Nommée présidente par intérim par la justice vénézuélienne, cette avocate de 56 ans, fille d’un martyr chaviste, incarne à la fois la loyauté au régime et une ouverture pragmatique au dialogue avec les États-Unis.
La vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, s’entretient avec le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, à Caracas, au Venezuela, le 4 décembre 2025.
Depuis le lancement du raid visant à enlever le dirigeant vénézuélien Nicolás Maduro jusqu’à son arrivée sur un navire de guerre américain, la presse internationale raconte les dessous d’une opération aussi secrète qu’aventureuse.
La moitié des Vénézuéliens exilés en Espagne résident à Madrid. Beaucoup d’entre eux espèrent que la chute de Nicolás Maduro marque la fin définitive du régime chaviste, relate la presse espagnole.
À la Puerta del Sol, en plein cœur de Madrid, des citoyens vénézuéliens vivants en Espagne célèbrent l’arrestation du président Nicolás Maduro, le 3 janvier 2026.
L’interventionnisme de Donald Trump en Amérique latine fait dire à ce chroniqueur colombien du quotidien “El País América” que nous assistons à un nouveau partage du monde, semblable à celui qui fut scellé à Yalta en 1945. Un article écrit fin octobre 2025 avant l’opération ayant abouti, samedi 3 janvier, à l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Le président Lula, qui avait tenté une médiation entre son voisin et les États-Unis en décembre, essaye de préserver sa bonne entente avec Trump tout en dénonçant une “très grave atteinte à la souveraineté du Venezuela”. La presse brésilienne, elle, s’inquiète d’une déstabilisation de la région et d’une possible ingérence américaine lors des élections brésiliennes d’octobre prochain.
À gauche, le Président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva le 12 décembre 2025. À droite, Nicolás Maduro le 14 novembre 2025. Début décembre, le président brésilien avait téléphoné à son homologue vénézuélien en vue de trouver une sortie de crise avec les Américains et afin de “rétablir la paix en Amérique du Sud”.
Si l’arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi 3 janvier, a été rapide, le pays, sous le choc, semble hésiter entre le silence et la peur des lendemains incertains.
La ville de Caracas, photographiée au coucher du soleil du 3 janvier 2026, après la capture du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines.
Des personnes sont assises devant un écran de télévision diffusant un journal télévisé avec des images d’archives d’un essai de missile nord-coréen, dans une gare de Séoul, le 4 janvier 2026.
Le président vénézuélien déchu, capturé par l’armée américaine à Caracas, est arrivé samedi sur le sol américain. Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis “dirigeraient” provisoirement le Venezuela.
Une image tirée d’une vidéo publiée par le compte Rapid Response 47 de la Maison Blanche sur X.com, provenant du compte @PaulDMauro, montre le président vénézuélien Nicolas Maduro escorté dans un couloir des bureaux de la Drug Enforcement Administration (DEA) à New York, aux États-Unis, le 3 janvier 2026.