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Depuis quatre mois, macOS 15.7 bloque FileVault sur un disque externe pour les Mac Intel avec puce T2

26 janvier 2026 à 21:29

Comment est-ce qu’on sait qu’Apple ne s’intéresse plus tellement aux Mac équipés d’un processeur Intel ? Ce bug qui traîne depuis plus de quatre mois est probablement un bon signe. Depuis la sortie de macOS 15.7, distribuée le 16 septembre 2025, les Mac Intel avec une puce T2 ne peuvent plus utiliser FileVault depuis un stockage externe. Alors que Sequoia a reçu deux mises à jour mineures, l’anomalie persiste et bloque toujours des utilisateurs qui ont fait la mise à jour, puisqu’un retour en arrière est impossible.

FileVault cassé sur les Mac avec une puce Apple T2. Image MacGeneration/ photo de base iFixit (CC BY-NC-SA).

FileVault est la fonction d’Apple qui chiffre les données d’un Mac depuis bien des années. Elle a été introduite en 2003 avec Mac OS X Panther puis a a évolué sous Mac OS X Lion (2011) avec une deuxième génération qui est toujours en activité aujourd’hui. Au fil des années, Apple incite de plus en plus ses utilisateurs à l’activer et macOS Tahoe parachève cette tendance, en l’activant par défaut dès lors que l’on crée une session basée sur un identifiant Apple.

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Chiffrer le stockage d’un Mac est une excellente idée en soi, puisque cela protège tout ce qui est stocké sur le SSD ou disque dur : sans la clé nécessaire, les données restent illisibles. Néanmoins, cela implique une étape supplémentaire et il faut saisir la clé de déchiffrement, c’est-à-dire le mot de passe de session, pour que le système démarre. Manifestement, macOS 15.7 a cassé un élément dans la procédure et c’est cette étape ne fonctionne plus. Si on utilise un stockage externe pour installer le système et qu’on y active FileVault, il sera impossible d’ouvrir la session et les données seront inaccessibles, du moins sur les Mac Intel avec une puce T2.

La précision est importante, car le bug provient apparemment de bridgeOS, le mini système d’exploitation développé par Apple pour sa puce T2. Rappelons que les derniers Mac Intel ont été conçus avec une architecture curieuse, mélange de x86 pour le processeur principal et d’ARM pour cette puce chargée de gérer de nombreuses fonctionnalités, en particulier concernant la sécurité.

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macOS 15.7 installe en même temps une mise à jour de bridgeOS, qui passe à la version 10. Apple ne documente pas les nouveautés de ce système annexe, alors on ne sait pas ce qui a changé. Par contre, les utilisateurs de ces Mac qui comptent sur un stockage externe n’ont pu que constater le bug. Ils ont aussi appris dans la foulée que, contrairement à macOS lui-même, il est impossible d’installer une ancienne version de bridgeOS, si bien qu’ils sont bloqués avec le bug. Seule Apple a la clé pour le corriger, mais encore faut-il qu’elle se penche sur le sujet, ce qui ne paraît pas gagné.

La puce T2 est apparue pour la première fois dans l’iMac Pro sorti en 2017. Elle a ensuite été généralisée à toutes les machines sorties à partir de 2018, jusqu’en 2020 avec la sortie des Mac Apple Silicon. L’air de rien, le dysfonctionnement touche ainsi un grand nombre de machines encore en fonctionnement.

Donald Trump attribue la mort d’Alex Pretti à Minneapolis à la « résistance délibérée » des démocrates

26 janvier 2026 à 21:29
Le président américain « ne veut pas voir de gens blessés ou tués dans les rues », mais exige « la fin de la résistance et du chaos », selon la porte-parole de la Maison Blanche.

© ROBERTO SCHMIDT / AFP

Une manifestante brandit une affiche devant une vitrine montrant deux impacts de balles, à Minneapolis (Minnesota), le 26 janvier 2026.

Portage CUDA vers ROCm en 30 min avec IA : promesse ou mirage technique ?

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 21:12

Un développeur affirme avoir porté en 30 minutes un backend CUDA complet vers ROCm en s’appuyant exclusivement sur l’agent de programmation Claude Code. Publié le 22 janvier sur Reddit par « johnnytshi », le récit décrit une migration sans couche d’abstraction intermédiaire, avec une traduction directe des primitives CUDA vers leurs équivalents ROCm via un cadre d’agents capable d’inférer la logique bas niveau du code.

Selon l’auteur, l’interaction s’est faite en ligne de commande, sans mise en place d’un pipeline Hipify. Le seul obstacle notable aurait concerné le « data layout », point sensible dès qu’on touche à la hiérarchie mémoire et aux schémas d’accès. Pour le reste, l’IA aurait géré l’alignement des appels, la réécriture des kernels et l’adaptation des API, profitant du parallélisme conceptuel entre CUDA et ROCm.

La parenté entre les deux piles logicielles facilite les cas simples, mais les limites apparaissent dès qu’un codebase fortement couplé exploite des optimisations fines de cache, des patterns warp/onde spécifiques, ou des chemins critiques sensibles à la latence mémoire. L’auteur reconnaît que les optimisations « deep hardware » restent hors de portée de l’outil dans l’état, et que l’automatisation ne remplace ni la validation de performance ni le profiling ciblé.

La démonstration illustre une tendance: l’IA abaisse le coût d’entrée du portage CUDA→ROCm pour les projets modestes, au moins jusqu’à la compilation et aux tests fonctionnels. Pour des bibliothèques HPC, des runtimes d’entraînement ou des graphes complexes mêlant communications et kernels spécialisés, la barrière reste la stabilité des perfs et la maîtrise des topologies mémoire, deux sujets qui exigent encore des itérations manuelles, du profiling et une connaissance intime des GPU cibles.

À court terme, ce type d’assistance peut accélérer les explorations multi-vendeurs et la réduction de dette technique liée au verrou CUDA. À moyen terme, l’enjeu sera la capacité de ces agents à raisonner sur les modèles d’exécution, la coalescence des accès, l’occupation, et à proposer des transformations sûres au-delà de la simple correspondance d’API.

Source : reddit

GPT-5.2 visé : citations Grokipedia fragilisent l’usage pro et la traçabilité

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 21:01

OpenAI présente GPT-5.2 comme son modèle « le plus avancé pour le travail professionnel ». Une série de tests conduite par le Guardian met pourtant en cause sa fiabilité sur des sujets sensibles, pointant des réponses s’appuyant sur Grokipedia, l’encyclopédie en ligne de xAI déjà critiquée pour ses sources problématiques.

Le quotidien britannique a constaté que ChatGPT citait Grokipedia lorsqu’il répondait à des questions liées à l’Iran, notamment autour d’allégations sur des liens entre le gouvernement et MTN Iran, ainsi que sur des points touchant l’historien Richard Evans, expert lors du procès en diffamation impliquant le négationniste David Irving. En revanche, sur d’autres terrains inflammables comme un supposé biais médiatique en faveur de Donald Trump, l’outil n’aurait pas fait appel à Grokipedia.

Lancé en décembre, GPT-5.2 cible les usages pros, de la production de feuilles de calcul à la gestion de tâches complexes. Grokipedia, antérieure au modèle, a déjà suscité des critiques pour avoir agrégé des références issues de forums néonazis. Des travaux universitaires américains ont également relevé des citations « douteuses » et des sources « problématiques » dans cette encyclopédie générée par IA.

Interrogé, OpenAI explique que GPT-5.2 interroge « des sources et points de vue publiquement accessibles variés » tout en appliquant des filtres de sécurité destinés à réduire l’exposition à des contenus à risque. La formulation reste prudente et ne précise ni le poids accordé à chaque source ni les critères d’exclusion dynamiques.

Contexte et portée des tests

Le constat du Guardian ne vaut pas audit exhaustif du graphe de connaissances de GPT-5.2, mais souligne un angle mort : sur des sujets polarisés, les citations peuvent basculer vers un référentiel controversé sans signalisation claire. Le fait que Grokipedia ne soit pas invoquée de manière systématique renforce l’idée d’une pondération contextuelle, difficile à prédire.

Le différentiel de comportement selon le thème pose une question de gouvernance des sources, au-delà des garde-fous de sécurité. Dans un cadre professionnel, où traçabilité et conformité documentaire priment, l’absence d’explicitation des priorités de citation devient un point de friction.

Implications pour les usages pros

Pour des workflows qui exigent une chaîne de sources vérifiables, l’appel potentiel à une encyclopédie contestée affaiblit la valeur probante des sorties, même si celles-ci restent factuellement correctes. Les entreprises devront durcir les politiques d’attribution, imposer des listes blanches de référentiels et exiger la restitution des citations primaires plutôt que des méta-sources.

L’enjeu dépasse le filtrage des contenus à risque : il s’agit de hiérarchiser des corpus reconnus, de préférence à des agrégateurs dont la gouvernance éditoriale est mouvante. Sans granularité de contrôle côté modèle, le besoin se reporte sur l’orchestration applicative et l’audit humain des réponses sensibles.

À court terme, cette controverse rappelle que les modèles « généralistes » restent fragiles dès qu’ils mêlent assistance à la rédaction et autorité documentaire. Le marché ira vers des piles hybrides combinant LLM, moteurs de RAG verrouillés sur des sources certifiées et politiques d’archivage des citations, faute de quoi la promesse « pro » se heurte à des exigences de conformité que la seule modération automatisée ne couvre pas.

Source : ITHome

Atlas de Boston Dynamics vise l’usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:58

Au CES, les humanoïdes ont défilé. Puis Atlas est monté sur scène et la catégorie a changé d’échelle. Conçu par Boston Dynamics, désormais détenu à 80 % par Hyundai, ce robot de 1,5 m (2,3 m bras tendus) cible clairement l’industrie, loin du gadget dansant. Capable de se déplacer avec assurance, de manipuler des pièces fines et, au besoin, d’enchaîner des gestes complexes, Atlas s’inscrit comme le futur bras polyvalent des ateliers où l’automatisation classique cale encore.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Cadence industrielle, pas de « coup de mou »

Hyundai prévoit un démarrage en production au RMAC, son centre d’applications dédié, avec des déploiements dans plusieurs usines du groupe à partir de 2028 et un objectif de 30 000 unités à l’horizon 2030. Le message est limpide : la stabilité prime sur la vitesse. Là où un opérateur humain baisse de régime au fil de la journée, le robot maintient une cadence constante, sans supervision lourde.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Le démonstrateur sur le stand Hyundai à Las Vegas illustrait cette logique. Atlas transférait des composants d’auto entre bacs sans se déplacer, en pivotant le torse et les membres grâce à 56 degrés de liberté. Ses préhenseurs, assez précis pour saisir des objets fragiles, s’accompagnent d’une autonomie pensée pour le terrain : fonctionnement en extérieur, dock de changement de batterie que le robot rejoint seul, architecture modulaire avec bras, jambes et mains remplaçables en quelques minutes par du personnel formé.

Pourquoi un humanoïde, et pourquoi maintenant

Boston Dynamics assume l’option biped pour une raison prosaïque : l’essentiel du parc industriel occidental fonctionne dans des bâtiments de plus de 30 ans, conçus pour des humains. Automatiser sans refaire l’usine impose un gabarit et une cinématique compatibles avec l’existant. Atlas complète un portfolio déjà orienté métier, du chien Spot aux solutions de logistique type Stretch, mais vise le multi-tâches grâce aux progrès de l’IA, notamment sur les modèles de comportement développés avec DeepMind.

À court terme, l’effort porte sur l’intelligence motrice – course, saut, danse ne sont pas qu’un show, ce sont des marges de manœuvre cinématiques pour absorber les aléas des postes. La brique « comportement » suit, avec l’ajout d’outillages et de gestes métier comme le soudage ou la construction légère. L’ambition reste pragmatique : résoudre les tâches que les robots fixes n’attrapent pas, sans restructurer la ligne.

Une course à plusieurs, des positions déjà prises

La concurrence s’aligne : Tesla pousse Optimus, Figure AI, Agility Robotics ou Apptronik avancent leur copie, et en Chine, Zoomlion déploie déjà des humanoïdes en usines. Boston Dynamics oppose une chaîne d’industrialisation existante, financée et outillée par Hyundai, avec support terrain, intégration, maintenance et logistique. Reste la question des coûts : pour beaucoup d’ateliers, l’humain demeure aujourd’hui plus économique.

Le discours social s’ajuste en conséquence. BD parie sur la montée de postes d’« opérateur robot » plutôt que sur une substitution brute à court terme. Et pour le domicile, la réponse est claire : pas avant une décennie. Le ticket d’entrée, les exigences de sécurité et l’imprévisibilité d’un intérieur rendent le marché grand public inopportun. Le calendrier interne place les déploiements industriels massifs entre 2028 et 2030, puis un éventuel virage vers le foyer cinq ans plus tard.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Si Hyundai tient la rampe industrielle et si l’IA comportementale tient ses promesses, Atlas pourrait signer la bascule de l’automatisation vers les « zones grises » de l’usine, celles que l’on a laissées humaines faute de ROI et de flexibilité. Le vrai enjeu n’est pas de remplacer un poste isolé, mais de rendre reconfigurable et résiliente une production brune sans CAPEX massif. C’est là que l’humanoïde, plus qu’un format, devient une interface universelle avec l’existant.

Source : ITHome

ChatGPT dépassé, pertes records : OpenAI est-il en train de vaciller ?

OpenAI est le grand pionnier de l’intelligence artificielle générative, et son chatbot ChatGPT a été la référence ces dernières années. Toutefois, la firme se fait rattraper, voire même dépasser, par ses rivaux, et plusieurs spécialistes y voient déjà des signes annonciateurs de la fin.

Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:56

Selon une étude relayée par Digital Trends et menée par Mercor, les grands modèles d’IA peinent à exécuter des tâches de bureau réalistes : aucun ne dépasse 25 % de précision sur le nouveau benchmark APEX-Agents. Ce protocole ne teste ni poésie ni équations, mais des workflows concrets de juristes, consultants et banquiers, avec des séquences multi‑étapes faisant appel à plusieurs sources d’information.

Le meilleur score revient à Gemini 3 Flash (24,0 %), suivi de GPT‑5.2 (23,0 %). Derrière, Claude Opus 4.5 et Gemini 3 Pro affichent 18,4 %, GPT‑5 18,3 %, Grok 4 15,2 %, puis un net décrochage pour GPT‑OSS‑120B (4,7 %) et Kimi K2 Thinking (4,0 %). Ces résultats confirment la difficulté des modèles à tenir une chaîne d’actions fiable lorsqu’il faut enchaîner consultation d’agendas, historiques de messagerie, PDF et feuilles de calcul.

Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Contexte et limites du protocole

Mercor attribue l’échec récurrent à la gestion du contexte et au passage d’une source à l’autre, où les modèles confondent, mélangent ou abandonnent des étapes critiques. Dans un environnement de bureau, cette fragilité les cantonne au rôle d’« assistant stagiaire » peu fiable plutôt qu’à celui d’opérateur autonome. La méthodologie APEX-Agents se distingue en imposant une coordination d’outils et de supports hétérogènes, un point névralgique des usages réels que les benchmarks classiques éludent encore trop souvent.

Progrès rapides mais insuffisants

Mercor souligne néanmoins une progression marquée : des tests comparables plafonnaient à 5–10 % il y a un an, contre 24 % aujourd’hui pour le meilleur modèle. L’accélération est nette, sans pour autant valider une substitution proche des travailleurs du savoir tant que la gestion multi‑tâches et les bascules de contexte resteront instables. Pour les déploiements en production, la fiabilisation passera autant par l’orchestration outil‑par‑outil et la vérification systématique que par de nouveaux entraînements focalisés sur l’exécution et la mémoire de travail.

Source : ITHome

GTA 6 ne serait pas disponible au format physique au lancement

26 janvier 2026 à 20:48

Take-Two et Rockstar Games envisageraient de ne pas commercialiser la version disque de Grand Theft Auto VI (GTA 6) en même temps que l’édition numérique pour empêcher la divulgation du contenu du jeu. Cette stratégie de distribution viserait à neutraliser les risques de spoilers inhérents à la logistique …

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Intel Arc Pro B70 et B65 Battlemage: 32 Xe2, jusqu’à 32 Go GDDR6, lancement imminent

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:10

Intel muscle ses cartes pro avant même de parler gaming. Les Arc Pro B65 et B70 s’annoncent avec 32 Go de GDDR6, mais la variante grand public reste au frigo.

Intel Arc Pro B70/B65 Battlemage: cap sur le pro

C’est confirmé, Intel délaisse les joueurs et vise les pros avec BMG-G31. Les Arc Pro B70 et Arc Pro B65 arrivent en Q1 de cette année, avec une fenêtre probable en février ou mars. Les deux cartes s’appuient sur le die BMG-G31 destiné au haut de gamme, priorisé pour la visualisation professionnelle et les workloads IA locaux.

L’Arc Pro B70 aligne 32 cœurs Xe2 et 32 Go de GDDR6 sur bus 256-bit, soit 4 096 cœurs FP32 dans sa configuration complète. C’est le double du nombre de cœurs de l’Arc Pro B60, et le double de sa capacité mémoire sur la version mono-GPU.

Tableau des versions Intel Arc Pro B65 et B70 avec détails de lancement

L’Arc Pro B65 coupe le BMG-G31 à 20 cœurs Xe2 pour 2 560 FP32, une configuration identique à l’Arc Pro B60 côté compute, mais avec 32 Go de GDDR6 fournis d’emblée, soit +8 Go par rapport au B60. De quoi viser les stations de travail et le développement LLM local avec un ratio capacité/prix agressif face au duo AMD/NVIDIA.

Photo illustrée d'une puce intel ARC Pro

Gaming en pause: B770 repoussé

Les partenaires cartes ont reçu des dies BMG-G31 pour tests et designs custom, mais uniquement pour les SKU Pro. Aucun échantillon gaming n’a été expédié: le lancement de la grande Arc B770 est retardé, sans fenêtre proche annoncée.

Positionnement et implications

En concentrant ses volumes BMG-G31 sur le pro-viz, Intel Arc Pro s’ouvre un boulevard: beaucoup de VRAM (32 Go GDDR6) et une offre compute lisible pour les studios et l’IA locale. Le revers est clair pour les joueurs: sans B770 à court terme, le segment gaming haut de gamme reste figé, tandis que le marché pro pourrait voir Intel grignoter des parts par la mémoire et le TCO, en attendant des drivers et outils qui scellent la bascule.

Source : TechPowerUp

WhatsApp va devoir respecter les règles du DSA en Europe pour ses chaînes

26 janvier 2026 à 20:04

La Commission européenne a intégré aujourd’hui WhatsApp à la liste des très grandes plateformes en ligne, soumettant ainsi l’application de Meta à une surveillance accrue. Cette décision réglementaire cible spécifiquement les chaînes WhatsApp pour prévenir les risques de manipulation, sous peine de sanctions financières pouvant atteindre 6 % …

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Handicap: la Cour des comptes juge insuffisante la politique en faveur de l'emploi

Par :AFP
26 janvier 2026 à 20:00
"Mesures disparates", "absence de vision": en dépit des "intentions affichées", la politique menée en faveur de l'emploi des personnes handicapées ne remplit toujours pas ses objectifs, estime la Cour des comptes dans un rapport publié lundi. "Malgré un cadre législatif renforcé depuis la loi de 2005 et une volonté réaffirmée de faire de l’emploi un levier central de l’inclusion", les résultats "restent en retrait des objectifs fixés", estiment les magistrats financiers. Le taux d’emploi des personnes en situation de handicap "progresse de manière limitée", passant de 37% à 39,3% entre 2005 et 2023, tandis que leur taux d’activité "demeure stable" sur la même période (de 44% à 44,8%).

Crisol: Theater of Idols, le FPS d’horreur hispanique, sortira le 10 février

Par :Loulou
26 janvier 2026 à 19:40

Avec une vidéo de gameplay peu convaincante en fin d’année dernière, on aurait pu penser que Crisol: Theater of Idols, le FPS horreur développé par le studio Vermila, sortirait plutôt vers la fin du premier trimestre pour permettre à l’équipe de dev de peaufiner un peu plus ce dernier. Cependant, la semaine dernière, l’éditeur Blumhouse en a décidé autrement en publiant un trailer sur leur chaîne officielle YouTube pour annoncer la sortie du jeu ce 10 février prochain. Sans surprise, le gunplay ne semble pas avoir évolué depuis, mais les environnements et les ennemis empruntés au folklore hispanique sont plutôt réussis.

Pour rappel, vous incarnerez Gabriel qui a pour mission de percer le mystère entourant l’île de Tormentosa. Son sang servira à la fois de munitions pour les armes maudites et de santé. Cette précieuse ressource n’étant pas infinie, il vous faudra donc bien choisir entre l’offensive et la discrétion pour ne pas vous retrouver en mauvaise posture face aux statues animées et mortelles.

Si vous souhaitez vous faire votre propre avis, une démo est toujours disponible depuis la page Steam du jeu et contrairement aux premiers avis mitigés à sa sortie, les joueurs sont désormais plutôt satisfaits en laissant une note globale plutôt positive. Malgré tout, certains soulignent que le jeu est toujours mal optimisé et que le gameplay est mal fichu.

Crisol: Theater of Idols sortira donc le 10 février. En attendant sa sortie, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam et jouer à la démo, si vous êtes intéressé.

Comment distinguer un AirTag 1 d'un AirTag 2 ?

26 janvier 2026 à 19:37
Les AirTags 2 dévoilés cet après-midi apportent une portée étendue, un haut-parleur plus puissant et la compatibilité avec l'Apple Watch pour la fonctionnalité de localisation précise. Le design du traqueur n'a en revanche pas changé... ou presque, car il est bien possible de les distinguer...

LastPass 5.4.0

26 janvier 2026 à 17:43
Enregistrez de manière sécurisée tous vos mots de passe, générez des mots de passe complexes et retrouvez-les simplement et sûrement à partir de n'importe quel ordinateur ou de votre smartphone...
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