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La réponse rapide de Haise à l’ASSE, 2 portes de sortie supplémentaires pour Ulisses Garcia, l’AS Monaco prépare 1 départ et 1 arrivée… Les 3 infos mercato du jour

28 janvier 2026 à 09:10
L’ASSE pense à se séparer d’Eirik Horneland et Franck Haise est suivi. L’OM envisage de son côté de se séparer d’Ulisses Garcia cet hiver, alors qu’à l’AS Monaco, du mouvement se prépare dans les deux sens… Voici les 3 infos mercato de ce mercredi 28 janvier 2026. L’ASSE et Haise, c’est non… pour l’instant Un […]

Boulanger casse déjà le prix des nouveaux écouteurs ouverts de Huawei, taillés pour le sport

28 janvier 2026 à 09:05

Huawei retente l’expérience des écouteurs ouverts avec les FreeClip 2, qui misent sur un meilleur confort et un son amélioré. Parfaits pour le sport ou les déplacements en extérieur, ils profitent déjà d’une remise de 30 euros à l’occasion des soldes d’hiver 2026.
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Boulanger casse déjà le prix des nouveaux écouteurs ouverts de Huawei, taillés pour le sport

28 janvier 2026 à 09:05

Huawei retente l’expérience des écouteurs ouverts avec les FreeClip 2, qui misent sur un meilleur confort et un son amélioré. Parfaits pour le sport ou les déplacements en extérieur, ils profitent déjà d’une remise de 30 euros à l’occasion des soldes d’hiver 2026.
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Trop complexe, trop dangereux, trop facile à voler ? On a vérifié 6 mythes tenaces sur le vélo électrique [Sponso]

28 janvier 2026 à 09:03

Cet article a été réalisé en collaboration avec Bosch eBike Systems

Le vélo à assistance électrique (VAE) traîne encore son lot d'idées reçues. Insécurité, complexité mécanique, peur du vol ou « sport de fainéant » : ces craintes sont-elles justifiées ? Nous avons mis au défi un vélo équipé des dernières inventions de Bosch eBike Systems pour les mettre à l'épreuve du réel.

Cet article a été réalisé en collaboration avec Bosch eBike Systems

Il s’agit d’un contenu créé par des rédacteurs indépendants au sein de l’entité Humanoid xp. L’équipe éditoriale de Numerama n’a pas participé à sa création. Nous nous engageons auprès de nos lecteurs pour que ces contenus soient intéressants, qualitatifs et correspondent à leurs intérêts.

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Deepfakes : la pudeur à géométrie variable d'Apple et Google

28 janvier 2026 à 08:58

« Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! » L’Amérique s’émeut de ces applications qui pullulent sur l’App Store et le Google Play Store, permettant de dénuder virtuellement n’importe qui. Le principe n’a rien de nouveau, mais sa simplicité et sa rapidité d’exécution, dopées à l’intelligence artificielle générative, mettent désormais cette pratique à la portée de tous.

À l’image des coussins péteurs qui ont fait le succès de l’App Store à ses débuts, de nombreux développeurs ont passé ces dernières années à tenter de capitaliser sur ces nouvelles capacités techniques, allant parfois jusqu'à en faire la promotion de manière totalement décomplexée.

Image : Tech Transparency Project

Un business juteux sous l'œil des géants

Le Tech Transparency Project (TTP) vient de publier un rapport édifiant sur la facilité avec laquelle ces outils de « déshabillage » se dénichent sur les boutiques officielles. Selon les données d'AppMagic, les applications identifiées par le TTP cumulent plus de 705 millions de téléchargements à travers le monde et ont généré la bagatelle de 117 millions de dollars de revenus.

Le détail qui fâche : Apple et Google prélevant leur fameuse commission sur chaque transaction, les deux géants profitent directement de l'activité de ces applications. Pourtant, ces outils semblent être en violation flagrante des règles en vigueur. Le Google Play Store interdit ainsi formellement les « représentations de nudité sexuelle » ou les applications qui « dégradent ou objectivent les personnes ». Même constat chez Apple, où l'on affirme que les contenus ne doivent pas être « offensants, insensibles, bouleversants ou tout simplement glauques ».

La politique de l'autruche

Malgré ces chartes de bonne conduite, le rapport note qu'une simple recherche avec les mots-clés « nudify » ou « undress » suffit à faire remonter ces applications à la surface. Le TTP pointe du doigt l'incapacité d'Apple et Google à suivre le rythme effréné des deepfakes générés par l'IA.

Si les deux entreprises martèlent à l'envi que la sécurité des utilisateurs est leur priorité absolue, elles hébergent pourtant une collection d'outils capables de transformer une photo anodine en un cliché à caractère sexuel, le tout sans le consentement de la personne concernée.

Face à ce phénomène, Apple et Google réagissent timidement. Apple a ainsi confirmé avoir supprimé 28 applications pointées du doigt et averti d'autres développeurs d'un risque d'éviction s'ils ne rentraient pas dans le rang. De son côté, Google a fait le ménage dans la foulée en supprimant 31 applications.

Grok : l'usine à deepfakes d'Elon Musk

Si certaines applications se sont spécialisées dans cette pratique, Grok est sans doute de loin l’IA générative la plus laxiste dans ce domaine. Dans la cour des miracles de l'IA sans filtre, l'outil d'Elon Musk remporte la palme du glauque. Une étude récente donne le tournis : en l’espace de 11 jours seulement, Grok a généré plus de 3 millions de clichés sexualisant des femmes et des enfants. Faites le calcul : c’est un débit industriel de 190 images par minute.

Image iGeneration

Malgré l’installation de garde-fous plus ou moins poreux, il suffit d’un prompt bien senti, du type « Grok, mets-la en bikini », pour que l'algorithme s’exécute. Le tout, évidemment, sans la moindre once de consentement.

Le 14 janvier 2026, X a finalement annoncé des mesures pour « empêcher » son outil de déshabiller les utilisateurs. Cette fois-ci, le réseau social assure que « cette restriction s’applique à tous, y compris aux abonnés payants ». Un aveu en creux : rappelons qu’entre le 9 et le 14 janvier, la plateforme n'avait aucun scrupule à monnayer l'accès à ces fonctionnalités via ses abonnements premium.

Le silence assourdissant de Cupertino et Mountain View

Face au tollé mondial, la pression juridique monte. De la France à la Californie, les enquêtes se multiplient. La Commission européenne a d'ailleurs sorti l'artillerie lourde en ouvrant une enquête au titre du DSA. Ursula von der Leyen a été on ne peut plus claire : l’Europe ne « tolérera pas les comportements insensés » comme ces fausses images dénudées.

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

Mais certains pointent également dans cette affaire la lâcheté d’Apple et Google. Là encore, les deux géants sont restés extrêmement silencieux, alors qu’ils auraient dû tout simplement retirer Grok de leurs boutiques respectives. Un courage que ne semblent pas avoir Sundar Pichai et Tim Cook. Ce dernier continue pourtant de défendre fermement la protection de la vie privée comme un « droit de l'homme fondamental », tout en laissant prospérer de tels outils sur l'iPhone.

Deepfakes : la pudeur à géométrie variable d'Apple et Google

28 janvier 2026 à 08:58

« Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! » L’Amérique s’émeut de ces applications qui pullulent sur l’App Store et le Google Play Store, permettant de dénuder virtuellement n’importe qui. Le principe n’a rien de nouveau, mais sa simplicité et sa rapidité d’exécution, dopées à l’intelligence artificielle générative, mettent désormais cette pratique à la portée de tous.

À l’image des coussins péteurs qui ont fait le succès de l’App Store à ses débuts, de nombreux développeurs ont passé ces dernières années à tenter de capitaliser sur ces nouvelles capacités techniques, allant parfois jusqu'à en faire la promotion de manière totalement décomplexée.

Image : Tech Transparency Project

Un business juteux sous l'œil des géants

Le Tech Transparency Project (TTP) vient de publier un rapport édifiant sur la facilité avec laquelle ces outils de « déshabillage » se dénichent sur les boutiques officielles. Selon les données d'AppMagic, les applications identifiées par le TTP cumulent plus de 705 millions de téléchargements à travers le monde et ont généré la bagatelle de 117 millions de dollars de revenus.

Le détail qui fâche : Apple et Google prélevant leur fameuse commission sur chaque transaction, les deux géants profitent directement de l'activité de ces applications. Pourtant, ces outils semblent être en violation flagrante des règles en vigueur. Le Google Play Store interdit ainsi formellement les « représentations de nudité sexuelle » ou les applications qui « dégradent ou objectivent les personnes ». Même constat chez Apple, où l'on affirme que les contenus ne doivent pas être « offensants, insensibles, bouleversants ou tout simplement glauques ».

La politique de l'autruche

Malgré ces chartes de bonne conduite, le rapport note qu'une simple recherche avec les mots-clés « nudify » ou « undress » suffit à faire remonter ces applications à la surface. Le TTP pointe du doigt l'incapacité d'Apple et Google à suivre le rythme effréné des deepfakes générés par l'IA.

Si les deux entreprises martèlent à l'envi que la sécurité des utilisateurs est leur priorité absolue, elles hébergent pourtant une collection d'outils capables de transformer une photo anodine en un cliché à caractère sexuel, le tout sans le consentement de la personne concernée.

Face à ce phénomène, Apple et Google réagissent timidement. Apple a ainsi confirmé avoir supprimé 28 applications pointées du doigt et averti d'autres développeurs d'un risque d'éviction s'ils ne rentraient pas dans le rang. De son côté, Google a fait le ménage dans la foulée en supprimant 31 applications.

Grok : l'usine à deepfakes d'Elon Musk

Si certaines applications se sont spécialisées dans cette pratique, Grok est sans doute de loin l’IA générative la plus laxiste dans ce domaine. Dans la cour des miracles de l'IA sans filtre, l'outil d'Elon Musk remporte la palme du glauque. Une étude récente donne le tournis : en l’espace de 11 jours seulement, Grok a généré plus de 3 millions de clichés sexualisant des femmes et des enfants. Faites le calcul : c’est un débit industriel de 190 images par minute.

Image iGeneration

Malgré l’installation de garde-fous plus ou moins poreux, il suffit d’un prompt bien senti, du type « Grok, mets-la en bikini », pour que l'algorithme s’exécute. Le tout, évidemment, sans la moindre once de consentement.

Le 14 janvier 2026, X a finalement annoncé des mesures pour « empêcher » son outil de déshabiller les utilisateurs. Cette fois-ci, le réseau social assure que « cette restriction s’applique à tous, y compris aux abonnés payants ». Un aveu en creux : rappelons qu’entre le 9 et le 14 janvier, la plateforme n'avait aucun scrupule à monnayer l'accès à ces fonctionnalités via ses abonnements premium.

Le silence assourdissant de Cupertino et Mountain View

Face au tollé mondial, la pression juridique monte. De la France à la Californie, les enquêtes se multiplient. La Commission européenne a d'ailleurs sorti l'artillerie lourde en ouvrant une enquête au titre du DSA. Ursula von der Leyen a été on ne peut plus claire : l’Europe ne « tolérera pas les comportements insensés » comme ces fausses images dénudées.

Deepfakes : Grok bloqué en Indonésie et en Malaisie, mais toujours disponible sur l’App Store

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Le Core Ultra 9 285K se retrouve avec une boîte simplifiée !

Par :NHU9B
28 janvier 2026 à 08:57

Du côté d’Intel, nous apprenons qu’une notification de changement de produit a été émise concernant le Core Ultra 9 285K. Ce dernier n’est pas mis à l’arrêt comme la série Alder Lake, mais son packaging évolue. Ce dernier se simplifie pour troquer l’emballage avec la fausse galette de silicium au profit d’une boîte plus compacte […]

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« Instagram est une drogue » : des documents internes à Meta ravivent les critiques sur la nocivité des réseaux sociaux

28 janvier 2026 à 08:53

icône d'Instagram sur un smartphone

Dans un procès assez médiatisé aux États-Unis, des documents internes à Meta semblent indiquer que la firme avait conscience des effets délétères de ses applis sur la santé mentale des plus jeunes, mais a redoublé d’efforts plutôt que de se remettre en question.
 [Lire la suite]

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28 janvier 2026 à 08:53

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Actualité : Voitures électriques : la science prouve leur effet antipollution, une première

On projette depuis longtemps les bénéfices sanitaires de la transition électrique. Les modèles prévisionnels multiplient les scénarios optimistes, mais l'évidence empirique faisait défaut. Sandrah Eckel et son équipe de l'université de Californie du Sud ont exploité une opportunité méthodologique inédite : observer, en conditions réelles, ce que l'ab...

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