De fausses pistes en rebondissements, l’enquête des spécialistes sur ce fléau s’oriente vers un funeste enchaînement de climats froids et humides, suivis de mauvaises récoltes et de famines dans toute l’Europe du Sud. Les cités-Etats italiennes ont alors été contraintes d’importer du blé infesté par des puces porteuses du bacille tueur… Qui, de son côté, aurait évolué depuis des millénaires pour devenir très virulent.
Des foyers infectieux subsistent dans le monde, la troisième pandémie de peste n’étant pas éteinte. Mais la grande menace reste l’usage de « Yersinia pestis » comme arme biologique. Des laboratoires académiques ou des biotechs tentent de développer des vaccins comme antidotes.
Cette image prise au microscope en 2024, et publiée par l’Institut Pasteur le 27 mai 2025, montre des macrophages infectés par la bactérie « Yersinia pestis ».
Une commission pluridisciplinaire a remis à la maire de Paris, lundi 26 janvier, une liste de 72 noms qui rejoindront les scientifiques, exclusivement masculins, inscrits sur la frise de la « dame de fer ».