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☕️ Google lance son Gemini à l’assaut de Gmail (aux États-Unis)

8 janvier 2026 à 17:42

Google continue de dérouler sa stratégie de conquête par l’IA en profitant de son vaste parc d’applications et services. Après Search et Chrome (aux États-Unis), Gemini va désormais débouler dans Gmail, avec moult promesses.

On va ainsi retrouver les AI Overviews, rendues célèbres lors de leur arrivée dans Search, mais pas toujours pour les bonnes raisons. Google évoque une situation pénible : « Votre boîte de réception est remplie d’informations importantes, mais y accéder vous a obligé à devenir un puissant chercheur. Et même lorsque vous trouvez les bons e-mails, vous vous retrouvez souvent à fixer une liste de messages, obligé de fouiller dans le texte pour reconstituer la réponse ».

Que faire ? Confier le travail à Gemini. Dans des échanges contenant des dizaines de courriers par exemple, un résumé sera proposé avec les points saillants. On pourra bien sûr poser des questions en langage naturel, du type « Qui était le plombier qui m’a donné un devis pour la rénovation de la salle de bain l’année dernière ? ». La réponse se fera sous la forme d’un paragraphe avec un lien vers l’e-mail correspondant. Cette fonction est disponible pour tous les utilisateurs aux États-Unis.

Des outils d’écriture sont également déployés, selon le niveau d’abonnement. Pour tout le monde, Google fournit une aide à l’écriture, soit à partir d’un brouillon, soit depuis une page blanche, à partir d’un prompt. Gemini pourra également tenir compte du contexte pour préparer des réponses pré-écrites. Pour les abonnés Google AI Pro et Ultra, un assistant de relecture sera disponible, pour vérifier notamment le style et la grammaire, en plus de pouvoir modifier le ton et le style.

Enfin, Google introduit une « AI Inbox », qui se propose de « filtrer le désordre afin que vous puissiez vous concentrer sur ce qui est le plus important ». Google décrit cette fonction comme un « briefing personnalisé ». Elle doit se montrer suffisamment intelligente pour faire remonter les éléments jugés pertinents, comme l’échéance proche d’une facture. Elle n’est cependant pas encore disponible, car seuls quelques testeurs triés sur le volet y ont accès.

☕️ Sync-in 1.10 intègre la suite Collabora et améliore ses liens publics

8 janvier 2026 à 17:15

Sync-in est un projet libre et français de stockage et de gestion de fichiers. Son développeur principal, Johan Legrand, nous avait présenté son travail, pensé avant tout comme une plateforme de gestion des fichiers et de collaboration, le tout pour des solutions auto-hébergées.

Depuis notre article en octobre, plusieurs versions intermédiaires sont sorties. La version 1.8 a par exemple étendu le support linguistique et ajouté un chargement dynamique des traductions, la possibilité d’activer ou désactiver l’indexation, ou encore le support de FreeBSD. La version 1.9 a rafraichi l’identité visuelle, amélioré la gestion des images et ajouté diverses améliorations.

La nouvelle mouture 1.10, sortie ce 7 janvier, est une mouture importante. Comme Johan Legrand nous l’avait indiqué il y a quelques mois, elle intègre d’abord la suite Collabora, qui peut être utilisée aux côtés de OnlyOffice (déjà présente) ou en remplacement. Dans le cas où les deux suites sont présentes, on peut choisir quelle application doit être ouverte en fonction du format du fichier.

Parmi les autres nouveautés, on note une amélioration significative des liens publics. Ces derniers, en plus de permettre le téléchargement, peuvent être configurés pour autoriser l’accès, la consultation et l’édition des documents, selon le format et les droits d’accès. Dans les listes de documents, les actions Voir et Modifier ont été remplacés par un bouton unique Ouvrir, dont l’action change selon le contexte (et donc les droits).

Sous le capot, Sync-in 1.10 migre vers Node.js 24, tout en maintenant sa compatibilité avec Node.js 22. Selon Johan Legrand, ce changement améliore la stabilité et les performances du projet. Enfin, on note une série de corrections, notamment pour des conflits de traduction et des redirections « intempestives » lors du rafraichissement des liens publics.

Si vous avez une installation de Sync-in, vous devriez avoir reçu une notification via l’application, ou par e-mail si le serveur idoine a été activé sur l’instance. Pour rappel, il existe une version démo permettant de tester les fonctions du projet (demo/demo comme identifiants).

☕️ Les applications Logitech en panne sur Mac à cause d’un certificat expiré

8 janvier 2026 à 14:22

Ces derniers jours, des utilisateurs de périphériques Logitech sur Mac ont peut-être remarqué que leur application Options+ ou G Hub ne fonctionnait plus. C’est normal : Logitech a oublié de renouveler un certificat de sécurité servant à la bonne marche de ses applications, les rendant inopérantes.

Dans un fil Reddit, Joe Santucci, responsable du marketing mondial chez Logitech, expliquait ce 7 janvier : « Le certificat expiré sert à sécuriser les communications inter-processus et cette expiration fait que le logiciel ne peut pas démarrer correctement ». Dans un autre message, il faisait amende honorable : « On s’est vraiment plantés là. C’est une erreur impardonnable. Nous sommes vraiment désolés pour la gêne occasionnée ».

Quelques heures après, Logitech publiait des versions mises à jour de ses applications, avec un nouveau certificat en bonne et due forme. Malheureusement, c’est là que le problème prend de toutes autres proportions : le certificat expiré était également utilisé pour les mises à jour automatiques. Les versions concernées ne peuvent donc pas récupérer les nouvelles et les installer. La manipulation doit nécessairement être manuelle.

Dans la page mise en ligne pour pousser les applications à jour (pour macOS 26 Tahoe, macOS 15 Sequoia, macOS 14 Sonoma et macOS 13 Ventura), Logitech ajoute que l’installeur doit être utilisé sur des installations existantes pour que les paramètres soient préservés. La FAQ indique cependant que des utilisateurs peuvent avoir été tentés de désinstaller les anciennes versions pour les réinstaller. Un réflexe habituel, mais qui supprime les paramètres personnalisés.

La plateforme d’automatisation n8n à nouveau victime de failles critiques

8 janvier 2026 à 12:08
Les blagues les plus courtes...
La plateforme d’automatisation n8n à nouveau victime de failles critiques

La plateforme d’automatisation open source n8n est victime de deux failles critiques affichant la note de sévérité maximale (10/10). Il est recommandé de mettre à jour au plus vite les installations.

n8n est une plateforme d’automatisation des workflows. Elle permet de connecter des services (API, bases de données, SaaS, scripts…) à des actions pour qu’elles se déclenchent quand les conditions sont réunies. La plateforme, open source, a largement gagné en popularité au point d’en faire l’un des produits les plus suivis, notamment parce qu’elle peut s’interfacer avec à peu près n’importe quoi, via des connecteurs, dont des systèmes IA.

Deux failles critiques de sévérité maximale

Elle est cependant touchée par deux failles de sécurité dont la criticité est maximale, avec un score CVSS de 10 sur 10, soit le maximum. La première, estampillée CVE-2026-21877, est de type RCE (Remote Code Execution) et peut donc permettre l’exécution d’un code arbitraire à distance. « Dans certaines conditions, un utilisateur authentifié peut être capable de faire exécuter un code non fiable par le service n8n. Cela pourrait entraîner une compromission complète de l’instance concernée. Les instances auto-hébergées et n8n Cloud sont toutes deux concernées », indique l’équipe de développement dans une note sur GitHub.

Dans ce contexte, un acteur malveillant peut, en exploitant la faille, introduire des instructions dans la logique d’exécution des workflows et de gestion des identifiants. Il peut ajouter ou supprimer des workflows, exfiltrer des données sensibles, déployer du code malveillant et aboutir à une compromission totale du serveur.

La deuxième faille, CVE-2026-21858, est « pire », bien que disposant de la même note. « Une vulnérabilité dans n8n permet à un attaquant d’accéder aux fichiers du serveur sous-jacent en exécutant certains flux de travail basés sur des formulaires. Un flux de travail vulnérable pourrait accorder l’accès à un attaquant distant non authentifié. Cela pourrait entraîner une exposition d’informations sensibles stockées sur le système et permettre de nouvelles compromissions selon la configuration du déploiement et l’utilisation du flux de travail », explique l’équipe dans une autre note. La faille est corrigée

Quatre fois en deux mois

La première faille a été corrigée dans la version 1.121.3 et la seconde dans la 1.121.0, toutes deux sorties en novembre. D’ailleurs, les failles aussi ont été découvertes en novembre. Elles n’ont été révélées que très récemment, le temps que les mises à jour se fassent sur un maximum de configurations. Dans les deux cas, la consigne est bien sûr d’installer la dernière version dès que possible, si ce n’est pas encore fait.

Problème supplémentaire pour n8n, c’est la quatrième fois en deux mois qu’une faille critique est découverte. Et pas des moindres : les vulnérabilités CVE-2025-68613 et CVE-2025-68668, découvertes respectivement fin décembre et début janvier, ont toutes deux un score CVSS de 9,9, soit pratiquement le maximum.

☕️ Exchange Online : Microsoft renonce à la limite de 2 000 e-mails par jour

8 janvier 2026 à 10:05

Microsoft prévoyait depuis avril 2024 d’imposer graduellement une limite de 2 000 e-mails par jour et par personne dans les entreprises clientes d’Exchange Online. Un changement radical de l’External Recipient Rate, puisque la limite était alors fixée à 10 000. Microsoft justifiait la mesure par des abus constatés, l’éditeur expliquant que son service n’était pas conçu pour les envois de masse.

Ce changement devait initialement prendre effet au 1er janvier 2026. Comme le rappelle notamment Neowin, il avait été repoussé à avril pour les nouveaux clients et les comptes d’essais, et à octobre pour les comptes existants. Il n’en sera finalement rien.

Dans un billet de blog publié le 6 janvier, Microsoft explique avoir renoncé à ce changement « indéfiniment pour le moment ». La raison ? Les retours négatifs de la clientèle : « Les clients ont indiqué que cette limite pose d’importants défis opérationnels, surtout compte tenu des capacités limitées des offres d’envoi en masse disponibles aujourd’hui. Vos retours comptent, et nous nous engageons à trouver des solutions qui équilibrent sécurité et ergonomie sans provoquer de perturbations inutiles ».

Microsoft ajoute vouloir toujours combattre les abus du service, « comme le spam et les e-mails malveillants ». Elle aimerait également limiter les mésusages d’Exchange Online, dont les applications line-of-business (LOB) qui se servent du service pour les envois de masse. « Cependant, nous prévoyons de traiter ces problèmes de manière à moins perturber les flux de travail de votre entreprise. Cela signifie des approches plus intelligentes et adaptatives qui protègent le service tout en respectant vos besoins opérationnels », ajoute l’entreprise.

La limite reste donc de 10 000 e-mails envoyés par jour et par personne, en tout cas pour l’instant.

Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

8 janvier 2026 à 09:19
Va va voum !
Alpamayo : les grandes ambitions de NVIDIA dans la conduite autonome

NVIDIA ne veut pas rester enfermée dans le matériel. L’entreprise a profité du CES pour dévoiler une toute nouvelle plateforme et plusieurs modèles IA ouverts pour permettre aux constructeurs automobiles de progresser vers la conduite autonome.

Tesla aurait-elle tout à coup un très sérieux concurrent ? Pas sûr, mais la société d’Elon Musk doit surveiller de près le développement de NVIDIA, dont les activités sur la conduite autonome se renforcent depuis une décennie maintenant et viennent de passer un nouveau cap.

Si la présentation de la plateforme Vera Rubin a largement concentré les attentions, la firme au caméléon avait une autre annonce majeure en réserve. Elle a ainsi officialisé une plateforme désormais complète pour aider à développer des véhicules autonomes. Contrairement à Tesla qui développe sa propre technologie à des fins d’intégration verticale, NVIDIA a choisi de se présenter en fournisseur d’un « cadre » de développement, permettant de gérer toutes les étapes de l’automatisation.

Le duo Cosmos-Alpamayo

Revenons d’abord un instant sur Cosmos, une plateforme déjà présentée et conçue pour accélérer le développement de ce que NVIDIA nomme « l’IA physique » (véhicules autonomes, robots, agents d’analyse vidéo…). Elle comprend des modèles de fondation ouverts, un lot de garde-fous et des bibliothèques pour traiter les informations. En clair, Cosmos est dédié à l’entrainement des modèles.

Lors d’une présentation au CES, NVIDIA a fait la démonstration d’opérations réalisées par Cosmos : génération de vidéos « réalistes » depuis une seule image, synthèse de scénarios de conduite multi-caméras, modélisation d’environnements spécifiques, raisonnement « physique » et prédiction de trajectoires, etc. Pendant la présentation, ces opérations étaient réalisées à partir de la version 2 des modèles Cosmos.

Sur ce socle amélioré, NVIDIA vient greffer Alpamayo. Ce portefeuille est constitué de modèles d’intelligence artificielle de type vision-langage-action (VLA) allant au-delà de la simple perception. Selon Jensen Huang, « Alpamayo permet aux véhicules autonomes de réfléchir dans des situations rares, de naviguer en toute sécurité dans des environnements complexes, et d’expliquer leurs décisions de conduite. Non seulement il prend l’entrée des capteurs et active le volant, les freins et l’accélération, mais il réfléchit aussi à l’action qu’il va entreprendre ».

Alpamayo 1, le modèle principal, compte 10 milliards de paramètres. Il peut traiter la vidéo des caméras pour générer des trajectoires de conduite. Les ambitions de NVIDIA passent également par l’open source : les modèles sont ouverts et sont accompagnés d’un simulateur (AlpaSim) et d’une base comptant les données de plus de 1 700 heures de conduite. Le tout s’intègre dans la plateforme DRIVE Hyperion dédiée au développement de véhicules autonomes, avec la volonté affichée de faire progresser les véhicules vers le niveau 4 d’automatisation.

Le premier modèle Alpamayo est disponible sur Hugging Face, NVIDIA souhaitant que les développeurs s’en emparent pour le spécialiser ou le distiller.

Des plans concrets

Contrairement aux précédentes annonces de NVIDIA dans ce domaine, l’arrivée d’Alpamayo a été suivie immédiatement par la confirmation d’un premier véhicule pour le premier trimestre de cette année : une Mercedes-Benz CLA de 2025, basée sur la plateforme DRIVE et utilisant donc Alpamayo. Comme l’indique le communiqué de presse, il s’agit pour l’instant d’une conduite de niveau 2 +, à destination du marché américain uniquement. L’Europe et l’Asie doivent suivre plus tard dans l’année, sans autre précision pour l’instant.

Cette voiture, qui s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre les deux entreprises depuis 2020, proposera des fonctions comme « la navigation urbaine point à point dans des environnements urbains complexes, une sécurité active avancée avec prévention proactive des collisions et un stationnement automatisé dans les espaces exigus ».

Rien de révolutionnaire dans l’absolu, mais il s’agira du premier véhicule à tirer réellement partie de toute la pile DRIVE : Cosmos pour l’entrainement, Omniverse pour les bibliothèques et microservices, Alpamayo pour la conduite elle-même et Halos pour la sécurité. La présentation était assortie d’une démonstration de 45 minutes où l’on pouvait notamment voir la Mercedes se glisser dans une circulation dense à San Francisco

Les ambitions de NVIDIA dans ce domaine sont très claires : « Notre vision est qu’un jour, chaque voiture, chaque camion sera autonome, et nous travaillons à cet avenir », a déclaré Jensen Huang, CEO de la société. L’expertise dont elle se dote à toute allure se répand également dans les usines de production et les robots, avec des partenaires comme Synopsys, Cadence, Boston Dynamics et Franka.

Chambardement dans l’industrie automobile ?

NVIDIA n’a donc clairement pas l’intention de se laisser enfermer dans le domaine du matériel, qui commence déjà à montrer des signes de tensions importantes avec les problèmes d’approvisionnement en mémoire. La société jouit déjà depuis longtemps d’une pile logicielle en expansion constante pour exploiter la puissance de ses GPU dans de multiples domaines. Elle avait commencé avec CUDA et a récupéré la première place dans la course folle à l’IA, voyant au passage sa capitalisation boursière exploser.

L’arrivée d’un tel acteur dans le domaine de la conduite autonome pourrait donc entrainer un bouleversement dans l’industrie automobile, d’autant que l’arrivée de la Mercedes-Benz CLA modifiée vient poser du concret sur la table. Plusieurs autres véhicules sont prévus, en provenance de Toyota, Volvo, Lotus ou encore Rivian, tous basés sur la plateforme DRIVE.

NVIDIA, dans ses communications, n’évoque jamais directement Tesla, mais il suffit d’avoir vu la vidéo consacrée à Cosmos pour comprendre la référence : « Collecter des données entrainées sur le monde réel est un processus lent et couteux, et ce n’est jamais assez. La réponse ? Les données synthétiques ». Jensen Huang a cependant été interrogé sur cette comparaison par Bloomberg. Le CEO estime que la pile logicielle de Tesla est actuellement « la plus avancée au monde » et que les approches des deux entreprises sont « assez similaires ». Ne voulant manifestement pas développer plus loin le sujet, Huang a simplement ajouté qu’il « encourageait » Tesla à continuer.

La comparaison avec Tesla est inévitable. Est-ce pour autant un concurrent direct ? Pas vraiment. Tesla est assise sur une base immense de données de conduite issues directement de l’utilisation de ses véhicules. Une base qui continue de grandir, permettant d’affiner sa fonction de conduite supervisée FSD (Full Self-Driving). Tesla ne licencie pas sa technologie, qui n’existe que sur ses propres véhicules. NVIDIA part au contraire d’une technologie plus ouverte et de données synthétiques, que les constructeurs sont libres d’intégrer.

Avec cette approche, NVIDIA veut se tailler une place de choix. Fournir gratuitement les modèles et le simulateur permet une adoption rapide, ainsi que le prototypage de nouvelles solutions. NVIDIA cherche tout simplement à reproduire le grand succès de CUDA, car une fois les solutions prêtes, c’est bien son matériel qui doit être utilisé pour les faire fonctionner. Et NVIDIA vend bien sûr des kits de développement Drive AGX (Thor et Orin), le même système qui peut ensuite être intégré aux véhicules pour s’occuper des calculs. Et pour entrainer les modèles ? Il faut des systèmes DGX, contenant les fameuses puces dédiées à l’IA et dont le couple Vera Rubin est la prochaine incarnation.

NVIDIA n’est cependant pas la seule entreprise à proposer ce type de vision intégrée. Qualcomm est également sur la rampe depuis des années avec son Digital Chassis, notamment renforcé en 2023 en direction des deux roues. La société s’intéresse également depuis longtemps aux communications entre les véhicules et l’infrastructure. Et le CES a également été l’occasion de plusieurs annonces autour de « l’IA physique ».

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