« Extrêmement polarisé » : James Cameron défonce les États-Unis
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Après sa déclaration sur Alien 3…
Dans le cadre de la vaste promotion d’Avatar : De feu et de cendres, James Cameron est très présent dans les médias depuis plusieurs semaines. Au mois de décembre, il est par exemple apparu dans le podcast de Michael Biehn, l’interprète du caporal Hicks dans la franchise Alien. Il en a profité pour critiquer durement le troisième volet de la saga horrifique.
Introduits dans Aliens, le retour, les personnages de Hicks, Bishop et Newt ont été victimes d’un choix scénaristique étonnant en étant sacrifiés très tôt dans le troisième film. Or, lors de sa conversation avec Michael Biehn, James Cameron a expliqué que la décision de faire mourir ces personnages était, selon lui, « le truc le plus put*** de stupide ». Quelques semaines plus tard, le cinéaste canadien vient de faire une nouvelle déclaration fracassante dans un autre podcast.
… James Cameron fracasse les États-Unis
Cette fois, James Cameron a pris part au podcast de Graham Bensinger. Il a alors évoqué son choix de quitter les États-Unis pour s’installer en Nouvelle-Zélande, qui est parvenu à « éliminer complétement le virus » responsable de la pandémie mondiale de Covid. Or, le cinéaste a expliqué que cela était la raison de son amour pour ce pays. Car selon lui, ses habitants sont « pour la plupart sains d’esprit ». Et toujours d’après le cinéaste, les États-Unis, où le taux de vaccination pendant la pandémie était de 62%, souffrent de la comparaison :
Où est-ce que vous préféreriez vivre ? Un endroit qui croit en la science et est sain d’esprit et où les gens peuvent travailler ensemble de façon cohésive vers un but commun, ou un endroit où tout le monde est à couteaux tirés, extrêmement polarisé, tourne le dos à la science et serait dans le chaos le plus total si une autre pandémie apparaissait ?
Lorsque Graham Bensinger lui a assuré que les États-Unis étaient toujours « un endroit fantastique où vivre », James Cameron a même rétorqué : « Ah bon ? ». L’hôte du podcast a ensuite avoué que la Nouvelle-Zélande était « absolument magnifique ». Mais le cinéaste a insisté sur son point précédent en lâchant : « Je ne suis pas là pour les paysages, je suis là pour le côté sain d’esprit ».
Le cinéaste n’en est pas à son coup d’essai
Ce n’est pas la première fois que James Cameron s’en prend aux États-Unis. L’année dernière, au cours d’une interview avec le média néo-zélandais Stuff, il avait critiqué ce qu’était devenu le pays sous la présidence de Donald Trump. Il avait indiqué que ce dernier était en train de « se détourner de tout ce qui est décent ». Il avait déjà comparé la situation avec la Nouvelle-Zélande, où « il y a un respect inné ».
Le réalisateur avait aussi indiqué ne pas vouloir voir le visage de Donald Trump en couverture des journaux chaque jour. Pointant du doigt les quotidiens aux États-Unis, il avait comparé cela au fait de « regarder un crash de voiture encore et encore et encore ».
