Code Vein II ouvre son éditeur de personnages dès aujourd’hui, et la démo tombe à pic pour façonner son Revenant avant la sortie du 30 janvier 2026. Disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam, elle autorise une personnalisation complète, avec transfert des créations vers le jeu final.
Démo Code Vein II : créer, sauvegarder, transférer
Bandai Namco met en ligne un Character Creator autonome pour Code Vein II, jouable dès maintenant. Les joueurs peuvent bâtir leur Revenant Hunter avec des dizaines d’options, visiter l’Institut MagMell et s’amuser en mode Photo. Le studio résume l’ambition de l’outil : « des milliers de styles, des possibilités infinies ».
Toutes les apparences créées peuvent être conservées pour le lancement du jeu, fixé au 30 janvier 2026, et importées sur la même plateforme et le même compte. Il est possible d’enregistrer jusqu’à 64 apparences (64 emplacements). Pour réutiliser un modèle, il suffit de démarrer une nouvelle partie puis de sélectionner « Load » dans le menu de création de personnage.
À noter, d’après l’éditeur, certaines séquences vidéo montrent des zones non jouables dans cette démo dédiée à la création de personnage.
Plateformes, contenu et lien de téléchargement
La démo est proposée sur PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam. Code Vein II sortira sur ces mêmes plateformes. Le site officiel du jeu et la page Steam centralisent les accès et informations complémentaires.
Plateformes : PS5, Xbox Series X|S, PC (Steam). Sortie : 30 janvier 2026. Transfert : même plateforme et même compte uniquement.
Faire tenir un SoC Strix Halo capable d’embarquer jusqu’à 40 cœurs graphiques et 50 TOPS d’IA dans un châssis de seulement 1,2 litre n’a rien d’anodin. Avec l’AXB88, SIXUNITED esquisse ce que pourraient devenir, dès 2026, les mini stations de travail orientées IA et création, à mi-chemin entre un NUC survitaminé et une workstation compacte.
Le constructeur présente une machine au format très réduit, mesurant 160 × 160 × 47 mm pour un volume d’environ 1,2 litre. Le châssis, décliné en argent et noir, est associé à une enveloppe thermique annoncée à 120 W. L’alimentation externe fournie est un bloc de 230 W (20 V / 11,5 A), un choix cohérent au regard du positionnement visé.
Strix Halo au format ultra-compact
Sur le plan technique, l’AXB88 repose sur une plateforme Strix Halo complète. La mémoire est de la LPDDR5X-8000 soudée, organisée sur un bus 256-bit, avec une capacité maximale annoncée de 128 Go répartie en huit canaux de 32 bits. Un choix clairement orienté vers les charges GPU et IA intégrées, au détriment de l’évolutivité.
Le stockage repose sur deux emplacements M.2 2280 PCIe 4.0 x4, complétés par un module M.2 2230 PCIe et USB dédié aux fonctions sans-fil. Selon la configuration, la connectivité peut inclure du Wi-Fi 7 ou du Wi-Fi 6E, accompagnée du Bluetooth. Les fonctions de sécurité listent dTPM, fTPM, ainsi qu’un bouton d’alimentation intégrant un lecteur d’empreintes.
La connectique est bien fournie au regard du volume. La façade accueille deux ports USB4 à 40 Gbps, un lecteur de cartes SD 4.0 et une prise audio combo. À l’arrière, on retrouve deux USB 3.2 Gen2 à 10 Gbps, un port Ethernet 2,5 GbE, une sortie HDMI 2.1 FRL ainsi que l’entrée d’alimentation. La plateforme annonce la prise en charge de jusqu’à trois écrans simultanés.
GPU intégré et accélération IA
SIXUNITED évoque, selon les configurations, un iGPU pouvant atteindre 40 unités de calcul, associé à un NPU annoncé à 50 TOPS. Deux références sont mentionnées, AXN88-H01-SZ-R52 et AXN88-H02-TBD-R52, avec une production de masse planifiée pour mars 2026. À ce stade, aucun détail précis n’est donné sur les fréquences effectives ni sur les limites de puissance réellement appliquées aux blocs GPU et NPU.
Analyse et mise en perspective
Les chiffres avancés par SIXUNITED s’alignent avec les caractéristiques désormais documentées des SoC Strix Halo de la série Ryzen AI Max 300. AMD a officialisé plusieurs références, dont les Ryzen AI Max+ 395, 392 et 388, qui partagent une base architecturale commune combinant des cœurs CPU Zen 5, un iGPU Radeon 8060S pouvant atteindre 40 unités de calcul selon les modèles, et un moteur IA XDNA annoncé jusqu’à 50 TOPS, le tout dans une enveloppe cTDP configurable de 45 à 120 W.
L’intégration d’un tel SoC dans un châssis de 1,2 litre ouvre la voie à des mini stations orientées IA et création particulièrement compactes. La plateforme Strix Halo apporte nativement l’USB4, le PCIe 4.0 et un bus mémoire LPDDR5x 256-bit bien dimensionné pour les charges GPU et IA intégrées, ce qui renforce la cohérence de l’ensemble sur le papier.
La principale inconnue reste toutefois la capacité à maintenir des fréquences GPU et NPU élevées à 120 W soutenus dans un volume aussi contraint. Ce point conditionnera directement les performances réelles, mais aussi la viabilité thermique et acoustique de ce type de machine, en particulier dans des usages professionnels continus.
Pour le marché européen, et français en particulier, ce format pourrait trouver sa place auprès des studios de création, bureaux d’études ou développeurs IA recherchant des machines compactes, faciles à intégrer et moins encombrantes que des stations de travail traditionnelles. Reste à connaître le positionnement tarifaire et la disponibilité réelle sur le marché UE, deux éléments encore absents à ce stade.
Enfin, ce positionnement contribue à clarifier le calendrier d’AMD. La montée en puissance de Strix Halo en 2026 tendrait à repousser l’arrivée du refresh Ryzen AI Max+ 400, connu sous le nom de Gorgon Halo, vers une fenêtre fin 2026 ou début 2027, laissant à la génération Ryzen AI 400 le temps de s’installer face aux premières plateformes Intel Panther Lake attendues pour la fin de ce mois.