Première apparition publique pour la Radeon RX 9070 dans la Steam Hardware Survey : RDNA 4 pointe à 0,22 % en décembre 2025, après près d’un an d’attente.
Radeon RX 9070 dans l’enquête Steam : un premier jalon RDNA 4
Il aura fallu patienter, mais la Radeon RX 9070 figure désormais au tableau mensuel de Steam, avec 0,22 % de parts. C’est la première et, à ce stade, l’unique carte RDNA 4 listée. D’après plusieurs hypothèses relayées ces derniers mois, Steam pourrait mal identifier le GPU lorsqu’un iGPU est actif ou qu’une seconde carte est présente, ce qui aurait sous-déclaré la série RX 9000 jusqu’ici.
Dans la liste « All Video Cards », la RX 9070 se retrouve à hauteur de parts de modèles plus anciens comme l’Intel HD Graphics 4600 ou l’AMD RX 5500 XT. Aucun signe, pour l’instant, d’une RX 9070 XT ni d’une RX 9060 en entrée nommée.
Côté GeForce actuelles, la hiérarchie de décembre 2025 est dominée par la RTX 5070 à 3,05 %. Suivent les RTX 5060 (2,21 %), RTX 5070 Ti (1,94 %), RTX 5060 Ti (1,74 %), RTX 5080 (1,68 %) et RTX 5090 (0,60 %), toutes devant la RX 9070 à 0,22 %.
Les GPU mainstream plus anciens gardent néanmoins la tête du classement. La RTX 3060 atteint 6,53 %, devant la RTX 4060 Laptop GPU (5,85 %) et la RTX 4060 (5,84 %). Viennent ensuite la RTX 3050 (4,53 %) et la GTX 1650 (4,25 %).
Des libellés Radeon agrégés en hausse
Deux catégories larges progressent en décembre : « AMD Radeon(TM) Graphics » affiche 3,49 % (+1,25 %) et « AMD Radeon Graphics » 2,69 % (+0,78 %). Ces libellés agrègent des iGPU et dGPU sans précision de modèle, participation volontaire oblige, et incluent les machines AMD dédiées au jeu, Steam Deck compris. Comme le résume la source, « la carte montre une part de 0,22 % », un point de repère utile pour RDNA 4.
Fender Audio débarque au CES 2026 avec une offensive claire : une série d’enceintes portables ELIE et un casque MIX qui ciblent d’emblée le segment premium. Selon la marque opérée sous licence par Riffsound Pte. Ltd. pour Fender Musical Instruments Corporation, l’objectif est d’allier performance, polyvalence et usages quotidiens.
Fender Audio mise sur ELIE et MIX
La gamme ELIE (Extremely Loud Infinitely Expressive) se décline en deux modèles, E6 et E12. Ces enceintes Bluetooth adoptent un design soigné et une ingénierie audio poussée, avec subwoofers intégrés et une implémentation présentée comme une première mondiale du Waves SOC.
L’approche revoit l’usage des DSP et des SoC dans l’architecture d’enceintes pour obtenir davantage de puissance à rendement supérieur, donc plus de volume et de clarté acoustique à taille égale.
Côté fonctionnalités, ELIE s’adresse autant à la maison qu’à la mobilité. Chaque unité peut gérer jusqu’à quatre canaux audio simultanés avec faible latence. Un smartphone ou un micro sans fil en Bluetooth, une source filaire via XLR ou jack 1/4, plus deux canaux sans fil additionnels à l’aide d’accessoires compatibles Fender Audio. Les enceintes peuvent être appairées en stéréo pour une vraie séparation gauche/droite, ou synchronisées en « multi mode » pour couvrir plusieurs zones.
MIX Headphones : modularité, LHDC-V et 100 heures
Le casque MIX opte pour une conception entièrement modulaire, pensée pour évoluer. Le transmetteur FWD Tx USB-C inclus débloque des modes sans fil lossless (LHDC-V), faible latence (LC3) et Auracast, avec une compatibilité large tous appareils.
Les transducteurs graphène 40 mm misent sur le rendement, épaulés par une ANC hybride, un double micro avec ENC, et l’écoute filaire ou sans fil. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 100 heures, les composants modulaires pouvant être remplacés au fil du temps.
Ce lancement inaugure l’écosystème audio personnel de Fender Audio, présenté pour la première fois au CES 2026. D’après Mah Chernwei, PDG de Riffsound, « Fender Audio veut porter l’héritage sonore de Fender vers l’avenir de l’écoute » et « ELIE et MIX sont pensés pour des usages portables, flexibles et personnels ».
Corsair au cœur d’une polémique : selon un utilisateur de Reddit, la marque aurait annulé son achat avant de réafficher le même PC plus cher. Le tout sur un Vengeance a5100 passé de 3 499 $ à 4 299 $ du jour au lendemain.
Corsair pointé du doigt après l’annulation d’un Vengeance a5100
D’après le témoignage, la commande a été passée la veille comme « cadeau du Nouvel An » et une facture a été reçue à la validation, ce que l’acheteur a interprété comme une confirmation. Le lendemain, un courriel d’annulation tombe. En tentant de racheter le même préassemblé, le client découvre un nouveau tarif affiché à 4 299 $, soit 800 $ de plus qu’initialement.
L’internaute estime que l’annulation est liée à ce changement de prix. Corsair n’a pas commenté publiquement ce cas précis et aucun motif n’est indiqué dans la publication. Suivant la boutique et les conditions acceptées lors du paiement, ce type de situation peut soulever des questions de protection du consommateur, même si certaines CGV prévoient des annulations pour erreur de prix, rupture de stock ou vérification d’identité. Ces clauses restent encadrées par le droit local et ne sont pas toutes opposables selon les pays.
Ce dossier remet également en lumière un constat bien connu concernant les PC préassemblés : les grandes marques appliquent souvent une marge notable par rapport à une configuration équivalente montée soi-même. Dans ce cas précis, la hausse annoncée de 3 499 $ à 4 299 $ ne fait qu’accentuer cet écart. Un commentaire relevé dans la discussion pointe d’ailleurs le processeur retenu, estimant que le Ryzen 9 9900X3D n’est ni un véritable CPU polyvalent, ni une référence en jeu, une remarque qui n’est pas totalement infondée.
Quelles implications pour les acheteurs de préassemblés Corsair ?
Sans prise de position officielle de Corsair sur ce cas précis, difficile d’en tirer une règle générale. Mais vérifier les conditions d’annulation, prendre des captures d’écran du tarif au moment du paiement, et comparer avec un montage DIY restent de bons réflexes, surtout lorsque l’écart atteint 800 $.
ADATA vient de dévoiler son programme CES 2026 : selon ITHome, la mémoire DDR5-7200 ADATA arrive en CUDIMM/CSODIMM, avec une barrette grand public de 64 Go confirmée.
TRUSTA, la division entreprise d’ADATA, présentera l’outil « TRUSTA AI Scaler Toolkit » pour déporter une partie des charges d’inférence depuis la mémoire locale xPU vers la RAM système et même les SSD, afin de réduire le coût des déploiements IA locaux.
DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go et ECC
Côté industriel, les modules DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM adoptent large plage de température et ECC. En version grand public, ADATA confirme une option 64 Go par barrette.
ADATA exposera aussi un DDR5 CUDIMM 4-RANK co-développé avec MSI et Intel, accompagné d’une carte mère Z890. Chaque module grimpe à 128 Go, soit le double d’un design 2-RANK.
pSSD USB4, boîtiers XPG et refroidissement
Deux pSSD concepts : Project BulletX (aluminium recyclé 50 %, 85 % PCR, USB4 40 Gbps) et Project TapSafe (50 % PCR, déverrouillage NFC pour la sécurité des données).
Chez XPG, le boîtier INVADER X ELITE mêle verre panoramique sans cadre et noyer, supporte cartes mères à connectique inversée et cartes graphiques jusqu’à 410 mm, avec quatre ventilateurs préinstallés. Le châssis ouvert DOCK reprend l’exosquelette triangulaire XPG et utilise des matériaux recyclés.
Côté refroidissement, l’AIO LEVANTE VIEW PRO 360 avec écran incurvé revendique 340 W TDP. Les ventirads MAESTRO VIEW et INFINITY visent 230 W TDP.
Alimentations et périphériques XPG
Nouvelles alimentations : PYMCORE SFX Platinum 1000W et CYBERCORE III 1200W « semi-digitale » avec surveillance de surcharge GPU. Les fauteuils gaming NIMBUS et NIMBUS PLUS seront également présentés.
Faute de lancer de nouvelles générations cartes graphiques, les partenaires AIB de NVIDIA semblent désormais engagés dans une surenchère autour de la RTX 5090. ASUS a ouvert le bal avec sa Matrix, un modèle hors de prix lancé sur le marché quelques semaines avant le CES.
Plus récemment, MSI a à son tour laissé filtrer un teasing autour du retour de sa gamme légendaire Lightning. Et voilà qu’AORUS entre dans la danse avec une vidéo énigmatique évoquant une RTX 5090 très haut de gamme, présentée comme une édition amirale et sans doute exclusive.
RTX 5090 AORUS : un flagship au design atypique pour le CES 2026
D’après le teaser, il semblerait que le design adopte un format quad-slot avec une silhouette inhabituelle et un large ventilateur de forme cylindrique qui rappelle, selon certains observateurs, l’ASUS ROG Matrix. Le visuel ne montre pas grand-chose, mais un passage à l’IA pour nettoyer l’image suggère la présence d’un écran embarqué. « Teaser image cleaned up by AI », précise la source, qui penche pour un panneau LCD plutôt qu’un simple affichage pixelisé, AORUS Master intégrant déjà une petite dalle OLED.
En CES 2026, GIGABYTE define una nueva categoría de rendimiento gráfico.Donde la ingeniería térmica y de flujo de aire de próxima generación llevan la estabilidad hasta el infinito.
Aquí es donde el rendimiento de las GPU se define con claridad.
Le positionnement ne fait guère de doute : tout indique une carte très haut de gamme, probablement une GeForce RTX 5090. L’objectif serait de coiffer l’offre AORUS XTREME, avec possiblement un nouveau palier d’appellation. Présentation annoncée au CES 2026.
Entre design extrême et tarifs qui s’envolent
Le contexte n’aide pas les acheteurs : selon la source, les prix de certaines RTX 5090 customs vont atteindre le 4000 $ en 2026. « You’d normally say “finally.” », lâche-t-elle au sujet du retour des modèles vitrines type ASUS ROG Matrix et MSI Lightning (attendu au CES). Malgré ce plafond symbolique, les marques semblent prêtes à pousser plus loin les éditions flagship. Chez Gigabyte, le teaser laisse entrevoir une identité marquée et une mise en scène premium, sans nom commercial arrêté.
Rendez-vous au CES 2026 pour découvrir le design final, le nom exact et la fiche technique de cette AORUS qui vise clairement le sommet du catalogue, avec un affichage intégré et un refroidissement massif au cœur du dispositif.
Thermaltake TH-S V3 débarque avec un atout rare sur un AIO milieu de gamme : un petit afficheur segmenté qui remonte en temps réel température CPU, charge moyenne, fréquence et puissance, directement via USB et ACPI.
Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm, noir ou blanc
Proposé en 240 mm et 360 mm, et en deux coloris, le TH-S V3 ARGB Sync vise le segment intermédiaire avec un bloc-pompe coiffé d’un afficheur simple entouré d’un pourtour ARGB. La synchronisation et le pilotage passent par TT RGB Plus, qui alimente aussi l’écran avec les données ACPI. D’après Thermaltake, « le logiciel envoie les relevés ACPI à l’afficheur » pour afficher les valeurs essentielles sans ouvrir d’outil système.
Éclairage ARGB et contrôle unifié
Les ventilateurs de 120 mm livrés intègrent un éclairage ARGB coordonné avec celui du waterblock, le tout géré dans la même interface. La pompe du bloc tourne entre 800 et 2 500 RPM. Les moulins 120 mm couvrent 500 à 2 500 RPM, jusqu’à 85,29 CFM et 3,86 mm H₂O, pour un maximum de 37,8 dBA.
Côté disponibilité et prix, rien d’officiel pour l’instant. Il semblerait que Thermaltake positionne ce TH-S V3 face aux AIO ARGB concurrents en misant sur l’affichage système intégré, encore peu courant à ce niveau.
Le marché des moniteurs eSport poursuit sa phase de démocratisation. Longtemps réservées à des écrans facturés plus de 500 €, les dalles à très haute fréquence commencent à se rendre accessibles. Avec le Philips Evnia 25M2N3200U, le constructeur entend clairement bousculer cet ordre établi. Ce modèle de 24,5 pouces ne se limite pas à une dalle Fast IPS réactive : il pousse la fréquence jusqu’à 310 Hz en surcadençage, un positionnement encore rare à ce niveau de prix.
Lancé à l’automne 2025 et proposé aux alentours des 220 €, l’Evnia 25M2N3200U se positionne sur un segment particulièrement stratégique. Il ambitionne d’offrir une fluidité supérieure aux écrans 240 Hz désormais largement répandus, tout en restant bien plus accessible que les modèles 360 Hz ou 500 Hz réservés aux joueurs les plus exigeants. Pour autant, Philips ne mise pas uniquement sur la fréquence d’affichage pour se démarquer.
Pour séduire les joueurs de titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, le constructeur intègre un ensemble de fonctions dédiées, dont le VRR pour réduire le flou de mouvement, un Smart Crosshair adaptatif et une certification DisplayHDR 400 censée offrir un contraste plus percutant que la moyenne des écrans orientés compétition.
Derrière son design gris ardoise sobre, à contre-courant de l’esthétique gaming agressive habituelle, l’Evnia 25M2N3200U ambitionne-t-il de trouver le juste équilibre entre performances, confort visuel et prix maîtrisé ? Compatibilité NVIDIA G-SYNC, latence réduite et rendu des couleurs en sortie de carton sont autant de critères que nous avons passés au crible.
Reste à savoir si cette promesse se traduit concrètement à l’usage, ou si la fréquence élevée relève avant tout de l’argument marketing. Voici notre verdict après plusieurs semaines d’utilisation.
Emballage et Contenu
Le Philips Evnia 25M2N3200U arrive dans un carton de transport sobre, dépourvu de visuels, dont le rôle se limite à protéger efficacement l’écran durant l’acheminement. Une fois ce premier emballage retiré, on découvre un packaging principal fidèle à l’identité Evnia, immédiatement reconnaissable par sa teinte kraft et son design épuré.
La face avant met en avant la série Evnia 3000, la diagonale de 24,5 pouces, ainsi qu’un dessin stylisé du moniteur. Plusieurs pictogrammes viennent rappeler les caractéristiques clés du produit, comme la dalle Fast IPS, la fréquence élevée, la certification DisplayHDR 400 ou encore la base ergonomique. Les labels de récompenses design, dont le Red Dot et l’iF Design Award, sont également visibles, soulignant le soin apporté à l’esthétique globale.
Les côtés de la boîte restent volontairement minimalistes. L’un d’eux présente des schémas clairs expliquant la procédure de déballage, avec une attention particulière portée à la manipulation de la dalle, afin d’éviter toute pression directe sur l’écran. Cette approche pédagogique limite les risques lors de la première installation, même pour un utilisateur peu habitué à ce type de matériel.
Contenu de la boîte
Le Philips Evnia 25M2N3200U est livré avec un contenu cohérent et suffisant pour une mise en service immédiate. On y retrouve le moniteur, le pied en deux parties (socle et colonne), ainsi que l’ensemble des câbles nécessaires à l’utilisation : un câble DisplayPort, un câble HDMI et le cordon d’alimentation.
Philips fournit également un guide de démarrage rapide et la documentation réglementaire. La présence simultanée des câbles HDMI et DisplayPort est appréciable, car elle permet d’exploiter l’écran dès le déballage, sans achat supplémentaire, que ce soit sur une configuration récente ou plus ancienne.
Philips fournit avec l’écran une fiche d’uniformité issue d’un contrôle individuel en usine, basée sur des mesures de luminance et de Delta E réalisées sur plusieurs points de l’écran.
Sans être particulièrement luxueux, le contenu est en adéquation avec le positionnement tarifaire du produit et répond aux attentes pour un moniteur gaming de cette catégorie.
Installation et mise en place
L’installation du Philips Evnia 25M2N3200U se veut simple et rapide, sans nécessiter le moindre outil. Le pied est livré en deux parties et s’assemble par un système de fixation directe, avec une vis de serrage manuelle intégrée à la base. Le montage s’effectue en quelques minutes, à condition de poser l’écran face vers le bas sur une surface plane et protégée, comme le recommande Philips.
Le socle vient ensuite s’encliqueter dans la colonne VESA du moniteur jusqu’au verrouillage complet. L’ensemble inspire confiance une fois en place, sans jeu perceptible, et assure une bonne stabilité sur le bureau.
La démarche reste accessible, même pour un utilisateur peu habitué à monter ce type de matériel.
Pour ceux qui préfèrent une installation alternative, l’écran est compatible avec les supports VESA 100 x 100 mm. Le démontage du pied s’effectue via un bouton de libération dédié, permettant de retirer rapidement le socle sans forcer. Ce point facilite l’intégration sur un bras articulé ou un support mural, un usage fréquent dans les configurations e-sport ou les setups multi-écrans.
Avec 557 × 331 × 64 mm sans pied, le Philips Evnia 25M2N3200U reste relativement compact pour un écran 24,5 pouces. Une fois installé sur son support, il atteint 557 × 508 × 239 mm, la hauteur supplémentaire provenant du pied ergonomique entièrement réglable.
L’encombrement au sol reste raisonnable, ce qui facilite son intégration sur un bureau standard, y compris dans une configuration gaming dense ou multi-écrans. L’épaisseur contenue du châssis et la compatibilité VESA 100 × 100 mm permettent également une installation sur bras articulé sans contrainte particulière.
Ergonomie et ajustements
Philips livre ici un pied particulièrement complet pour cette gamme de prix. Le réglage en hauteur atteint 130 mm, tandis que l’inclinaison s’étend de -5 à +20 degrés.
Un crochet pour casque est directement intégré au sommet du socle. Il offre une solution de rangement pratique et cohérente avec un environnement gaming, même si Philips précise qu’il doit être utilisé sans contrainte excessive afin d’éviter toute dégradation.
Le moniteur autorise également un pivot horizontal de ±30 degrés ainsi qu’une rotation à 90 degrés pour une utilisation en mode portrait.
Cette polyvalence permet d’adapter facilement la position de l’écran, que ce soit pour des sessions de jeu prolongées ou un usage bureautique plus classique. Les ajustements sont fluides et suffisamment fermes pour maintenir la position choisie sans dérive dans le temps.
Connectique et premières impressions à l’usage
La connectique repose sur deux ports HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4, une sortie casque et un verrou Kensington.
L’alimentation est intégrée au châssis, évitant la présence d’un bloc externe encombrant sous le bureau.
Philips intègre également un petit clip en plastique à l’arrière du pied, permettant de regrouper proprement les câbles. Sans être sophistiqué, ce système remplit correctement son rôle et contribue à garder un bureau visuellement propre, notamment dans une configuration gaming ou multi-écrans.
Dès la première mise sous tension, le moniteur affiche une image correctement calibrée, sans réglage impératif à effectuer pour une utilisation immédiate.
L’interface OSD est pilotée par un joystick unique situé à l’arrière, avec une navigation intuitive et bien structurée, donnant rapidement accès aux modes de jeu, aux réglages d’image et aux options avancées.
Dans l’ensemble, l’installation et la prise en main confirment l’orientation du produit : un écran pensé pour être opérationnel rapidement, sans complexité inutile, tout en offrant une ergonomie rarement aussi complète à ce niveau de prix.
Logiciel Evnia Precision Center
Philips accompagne l’Evnia 25M2N3200U d’un logiciel dédié baptisé Evnia Precision Center, disponible sous Windows. Celui-ci permet de piloter l’écran directement depuis le bureau, sans passer par l’OSD physique, tout en centralisant la gestion des périphériques Evnia compatibles.
L’interface se montre claire et bien organisée. Une fois le moniteur connecté (idéalement via USB pour débloquer l’ensemble des fonctions), le logiciel permet d’accéder à l’intégralité des réglages d’affichage : modes SmartImage, paramètres HDR, overdrive (Smart Response), synchronisation adaptative, réglages de luminosité, contraste, gamma, mais aussi aux options gaming comme le Crosshair, le Shadow Boost ou le Smart Sniper.
L’un des points forts du Precision Center réside dans la gestion des profils. Il est possible de créer plusieurs profils associés à des applications spécifiques, par exemple un profil dédié au jeu compétitif, un autre pour le multimédia ou la bureautique. Le basculement se fait automatiquement selon le programme lancé, ce qui évite de modifier manuellement les réglages à chaque usage.
Le logiciel permet également :
La synchronisation complète de l’OSD avec Windows,
La mise à jour du firmware du moniteur,
La gestion de l’Ambiglow lorsqu’il est disponible,
L’accès aux réglages avancés (MBR, VRR, Low Input Lag, overclocking),
Ainsi qu’un système de tableau de bord personnalisable pour afficher les paramètres essentiels.
Autre point appréciable : Philips a intégré une gestion logicielle cohérente des interactions entre les différentes fonctions. Ainsi, certaines options comme le MBR, le Low Input Lag ou la synchronisation adaptative s’activent ou se désactivent automatiquement selon le mode choisi, évitant les conflits et les réglages incohérents.
Dans l’ensemble, Precision Center s’avère complet, stable et bien pensé. Il ne se contente pas d’être un simple utilitaire, mais constitue un véritable centre de contrôle pour l’écran. Pour un moniteur gaming de cette gamme de prix, c’est un vrai plus, d’autant plus que tout reste parfaitement utilisable sans obligation de passer par le logiciel.
Analyse des performances et du temps de réponse
Afin d’évaluer le comportement réel de la dalle, plusieurs mesures de temps de réponse ont été réalisées à l’aide de l’outil OSRTT, en testant différents réglages de fréquence et d’overdrive. L’objectif n’est pas de produire un chiffre isolé, mais d’observer le compromis entre réactivité, stabilité de l’image et présence d’artefacts.
310 Hz – Overdrive Fastest
En mode Fastest, l’Evnia 25M2N3200U affiche des temps de réponse très rapides, avec un temps de transition initial moyen inférieur à 4 ms. Sur le papier, ce réglage permet d’exploiter pleinement les 310 Hz annoncés.
En revanche, les mesures révèlent un overshoot non négligeable, avec près de 17 % des transitions dépassant le seuil de tolérance. Concrètement, cela se traduit par l’apparition de halos clairs ou de légers artefacts sur les mouvements rapides.
Ce mode privilégie clairement la performance brute, mais au détriment de la propreté de l’image. Il peut convenir à certains joueurs très sensibles à la latence, mais il ne constitue pas le réglage le plus équilibré.
310 Hz – Overdrive Plus rapide (réglage recommandé)
Le mode Faster se montre nettement plus cohérent. Les temps de réponse restent très élevés pour un écran IPS, tout en éliminant quasiment totalement l’overshoot.
Les mesures indiquent :
Une réactivité toujours adaptée au 310 Hz,
Une absence quasi totale de dépassement,
Une image plus stable et plus lisible en mouvement.
Dans les faits, la différence de réactivité avec le mode Fastest est imperceptible en jeu, tandis que le gain en confort visuel est immédiat. C’est le réglage le plus équilibré et celui que nous recommandons pour une utilisation compétitive.
240 Hz – Overdrive Fastest
À 240 Hz, le comportement est paradoxalement moins bon. Le temps de réponse reste correct, mais l’overshoot devient beaucoup plus marqué, avec près de la moitié des transitions dépassant les valeurs cibles.
Ce phénomène s’explique par un overdrive visiblement calibré pour les fréquences les plus élevées. À 240 Hz, le réglage devient trop agressif, entraînant une image moins propre que dans les modes 310 Hz correctement ajustés.
Comparatif des 3 modes
Mode
Réactivité
Overshoot
Lisibilité
Verdict
310 Hz – Fastest
Très élevée
Élevé
Moyenne
Trop agressif
310 Hz – Faster
Élevée
Très faible
Excellente
Recommandé
240 Hz – Fastest
Correcte
Très élevé
Moyenne
À éviter
En pratique : rendu, fluidité et expérience en jeu
À l’usage, le Philips Evnia 25M2N3200U confirme rapidement son positionnement orienté performance, sans tomber dans les excès souvent associés aux écrans e-sport très spécialisés. Dès les premières sessions, l’écran se montre facile à apprivoiser, avec une image lisible, stable et agréable, aussi bien en jeu qu’en usage multimédia.
Sur des titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, l’écran se montre parfaitement à son aise. La combinaison d’une dalle rapide et d’une fréquence élevée offre une image fluide, sans traînées gênantes ni perte de lisibilité lors des déplacements rapides.
La lisibilité des décors et des silhouettes reste excellente, y compris dans les zones sombres, ce qui est essentiel pour un usage e-sport. Le rendu conserve une bonne homogénéité, sans écrasement excessif des noirs ni surexposition des zones claires.
Le mode Overdrive recommandé permet de profiter pleinement de la réactivité de la dalle sans générer d’artefacts visibles, ce qui contribue à une sensation de fluidité constante, même lors des mouvements rapides ou des rotations brusques.
Synchronisation adaptative et confort visuel
La compatibilité Adaptive-Sync fonctionne de manière transparente. Aucun phénomène de tearing ou de scintillement n’a été constaté durant les sessions de jeu, que ce soit à haute ou moyenne fréquence d’images. L’activation du VRR permet de conserver une image fluide et stable, sans impact négatif sur la réactivité perçue.
L’ensemble donne une impression de fluidité maîtrisée, sans effet secondaire notable, ce qui est précisément ce que l’on attend d’un écran orienté jeu compétitif. L’expérience reste confortable sur la durée, y compris lors de longues sessions, grâce à une luminosité bien maîtrisée et une image qui ne fatigue pas visuellement.
Rendu des couleurs et fiche d’uniformité Philips
Philips fournit avec l’Evnia 25M2N3200U une fiche d’uniformité individuelle, issue d’un contrôle réalisé en usine. Ce document détaille les mesures de luminance et de précision colorimétrique relevées sur plusieurs zones de la dalle avant expédition avec le profil SmartUniformity .
La fiche indique un espace colorimétrique sRGB, une température de couleur cible de 6500 K, ainsi qu’un gamma réglé à 2.2, des valeurs standards pour un moniteur orienté jeu et usage polyvalent. Les relevés montrent une bonne homogénéité globale, avec des écarts de luminance contenus et un Delta E moyen inférieur à 1 sur la majorité des points mesurés, ce qui traduit une calibration d’usine sérieuse pour cette gamme de prix.
La répartition de la luminosité apparaît homogène, sans dérive marquée sur les bords ou les angles, ce qui est appréciable pour une dalle Fast IPS orientée performance. Les écarts observés restent dans des tolérances très correctes, surtout pour un écran dont la priorité n’est pas le travail graphique professionnel, mais la réactivité et la fluidité.
Rendu des couleurs et perception à l’écran
En pratique, l’écran offre un rendu des couleurs équilibré dès la sortie de boîte, suffisant pour un usage quotidien, multimédia ou gaming, sans nécessiter de réglages immédiats.
Les joueurs exigeants sur la colorimétrie pourront bien entendu affiner le rendu via les réglages OSD ou une calibration dédiée, mais la base fournie par Philips est saine et bien maîtrisée.
En lecture de contenus HDR, notamment via des vidéos 4K HDR, l’image gagne en dynamisme. Les hautes lumières sont mieux mises en valeur, et la colorimétrie conserve une bonne tenue, sans dérive visible.
Face à un écran OLED utilisé en parallèle sur le même contenu, l’écart perçu reste finalement moins marqué qu’on pourrait l’imaginer, tant que l’on ne se trouve pas dans des scènes très sombres ou fortement contrastées.
Les limites inhérentes à la technologie IPS restent bien présentes, notamment sur la profondeur des noirs, mais elles ne viennent pas dégrader l’expérience globale. Le HDR se montre ici comme un complément appréciable, sans prétendre rivaliser avec des solutions haut de gamme.
Conclusion
[Test] Philips Evnia 25M2N3200U : un écran e-sport 310 Hz Fast IPS accessible
Conclusion
Avec l’Evnia 25M2N3200U, Philips propose une offre sérieuse et cohérente à environ 220 €, qui représente un bon compromis entre performances, confort d’usage et équipement pour un public compétitif ou polyvalent.
Sur le plan technique, la dalle Fast IPS exploitée jusqu’à 310 Hz en surcadençage tient bien sa promesse de réactivité. Le mode d’overdrive recommandé permet d’exploiter pleinement cette fréquence sans artefacts visuels marqués, et la compatibilité Adaptive-Sync garantit une fluidité stable avec les cartes graphiques récentes.
L’ergonomie et la connectique sont complètes pour la catégorie, avec des réglages physiques larges, une interface OSD accessible et un logiciel dédié qui apporte une gestion fine des profils et des options gaming. La présence d’une fiche d’uniformité et une colorimétrie équilibrée dès la sortie de boîte sont des atouts supplémentaires qui renforcent l’impression d’un produit bien pensé.
En usage réel, l’écran délivre une image lisible, stable et agréable, autant dans les titres compétitifs simulés que dans les contenus vidéo et multimédia. Le rendu HDR, bien qu’accessible et globalement flatteur sur certaines scènes, reste limité par les caractéristiques intrinsèques de la dalle, sans prétendre à l’expérience offerte par des écrans plus haut de gamme. Les noirs restent typiques d’un IPS, mais sans nuire à l’expérience globale.
Au final, l’Evnia 25M2N3200U se positionne comme une option pertinente pour les joueurs à budget maîtrisé, offrant une fréquence et une réactivité au-dessus de ce qu’on trouve habituellement dans cette tranche de prix, tout en apportant une ergonomie complète et une bonne expérience visuelle sans complication. Pour qui recherche un écran rapide, polyvalent et bien équipé autour de 220 €, il constitue une proposition cohérente et sans concession inutile.
Technologie d’affichage (FastIPS)
7.8
Connectivité
8
Prix
9
Ergonomie
9
Taux de rafraîchissement
9
Résolution & netteté
8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Fréquence élevée jusqu’à 310 Hz très efficace en jeu
Dalle Fast IPS réactive et bien calibrée d’origine
Excellente fluidité avec l’Adaptive-Sync activé
Ergonomie complète avec réglages sur tous les axes
Il vient de tomber : selon ITHome, dans le benchmark SemiAnalysis InferenceMAX sur le modèle MoE DeepSeek-R1, le système NVIDIA GB200 NVL72 surclasse largement l’AMD Instinct MI355X.
GB200 NVL72 : 75 tokens/s par GPU et x28 de débit
D’après le rapport Signal65, à configuration de cluster comparable, le GB200 NVL72 atteint 75 tokens/s par GPU, soit environ 28 fois les performances de l’AMD MI355X sur DeepSeek-R1 0528 (MoE). L’architecture « Extreme Co-Design » relie étroitement 72 puces et s’appuie sur 30 To de mémoire partagée pour optimiser les communications all-to-all, goulot critique des modèles MoE.
TCO et positionnement face aux modèles denses
Basé sur les tarifs Oracle Cloud, Signal65 estime que le coût par token du GB200 NVL72 serait 15 fois inférieur à celui de la solution AMD, tout en offrant une interaction plus rapide. AMD n’est pas hors-jeu pour autant : grâce à sa HBM3e haute capacité, le MI355X reste agressif sur les modèles denses.
Et la suite : Helios vs Vera Rubin
ITHome rappelle qu’AMD n’a pas encore dégainé d’alternative rack-scale face au NVL72. La confrontation entre la plateforme AMD Helios et NVIDIA Vera Rubin pourrait rebattre les cartes au niveau des systèmes de rack.
LG gram 2026 vient de se dévoiler : selon ITHome, LG lance une nouvelle génération d’ultraportables avec châssis en alliage Aerominum, plus léger et plus résistant, au fini brossé plus élégant.
LG gram 2026 : Aerominum et IA locale
Plusieurs modèles reçoivent des solutions IA et répondent aux exigences Copilot+ PC, tout en embarquant des applications locales basées sur le grand modèle EXAONE 3.5 de LG. Le service gram Link étend désormais l’interconnexion aux appareils LG sous webOS, pour le partage de fichiers, le mirroring et le transfert de contenus entre PC, mobile et TV webOS.
Gamme et configurations clés
La famille comprend les LG gram Pro AI (17″/16″), gram Pro 360 AI (16″), gram AI (15″/14″) et gram Book AI (16″/15″). Un modèle dédié à l’Amérique du Nord, le 17Z90UR, est présenté comme le 17 pouces avec carte graphique NVIDIA GeForce RTX le plus léger au monde, équipé d’une RTX 5050 8GB GDDR7 et d’un écran LCD 2560×1600, dans un gabarit proche d’un 16 pouces.
Le LG gram Pro AI 16 pouces se distingue par un châssis ultrafin et ultraléger dans sa catégorie, avec une batterie de 77 Wh pour seulement 1199 g. Il propose un écran OLED 2880×1800, des options processeur Intel Core Ultra ou AMD Ryzen AI 400 Series, la charge rapide et une certification de fiabilité de niveau militaire.
Disponibilité
Les LG gram 2026 seront exposés au CES 2026 à partir du 6 janvier, puis commercialisés progressivement via la boutique officielle de LG en Corée.
ACEMAGIC vient de lancer le Retro X5, un mini-PC au positionnement original qui mêle design rétro et plateforme matérielle de dernière génération. Son boîtier s’inspire directement de la Nintendo NES des années 80, avec une esthétique assumée rappelant la célèbre console gris clair, tout en intégrant une configuration bien plus moderne.
Une plateforme Ryzen AI de dernière génération
Sous le capot, le Retro X5 s’appuie sur un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370. Cette puce adopte une architecture 12 cœurs et 24 threads, avec une fréquence pouvant atteindre 5,1 GHz. Elle embarque également un GPU Radeon 890M doté de 16 unités de calcul, capable de monter jusqu’à 2 900 MHz. L’ensemble est complété par un moteur IA XDNA 2, annoncé pour délivrer jusqu’à 50 TOPS de puissance de calcul dédiée aux charges d’intelligence artificielle.
Pensé pour le jeu rétro, le mini-PC intègre une interface logicielle baptisée RetroPlay Box. Celle-ci centralise émulateurs, bibliothèques de jeux et outils associés afin de simplifier l’accès aux titres classiques. ACEMAGIC évoque également l’arrivée future de fonctionnalités basées sur l’IA, comme des recommandations de contenus ou des interactions améliorées, sans toutefois en préciser le calendrier.
Côté connectique, le Retro X5 propose en façade un port USB-C, deux ports USB-A ainsi qu’une prise audio jack 3,5 mm. Le constructeur confirme la possibilité d’étendre la mémoire et le stockage, ainsi que la prise en charge de plusieurs écrans, mais ne détaille pas encore l’ensemble des interfaces disponibles.
Un positionnement clair entre nostalgie et modernité
Avec le Retro X5, ACEMAGIC cible clairement les utilisateurs sensibles au design rétro, tout en proposant une configuration moderne capable de répondre à des usages variés, du divertissement au multimédia, en passant par certaines charges liées à l’IA. Un mini-PC atypique qui capitalise sur l’attrait persistant du rétro-gaming tout en s’appuyant sur une plateforme Ryzen AI récente.
Orange Pi vient de dévoiler l’AI Station, une carte de développement armée d’un processeur Huawei Ascend 310. Selon ITHome, cette plateforme vise les usages IA en périphérie avec une puissance annoncée de 176 TOPS.
Orange Pi AI Station : Ascend 310 et 176 TOPS
Au cœur de la carte, l’Ascend 310 combine un CPU 16 cœurs et une NPU 10 cœurs. Le constructeur promet de traiter des tâches IA locales complexes sans cloud, utiles pour l’analyse vidéo temps réel (densité de foule, détection de zones à risque).
Mémoire, stockage et connectivité
L’AI Station propose 48GB ou 96GB de LPDDR4X. Côté stockage : eMMC jusqu’à 256GB, MicroSD et SSD M.2 via PCIe. La connectique réseau comprend deux ports Ethernet Gigabit et du WiFi. Les développeurs disposent d’un GPIO 40 broches et d’un connecteur pour ventilateur afin d’assurer le refroidissement.
Système, affichage et disponibilité
La carte doit arriver sous openEuler 22.03, avec une sortie HDMI en Full HD 60 fps. Aucun prix ni date de commercialisation n’a été communiqué pour le moment.
La légendaire gamme XPS de Dell pourrait faire son retour à l’occasion du CES 2026. D’après VideoCardz, le constructeur aurait présenté en prébriefing une nouvelle génération de XPS, marquant la fin de la parenthèse ouverte en 2025 avec la refonte de sa nomenclature premium.
Dell XPS : un revival en coulisses
Officiellement, Dell n’a rien confirmé. Mais d’après la source, « Dell a présenté la gamme XPS mise à jour lors du prébriefing du CES 2026 ». Un revirement notable après l’abandon public de la marque XPS au CES 2025, remplacée par une nomenclature Dell, Dell Pro et Dell Pro Max, avec le palier Premium censé prolonger l’héritage XPS.
Cette transition s’est matérialisée mi‑2025 avec les Dell 14 Premium et Dell 16 Premium, modèles phares destinés à prendre la relève des XPS 14 et XPS 16. Deux diagonales qui correspondent aux attentes actuelles au sommet de la gamme grand public de Dell.
Panther Lake en vue, et peut‑être AMD et Qualcomm
Aucune fiche technique pour l’instant. Néanmoins, la fenêtre CES 2026 coïncide avec l’annonce attendue des Core Ultra 300 « Panther Lake » le 5 janvier, ce qui suggère fortement leur présence.
Et si l’on se fie à une feuille de route 2024 évoquée précédemment, Dell prévoyait aussi des configurations AMD et Qualcomm pour la ligne XPS. Il semblerait donc que la marque explore toujours un éventail de plateformes. Plus de détails sont attendus la semaine prochaine.
MSI prépare de nouvelles alimentations haut de gamme PCIE5 sous la gamme MPG. Les modèles Ai1300TS et Ai1600TS promettent une protection proactive et instantanée des GPU, une réponse directe aux contraintes électriques des cartes graphiques de nouvelle génération.
Ces modèles viennent compléter la gamme initiée par les MEG Ai1300T et Ai1600T PCIE5, avec un accent mis sur la sécurité électrique côté GPU, un sujet qui ne cesse pas de faire débat notamment avec les cartes dotées des connecteurs 16 broches.
MSI MPG PCIE5 Ai1300TS et Ai1600TS : Teasing avant l’annonce
Deux nouvelles alimentations MSI MPG apparaissent sur la liste « Shout Out for MSI » : MPG Ai1300TS PCIE5 et MPG Ai1600TS PCIE5. D’après leurs noms, ces modèles ciblent des puissances de 1300 W et 1600 W. Les pages produits dédiées ne sont pas encore en ligne et aucune fiche technique détaillée n’a été publiée pour l’instant.
New Year Alert!
Invisible problems exist. We’re ending them. A world-first PSU proactive and instant protection is coming.
Il semblerait que la série adopte au moins deux connecteurs 12V-2×6, un indice visible sur l’unique visuel partagé par MSI. Le constructeur met en avant une nouveauté orientée protection d’alimentation côté GPU, avec ce qu’il décrit comme un concept « world-first ». Dans son teaser de Nouvel An, MSI affirme vouloir en finir avec les « problèmes invisibles » et parle d’une protection « proactive et instantanée ».
Révélation au CES 2026
Selon MSI, la présentation complète interviendra la semaine prochaine, à l’occasion du CES 2026. En attendant, seuls les marqueurs clés sont connus : capacités de 1300 W et 1600 W, label PCIE5 et focalisation sur la protection d’alimentation du GPU plutôt que sur une télémétrie globale du système.
Les résolutions pour 2026 ne semblent pas commencer sous les meilleurs auspices pour la RTX 5090. Le connecteur 12V-2×6 refait déjà parler de lui : un utilisateur affirme que sa GeForce RTX 5090 a dégagé une odeur de plastique brûlé après une courte session de jeu.
12V-2×6 : un cas isolé, mais des symptômes familiers
D’après un message publié sur subreddit PCMR, le joueur dit avoir lancé Baldur’s Gate 3 pendant environ trois heures avant de détecter l’odeur, puis de constater un connecteur endommagé. Il soutient que les RTX 5090 « sont toujours en train de fondre » et il n’a pas tort.
Le débat s’est immédiatement focalisé sur le cheminement du câble, comme si la carte n’était pas en cause et que la paroi latérale du boîtier jouait le rôle d’accusé principal. Pour les séries RTX 40 et RTX 50, les fabricants d’alimentations recommandent généralement de conserver au moins 35 mm de marge avant la première courbure.
Bonnes pratiques et suite à surveiller
Si vous utilisez un 12V-2×6, les conseils habituels restent valables : insertion complète, aucune courbure serrée au ras du connecteur, et vérification après les premières sessions de jeu. Pour l’instant, il s’agit d’un seul cas début 2026 ; l’intérêt sera de voir si l’utilisateur obtient un RMA et si l’examen du câble, de l’alimentation et de la place disponible dans le boîtier fait émerger un motif récurrent.
L’auteur du post espère un remplacement. S’il est remboursé, il lui faudra trouver une RTX 5090 au même tarif, ce qui ne sera pas forcément simple en ce moment.