de prouver son identité ou son âge en mode hors ligne, par exemple pour acheter de l’alcool.
Apple changerait de manière significative sa stratégie de lancement pour la prochaine génération d’iPhone. Les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max arriveraient comme d’habitude à la rentrée, mais l’iPhone 18 standard ne serait commercialisé qu’au premier semestre 2027, affirme le Nikkei Asia.
File d’attente lors de la réouverture de l’Apple Store de Ginza, à Tokyo. Image Apple.
Ce n’est pas la première fois que l’on entend parler d’un lancement en deux temps : The Information et l’analyste Ming-Chi Kuo ont déjà avancé cette hypothèse également. Le quotidien économique asiatique vient aujourd’hui renforcer ces rumeurs, en s’appuyant à la fois sur des arguments déjà connus et sur de nouveaux éléments.
En concentrant le lancement des modèles haut de gamme au second semestre 2026, puis celui des modèles plus abordables sur le début de l’année suivante, Apple pourrait mieux répartir la charge sur sa chaîne d’approvisionnement et affiner sa stratégie marketing. À noter d’ailleurs qu’il n’y aurait pas que les iPhone 18 Pro et Pro Max cet automne, mais aussi le premier iPhone pliable.
Ce changement de calendrier viserait aussi à optimiser l’utilisation des ressources industrielles et à maximiser les revenus et les marges des modèles haut de gamme, dans un contexte d’explosion des prix de la mémoire et d’autres composants clés. Apple chercherait aussi à limiter les éventuels problèmes de production pour le premier iPhone pliable, un produit qui nécessite des procédés de fabrication plus complexes et le recours à de nouveaux matériaux.
Apple tiendrait prochainement sa réunion annuelle avec ses fournisseurs à Cupertino. Toujours d’après le Nikkei Asia, l’événement serait cette fois élargi afin d’inclure un plus grand nombre de fabricants de composants et de fournisseurs de matériaux, dans l’objectif de sécuriser la continuité de la chaîne d’approvisionnement pour l’année à venir dans un contexte tendu.
Le week-end a été très violent pour les cryptomonnaies. Le Bitcoin a chuté à 77 000 dollars, son plus bas niveau depuis avril 2025. La faute aux tensions entre les États-Unis et l'Iran, mais surtout à des liquidations en cascade. En 24 heures, 200 000 investisseurs ont tout perdu et 800 milliards de dollars de valeur se sont évaporés.
La quête de revenus récurrents est devenue une priorité à l'Apple Park. Le lancement d’Apple Creator Studio est tout sauf anodin pour la firme de Cupertino, qui va scruter à la loupe le succès commercial — ou l'échec — de sa nouvelle suite d’applications à destination des créatifs.
Apple met d'ailleurs le paquet pour communiquer autour de cette offre. iMovie et GarageBand, pour ne citer qu’eux, ont vu fleurir ces derniers jours des bannières publicitaires vantant les mérites de la nouvelle suite.
Il faut nourrir la bête
Ce n’est que le début si l'on en croit Mark Gurman. Selon le journaliste de Bloomberg, Apple est en train de passer au peigne fin l'intégralité de son catalogue logiciel et de ses services. L'objectif est clair : dénicher de nouvelles opportunités pour introduire des packs inédits et des options payantes.
La logique est implacable sur le plan comptable. Les services ne cessent de peser de plus en plus lourd dans la balance : ils représentaient 21 % des revenus de l'entreprise au trimestre dernier. Cette division est un véritable moteur de croissance, régulier et puissant, mais c'est un moteur qu'il faut continuer d’alimenter en permanence.
Pour comprendre la direction prise par Apple, il suffit de regarder dans le rétroviseur. Il y a tout juste un an, Apple lançait Apple Invitations qui a servi de ballon d’essai en quelque sorte. Vous avez peut-être oublié cette application depuis — ce ne serait pas surprenant —, mais elle présentait une particularité structurelle majeure : elle nécessite un compte iCloud+ pour fonctionner.
Ce n'était pas un hasard, mais bien une note d'intention. Apple testait la tolérance des utilisateurs à voir des fonctionnalités logistiques basiques se cacher derrière un mur payant.
La stratégie des deux mondes
La segmentation de l'offre est désormais limpide. Il existe aujourd'hui deux grands packs logiciels qui dessinent les contours de l'écosystème Apple de demain :
Apple One pour le grand public (iCloud+, Apple TV, Apple Music, Apple Arcade et Apple Fitness+).
Apple Creator Studio pour les professionnels et les créatifs, regroupant les ténors que sont Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro (ainsi que les compagnons de route Motion, Compressor et MainStage).
Mais la frontière est toujours plus floue. Des fonctionnalités intelligentes et des contenus premium ont déjà fait leur apparition dans Keynote, Pages et Numbers. Ces fonctionnalités sont réservées aux utilisateurs disposant d’un abonnement Apple Creator Studio. D'autres applications, jusqu'ici sanctuarisées par la gratuité, pourraient emboîter le pas et intégrer des contenus payants, propulsés notamment par les calculs gourmands d'Apple Intelligence.
Santé : la prochaine frontière ?
Le prochain candidat à passer à la caisse pourrait bien être Health+. Ce service de coaching santé, en gestation depuis un moment dans les labos de l'Apple Park, semble être la suite logique.
On peut imaginer sans trop de risque qu'Apple adoptera une approche « freemium » : le service de base resterait partiellement gratuit, mais Apple facturerait au prix fort les fonctionnalités avancées, particulièrement celles qui s'appuient sur l'intelligence artificielle pour fournir des analyses personnalisées.
Ce 1er février 2026, la 68ᵉ cérémonie des Grammy Awards s'est tenue —comme d'habitude— à Los Angeles. L’événement récompensait les meilleurs albums et singles sortis entre le 31 août 2024 et le 30 août 2025, une période particulièrement dense pour l’industrie musicale, avec une certaine influence des plateformes de streaming !
Apple ne compterait pas s'arrêter en si bon chemin après le lancement de son offre d'abonnement Apple Creator Studio la semaine dernière. D'autres offres payantes devraient être lancées à terme, d'après Mark Gurman qui explique sur Bloomberg qu'Apple « examine tous les aspects de ses...
DS_Store Inspector (gratuit) est la dernière app de Sindre Sorhus et c’est un petit utilitaire original. Comme son nom le suggère bien, il inspecte les fichiers .DS_Store qui sont créés normalement par le Finder dans tous les dossiers. Ils sont cachés par défaut sous macOS, même si on peut les repérer sur d’autres systèmes d’exploitation, et cette app permet de comprendre leur raison d’être.
DS_Store Inspector en action, ici sur mon dossier des téléchargements. Image MacGeneration.
Ces fichiers contiennent ainsi tous les paramètres et les métadonnées associés à un emplacement spécifique du Finder. Pour découvrir ces données, vous pouvez glisser le dossier en question sur l’icône de DS_Store Inspector ou passer par la barre des menus pour le sélectionner sur le stockage du Mac. L’app affichera alors une liste de tout ce qui est contenu dans le fichier .DS_Store : le tri, le mode d’affichage (liste, colonne, icônes…), la taille de la fenêtre ou même la position de chaque icône.
Ces données permettent au Finder de mémoriser les paramètres spécifiques de certains dossiers, qui viennent remplacer les paramètres globaux définis dans les réglages de l’app. Si vous avez un emplacement avec des images et que vous y activez la vue par icônes, par exemple, le système s’en souviendra grâce au fichier .DS_Store inclus. Au-delà de la simple curiosité, le développeur suggère qu’afficher ces métadonnées peut être utile quand on tombe sur un dossier capricieux et qu’on essaie de comprendre ce qui se passe. DS_Store Inspector peut aussi révéler comment sont créées les archives DMG qui affichent des images et positionnent l’icône des apps à un endroit précis.
Il faut préciser que l’utilitaire fonctionne exclusivement en lecture seule, ce qui veut dire qu’il ne peut pas modifier ces informations, il ne peut que les montrer. Sindre Sorhus ajoute que le format des métadonnées n’est pas documenté par Apple, si bien qu’il peut rester des informations non décodées. Le cas échéant, il invite les utilisateurs à lui envoyer les fichiers.DS_Store pour qu’il puisse les inspecter et enrichir son app.
DS_Store Inspector est une app gratuite et distribuée via le Mac App Store. Son interface n’est pas traduite en français et elle nécessite macOS 26.2 au minimum.
Apple explore discrètement de nouvelles pistes autour des smartphones pliables. Dans sa dernière newsletter Power On, Mark Gurman évoque en effet une idée encore très préliminaire : celle d’un iPhone pliable au format clapet, proche dans l’esprit des Galaxy Z Flip de Samsung ou du Razr de Motorola.
Un nouveau modèle d'Apple Studio Display arrive bientôt. D'après les sources de Mark Gurman sur Bloomberg, les stocks du modèle actuel sont en baisse, que cela soit en ligne ou en magasin, et le réassort ne serait pas prévu avant fin février ou début mars. Il y a deux semaines, nous...
Votre MacBook refuse de démarrer. Premier réflexe : combien coûte le dernier modèle ? Deuxième réflexe, plus rare : et si je le réparais ? Entre les deux, il y a souvent un rapport de un à cinq. Parfois davantage.
Le réflexe du remplacement coûte une fortune
Quand un Mac tombe en panne, le conditionnement mental s'enclenche automatiquement : « Il est fichu, je vais en racheter un. » Apple n'a jamais découragé ce raisonnement. Bien au contraire. Résultat : des budgets de plusieurs milliers d'euros évaporés dans des achats parfaitement évitables.
Pourtant, la majorité des pannes ne nécessitent que le remplacement d'un composant isolé. Un écran fissuré ne condamne pas la carte mère. Une batterie défaillante n'affecte pas le processeur. Un clavier capricieux laisse intact le reste de la machine. Mais entre constater la panne et envisager la réparation, un gouffre psychologique s'est creusé : celui qui fait croire que racheter est plus simple, plus rapide, plus logique.
Spoiler : c'est rarement le cas.
Cyber-Jay : l'atelier qui démontre l'aberration du remplacement systématique
Depuis plus de vingt ans, Cyber-Jay, spécialiste de la réparation Mac à Paris, prouve une évidence trop souvent oubliée : un Mac réparé coûte une fraction dérisoire d'un Mac neuf. Leurs ateliers du 9ᵉ et 6ᵉ arrondissement ont vu défiler des milliers de machines « irréparables » qui fonctionnent encore aujourd'hui, parfois dix ans après leur achat initial.
MacBook Air, MacBook Pro, iMac, Mac mini, mais aussi réparation iPhone, réparation iPad et Apple Watch : chaque appareil bénéficie d'un diagnostic gratuit, sans rendez-vous, sans engagement. Le devis qui suit est transparent, compréhensible, exempt de jargon technique abscons ou de frais dissimulés.
Les techniciens identifient la cause exacte de la défaillance. Pas de remplacement spéculatif, pas d'approximation. Les composants installés sont sélectionnés pour leur compatibilité et leur pérennité. Chaque intervention est garantie un an. Et surtout, chaque réparation évite un achat superflu qui aurait pulvérisé votre budget.
Un exemple concret qui parle
Prenons un cas classique : MacBook Pro récent, écran fissuré après une chute, batterie qui capitule en trois heures. L'Apple Store vous orientera probablement vers un échange standard ou un rachat avec décote ridicule. Le coût d'un remplacement complet ? Plusieurs milliers d'euros.
Chez Cyber-Jay : remplacement de l'écran plus changement de batterie égale une fraction du prix d'achat initial. Votre machine repart fonctionnelle, garantie, prête à tenir encore cinq ans minimum. L'économie réalisée permet souvent de financer autre chose qu'un ordinateur.
Multipliez ce scénario par les dizaines de milliers d'utilisateurs qui franchissent le pas de la réparation chaque année, et vous comprenez pourquoi ce spécialiste de la réparation Mac incarne une alternative aussi rationnelle qu'indispensable.
Les pannes qui font peur mais qui se réparent très bien
Certaines défaillances semblent rédhibitoires alors qu'elles relèvent de l'intervention chirurgicale parfaitement maîtrisée. Un écran noir au démarrage témoigne souvent d'une nappe vidéo défectueuse, rarement de la carte mère. Une batterie qui gonfle s'avère dangereuse si négligée, mais remplaçable sans difficulté. Un clavier erratique, classique des MacBook récents, se répare sans changer l'intégralité du châssis. Un connecteur de charge oxydé nécessite une intervention mineure, à l'impact budgétaire négligeable. Même après un dégât des eaux, un nettoyage méticuleux sauve souvent la machine. Une surchauffe chronique provient généralement d'un ventilateur encrassé ou d'une pâte thermique desséchée.
Face à ces pannes, le prix d'une réparation représente typiquement entre un cinquième et un dixième du coût d'un appareil neuf équivalent. Arithmétiquement, le choix devrait être évident.
Paris ou province : le service s'adapte à votre géographie
Deux adresses parisiennes, 165 rue du Faubourg Poissonnière dans le 9ᵉ arrondissement et 4 rue Monsieur-le-Prince dans le 6ᵉ, accueillent sans rendez-vous pour toute réparation Mac à Paris. Pour les Franciliens débordés, un coursier peut récupérer et livrer l'appareil réparé directement.
Ailleurs en France ? Expédiez votre Mac par transporteur. Cyber-Jay réceptionne, diagnostique, répare, renvoie. Même rigueur, même garantie, même équation économique avantageuse.
La réparation comme investissement intelligent
Un Mac bien entretenu peut fonctionner une décennie, parfois davantage. Apple ne le claironne pas, mais c'est une réalité matérielle incontestable. En réparant plutôt qu'en rachetant, vous amortissez votre investissement initial sur dix ans au lieu de trois ou quatre.
Pour accompagner cette longévité, Cyber-Jay propose également un blog fourni en conseils d'entretien : comment détecter les signes avant-coureurs d'une panne, quels gestes simples prolongent la durée de vie, à quel moment faut-il vraiment s'alarmer. Anticiper coûte invariablement moins cher que subir.
L'arithmétique reste implacable
Alors avant de cliquer machinalement sur « Ajouter au panier » face à un MacBook flambant neuf, posez-vous une seule question arithmétique : combien vaut réellement cette panne ?
Souvent, la réponse tient en quelques centaines d'euros au lieu de plusieurs milliers. Parfois encore moins. Et dans tous les cas, largement de quoi justifier qu'on explore d'abord la piste de la réparation avant celle du remplacement compulsif.
Votre Mac n'est probablement pas mort. Il attend juste qu'on cesse de le considérer comme un produit jetable.
Sept ans. C’est à peu de chose près le temps qui sépare le premier smartphone pliant de Samsung de l’hypothétique « iPhone Fold ». Dans le monde des nouvelles technologies, c’est une éternité. Mais maintenant que la machine est lancée du côté de Cupertino, Apple pourrait bien nous surprendre en sortant de son chapeau un « iPhone Flip » d'ici deux ou trois ans.
Ce n’est pas la première fois qu’une telle rumeur circule. Mark Gurman, dans sa newsletter dominicale, a remis une pièce dans la machine en signalant qu'un tel appareil était bel et bien à l’étude.
iPhone Flip : pour les fans de l’iPhone mini ?
Ce prétendu « iPhone Flip » viendrait chasser sur les terres du Galaxy Z Flip 7 de Samsung ou du Motorola Razr. Cet appareil aurait une philosophie opposée à l’iPhone Fold, qui promet d’impressionner avec son écran interne de 7,7 pouces, ce qui en ferait un appareil idéal pour la vidéo, le jeu et le multitâche. Le format clapet, lui, miserait tout sur la portabilité et la compacité.
« Apple fait le pari que son premier iPhone pliant rencontrera suffisamment de succès pour créer une véritable demande pour cette catégorie », analyse Gurman. L'idée est que les clients finiront par réclamer de nouveaux formats, tout comme ils l'ont fait avec les iPhone traditionnels. Pour autant, l'arrivée d'un modèle à clapet est « loin d'être garantie ».
Une autonomie record pour l’iPhone fold ?
En attendant, Apple semble vouloir mettre les petits plats dans les grands pour que son « Fold » éclipse la concurrence. C’est un secret de polichinelle : Cupertino travaille d'arrache-pied pour faire disparaître la fameuse pliure de l’écran. On se souvient d'ailleurs qu'une dalle de ce type avait été aperçue au CES, avant d’être discrètement retirée des stands.
Mais l’autre gros atout de cet appareil pourrait se situer sous le capot. Si l’on en croit le fuiteur Fixed Focus Digital, la batterie de ce futur iPhone pliant pourrait dépasser les 5 500 mAh. Ce serait tout simplement la plus grosse capacité jamais vue sur un iPhone, détrônant au passage l'iPhone 17 Pro Max et ses 5 088 mAh.
Ce serait un tour de force, surtout quand on regarde la concurrence. Les pliants actuels peinent souvent sur ce point : le Google Pixel 10 Pro Fold plafonne à 5 015 mAh, tandis que le Galaxy Z Fold 7 se contente de 4 400 mAh. Avec plus de 5 500 mAh, Apple prendrait une longueur d'avance confortable.
Ces bruits de couloir corroborent ceux de l'année dernière. Le leaker yeux1122 évoquait déjà des tests sur des batteries oscillant entre 5 400 et 5 800 mAh, citant des sources au sein de la chaîne d'approvisionnement. Apple aurait mis l'accent sur l'efficacité énergétique tout en affinant les composants clés, l'autonomie étant érigée en priorité absolue. Ming-Chi Kuo affirme de son côté que l'appareil utilisera des cellules haute densité pour maximiser l’autonomie.
Aux dernières nouvelles, ce premier iPhone pliant — attendu avec un écran interne de 7,8 pouces sans pliure, un écran externe de 5,5 pouces, Touch ID, une puce A20 et un modem « C2 » — devrait pointer le bout de son nez aux côtés des iPhone 18 Pro et Pro Max à la rentrée.
Pour les concurrents des AirPods et de l’Apple Watch, la sortie d’iOS 26.3 marquera un véritable tournant, du moins en Europe. Les écouteurs tiers pourront s'appairer aussi simplement que les AirPods, tandis que les montres connectées gagneront en facilité de jumelage, en accès aux notifications et en communication avec le système.
Du côté de Garmin, tout semble prêt pour cette nouvelle ère. Des utilisateurs de la dernière bêta d’iOS 26.3 ont déjà repéré des changements significatifs dans la prise en charge de leur montre au sein des réglages Bluetooth.
Ces évolutions ne sont pas le fruit du hasard, mais découlent directement du Digital Markets Act (DMA). Le règlement européen contraint les géants de la tech à ouvrir davantage leurs écosystèmes. Apple a donc dû revoir sa copie concernant le fonctionnement d'iOS, et plus particulièrement la manière dont les appareils tiers se connectent et échangent des données.
Les montres Garmin, qui dépendaient jusqu'alors du bon vouloir de l'application Connect en arrière-plan pour fonctionner correctement, semblent enfin bénéficier d'un laissez-passer.
La fin de la « corvée » de synchronisation ?
C'était une friction bien connue des utilisateurs de Garmin sur iPhone : jusqu’à présent, il fallait souvent ouvrir l'application manuellement pour s'assurer que les pas, le sommeil ou les données cardiaques étaient bien transférés. Cette contrainte est en passe de disparaître sur le Vieux Continent. Si cette nouveauté était théoriquement attendue pour la version finale d’iOS 26.3, elle pointe déjà le bout de son nez chez certains testeurs.
Apple a modifié en profondeur la gestion du Bluetooth et des transferts de données en tâche de fond. L'objectif est clair : remettre les accessoires tiers sur un pied d'égalité avec les produits de la Pomme. Montres, traqueurs d'activité et capteurs de santé doivent désormais avoir accès aux mêmes outils de communication que ceux utilisés par les applications d'Apple. Garmin semble avoir été prompt à s'en saisir.
Une intégration quasi-native
Il reste bien sûr des garde-fous, iOS conservant une gestion stricte de la batterie et des processus en arrière-plan. Toutefois, les premiers retours suggèrent que l'obligation de lancer Garmin Connect pour synchroniser ses données appartient au passé pour les clients européens.
Si vous jumelez une montre Garmin dans l'UE aujourd'hui, vous pourriez tomber sur une interface système inédite : la Forerunner y apparaît comme un accessoire reconnu, avec des permissions Bluetooth pleinement activées. C’est le signe qu'iOS traite désormais la montre Garmin avec les mêmes égards qu'un périphérique « maison », autorisant la synchronisation en arrière-plan et le passage des notifications directement via le système. Exactement comme pour une Apple Watch.
Intéressant sur le papier, CarPlay Ultra suscite pour l'heure le rejet de la plupart des constructeurs automobiles. Résultat : la technologie d’Apple se cantonne toujours à quelques luxueuses Aston Martin. Mais les lignes pourraient enfin bouger si l’on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman.
En mai 2025, Apple promettait que de nombreuses marques, dont Hyundai, Kia et Genesis, prévoyaient d'adopter cette nouvelle interface. À l'époque, la firme de Cupertino assurait que le déploiement mondial débuterait « dans les 12 prochains mois ». Une échéance qui approche à grands pas.
CarPlay Ultra dans une Aston Martin. Image Apple.
Une arrivée imminente chez les Coréens ?
Dans sa newsletter dominicale Power On, le très bien informé Mark Gurman de Bloomberg affirme que le CarPlay nouvelle génération débarquera dans au moins un nouveau véhicule majeur de Hyundai ou Kia « au cours du second semestre de cette année ».
Reste une inconnue de taille : s'agit-il de la future IONIQ 3 de Hyundai, comme le suggéraient de précédentes rumeurs, ou d'un tout autre modèle ? Le mystère reste entier, mais l'arrivée de cette technologie sur des véhicules de grande série serait un joli coup pour Apple, qui peine à imposer sa vision au-delà du marché de niche du luxe.
Une fusion totale avec l'habitacle
Pour rappel, CarPlay Ultra ne se contente pas d'afficher des applications sur l'écran central. Elle promet une intégration poussée avec le véhicule et ses systèmes vitaux. Au menu : des applications natives pour la radio et la climatisation, ou encore la prise en charge du flux de la caméra de recul.
Image Aston Martin
La philosophie est simple : l'iPhone connecté fournit les données applicatives, tandis que le véhicule remonte ses propres informations (vitesse, niveau de carburant, pression des pneus, température moteur, etc.). L'interface, quant à elle, est taillée sur mesure pour respecter l'identité visuelle de chaque constructeur, tout en laissant au conducteur le choix parmi plusieurs options de design préétablies.
La résistance s'organise
Malgré ces promesses, la pilule a du mal à passer chez les poids lourds de l'industrie. BMW, Ford et Rivian font partie des marques ayant publiquement minimisé l'intérêt de cette technologie, préférant garder la mainmise sur leurs propres écosystèmes logiciels.
La position la plus radicale reste celle de General Motors, qui a pris la décision controversée de supprimer purement et simplement la version classique de CarPlay de ses nouveaux véhicules électriques. Il est donc quasi certain que le groupe américain fera l'impasse sur cette version Ultra. En clair, les propriétaires de Chevrolet, Cadillac et autres GMC devront sans doute se faire une raison.