La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et le représentant spécial du gouvernement chinois pour les affaires latino-américaines, Qiu Xiaoqi, au palais Miraflores, à Caracas, au Venezuela, le 2 janvier 2026.
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne et dans l’oblast de l’Est, les frappes – qui ont fait un mort et plusieurs blessés – ont nécessité le lancement de systèmes de secours alors que les températures tombaient à − 8 °C.
Le président vénézuélien déchu est arrivé lundi pour comparaître devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas. Détenu à Brooklyn depuis samedi soir, il doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques.
Un véhicule blindé transportant le président vénézuélien Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores arrive au tribunal fédéral de Manhattan, à New York, le 5 janvier 2026.
Selon le préfet de police de Paris, ces contrôles auront lieu « afin de s’assurer du respect de la règlementation » sur la sécurité s’appliquant aux établissements recevant du public, notamment la nuit.
Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
A bord d’Air Force One, le président américain a affirmé avoir « besoin » du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale » et que les Etats-Unis s’en « préoccuperaient » d’ici deux mois. Il a également menacé d’autres pays d’Amérique latine.
La capitale allemande a décrété l’état d’urgence, après un incendie criminel survenu samedi 3 janvier près d’une centrale thermique. Une action revendiquée par le Vulkangruppe, pour dénoncer la « soif d’énergie » qui détruit les ressources naturelles.
Alors que la Cour suprême doit statuer, L’Association de la presse étrangère à Jérusalem dénonce les obstacles persistants à la couverture indépendante de la situation à Gaza.
Installé à Caracas, l’analyste de l’International Crisis Group relève que le président américain a eu des « mots durs » pour l’opposante Maria Corina Machado et juge possible un accord entre son administration et les dirigeants vénézuéliens encore en place.
Delcy Rodriguez, vice-présidente vénézuélienne, s’entretient avec le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodriguez, lors de la présentation du projet de budget 2026 du gouvernement à l’Assemblée nationale, à Caracas, le 4 décembre 2025.
Les 29 et 30 décembre 2025, Pékin a conduit d’importants exercices militaires au large de Taïwan. Dans une tribune au « Monde », Valérie Niquet, spécialiste de l’Asie, estime que ces manœuvres visent également à intimider le Japon.
Accusé de « conspiration narcoterroriste » dans un document publié samedi, le président du Venezuela risque la prison à perpétuité, mais l’implication réelle de l’Etat vénézuélien dans le trafic de drogue à destination des Etats-Unis est discutée.
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se multiplient après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
De nombreux opposants ont trouvé refuge en Espagne, dont Edmundo Gonzalez Urrutia, le candidat officiellement battu à l’élection présidentielle de 2024. Ils ont été désagréablement surpris par le refus de Donald Trump de s’appuyer sur Maria Corina Machado.
En février 2025, nos journalistes analysaient l’avidité suscitée par les ressources minières groenlandaises. Nous republions cet article à la suite du souhait, de nouveau exprimé par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro, de « s’occuper » de l’île sous souveraineté danoise.
La première réaction du chef de l’Etat, samedi soir, à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, a semblé acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».
Le chef de l’Etat a aussi dit, lundi en conseil des ministres, que le dirigeant vénézuélien était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens ». Il avait été critiqué pour sa première réaction, qui ne mettait pas en cause l’opération militaire américaine.
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne et dans l’oblast de l’Est, les frappes – qui ont fait un mort et plusieurs blessés – ont nécessité le lancement de systèmes de secours alors que les températures tombaient à − 8 °C.
Selon le gouvernement, 22 % des enfants en Angleterre sont obèses ou en surpoids lorsqu’ils entrent à l’école primaire, à 5 ans environ ; un chiffre qui monte à 35,8 % lorsqu’ils la quittent, à 10 ou 11 ans.
Un calme tendu régnait dans la capitale vénézuélienne. La plupart des commerces étaient fermés. Les routes, habituellement remplies de voitures, de coureurs et de cyclistes, étaient pratiquement désertes.
Avant cette déclaration, la première ministre danoise avait demandé au président américain de « cessez les menaces » d’annexion du territoire, rappelant que le peuple groenlandais avait « clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre ».
Alors que Nicolas Maduro doit être présenté lundi à la justice de New York, deux jours après son enlèvement par les Etats-Unis, Delcy Rodriguez a appelé à « des relations équilibrées et respectueuses entre les Etats-Unis et le Venezuela ». Donald Trump, lui, a répété que les Etats-Unis sont « aux commandes » du pays.
Depuis l’intervention américaine et l’enlèvement de Nicolas Maduro, la vice-présidente a été propulsée présidente par intérim par la Cour suprême et a été reconnue comme telle par les forces armées nationales bolivariennes.
Cette photo diffusée par le service de presse présidentiel du Venezuela montre la présidente par intérim, Delcy Rodriguez (au centre), lors d’une réunion du conseil des ministres, à Caracas, le 4 janvier 2026.
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne, les frappes – qui ont fait un mort et trois blessés dans une clinique privée – ont nécessité le lancement de systèmes de secours. « Près de 8 500 familles » ont été privées d’électricité, selon des responsables locaux.