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La côte de bœuf de Viktor : « Avec les mini-crédits, je peux échelonner plein d’achats, même la viande »

1 janvier 2026 à 17:00
« Mon p’tit luxe » (5/8). Ces modestes écarts dans un budget très serré, ils se les accordent de temps en temps, pour embellir un quotidien duraille. Voilà vingt-cinq ans que Viktor, 52 ans, travaille dans la grande distribution, en banlieue parisienne. Avec moins de 1 500 euros de salaire, il ne peut s’offrir son mets favori qu’une fois par mois.

© Maroussia Dubreuil pour « Le Monde »

La côte de bœuf de Viktor, achetée 35 euros au marché d’Aligre, à Paris. « A ce prix-là, faut pas se rater », dit-il, le 8 octobre 2025.
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