Plutôt que d’accepter la coexistence d’Israël avec une Palestine démilitarisée, le premier ministre israélien préfère en diviser le territoire en trois entités distinctes.
Une pancarte portant l’inscription « Etat d’Israël, Autorité foncière israélienne. Accès interdit ! Toute personne y pénétrant le fait à ses propres risques et en subira les conséquences » est accrochée à la clôture du siège de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, à Jérusalem-Est, le jour du démantèlement de ce siège par les forces israéliennes, le 20 janvier 2026.
Beyrouth cherche à construire une relation sur un pied d’égalité avec le nouveau pouvoir à Damas. Si le rapprochement est enclenché, il reste lent. Le poids du passé, notamment la tutelle syrienne (1990-2005), et l’engagement du Hezbollah dans les rangs du régime Al-Assad (2012-2024), nourrit la méfiance.
Les Etats-Unis ont officiellement quitté l’Organisation mondiale de la santé, à laquelle ils doivent toujours la somme de 260,6 millions de dollars, soit l’entièreté de leurs contributions obligatoires pour l’exercice 2024-2025.
Cette déclaration du président ukrainien semble écarter une possible réunion prévue dimanche à Abou Dhabi entre délégations ukrainienne et russe. Parallèlement, l’envoyé spécial américain Steve Witkoff s’est félicité, samedi, de discussions « constructives » en Floride avec Kirill Dmitriev, envoyé spécial du Kremlin pour les questions économiques.
L’année 2026 sera celle de la consécration pour la basilique de Barcelone, la Sagrada Família, dont la plus haute tour est en cours d’achèvement et devrait être inaugurée en juin, en présence du pape Léon XIV. Pour certains fidèles, l’étonnant bâtiment témoigne de la foi exceptionnelle de son auteur, dont ils réclament la béatification.
Emile Zola, en lançant son « J’accuse », l’avait compris : quand l’Etat pour se protéger refuse d’admettre ses erreurs, les démocraties peuvent basculer. Un danger qui menace aujourd’hui les Etats-Unis, explique l’anthropologue Scott Atran dans sa tribune au « Monde ».
Alors que les coupures de courant ont notamment entraîné un arrêt complet des métros dans Kiev, la possibilité d’une cyber-attaque ou d’une « interférence extérieure » comme cause de la panne est écartée par les autorités qui évoquent plutôt « la formation de gel sur les lignes et les équipements ».
Un soldat de l’armée ukrainienne dans une station de métro, devant des wagons vides, lors d’une panne d’électricité massive, à Kiev, le 31 janvier 2026.