Avec les visées de Donald Trump sur le Groenland, le Canada redoute de faire les frais d’une nouvelle guerre froide dans l’Arctique et s’y prépare. Les experts craignent désormais une incursion de la marine américaine dans le passage du Nord-Ouest.
La base du Système d’alerte du Nord de Cambridge Bay, au Nunavut, dans l’Arctique canadien. Cette base avait pour but de détecter les missiles et les avions soviétiques pendant la guerre froide.
Le ministère de la Défense russe a annoncé avoir frappé le territoire ukrainien dans la nuit du 8 au 9 janvier en ayant recours à un missile balistique Orechnik. Les responsables russes ont présenté ces bombardements comme une réponse à une “attaque terroriste” contre une résidence de Vladimir Poutine, démentie par Kiev. La presse ukrainienne rapporte une campagne de frappes dirigées contre les infrastructures énergétiques, nouvelle tentative de paralyser le pays en période hivernale.
Un immeuble d’habitations à Kiev touché par des drones russes, le 9 janvier 2026. Au même moment, la Russie tirait un missile hypersonique Orechnik sur Lviv.
Dans son édition du 10 janvier, “The Economist” revient sur l’opération éclair des forces spéciales américaines au Venezuela orchestrée par Donald Trump. Cette intervention, selon l’hebdomadaire britannique, met en lumière une doctrine assumée : imposer la domination américaine au mépris du droit international.
L’armée libanaise a annoncé, jeudi 8 janvier, avoir achevé la première phase du désarmement du “parti de Dieu” dans le sud du pays, de la frontière avec Israël jusqu’au fleuve Litani. Mais cette avancée est jugée insuffisante par l’État hébreu. Face au refus de l’organisation chiite pro-iranienne de rendre ses armes plus au nord et les pressions israéliennes et américaines, la deuxième phase du plan s’annonce périlleuse.
Des soldats libanais et des Casques bleus de la Force intérimaires des Nations unies au Liban (Finul) près de bâtiments et de véhicules détruits dans le village libanais de Dhaïra, qui jouxte la frontière avec Israël, le 8 janvier 2026.
Signe d’une certaine fébrilité, Pyongyang a pris son temps pour réagir à l’enlèvement de Nicolás Maduro, qui devrait conforter Kim Jong-un dans l’idée que la survie de son régime tient à son arsenal nucléaire. La brutalité de l’action américaine pourrait aussi le pousser à négocier avec Trump, tempèrent certains analystes.
Le dirigeant Kim Jong-un visite une usine de munitions, dans un lieu indéterminé de Corée du Nord. Photo non datée diffusée par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA le 26 décembre 2025.
La mainmise des États-Unis sur le pétrole vénézuélien devrait priver Cuba de son fournisseur historique. Sous pression de l’administration Trump, la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a décidé de maintenir les livraisons de pétrole à des fins “humanitaires”.
Des vidéos diffusées jeudi soir et vérifiées par plusieurs médias montrent d’immenses foules défiler dans la capitale iranienne et d’autres villes du pays, rappelant à certains observateurs le Mouvement vert de 2009. Internet a été coupé à travers le pays.
Des habitants de Téhéran traversent le Grand Bazar de Téhéran, dont les magasins sont fermés, après des manifestations dans la capitale iranienne, le 30 décembre 2025.
De sa cellule dans la célèbre prison d’Evin, cet opposant iranien appelle à une transition démocratique dans son pays. Il n’hésite pas à tirer à boulets rouges sur l’ayatollah Ali Khamenei, qu’il accuse d’avoir détruit l’Iran et son peuple, dans une lettre relayée par plusieurs médias, dont “Iran Emrooz”.
Après son sommet à l’Élysée le 6 janvier, la “coalition des volontaires” semble avoir fait des avancées en vue d’un cessez-le-feu. Toutefois, elle est critiquée dans le reste de l’Europe. En effet, on reproche à la France, au Royaume-Uni et à l’Allemagne, d’ignorer les positions des pays les plus concernés par la résolution de la guerre en Ukraine, explique la “Neue Zürcher Zeitung” suisse.
De gauche à droite : le chancelier allemand, Friedrich Merz, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le président français, Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique, Keir Starmer, l’envoyé spécial américain, Steve Witkoff, et l’homme d’affaires américain Jared Kushner, lors d’une conférence de presse de la “coalition des volontaires”, le 6 janvier 2026, à Paris.