Le droit international est sans aucune ambiguïté : l’attaque américaine sur Caracas est une « agression », et le statut des forces américaines au Venezuela n’a pas de base légale solide.
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.
A bord d’Air Force One, le président américain a affirmé avoir « besoin » du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale » et que les Etats-Unis s’en « préoccuperaient » d’ici deux mois. Il a également menacé d’autres pays d’Amérique latine.
La capitale allemande a décrété l’état d’urgence, après un incendie criminel survenu samedi 3 janvier près d’une centrale thermique. Une action revendiquée par le Vulkangruppe, pour dénoncer la « soif d’énergie » qui détruit les ressources naturelles.
Alors que la Cour suprême doit statuer, L’Association de la presse étrangère à Jérusalem dénonce les obstacles persistants à la couverture indépendante de la situation à Gaza.
Installé à Caracas, l’analyste de l’International Crisis Group relève que le président américain a eu des « mots durs » pour l’opposante Maria Corina Machado et juge possible un accord entre son administration et les dirigeants vénézuéliens encore en place.
Delcy Rodriguez, vice-présidente vénézuélienne, s’entretient avec le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodriguez, lors de la présentation du projet de budget 2026 du gouvernement à l’Assemblée nationale, à Caracas, le 4 décembre 2025.
Les 29 et 30 décembre 2025, Pékin a conduit d’importants exercices militaires au large de Taïwan. Dans une tribune au « Monde », Valérie Niquet, spécialiste de l’Asie, estime que ces manœuvres visent également à intimider le Japon.
Accusé de « conspiration narcoterroriste » dans un document publié samedi, le président du Venezuela risque la prison à perpétuité, mais l’implication réelle de l’Etat vénézuélien dans le trafic de drogue à destination des Etats-Unis est discutée.
France, Suède, Norvège, Finlande… Les messages de soutien au Danemark de la communauté internationale se multiplient après les nouvelles menaces du président américain de « s’occuper » de l’île arctique pour l’annexer.
De nombreux opposants ont trouvé refuge en Espagne, dont Edmundo Gonzalez Urrutia, le candidat officiellement battu à l’élection présidentielle de 2024. Ils ont été désagréablement surpris par le refus de Donald Trump de s’appuyer sur Maria Corina Machado.
En février 2025, nos journalistes analysaient l’avidité suscitée par les ressources minières groenlandaises. Nous republions cet article à la suite du souhait, de nouveau exprimé par Donald Trump après l’enlèvement de Nicolas Maduro, de « s’occuper » de l’île sous souveraineté danoise.
La première réaction du chef de l’Etat, samedi soir, à propos de l’enlèvement de Nicolas Maduro, qui ne dit pas un mot des modalités de l’intervention américaine, a semblé acter une rupture avec la tradition diplomatique française, observe, dans sa chronique, Solenn de Royer, journaliste au service politique du « Monde ».
Le chef de l’Etat a aussi dit, lundi en conseil des ministres, que le dirigeant vénézuélien était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens ». Il avait été critiqué pour sa première réaction, qui ne mettait pas en cause l’opération militaire américaine.
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne et dans l’oblast de l’Est, les frappes – qui ont fait un mort et plusieurs blessés – ont nécessité le lancement de systèmes de secours alors que les températures tombaient à − 8 °C.
Selon le gouvernement, 22 % des enfants en Angleterre sont obèses ou en surpoids lorsqu’ils entrent à l’école primaire, à 5 ans environ ; un chiffre qui monte à 35,8 % lorsqu’ils la quittent, à 10 ou 11 ans.
Un calme tendu régnait dans la capitale vénézuélienne. La plupart des commerces étaient fermés. Les routes, habituellement remplies de voitures, de coureurs et de cyclistes, étaient pratiquement désertes.
Avant cette déclaration, la première ministre danoise avait demandé au président américain de « cessez les menaces » d’annexion du territoire, rappelant que le peuple groenlandais avait « clairement fait savoir qu’il n’était pas à vendre ».
Alors que Nicolas Maduro doit être présenté lundi à la justice de New York, deux jours après son enlèvement par les Etats-Unis, Delcy Rodriguez a appelé à « des relations équilibrées et respectueuses entre les Etats-Unis et le Venezuela ». Donald Trump, lui, a répété que les Etats-Unis sont « aux commandes » du pays.
Depuis l’intervention américaine et l’enlèvement de Nicolas Maduro, la vice-présidente a été propulsée présidente par intérim par la Cour suprême et a été reconnue comme telle par les forces armées nationales bolivariennes.
Cette photo diffusée par le service de presse présidentiel du Venezuela montre la présidente par intérim, Delcy Rodriguez (au centre), lors d’une réunion du conseil des ministres, à Caracas, le 4 janvier 2026.
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne, les frappes – qui ont fait un mort et trois blessés dans une clinique privée – ont nécessité le lancement de systèmes de secours. « Près de 8 500 familles » ont été privées d’électricité, selon des responsables locaux.
La mise au jour des vestiges de la Grande Synagogue de Vilnius, détruite par les Soviétiques à la fin des années 1950, ouvre la voie à une renaissance de ce lieu de culte qui fut, avant la Shoah, l’un des centres spirituels et intellectuels du monde juif européen. Pour la Lituanie, l’enjeu est majeur : renouer avec son passé juif, que la propagande russe ne cesse de manipuler.
Alors que le président vénézuélien emprisonné et son épouse, poursuivis pour trafic de drogue, doivent être présentés, lundi, devant un tribunal fédéral de New York, l’administration Trump clame son intention de s’assurer du contrôle des immenses ressources pétrolières de leur pays.
L’un des hélicoptères du convoi transportant le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et son épouse, Cilia Flores, arrive à l’héliport de Westside, à New York (Etats-Unis), le 3 janvier 2026.
Dans la nuit du 2 au 3 janvier, les Etats-Unis ont bombardé la capitale vénézuélienne, et ses environs, et ont mené une opération aboutissant à l’enlèvement du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores. Nicolas Chapuis, correspondant du « Monde » à New York, nous fait le récit en podcast des implications de cette stupéfiante opération militaire.
Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a été enlevé par les forces spéciales américaines. Il doit être jugé par un tribunal fédéral de New York pour « conspiration narcoterroriste ». Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis comptaient « diriger » le Venezuela jusqu’à une « transition sûre » et exploiter ses réserves de pétrole.
La France et le Royaume-Uni ont frappé, samedi 3 janvier, un site soupçonné d’abriter des armes de l’EI. Des dizaines d’opérations doivent être planifiées chaque année par la coalition menée par les Etats-Unis pour contenir la menace terroriste.
Une image tirée d’une vidéo enregistrée le 3 janvier 2025 et diffusée par le ministère britannique de la Défense montre un avion Typhoon de la Royal Air Force en train de se ravitailler en vol lors d’une patrouille conjointe avec des avions français au-dessus de la Syrie.