Intel Arc B390 en tête d’affiche : le nouvel iGPU maison se place face au Radeon 890M avec des gains moyens annoncés jusqu’à 73–82 %, selon Intel.
Intel Arc B390 : performances, IA et feuille de route
Intel officialise son iGPU phare, désormais baptisé Arc B390, et affirme pérenniser ce schéma de nommage pour ses solutions graphiques intégrées. Face à l’AMD Radeon 890M des processeurs Ryzen HX 370, la marque revendique « des performances moyennes supérieures de 73 à 82 % », d’après ses mesures internes.
Le B390 sera le premier iGPU à prendre en charge la génération multi‑images basée sur l’IA, une technologie appelée XeS3. Les développeurs de Battlefield 6 confirment un support natif du XeS3 dès le lancement : « compatibilité XeS3 au day one », assurent‑ils.
Intel positionne Arc comme l’identité de ses graphiques intégrés à long terme. Aucun détail n’est donné sur les spécifications fines du B390, mais l’objectif est clair : installer la marque Arc au cœur des iGPU tout en poussant l’IA temps réel du côté jeu.
Une version dédiée aux consoles portables en préparation
Intel confirme aussi travailler sur une variante de ses processeurs pour les handhelds gaming. Elle n’embarquerait pas l’intégralité du B390 mais un GPU réduit de type B380, avec moins de cœurs CPU et GPU afin de privilégier l’efficacité. Des acteurs comme Acer, MSI et GPD collaborent déjà sur des designs précoces, signe d’un intérêt réel du marché.
Ce SKU orienté consoles portables est décrit comme une option coût‑efficace susceptible de bousculer l’offre AMD actuelle sur le segment mobile. Davantage d’informations sont attendues dans les prochains mois.
Dell a dévoilé le 6 janvier l’UltraSharp 52 U5226KW, un écran 51,5 pouces en 6K (6144 x 2560) à 120 Hz pensé pour remplacer une configuration double voire triple moniteur.
Avec sa dalle IPS Black et un contraste annoncé à 2000:1, il promet des noirs plus profonds qu’un IPS classique. Sa définition 6K atteint 129 ppp : sans viser le « rétina », la finesse reste suffisante pour un usage bureautique et créatif sur grand format. Dell indique une réduction de 60 % de la lumière bleue sans dégrader la justesse colorimétrique, ainsi qu’un capteur de luminosité ambiante pour ajuster l’éclat automatiquement.
6K 120 Hz, hub Thunderbolt 4 et charge 140 W
Le moniteur intègre un hub Thunderbolt 4 permettant de relier un PC ou un Mac avec un seul câble tout en fournissant jusqu’à 140 W de puissance en charge. La connectique comprend 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 1.4, 1 port Thunderbolt 4 upstream, 3 USB-C 10 Gb/s (données), 4 USB-A 10 Gb/s, 2 USB-C 10 Gb/s en downlink avec charge 27 W, 1 USB-A 10 Gb/s supplémentaire et un RJ45 2,5 GbE.
Multi-PC simultané et KVM intégré
Taillé pour les environnements multi-systèmes, l’UltraSharp 52 accepte jusqu’à 4 PC/Mac en simultané avec affichage en écran partagé (PBP). Le KVM intégré permet de contrôler les quatre machines avec un seul clavier et une seule souris, pour un multitâche fluide entre plateformes.
Le Dell U5226KW est disponible dès maintenant à 2 569 € sans pied et 2 659 € avec pied (prix convertis depuis 2 799,99 $ et 2 899,99 $).
Intel Arc B390 en tête d’affiche : le nouvel iGPU maison se place face au Radeon 890M avec des gains moyens annoncés jusqu’à 73–82 %, selon Intel.
Intel Arc B390 : performances, IA et feuille de route
Intel officialise son iGPU phare, désormais baptisé Arc B390, et affirme pérenniser ce schéma de nommage pour ses solutions graphiques intégrées. Face à l’AMD Radeon 890M des processeurs Ryzen HX 370, la marque revendique « des performances moyennes supérieures de 73 à 82 % », d’après ses mesures internes.
Le B390 sera le premier iGPU à prendre en charge la génération multi‑images basée sur l’IA, une technologie appelée XeS3. Les développeurs de Battlefield 6 confirment un support natif du XeS3 dès le lancement : « compatibilité XeS3 au day one », assurent‑ils.
Intel positionne Arc comme l’identité de ses graphiques intégrés à long terme. Aucun détail n’est donné sur les spécifications fines du B390, mais l’objectif est clair : installer la marque Arc au cœur des iGPU tout en poussant l’IA temps réel du côté jeu.
Une version dédiée aux consoles portables en préparation
Intel confirme aussi travailler sur une variante de ses processeurs pour les handhelds gaming. Elle n’embarquerait pas l’intégralité du B390 mais un GPU réduit de type B380, avec moins de cœurs CPU et GPU afin de privilégier l’efficacité. Des acteurs comme Acer, MSI et GPD collaborent déjà sur des designs précoces, signe d’un intérêt réel du marché.
Ce SKU orienté consoles portables est décrit comme une option coût‑efficace susceptible de bousculer l’offre AMD actuelle sur le segment mobile. Davantage d’informations sont attendues dans les prochains mois.
Dell a dévoilé le 6 janvier l’UltraSharp 52 U5226KW, un écran 51,5 pouces en 6K (6144 x 2560) à 120 Hz pensé pour remplacer une configuration double voire triple moniteur.
Avec sa dalle IPS Black et un contraste annoncé à 2000:1, il promet des noirs plus profonds qu’un IPS classique. Sa définition 6K atteint 129 ppp : sans viser le « rétina », la finesse reste suffisante pour un usage bureautique et créatif sur grand format. Dell indique une réduction de 60 % de la lumière bleue sans dégrader la justesse colorimétrique, ainsi qu’un capteur de luminosité ambiante pour ajuster l’éclat automatiquement.
6K 120 Hz, hub Thunderbolt 4 et charge 140 W
Le moniteur intègre un hub Thunderbolt 4 permettant de relier un PC ou un Mac avec un seul câble tout en fournissant jusqu’à 140 W de puissance en charge. La connectique comprend 2 HDMI 2.1, 2 DisplayPort 1.4, 1 port Thunderbolt 4 upstream, 3 USB-C 10 Gb/s (données), 4 USB-A 10 Gb/s, 2 USB-C 10 Gb/s en downlink avec charge 27 W, 1 USB-A 10 Gb/s supplémentaire et un RJ45 2,5 GbE.
Multi-PC simultané et KVM intégré
Taillé pour les environnements multi-systèmes, l’UltraSharp 52 accepte jusqu’à 4 PC/Mac en simultané avec affichage en écran partagé (PBP). Le KVM intégré permet de contrôler les quatre machines avec un seul clavier et une seule souris, pour un multitâche fluide entre plateformes.
Le Dell U5226KW est disponible dès maintenant à 2 569 € sans pied et 2 659 € avec pied (prix convertis depuis 2 799,99 $ et 2 899,99 $).
ASUS ROG fait une entrée remarquée sur le segment des boîtiers panoramiques avec le Cronox, un nouveau châssis vitrine pensé pour les configurations extrêmes de 2026, accompagné des ventilateurs Eurux GR120 ARGB à chaînage simplifié.
ROG Cronox : l’entrée d’ASUS sur le marché des boîtiers panoramiques premium
Avec le Cronox, la marque cherche clairement à concilier mise en scène haut de gamme et maîtrise du flux d’air. Le boîtier adopte une architecture panoramique reposant sur un panneau en verre trempé courbé, associé à un cadre en aluminium brossé, tout en intégrant un support latéral de ventilateurs à rotation brevetée, destiné à orienter plus précisément l’air vers les composants critiques.
Un châssis vitrine pensé pour la mise en scène et le refroidissement
Pensé pour les plateformes haut de gamme actuelles et à venir, le ROG Cronox prend en charge les cartes mères jusqu’au format EATX ainsi que la norme BTF à connecteurs arrière, confirmant une conception orientée vers des configurations propres, massives et évolutives.
L’espace interne permet d’accueillir une carte graphique jusqu’à 400 mm de longueur, deux radiateurs de 360 mm, un ventirad culminant à 180 mm et jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Quatre ventilateurs Eurux GR120 ARGB sont fournis de série, soulignant l’orientation clairement premium du châssis.
Un écran LCD rotatif de 9,2 pouces intégré au châssis
L’un des éléments les plus distinctifs du Cronox reste son écran LCD rotatif de 9,2 pouces, intégré en façade. Adoptant un format ultra-large de 1920 × 420 pixels, il peut afficher des informations système, des animations ou des contenus personnalisés, avec une luminosité annoncée à 400 nits et un rafraîchissement de 60 Hz.
Un choix qui dépasse le simple gadget décoratif pour s’inscrire comme un véritable module de monitoring intégré.
Ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB : performances et câblage simplifié
Le Cronox s’appuie sur les nouveaux ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB, conçus pour offrir à la fois de fortes performances de refroidissement et une intégration simplifiée. Ils affichent une vitesse maximale de 2 600 tr/min, un débit d’air annoncé à 91 CFM et une pression statique de 4,6 mmH₂O, pour un niveau sonore maîtrisé à 33 dB(A).
Chaque ventilateur intègre trois zones d’éclairage ARGB indépendantes et prend en charge dix effets lumineux personnalisables via Aura RGB. Le système de connecteurs en daisy-chain breveté permet de réduire significativement le câblage, un avantage concret sur un boîtier capable d’accueillir un grand nombre de ventilateurs sans compromettre la lisibilité ni la propreté du montage.
ASUS ROG change d’échelle sur les boîtiers vitrines
Avec le Cronox, ASUS ROG ne se contente pas de lancer un nouveau boîtier panoramique haut de gamme. La marque adopte enfin sa propre norme BTF à connecteurs arrière sur un châssis phare, une approche jusqu’ici absente de son catalogue boîtiers malgré son engagement historique sur les cartes mères et les écosystèmes BTF. Ce choix marque une évolution stratégique, en alignant design vitrine, propreté d’intégration et exigences des configurations modernes.
Entre support latéral de ventilateurs rotatif breveté, écran LCD intégré réellement exploitable et compatibilité étendue pour les plateformes extrêmes de 2026, le Cronox pose les bases d’une nouvelle génération de boîtiers ROG, où la mise en scène ne se fait plus au détriment de l’ingénierie. Une première incursion ambitieuse qui pourrait bien redéfinir la place d’ASUS sur le segment des boîtiers vitrines premium.
ASUS ROG fait une entrée remarquée sur le segment des boîtiers panoramiques avec le Cronox, un nouveau châssis vitrine pensé pour les configurations extrêmes de 2026, accompagné des ventilateurs Eurux GR120 ARGB à chaînage simplifié.
ROG Cronox : l’entrée d’ASUS sur le marché des boîtiers panoramiques premium
Avec le Cronox, la marque cherche clairement à concilier mise en scène haut de gamme et maîtrise du flux d’air. Le boîtier adopte une architecture panoramique reposant sur un panneau en verre trempé courbé, associé à un cadre en aluminium brossé, tout en intégrant un support latéral de ventilateurs à rotation brevetée, destiné à orienter plus précisément l’air vers les composants critiques.
Un châssis vitrine pensé pour la mise en scène et le refroidissement
Pensé pour les plateformes haut de gamme actuelles et à venir, le ROG Cronox prend en charge les cartes mères jusqu’au format EATX ainsi que la norme BTF à connecteurs arrière, confirmant une conception orientée vers des configurations propres, massives et évolutives.
L’espace interne permet d’accueillir une carte graphique jusqu’à 400 mm de longueur, deux radiateurs de 360 mm, un ventirad culminant à 180 mm et jusqu’à 14 ventilateurs de 120 mm. Quatre ventilateurs Eurux GR120 ARGB sont fournis de série, soulignant l’orientation clairement premium du châssis.
Un écran LCD rotatif de 9,2 pouces intégré au châssis
L’un des éléments les plus distinctifs du Cronox reste son écran LCD rotatif de 9,2 pouces, intégré en façade. Adoptant un format ultra-large de 1920 × 420 pixels, il peut afficher des informations système, des animations ou des contenus personnalisés, avec une luminosité annoncée à 400 nits et un rafraîchissement de 60 Hz.
Un choix qui dépasse le simple gadget décoratif pour s’inscrire comme un véritable module de monitoring intégré.
Ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB : performances et câblage simplifié
Le Cronox s’appuie sur les nouveaux ventilateurs ROG Eurux GR120 ARGB, conçus pour offrir à la fois de fortes performances de refroidissement et une intégration simplifiée. Ils affichent une vitesse maximale de 2 600 tr/min, un débit d’air annoncé à 91 CFM et une pression statique de 4,6 mmH₂O, pour un niveau sonore maîtrisé à 33 dB(A).
Chaque ventilateur intègre trois zones d’éclairage ARGB indépendantes et prend en charge dix effets lumineux personnalisables via Aura RGB. Le système de connecteurs en daisy-chain breveté permet de réduire significativement le câblage, un avantage concret sur un boîtier capable d’accueillir un grand nombre de ventilateurs sans compromettre la lisibilité ni la propreté du montage.
ASUS ROG change d’échelle sur les boîtiers vitrines
Avec le Cronox, ASUS ROG ne se contente pas de lancer un nouveau boîtier panoramique haut de gamme. La marque adopte enfin sa propre norme BTF à connecteurs arrière sur un châssis phare, une approche jusqu’ici absente de son catalogue boîtiers malgré son engagement historique sur les cartes mères et les écosystèmes BTF. Ce choix marque une évolution stratégique, en alignant design vitrine, propreté d’intégration et exigences des configurations modernes.
Entre support latéral de ventilateurs rotatif breveté, écran LCD intégré réellement exploitable et compatibilité étendue pour les plateformes extrêmes de 2026, le Cronox pose les bases d’une nouvelle génération de boîtiers ROG, où la mise en scène ne se fait plus au détriment de l’ingénierie. Une première incursion ambitieuse qui pourrait bien redéfinir la place d’ASUS sur le segment des boîtiers vitrines premium.
Les nouvelles alimentations MAG A1000PLS PCIE5 et MAG A1200PLS PCIE5 marquent l’arrivée d’une gamme orientée ATX 3.1 chez MSI, avec une approche clairement axée sur l’équilibre entre sécurité Safeguard, normes récentes, efficacité énergétique et maîtrise acoustique.
La sécurité avant tout : Protection Safeguard et Certification Cybenetics Platinum
Déclinées en 1000 W et 1200 W, ces deux références affichent une certification Cybenetics Platinum, traduisant un rendement élevé et des pertes limitées, y compris à charge soutenue. Elles sont conçues pour encaisser les pics de consommation propres aux cartes graphiques actuelles, avec une tolérance annoncée allant jusqu’à 235 % de la puissance nominale sur de courtes périodes, conformément aux exigences de l’ATX 3.1.
MSI intègre des mécanismes de protection spécifiques, tels que le GPU Safeguard et le Fan Safeguard, conçus pour améliorer la sécurité et la fiabilité de l’alimentation sur la durée. Le refroidissement repose sur un ventilateur de 135 mm à palier Fluid Dynamic Bearing, avec une régulation pensée pour rester discrète dans un usage réel, y compris lors de phases de charge prolongées.
Le câblage adopte une conception entièrement modulaire, avec des gaines embossées certifiées UL et des organiseurs préinstallés afin de simplifier l’intégration dans le boîtier. Côté connectique, les deux modèles proposent un connecteur natif 12V-2×6 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W, accompagné de deux EPS CPU et de quatre connecteurs PCIe classiques, couvrant sans contrainte les configurations haut de gamme actuelles.
Les nouvelles alimentations MAG A1000PLS PCIE5 et MAG A1200PLS PCIE5 marquent l’arrivée d’une gamme orientée ATX 3.1 chez MSI, avec une approche clairement axée sur l’équilibre entre sécurité Safeguard, normes récentes, efficacité énergétique et maîtrise acoustique.
La sécurité avant tout : Protection Safeguard et Certification Cybenetics Platinum
Déclinées en 1000 W et 1200 W, ces deux références affichent une certification Cybenetics Platinum, traduisant un rendement élevé et des pertes limitées, y compris à charge soutenue. Elles sont conçues pour encaisser les pics de consommation propres aux cartes graphiques actuelles, avec une tolérance annoncée allant jusqu’à 235 % de la puissance nominale sur de courtes périodes, conformément aux exigences de l’ATX 3.1.
MSI intègre des mécanismes de protection spécifiques, tels que le GPU Safeguard et le Fan Safeguard, conçus pour améliorer la sécurité et la fiabilité de l’alimentation sur la durée. Le refroidissement repose sur un ventilateur de 135 mm à palier Fluid Dynamic Bearing, avec une régulation pensée pour rester discrète dans un usage réel, y compris lors de phases de charge prolongées.
Le câblage adopte une conception entièrement modulaire, avec des gaines embossées certifiées UL et des organiseurs préinstallés afin de simplifier l’intégration dans le boîtier. Côté connectique, les deux modèles proposent un connecteur natif 12V-2×6 16 broches capable de délivrer jusqu’à 600 W, accompagné de deux EPS CPU et de quatre connecteurs PCIe classiques, couvrant sans contrainte les configurations haut de gamme actuelles.
On pensait avoir tout vu en matière de refroidissement par air. Entre les mastodontes bruns autrichiens et les tours minimalistes, le secteur semblait avoir atteint son plafond de verre. Mais MSI vient de prouver au CES 2026 qu’il restait de la place pour l’audace. Avec sa nouvelle gamme MPG COREFROZR AP15 et AP17, la marque au dragon ne se contente pas de souffler du frais : elle offre un véritable spectacle visuel.
MPG COREFROZR AP15 : L’optimisation X3D
Le AP15 se positionne comme un refroidisseur double tour performant, avec une attention particulière portée aux processeurs les plus populaires du moment.
Cible privilégiée : Optimisé spécifiquement pour gérer le comportement thermique unique des processeurs AMD Ryzen X3D (grâce à leur 3D V-Cache).
Affichage Digi-Display : Intègre un écran numérique discret permettant de surveiller les statistiques système (température, charge) en temps réel sans ouvrir de logiciel.
Conception thermique : Équipé de 6 caloducs haute efficacité et d’une base en cuivre améliorée.
Design Intelligent : Sa structure en double tour est pensée pour éviter tout conflit avec les barrettes de RAM, même les plus hautes.
MPG COREFROZR AP17 : Le vaisseau amiral à écran LCD
Le AP17 pousse le concept encore plus loin, transformant le ventirad en véritable pièce centrale esthétique de la configuration.
Écran LCD de 6 pouces : Sa caractéristique la plus frappante. Ce large écran permet d’afficher des données système détaillées ou des visuels personnalisés (GIF, logos, etc.) pour un build unique.
Puissance de dissipation : Monte en gamme avec 8 caloducs de 6 mm et une base en cuivre nickelé à haute conductivité.
Configuration Dual-Fan : Deux ventilateurs haute pression assurent un flux d’air maximal à travers les deux tours d’ailettes.
Compatibilité RAM : Conserve le design « Memory-Friendly » du AP15 pour garantir une installation sans encombre.
Pourquoi c’est un vent de fraîcheur ?
Ce qui est rafraîchissant ici, c’est de voir MSI traiter l’air cooling avec les mêmes égards que le watercooling haut de gamme. On n’achète plus seulement un bloc de métal pour refroidir son CPU, on achète la pièce maîtresse de son build. Le design est soigné, l’intégration logicielle s’annonce poussée, et l’ergonomie (notamment la compatibilité RAM) semble avoir été la priorité des ingénieurs.
En résumé : MSI sort les crocs et vient chasser sur les terres des spécialistes du secteur. Si vous cherchez à allier le silence du haut de gamme à un look futuriste, ces MPG COREFROZR risquent de devenir les nouvelles coqueluches des setups de 2026.
Petit format, vrai look arcade : la GameSir Pocket Taco passe en précommande et cible ceux qui veulent transformer leur smartphone en console verticale sans compromis ergonomique.
GameSir Pocket Taco en précommande
GameSir lance les précommandes de la Pocket Taco, une manette mobile au format vertical pensée pour le jeu rétro sur smartphone. L’accessoire pèse 62,2 g, tient dans une poche et est livré avec un boîtier de rangement en PP pour le transport. La pince est tapissée de coussinets en silicone afin de stabiliser le téléphone et d’éviter les rayures.
La batterie intégrée de 600 mAh promet de longues sessions, tandis qu’un fond ajouré laisse l’accès au port de charge du téléphone pour jouer tout en rechargeant. Le constructeur met en avant un agencement épuré avec croix directionnelle, boutons ABXY et gâchettes, pour une prise en main simple et précise. « Relive the golden age of arcade gaming » indique GameSir, qui assume le parti pris rétro.
Connectivité Bluetooth et personnalisation
La Pocket Taco se connecte en Bluetooth aux smartphones Android et à d’autres plateformes compatibles. Un mode clavier est prévu pour remapper les commandes et adapter la disposition. L’application GameSir permet d’affiner le profil, y compris le verrouillage des diagonales sur la croix directionnelle, ainsi que d’autres réglages. Certaines fonctions s’activent à la volée via des combinaisons de touches, sans quitter la partie.
IMAX Enhanced arrive dans des écouteurs intra pour la première fois, et c’est Breggz qui ouvre le bal avec les Zohn-1 au CES 2026. Le fabricant audio d’Amsterdam s’associe à IMAX et DTS pour décrocher une certification jusqu’ici réservée aux téléviseurs, PC portables, tablettes, smartphones, amplis home-cinéma, enceintes et barres de son.
IMAX Enhanced s’invite dans les Breggz Zohn-1
Cette certification IMAX Enhanced garantit, d’après les partenaires, des standards élevés afin de rapprocher l’expérience sur appareils personnels de l’empreinte IMAX. L’arrivée des Zohn-1 crée une nouvelle catégorie au sein du programme, avec une promesse claire : une restitution de très haute fidélité sur des intra sans fil qualifiés.
Le fondateur de Breggz, l’artiste Xander de Buisonjé, résume l’enjeu : « Breggz est fier d’être le premier intra sans fil certifié IMAX Enhanced ». Il ajoute que l’objectif est de préserver l’intention créative, trop souvent dégradée par des écouteurs grand public. Chez IMAX, Giovanni Dolci confirme l’alignement : « Offrir des expériences premium qui respectent l’intention » et étendre l’IMAX Experience à un intra haut de gamme.
Quatre piliers audio pour un intra haut de gamme
Les Zohn-1 mettent en avant quatre principes techniques clés : ajustement anatomique optimisé, transducteurs équilibrés, microtraitement avancé et personnalisation poussée. L’objectif est d’adapter l’écoute à l’utilisateur et à ses usages actuels, du visionnage mobile aux sessions musicales exigeantes, en renforçant l’immersion et le lien au contenu.
Selon Breggz, cette approche vise un rendu plus proche, plus riche, plus intentionnel, afin de compléter les écosystèmes déjà certifiés IMAX Enhanced et proposer une alternative réellement nomade.
DLSS 4.5 bouscule les performances : sur RTX 20 et RTX 30, un mauvais profil peut coûter plus de 20 %, quand les RTX 50 ne perdent que 2 à 3 % selon NVIDIA. Voici comment éviter le piège.
DLSS 4.5 : comprendre les préréglages K, L et M
Dans la bêta de l’application NVIDIA, l’option DLSS Override permet de forcer les modèles de DLSS 4.5 par jeu. Problème : le choix « Latest » pousse désormais le preset M, et il ne suit pas automatiquement le mode DLSS sélectionné en jeu. D’après le guide de programmation de NVIDIA, les comportements de presets sont segmentés par mode : K pour DLAA, Qualité et Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Forcer « Latest » peut donc imposer M à DLAA ou Qualité, là où un jeu aurait normalement employé K.
Deux approches sont recommandées. Méthode manuelle : faire correspondre le preset à son mode DLSS en jeu, donc K pour DLAA, Qualité, Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Méthode automatisée : laisser « Latest » pour les presets, puis verrouiller le Super Resolution Mode dans l’app NVIDIA sur le mode voulu (DLAA, Qualité, Équilibré, Performance, Ultra Performance). Ce dernier applique le bon preset K, M ou L, mais verrouille aussi le choix DLSS côté pilote, les changements en jeu n’ayant plus d’effet tant que l’override n’est pas modifié.
Sur RTX 20 et RTX 30, les reports de joueurs et les notes techniques convergent. Un test sur Cyberpunk 2077 partagé par un propriétaire de RTX 2070 Super mentionne 90 fps avec le preset K, 62 fps avec M et 55 fps avec L, à mode DLSS constant. Un autre utilisateur de RTX 3060 en DLAA annonce 56 fps sans AA, 52 fps en K et 38 fps en L ou M. À l’inverse, sur des cartes plus récentes, l’écart se resserre.
NVIDIA a mis à jour son guide de programmation avec des données par générations RTX 20, 30, 40 et 50. L’explication avancée renvoie au support des maths en précision réduite : le FP8 sur les architectures plus récentes permet aux RTX 40 et RTX 50 d’exécuter le modèle transformeur de DLSS 4.5 avec une pénalité modeste, là où les RTX 20/30 paient davantage, en calcul comme en réservation de VRAM, lorsqu’on force les presets M ou L. D’après Jacob Freeman, les RTX 50 encaissent environ 2 à 3 % d’impact, tandis que les RTX 20/30 peuvent chuter de 20 % et plus si les profils ne sont pas alignés.
Rappel utile : cette distribution passe par la bêta de l’application NVIDIA. « Assurez-vous d’avoir le bon profil » selon les recommandations relayées par la communauté et le guide officiel. En clair, évitez de laisser « Latest » si vous changez le mode DLSS dans le jeu, ou verrouillez explicitement le mode côté pilote.
GEEKOM vient de présenter l’EVO-T2, un mini PC basé sur la plateforme Intel Panther Lake et attendu au cours de ce trimestre.
Au sommet de la gamme, il peut embarquer un processeur Intel Core Ultra X9 388H, jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X à 9600 MT/s, ainsi que deux slots M.2 pour SSD NVMe (PCIe 5.0 + PCIe 4.0) pour une capacité totale annoncée jusqu’à 16 To. La connectique réseau comprend un port 10 Gigabit et un port 2,5 GbE.
GEEKOM EVO-T2 : spécifications et connectique
Le TDP grimpe jusqu’à 80 W, avec un mode par défaut à 45 W axé sur l’équilibre, ajustable selon la charge pour conjuguer performance et sobriété. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS pour les usages IA et la prise en charge de déploiements de modèles locaux. La machine propose un port USB4 complet (40 Gb/s et alimentation jusqu’à 100 W) et un connecteur OCuLink pour carte graphique externe, afin de couvrir des besoins d’extension avancés.
Design et disponibilité
Le châssis compact adopte une esthétique sobre avec surface soignée, de larges ouvertures et un guidage du flux d’air pour maintenir un bureau épuré sans brider les performances. La commercialisation est prévue ce trimestre.
On pensait avoir tout vu en matière de refroidissement par air. Entre les mastodontes bruns autrichiens et les tours minimalistes, le secteur semblait avoir atteint son plafond de verre. Mais MSI vient de prouver au CES 2026 qu’il restait de la place pour l’audace. Avec sa nouvelle gamme MPG COREFROZR AP15 et AP17, la marque au dragon ne se contente pas de souffler du frais : elle offre un véritable spectacle visuel.
MPG COREFROZR AP15 : L’optimisation X3D
Le AP15 se positionne comme un refroidisseur double tour performant, avec une attention particulière portée aux processeurs les plus populaires du moment.
Cible privilégiée : Optimisé spécifiquement pour gérer le comportement thermique unique des processeurs AMD Ryzen X3D (grâce à leur 3D V-Cache).
Affichage Digi-Display : Intègre un écran numérique discret permettant de surveiller les statistiques système (température, charge) en temps réel sans ouvrir de logiciel.
Conception thermique : Équipé de 6 caloducs haute efficacité et d’une base en cuivre améliorée.
Design Intelligent : Sa structure en double tour est pensée pour éviter tout conflit avec les barrettes de RAM, même les plus hautes.
MPG COREFROZR AP17 : Le vaisseau amiral à écran LCD
Le AP17 pousse le concept encore plus loin, transformant le ventirad en véritable pièce centrale esthétique de la configuration.
Écran LCD de 6 pouces : Sa caractéristique la plus frappante. Ce large écran permet d’afficher des données système détaillées ou des visuels personnalisés (GIF, logos, etc.) pour un build unique.
Puissance de dissipation : Monte en gamme avec 8 caloducs de 6 mm et une base en cuivre nickelé à haute conductivité.
Configuration Dual-Fan : Deux ventilateurs haute pression assurent un flux d’air maximal à travers les deux tours d’ailettes.
Compatibilité RAM : Conserve le design « Memory-Friendly » du AP15 pour garantir une installation sans encombre.
Pourquoi c’est un vent de fraîcheur ?
Ce qui est rafraîchissant ici, c’est de voir MSI traiter l’air cooling avec les mêmes égards que le watercooling haut de gamme. On n’achète plus seulement un bloc de métal pour refroidir son CPU, on achète la pièce maîtresse de son build. Le design est soigné, l’intégration logicielle s’annonce poussée, et l’ergonomie (notamment la compatibilité RAM) semble avoir été la priorité des ingénieurs.
En résumé : MSI sort les crocs et vient chasser sur les terres des spécialistes du secteur. Si vous cherchez à allier le silence du haut de gamme à un look futuriste, ces MPG COREFROZR risquent de devenir les nouvelles coqueluches des setups de 2026.
Petit format, vrai look arcade : la GameSir Pocket Taco passe en précommande et cible ceux qui veulent transformer leur smartphone en console verticale sans compromis ergonomique.
GameSir Pocket Taco en précommande
GameSir lance les précommandes de la Pocket Taco, une manette mobile au format vertical pensée pour le jeu rétro sur smartphone. L’accessoire pèse 62,2 g, tient dans une poche et est livré avec un boîtier de rangement en PP pour le transport. La pince est tapissée de coussinets en silicone afin de stabiliser le téléphone et d’éviter les rayures.
La batterie intégrée de 600 mAh promet de longues sessions, tandis qu’un fond ajouré laisse l’accès au port de charge du téléphone pour jouer tout en rechargeant. Le constructeur met en avant un agencement épuré avec croix directionnelle, boutons ABXY et gâchettes, pour une prise en main simple et précise. « Relive the golden age of arcade gaming » indique GameSir, qui assume le parti pris rétro.
Connectivité Bluetooth et personnalisation
La Pocket Taco se connecte en Bluetooth aux smartphones Android et à d’autres plateformes compatibles. Un mode clavier est prévu pour remapper les commandes et adapter la disposition. L’application GameSir permet d’affiner le profil, y compris le verrouillage des diagonales sur la croix directionnelle, ainsi que d’autres réglages. Certaines fonctions s’activent à la volée via des combinaisons de touches, sans quitter la partie.
IMAX Enhanced arrive dans des écouteurs intra pour la première fois, et c’est Breggz qui ouvre le bal avec les Zohn-1 au CES 2026. Le fabricant audio d’Amsterdam s’associe à IMAX et DTS pour décrocher une certification jusqu’ici réservée aux téléviseurs, PC portables, tablettes, smartphones, amplis home-cinéma, enceintes et barres de son.
IMAX Enhanced s’invite dans les Breggz Zohn-1
Cette certification IMAX Enhanced garantit, d’après les partenaires, des standards élevés afin de rapprocher l’expérience sur appareils personnels de l’empreinte IMAX. L’arrivée des Zohn-1 crée une nouvelle catégorie au sein du programme, avec une promesse claire : une restitution de très haute fidélité sur des intra sans fil qualifiés.
Le fondateur de Breggz, l’artiste Xander de Buisonjé, résume l’enjeu : « Breggz est fier d’être le premier intra sans fil certifié IMAX Enhanced ». Il ajoute que l’objectif est de préserver l’intention créative, trop souvent dégradée par des écouteurs grand public. Chez IMAX, Giovanni Dolci confirme l’alignement : « Offrir des expériences premium qui respectent l’intention » et étendre l’IMAX Experience à un intra haut de gamme.
Quatre piliers audio pour un intra haut de gamme
Les Zohn-1 mettent en avant quatre principes techniques clés : ajustement anatomique optimisé, transducteurs équilibrés, microtraitement avancé et personnalisation poussée. L’objectif est d’adapter l’écoute à l’utilisateur et à ses usages actuels, du visionnage mobile aux sessions musicales exigeantes, en renforçant l’immersion et le lien au contenu.
Selon Breggz, cette approche vise un rendu plus proche, plus riche, plus intentionnel, afin de compléter les écosystèmes déjà certifiés IMAX Enhanced et proposer une alternative réellement nomade.
DLSS 4.5 bouscule les performances : sur RTX 20 et RTX 30, un mauvais profil peut coûter plus de 20 %, quand les RTX 50 ne perdent que 2 à 3 % selon NVIDIA. Voici comment éviter le piège.
DLSS 4.5 : comprendre les préréglages K, L et M
Dans la bêta de l’application NVIDIA, l’option DLSS Override permet de forcer les modèles de DLSS 4.5 par jeu. Problème : le choix « Latest » pousse désormais le preset M, et il ne suit pas automatiquement le mode DLSS sélectionné en jeu. D’après le guide de programmation de NVIDIA, les comportements de presets sont segmentés par mode : K pour DLAA, Qualité et Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Forcer « Latest » peut donc imposer M à DLAA ou Qualité, là où un jeu aurait normalement employé K.
Deux approches sont recommandées. Méthode manuelle : faire correspondre le preset à son mode DLSS en jeu, donc K pour DLAA, Qualité, Équilibré, M pour Performance, L pour Ultra Performance. Méthode automatisée : laisser « Latest » pour les presets, puis verrouiller le Super Resolution Mode dans l’app NVIDIA sur le mode voulu (DLAA, Qualité, Équilibré, Performance, Ultra Performance). Ce dernier applique le bon preset K, M ou L, mais verrouille aussi le choix DLSS côté pilote, les changements en jeu n’ayant plus d’effet tant que l’override n’est pas modifié.
Sur RTX 20 et RTX 30, les reports de joueurs et les notes techniques convergent. Un test sur Cyberpunk 2077 partagé par un propriétaire de RTX 2070 Super mentionne 90 fps avec le preset K, 62 fps avec M et 55 fps avec L, à mode DLSS constant. Un autre utilisateur de RTX 3060 en DLAA annonce 56 fps sans AA, 52 fps en K et 38 fps en L ou M. À l’inverse, sur des cartes plus récentes, l’écart se resserre.
NVIDIA a mis à jour son guide de programmation avec des données par générations RTX 20, 30, 40 et 50. L’explication avancée renvoie au support des maths en précision réduite : le FP8 sur les architectures plus récentes permet aux RTX 40 et RTX 50 d’exécuter le modèle transformeur de DLSS 4.5 avec une pénalité modeste, là où les RTX 20/30 paient davantage, en calcul comme en réservation de VRAM, lorsqu’on force les presets M ou L. D’après Jacob Freeman, les RTX 50 encaissent environ 2 à 3 % d’impact, tandis que les RTX 20/30 peuvent chuter de 20 % et plus si les profils ne sont pas alignés.
Rappel utile : cette distribution passe par la bêta de l’application NVIDIA. « Assurez-vous d’avoir le bon profil » selon les recommandations relayées par la communauté et le guide officiel. En clair, évitez de laisser « Latest » si vous changez le mode DLSS dans le jeu, ou verrouillez explicitement le mode côté pilote.
GEEKOM vient de présenter l’EVO-T2, un mini PC basé sur la plateforme Intel Panther Lake et attendu au cours de ce trimestre.
Au sommet de la gamme, il peut embarquer un processeur Intel Core Ultra X9 388H, jusqu’à 128 Go de mémoire LPDDR5X à 9600 MT/s, ainsi que deux slots M.2 pour SSD NVMe (PCIe 5.0 + PCIe 4.0) pour une capacité totale annoncée jusqu’à 16 To. La connectique réseau comprend un port 10 Gigabit et un port 2,5 GbE.
GEEKOM EVO-T2 : spécifications et connectique
Le TDP grimpe jusqu’à 80 W, avec un mode par défaut à 45 W axé sur l’équilibre, ajustable selon la charge pour conjuguer performance et sobriété. Le constructeur annonce jusqu’à 180 TOPS pour les usages IA et la prise en charge de déploiements de modèles locaux. La machine propose un port USB4 complet (40 Gb/s et alimentation jusqu’à 100 W) et un connecteur OCuLink pour carte graphique externe, afin de couvrir des besoins d’extension avancés.
Design et disponibilité
Le châssis compact adopte une esthétique sobre avec surface soignée, de larges ouvertures et un guidage du flux d’air pour maintenir un bureau épuré sans brider les performances. La commercialisation est prévue ce trimestre.
HyperX vient de présenter au CES 2026 quatre nouveaux claviers, répartis en formats 65 % et 95 % « type 1800 », avec au choix des interrupteurs mécaniques, des interrupteurs à effet Hall et une version à membrane.
Deux 65 % : hot-swap et 8 kHz, mécaniques ou effet Hall
Les deux modèles 65 % partagent un châssis proche, des switches hot-swap, une fixation par joints O-ring, des stabilisateurs montés sur la plaque et un taux d’interrogation jusqu’à 8 kHz. La version mécanique est livrée d’origine avec des switches linéaires rouges, tandis que l’autre accepte la plupart des interrupteurs magnétiques à effet Hall pour un réglage fin de l’activation.
Un 95 % « type 1800 » dans la famille Origins 2
Autre nouveauté, un clavier Origins 2 au format 95 % inspiré du classique 1800 « 98 touches » de CHERRY. Il reprend l’essentiel de la fiche technique des versions 65 %, avec une disposition compacte intégrant un pavé numérique.
Une déclinaison membrane orientée jeu
HyperX propose aussi un clavier gaming à membrane, proche de l’Origins 2 1800, mais doté de touches multimédias supplémentaires sur la gauche. Il met en avant une frappe douce avec un retour agréable, un rétroéclairage RGB en 10 zones, l’anti-ghosting avec prise en charge de 12 touches simultanées, et un polling-rate jusqu’à 1000 Hz.
Si vous avez déjà failli rater une livraison ou, pire, si vous n’avez pas entendu une voiture arriver pendant votre jogging parce que vos écouteurs vous coupaient du monde, ASUS ROG vient de sortir la solution au CES 2026. Les Cetra Open Wireless ne sont pas des écouteurs comme les autres : ils sont « ouverts ».
Entendre son jeu sans perdre le contact avec la réalité
Le concept est simple mais redoutable. Au lieu de boucher votre conduit auditif, ces écouteurs se posent juste devant. Résultat ? Vous profitez de votre musique ou du son de votre partie de jeu, tout en restant parfaitement conscient de ce qui se passe autour de vous. C’est le compromis idéal pour ceux qui jouent dans leur salon tout en gardant un œil (ou plutôt une oreille) sur les enfants, ou pour les sportifs urbains.
Adieu les commandes tactiles capricieuses
On a tous connu la galère des écouteurs tactiles qui s’affolent dès qu’on transpire un peu ou qu’il pleut. ASUS a tranché : les Cetra Open possèdent de vrais boutons physiques. Ça peut paraître old-school, mais en plein effort ou en pleine partie tendue, c’est l’assurance que votre commande sera prise en compte, même avec les doigts humides.
Les petits détails qui font la différence :
Zéro décalage : Grâce à la technologie SpeedNova, le son n’a aucun retard sur l’image. Indispensable pour ne pas se faire surprendre dans un jeu de tir.
Double usage : On peut les utiliser avec un tour de cou réfléchissant (sécurité pour courir la nuit) ou les garder en mode « true wireless » classique.
Charge maline : Le petit adaptateur USB-C permet de charger son téléphone ou sa console portable pendant qu’on utilise les écouteurs. Bien vu.
En résumé : Pour qui sont-ils faits ?
Si vous détestez la sensation d’avoir quelque chose enfoncé dans l’oreille toute la journée ou si vous travaillez dans un environnement où vous devez rester joignable, ces ROG Cetra sont une alternative très sérieuse aux casques classiques. Ils ne cherchent pas à vous isoler dans une bulle, mais à intégrer le son à votre vie réelle.
Sur le CES 2026, un vrai produit à toucher : Ryzen AI Halo, un mini‑PC d’AMD conçu pour faire tourner des modèles d’IA en local et, si besoin, jouer.
Ryzen AI Halo vise l’IA locale, Windows en atout clé
Au cœur de la machine, une APU Ryzen AI MAX 300 dérivée de Strix Halo. AMD cible frontalement le NVIDIA DGX Spark, vendu entre 3 500 et 4000 € à titre indicatif) et dépourvu de support Windows. AMD insiste : « prise en charge complète de ROCm et des modèles open‑weight leaders au lancement », d’après la société.
Le positionnement est clair : faciliter l’inférence locale plutôt que le cloud, avec la possibilité d’un dual‑boot ou du basculement d’OS pour mêler IA et jeu vidéo. Il semblerait que la machine soit livrée avec 128 Go de mémoire, un choix cohérent pour de gros modèles en local.
Le lancement est prévu au prochain trimestre. Malgré l’arrivée de la série AI MAX 300 il y a plus d’un an, AMD étend encore cette architecture via cette plateforme compacte.
Face au DGX Spark : Windows, x86 et usages mixtes
Comparé au DGX Spark, plusieurs spécifications restent à préciser, mais l’avantage clé d’AMD tient au support de Windows et à l’architecture x86 pour le jeu et les applis grand public. Le Spark, basé sur Arm, dépend d’émulations peu pratiques pour ces usages.
Le format rappelle le Project Quantum d’AMD, concept jamais commercialisé, alors orienté jeu et VR. Cette fois, l’angle IA locale domine, sans renoncer aux usages ludiques.
Reste la question qui fâche : le prix. AMD ne communique rien pour l’instant.
On pensait le Ryzen 7 9800X3D indétrônable, mais AMD vient de prouver au CES 2026 qu’il restait une marge de manœuvre pour humilier la concurrence. Le Ryzen 7 9850X3D n’apparaît pas comme une évolution mineure, mais comme le modèle destiné à verrouiller le débat avant l’arrivée des futurs Core Ultra 200K Plus d’Intel.
Le Ryzen 7 9850X3D gagne 400 MHz en fréquence
Si vous jouez sur PC, vous savez que la fréquence brute ne fait pas tout. Mais quand on ajoute 400 MHz de boost supplémentaire à l’architecture Zen 5 et qu’on couple cela à la mémoire cache 3D (le fameux V-Cache), les chiffres s’affolent.
AMD avance des gains pouvant atteindre 27 % face au Core Ultra 9 285K, le processeur le plus puissant d’Intel. Pour un joueur, cela se traduit par moins de chutes de FPS dans les scènes chargées et une fluidité nettement supérieure sur les titres AAA les plus exigeants.
Les 3 points clés à retenir :
La fréquence s’envole : Il atteint désormais 5,6 GHz en boost. Pour un processeur avec cache vertical, c’est une prouesse thermique.
Mémoire cache géante : 104 Mo de cache total. C’est le secret de la latence ultra-faible qui rend le gameplay si « nerveux ».
Compatibilité : Il reste sur le socket AM5. Pas besoin de changer de carte mère si vous êtes déjà équipé.
Notre avis : Faut-il craquer ?
Si vous possédez déjà un 9800X3D, le gain de 7 % à 10 % en jeu pur ne justifie peut-être pas l’investissement immédiat. En revanche, pour tous ceux qui viennent d’une génération plus ancienne (série 5000 ou 7000), le saut de performance est massif. AMD ne se contente plus de gagner, ils creusent l’écart en rendant l’expérience de jeu simplement plus stable et plus fluide que n’importe quelle console ou PC concurrent.
XPG dévoile le Cybercore III, une alimentation orientée protection électrique et nouvelles cartes graphiques, disponible en 1000 W et 1200 W.
XPG Cybercore III : 80 PLUS Platinum, ATX 3.1 et connecteur 12V-2×6
Certifiée 80 PLUS Platinum, la Cybercore III est conforme aux spécifications Intel ATX 3.1 et PCIe 5.1. Elle intègre un connecteur 12V-2×6 capable de délivrer jusqu’à 600 W pour les GPU de dernière génération et s’accompagne d’un ventilateur FDB de 135 mm pour la dissipation.
La série met l’accent sur la sécurité avec huit protections de niveau industriel et une garantie de 10 ans. XPG ajoute la fonction GPU Power Guard : un système d’alerte se déclenche quand la puissance tirée via le connecteur GPU dépasse la plage nominale, afin de prévenir tout risque de surchauffe ou de fusion du câblage.
Deux puissances : 1000 W et 1200 W
Les modèles 1000 W et 1200 W visent les configurations haut de gamme gourmandes en énergie, notamment avec des cartes graphiques flagship. La connectique et le pilotage du 12V-2×6 sont dimensionnés pour encaisser les pics de charge tout en assurant un suivi et une protection active côté GPU.
ASUS vient de lancer deux kits de watercooling AIO 360 mm avec écran : les ROG Strix IV 360 ARGB LCD et Prime II 360 ARGB LCD, proposés en versions standard LC et en variantes à tuyaux courts SLC.
ROG Strix IV 360 ARGB LCD : écran 5,08″ et AIO Q‑Connector
Le ROG Strix IV 360 ARGB LCD intègre un écran IPS de 5,08 pouces au-dessus du bloc pompe. Il est livré avec un ensemble de ventilateurs ARGB en triple bloc incluant un éclairage latéral Aura.
Le kit prend en charge le nouvel AIO Q‑Connector, un système de contacts permettant un raccordement « sans fil » des ventilateurs entre eux pour simplifier le câblage.
Prime II 360 ARGB LCD : IPS 3,95″ 720p et triple ventilateur ARGB
Le Prime II 360 ARGB LCD adopte un écran IPS carré de 3,95 pouces en 720p. Il est également livré avec un triple ventilateur ARGB en module relié, doté d’un bandeau lumineux sur la tranche pour un éclairage homogène.