La vague de protestation contre l’hyperinflation et le pouvoir a pris un tour violent. Au moins six manifestants sont morts après des affrontements avec les forces de l’ordre, le jeudi 1er janvier, poussant Donald Trump à s’exprimer publiquement. Les médias iraniens sont divisés entre ceux qui minimisent et diabolisent les manifestations et ceux qui appellent les autorités à répondre à la colère.
C’est une première : Ju-ae, la fille de Kim Jong-un, a fait une apparition remarquée, le 1er janvier, lors de l’hommage annuel du régime à ses anciens dirigeants. D’aucuns y voient, sinon la désignation d’une successeur, du moins un geste vers une officialisation de sa position au sein du parti dirigeant.
En plein centre, la jeune Kim Ju-ae (en bordeaux) rend hommage aux anciens dirigeants du régime, entourée de son père Kim Jong-un et de sa mère Ri Sol-ju, le 1er janvier 2026 à Pyongyang (photo officielle de l’agence KCNA).
Les autorités israéliennes ont interdit à plusieurs organisations humanitaires, à compter du 1er janvier, d’opérer dans l’enclave palestinienne, reprochant à ces dernières de ne pas avoir communiqué la liste de leurs employés palestiniens. Une décision critiquée par le quotidien d’opposition israélien “Ha’Aretz”.
Dans un long entretien accordé à la veille du Nouvel An, le président du Venezuela, soumis à une pression sans précédent de la part de l’administration de Donald Trump, s’est dit ouvert à des discussions avec Washington. Notamment sur le narcotrafic, dont l’accusent les États-Unis.