HYPERGRYPH et 8BitDo dévoilent aujourd’hui un coffret Nouvel An basé sur le clavier mécanique 8BitDoRetro 87, avec une mise en vente prévue le 9 janvier à 20h, au prix de 499 ¥ (environ 64 €).
8BitDo Retro 87 : un coffret thématique complet
Le pack comprend une édition co-brandée du clavier, un « Super bouton » additionnel, un extracteur de touches, des keycaps IP supplémentaires, des magnets au format borne d’arcade à illustration interchangeable, des stickers et une paire de bandeaux de Nouvel An.
Détails esthétiques et clins d’œil à Arknights
La version Retro 87 intègre plusieurs touches thématiques : la touche retour arrière reçoit un keycap dédié à Amiya, la barre d’espace est imprimée « I STAND UPON TERRA » tiré du PV du jeu, les touches de contrôle reprennent des éléments d’interface, et le bloc directionnel s’inspire des indicateurs de direction visibles en combat dans « Arknights ».
Le Thermaltake Core PX Infinity arrive avec un parti pris très visuel : open frame, miroirs infinis et verre trempé doublement courbé. Pensé comme un « statement piece », ce châssis a été l’une des vitrines les plus remarquées du CES 2026 à Las Vegas.
Thermaltake poursuit son élan rétro et ses nouveautés d’alimentation au CES, mais ce Thermaltake Core PX Infinity retient l’attention par son approche scénographique : panneau latéral en verre trempé à double courbure, accents en bois en façade et double miroir infini avec ARGB intégré sur le haut et l’avant. D’après TechPowerUp, la configuration vue sur le salon diffère même des visuels officiels : le panneau latéral était pivoté de 90°, les lattes en bois basculées sur le dessus, signe qu’il semblerait que le boîtier accepte plusieurs orientations.
Côté fonctionnalités, on retrouve le montage GPU vertical, une option de montage mural, ainsi qu’un panneau bois dédié pour dissimuler l’alimentation et harmoniser l’esthétique avec la façade. Le constructeur annonce aussi la compatibilité avec son kit écran 6 pouces montré sur le stand.
Le refroidissement mise sur l’open air : jusqu’à un radiateur 420 mm en position adjacente à la carte mère, et peu de contraintes d’airflow au-delà. « L’open air design, means that not much airflow is needed », rappelle TechPowerUp. Le boîtier sera proposé en finitions Snow (blanc) et noir.
Prix, dispo et positionnement
Thermaltake n’a pas encore communiqué de tarif ni de date de sortie. Selon le média, la présence d’un panneau latéral en verre trempé à double courbure pourrait faire grimper la facture, plaçant le Core PX Infinity WS ARGB dans le haut de gamme. A minima, l’ensemble des finitions et la compatibilité murale laissent entrevoir un châssis d’exposition destiné aux builds très visibles.
Le Thermaltake TR300 bois est en vitrine au CES 2026, avec deux déclinaisons qui misent sur le style scandinave sans toucher à l’agencement interne du TR300 TG.
Thermaltake TR300 bois : variantes WS et CB
Après avoir montré au Computex de mai 2025 des TR100, TR200 et TR300 avec accents en bois, la marque concrétise enfin côté Thermaltake TR300 bois. Le constructeur expose le TR300 WS, basé sur le TR300 TG, équipé de lattes en bois sur la façade. Deux finitions sont prévues : blanc avec bois clair ou noir avec bois foncé. D’après la présentation, seule l’esthétique évolue, la compatibilité et le châssis restent identiques au TR300 TG.
Plus audacieuse, la version TR300 CB adopte des blocs en bois bicolores aimantés, à positionner sur la façade en acier maillé. La grille est moulée avec un quadrillage servant d’assise aux modules. Là encore, noir et blanc semblent être les deux coloris prévus lors de la sortie commerciale, selon ce qui a été montré sur le salon.
Design modulable, questions de flux d’air
La marque n’annonce pas de changement interne par rapport au TR300 TG. Reste une inconnue : recouvrir une large portion de la façade avec des aimants et du bois pourrait impacter le refroidissement. La source prévient qu’« il reste à voir comment cela affectera les performances de refroidissement ».
Point pratique, ces blocs semblent faciles à reproduire via impression 3D ou CNC. Les aimants, fixés par vis dans le bois, peuvent apparemment être retirés sans difficulté, ce qui ouvre la voie à des personnalisations maison. À noter que, malgré l’annonce antérieure d’accents bois pour les TR200 et TR300, cela ne s’est pas encore matérialisé sur le marché.
DRAGON QUEST VII Reimagined arrive avec une démo gratuite conséquente : plusieurs heures jouables dès maintenant, et la progression migrera vers la version finale prévue au 5 février 2026. Square Enix confirme aussi un bonus cosmétique pour les joueurs de la démo.
DRAGON QUEST VII Reimagined : la démo pose les bases et garde vos sauvegardes
Le remake de DRAGON QUEST VII: Fragments of the Forgotten Past reçoit une démo gratuite sur Steam et Microsoft Store, ainsi que sur Nintendo Switch 2, Nintendo Switch, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Le segment jouable couvre le début de l’aventure et s’achève après l’arc de Ballymolloy, « première zone visitée par le groupe », d’après la fiche officielle. Les sauvegardes créées dans la démo peuvent être utilisées dans le jeu complet, à condition d’être issues du même compte et stockées sur le même système.
Des plafonds s’appliquent durant la démo : niveau des personnages, maîtrise des vocations et quantité d’or sont limités. Les récompenses bonus ne sont pas accessibles dans cette version d’essai. Le « Demo Player Present » se récupérera ensuite via le menu « Claim Special Rewards » du jeu complet, si une sauvegarde de la démo est détectée.
Bonus de la démo et date de sortie
Les joueurs disposant d’une sauvegarde de la démo recevront la tenue cosmétique « Day Off Dress » pour Maribel à la sortie. Square Enix présente ce costume comme une touche d’élégance supplémentaire, « aussi élégant que redoutable » pour le personnage. Le lancement de DRAGON QUEST VII Reimagined est fixé au 5 février 2026 sur Nintendo Switch 2, Nintendo Switch, PS5, Xbox Series X|S et PC via Steam et Microsoft Store.
Lexar au CES 2026 met en scène une feuille de route très concrète et une vision plus ambitieuse. Au menu, une microSD 2 To UHS‑I annoncée comme la plus rapide, un SSD PCIe 4.0 qui tape à 7400 MB/s, et un projet AI Storage qui vise l’edge.
Lexar CES 2026 : records en microSD, SSD gaming et DDR5 rapide
Lexar fête ses trente ans, rappelant sa contribution au standard CompactFlash en 1996, et aligne des nouveautés visibles sur son stand de Las Vegas. D’après l’équipe sur place, la Professional SILVER PLUS microSDXC 2 To revendique le titre de carte UHS‑I la plus rapide du marché avec 255 MB/s en lecture et 180 MB/s en écriture, compatible 4K60P pour les usages caméra d’action.
Côté stockage externe, le TouchLock Portable SSD se distingue par une double couche de sécurité et un déverrouillage NFC via smartphone, adossé à un chiffrement matériel AES 128 bits. Un représentant résume l’approche « déverrouillage par simple contact avec le téléphone », une première croisée sur le salon, selon le média.
Pour le gaming comme la création, le PLAY X PCIe 4.0 NVMe annonce jusqu’à 7400 MB/s en lecture et 6500 MB/s en écriture. Sur la mémoire système, Lexar exhibe des DDR5 UDIMM atteignant 8000 MT/s et des capacités jusqu’à 64 Go.
AI Storage Core : l’edge en ligne de mire
Point saillant du stand, l’initiative AI Storage Core formalise une stratégie de stockage pensée pour les workloads IA en périphérie, du PC aux robots en passant par l’automobile. Lexar a montré des cartes conceptuelles d’AI‑Grade SSD, clés et cartes pour l’imagerie 8K et l’analytique temps réel. Pas de calendrier de lancement à ce stade, les équipes admettent qu’il s’agit de prototypes et s’interrogent encore sur la nécessité de nouveaux matériels dédiés ou de versions durcies des solutions actuelles.
Thermaltake vient de dévoiler au CES 2026 le ThermaltakeRetrocraft 75 Wireless, un clavier mécanique 75% sans fil assorti à ses boîtiers et solutions watercooling au look rétro ivoire.
Thermaltake Retrocraft 75 Wireless : 75%, châssis alu et tri‑mode
Le Thermaltake Retrocraft 75 adopte un châssis en aluminium avec un bouton rotatif métallique. Il utilise un montage gasket avec empilage d’éléments d’amortissement pour réduire les résonances. Le PCB gère un rétroéclairage RGB par touche. Les interrupteurs mécaniques sont pré‑lubrifiés et les keycaps sont en PBT double injection, translucides pour laisser passer la lumière.
La connectivité est tri‑mode (filaire, 2,4 GHz et Bluetooth) et la batterie intégrée affiche 4000 mAh pour une autonomie étendue. Thermaltake propose aussi des variantes au design proche, en blanc « Snow » et en noir classique, sous le nom V75 Max Wireless.
Souris A5 Wireless : capteur PAW3395 et 1000 Hz
La souris A5 Wireless accompagne ces claviers. Elle adopte une coque quasi symétrique, un capteur optique PixArt PAW3395 (jusqu’à 26 000 DPI) et des switchs Huano 80M. Elle offre une connexion tri‑mode, un polling rate de 1000 Hz, une batterie de 500 mAh, pour un poids compris entre 60 et 70 g.
Maxsun lance la B850M PRO II WIFI7, une carte mèremicro-ATX qui met l’accent sur le stockage avec trois emplacements M.2 tous à plein débit et une connectivité mise à jour. Affichée à 999 ¥ (environ 130 €), elle vise les configurations compactes performantes.
B850M PRO II WIFI7 : M.2 plein débit et Wi‑Fi 7
Par rapport à la B850M PRO précédente, le troisième M.2 passe en PCIe 4.0 x4, alignant ainsi les trois slots sur un fonctionnement à plein débit. La connectivité sans fil évolue avec une carte MT7925 compatible Wi‑Fi 7 (160 MHz), tandis que le réseau filaire repose sur un contrôleur 2.5GbE. La carte offre des ports USB‑C 10 Gbps à l’avant comme à l’arrière.
Le design adopte une armure métallique sur une large surface avec un mélange de microbillage et de brossage pour les finitions, et des accents rouge foncé. Sous le carénage, on retrouve un PCB 8 couches, une alimentation 12+2+1 phases, et la prise en charge de la DDR5 jusqu’à 9000 MT/s en overclocking.
Connectique et expansion
La B850M PRO II WIFI7 propose deux slots PCIe, trois emplacements M.2, ainsi qu’une connectique USB moderne incluant l’USB‑C 10 Gbps en façade et à l’arrière. Le positionnement technique cible les utilisateurs cherchant un stockage NVMe étendu sans compromis de bande passante, dans un format micro‑ATX.
Silence annoncé sous 15 dB(A) et certification Cybenetics A++ : la HAVN XR 1000W vise le haut de gamme PC avec une base ATX 3.1 et un connecteur 12V-2×6 pour les GPU actuels.
Présentée au CES de Las Vegas, l’alimentation inaugure la série XR de HAVN. Au programme, 1000 W et une efficacité Platinum, avec un accent mis sur la stabilité sous charges brusques. Selon la marque, les déviations seraient minimales lors des variations rapides, avec une faible dérive sur le rail 12 V pour mieux encaisser les GPU modernes et les CPU multi‑cœurs.
Conforme à la spécification ATX 3.1, la HAVN XR 1000W adopte le connecteur 12V-2×6 et une électronique taillée pour les PC gaming et stations de travail haut de gamme. HAVN évoque une gestion acoustique poussée : moins de 15 dB(A) et une note Cybenetics A++. Le refroidissement s’appuie sur un ventilateur H Series découplé, un capot supérieur en aluminium moulé et une entrée d’air guidant le flux vers le moyeu et les pales.
La plateforme intègre aussi une ligne 5VSB pensée pour les états C6/C7 d’Intel et la prise en charge de l’Alternative Low Power Mode. HAVN résume l’objectif ainsi : « stabilité, faible bruit et efficacité platinum » pour des machines exigeantes.
Disponibilité et marché
La série XR doit arriver chez des revendeurs partenaires et intégrateurs système entre Q2 et Q3 2026. Les tarifs, variables selon les régions, seront communiqués ultérieurement.
MSI vient de lancer le MPG 272QRF X36, un écran gaming QHD de 27 pouces taillé pour l’e-sport avec un rafraîchissement de 360 Hz et la nouvelle technologie G‑SYNC Pulsar présentée au CES 2026.
Le moniteur s’appuie sur une dalle Rapid IPS de 2560×1440 à 360 Hz, avec un temps de réponse gris‑à‑gris annoncé à 0,5 ms. La luminance atteint 500 nits en SDR comme en HDR, et l’appareil couvre une profondeur de couleur 10 bits via 8‑bit + FRC.
MSI MPG 272QRF X36 : un écran 360 Hz Rapid IPS enrichi de nouveautés
MSI intègre un capteur de lumière ambiante qui ajuste automatiquement la luminosité et la température de couleur. La compatibilité VESA 100×100 mm facilite l’installation sur bras ou mur.
La connectique comprend 1 DisplayPort 1.4, 2 HDMI 2.1, un hub USB avec 3 ports USB‑A 5 Gbps et fonction KVM, ainsi qu’une sortie audio 3,5 mm. MSI met en avant G‑SYNC Pulsar pour une fréquence de rafraîchissement variable et une clarté de mouvement accrue, annoncée jusqu’à quatre fois supérieure, afin d’optimiser la précision dans les jeux rapides.
En combinant une fréquence de 360 Hz, une dalle IPS optimisée pour la réactivité et des fonctionnalités orientées confort et lisibilité en jeu, le MSI MPG 272QRF X36 s’inscrit clairement dans la tendance des écrans pensés pour l’esport de haut niveau. Ce modèle vise les joueurs exigeants à la recherche d’un affichage fluide, précis et stable, sans compromis sur la définition ou la polyvalence. Reste désormais à confirmer, lors des tests, l’équilibre entre réactivité, qualité d’image et gestion des technologies de synchronisation avancées.
Avec l’augmentation continue de la consommation des cartes graphiques haut de gamme, la question de la sécurité électrique devient centrale dans les configurations PC modernes. Pour répondre aux incidents observées autour du connecteur 12V-2×6, MSI a développé GPU Safeguard et GPU Safeguard+, des mécanismes de protection actifs intégrés à ses alimentations nouvelle génération.
L’arrivée de GPU toujours plus puissants a concentré des niveaux de puissance inédits sur un unique connecteur 16 broches. Déséquilibres de courant, surtensions prolongées ou défauts de contact peuvent alors provoquer une montée en température progressive, souvent invisible jusqu’à l’apparition de dommages matériels. Si certaines solutions ont permis de limiter les risques liés aux connexions mal enfichées, elles ne couvrent pas l’ensemble des anomalies électriques possibles.
GPU Safeguard et GPU Safeguard+ : principe de fonctionnement
GPU Safeguard repose sur une surveillance active et continue du comportement électrique côté alimentation. Le système analyse en temps réel différents paramètres critiques, comme la répartition du courant sur les broches du connecteur 12V-2×6 ou la durée des pics de puissance anormaux.
Dès qu’un comportement potentiellement dangereux est détecté, un signal sonore est déclenché afin d’alerter l’utilisateur. Cette première phase vise à prévenir avant toute dégradation matérielle.
Dans sa version avancée GPU Safeguard+, un avertissement logiciel (via MSI CENTER vient compléter l’alerte sonore via MSI Center, laissant à l’utilisateur un délai pour sauvegarder son travail et éteindre le système proprement. Passé ce délai, l’alimentation intervient de manière autonome afin de couper l’affichage et limiter tout risque pour les composants.
Une approche orientée prévention plutôt que réparation
L’intérêt majeur de GPU Safeguard réside dans sa capacité à détecter des anomalies souvent invisibles pour l’utilisateur. Contrairement aux protections classiques, qui interviennent après un incident critique, cette approche vise à limiter l’exposition prolongée à des conditions électriques dangereuses.
Dans tous les cas, le retour à un fonctionnement normal passe par une inspection manuelle du connecteur GPU, suivie d’un rebranchement sécurisé, garantissant que la configuration peut repartir sur une base saine.
Quelles alimentations MSI intègrent GPU Safeguard et GPU Safeguard+ ?
MSI réserve ces mécanismes de protection active à ses prochaines alimentations ATX 3.1 annoncées au CES 2026, toutes équipées du connecteur 12V-2×6 et positionnées sur les gammes MAG et MPG les plus récentes.
À ce jour, les modèles concernés sont les suivants :
Les MPG Ai1600TS PCIE5 et MPG Ai1300TS PCIE5 intègrent la fonction GPU Safeguard+, combinant alertes sonores, notification logicielle via MSI Center et intervention automatique différée afin de limiter tout risque de dégradation matérielle.
De leur côté, les MAG A1200PLS PCIE5 et MAG A1000PLS PCIE5 sont équipées de la fonction GPU Safeguard, reposant sur une détection active des anomalies électriques et une alerte sonore en cas de comportement anormal au niveau de l’alimentation GPU.
Conclusion
Avec GPU Safeguard et GPU Safeguard+, MSI adopte une approche proactive de la sécurité électrique, adaptée aux exigences des cartes graphiques modernes. En combinant détection anticipée, alertes utilisateur et intervention automatique, ces mécanismes visent à améliorer la fiabilité à long terme des configurations hautes performances, indépendamment des générations de GPU ou des pics de consommation futurs.
Au CES 2026, MSI met l’accent sur un enjeu devenu central avec les processeurs modernes : maintenir des fréquences boost élevées dans la durée sans faire exploser les nuisances sonores. Pour y parvenir, la marque renouvelle en profondeur son offre de refroidissement, aussi bien en aircooling qu’en solutions AIO haut de gamme.
Parmi les nouveautés présentées cette année, le MEG CORELIQUID E15 360 se distingue par son positionnement ambitieux, combinant un large écran OLED incurvé et un radiateur épaissi afin de soutenir durablement les performances CPU tout en maîtrisant l’acoustique.
Ecran OLED incurvé de 6,67 pouces en définition 2K
Son élément le plus visible reste son écran OLED incurvé de 6,67 pouces en définition 2K. Grâce à une courbure de 110 degrés, l’affichage conserve une excellente lisibilité quel que soit l’angle de vue dans le boîtier, que ce soit pour le monitoring système ou l’affichage de visuels personnalisés.
Radiateur 31 mm et flux d’air optimisé pour performances durables
Sur le plan thermique, MSI opte pour un radiateur épaissi à 31 mm afin d’augmenter la surface d’échange et mieux encaisser les charges élevées.
Le MEG CORELIQUID E15 360 s’appuie également sur la technologie TriFlow Reversal Fan, conçue pour réduire les turbulences et optimiser la pression statique, avec un objectif clair : améliorer l’efficacité sans pénaliser l’acoustique.
Simplifier l’assemblage : hub de ventilateurs intégré
Enfin, fidèle à sa philosophie EZ DIY, MSI intègre un hub de ventilation directement au système. Une approche pensée pour simplifier le câblage et faciliter l’assemblage, tout en conservant un rendu propre et maîtrisé, même dans des configurations haut de gamme complexes.
Un positionnement haut de gamme assumé pour 2026
En réunissant un affichage OLED incurvé pensé pour le monitoring, une capacité thermique renforcée et une intégration simplifiée, le MEG CORELIQUID E15 360 illustre clairement l’orientation prise par MSI pour 2026.
Ce nouvel AIO s’adresse avant tout aux configurations haut de gamme cherchant à maintenir des performances élevées dans la durée, tout en conservant un niveau sonore contenu et une intégration soignée. Les premières impressions positionnent ainsi ce modèle comme une vitrine technologique, dont l’intérêt réel se confirmera lors des tests en conditions concrètes.
DLSS 4.5 fait débat jusque dans l’application NVIDIA : le réglage « Latest » ne signifie pas forcément ce que les joueurs imaginent. NVIDIA publie une FAQ pour clarifier les presets et éviter des pertes de performances inattendues.
DLSS 4.5 : second modèle « transformer », nouveaux presets et pièges d’interface
D’après NVIDIA, DLSS 4.5 Super Resolution passe à une deuxième génération de modèle transformer. Le fabricant lie les gains visuels à plus d’entraînement et à des changements d’algorithme, avec à la clé une hausse nette de la demande en calcul. Les RTX 40 et RTX 50 compensent en partie ce coût via l’accélération FP8. Les RTX 20 et RTX 30, dépourvues de FP8, peuvent au contraire subir une chute de FPS. NVIDIA recommande à ces dernières de rester sur le preset Model K pour préserver les performances.
Deux nouveaux presets de Super Resolution arrivent : Model M, calibré pour le mode DLSS Performance, et Model L, taillé pour le 4K DLSS Ultra Performance. Ils restent sélectionnables dans les autres modes, y compris DLAA, mais NVIDIA présente clairement Performance et Ultra Performance comme leurs cibles principales. À noter : Ray Reconstruction ne bascule pas sur ce nouveau transformer dans cette mise à jour, les gains évoqués concernent donc uniquement Super Resolution.
La source du quiproquo vient de l’UI de l’app NVIDIA. Le billet officiel précise que choisir « Latest » dans DLSS Override, Model Presets, applique le modèle le plus récent, et que le « Latest » de Super Resolution pointe actuellement vers le preset M. Autrement dit, un simple « Latest » peut modifier le profil de performance, surtout sur les RTX 20 et 30. Comme le note NVIDIA, « Latest pour Super Resolution mappe actuellement au preset M ».
Pour vérifier le modèle actif, NVIDIA ajoute un contrôle simple : activer l’overlay de l’app via Alt+Z > Statistics > Statistics View > DLSS. Utile pour confirmer le preset chargé en jeu.
DLSS 4.5 : quel preset choisir sur votre RTX
– RTX 20 et RTX 30 : rester sur Model K si l’objectif est le FPS maximal, faute d’accélération FP8. – RTX 40 et RTX 50 : profiter du FP8 pour atténuer le surcoût de calcul du nouveau modèle et tester Model M (Performance) ou Model L (4K Ultra Performance) selon la cible. – Dans l’app NVIDIA : éviter l’ambiguïté de « Latest » si vous cherchez une expérience stable, et confirmer le modèle via l’overlay.
La FAQ règle une partie de la confusion, mais l’intitulé in-app mériterait d’être plus explicite. Bonne nouvelle tout de même : NVIDIA laisse les RTX 20/30 utiliser DLSS 4.5 Super Resolution avec une porte de sortie claire vers Model K pour préserver les FPS. En filigrane, une pique envers la concurrence : AMD et son FSR « Redstone » restent officiellement liés à RDNA 4.
Alienware Chine a laissé filer une mention du Ryzen 9 9950X3D2 dans un texte marketing préparé à l’avance, alors qu’AMD n’a jamais officialisé ce nom.
Ryzen 9 9950X3D2 cité, un double 3D V‑Cache desktop en approche
Lors du CES 2026, AMD n’a annoncé aucun processeur desktop à double 3D V‑Cache. Après la conférence, la société a toutefois confirmé à un petit groupe de journalistes qu’un modèle « double 3D V‑Cache » arrivait bien, sans donner de nom commercial. Un fichier mis en ligne dans l’espace média du CES 2026 comportait aussi une image de CPU laissant penser à plusieurs références avec cache empilé, avant que le modèle double ne disparaisse de la présentation finale.
Il semblerait qu’AMD prévoyait deux Ryzen 9000X3D pour le CES 2026, puis ait changé de plan. Le post d’Alienware, vraisemblablement rédigé en amont, n’aurait pas été retiré à temps. D’après une autre occurrence, un intégrateur britannique a également annoncé un partenariat autour d’un système « 9950X3D2 » associé à des Radeon AI PRO R9700. AMD n’a partagé ni prix ni date de sortie, et ne confirme pas que « Ryzen 9 9950X3D2 » sera le nom commercial final.
Alienware AREA‑51 et partenaires citent déjà le 9950X3D2
Alienware Chine a référencé le processeur dans ce qui ressemble à une fiche marketing pour ses PC de jeu AREA‑51. De son côté, un intégrateur UK a dévoilé des configurations « 9950X3D2 » avec GPU Radeon AI PRO R9700. AMD, prudent, rappelle ne pas avoir arrêté l’appellation produit. « Un CPU double 3D V‑Cache arrive », a indiqué la société, sans davantage de détails.
StarRupture déboule en accès anticipé sur Steam avec une coop jusqu’à quatre joueurs et un serveur dédié en test. Le studio Creepy Jar fixe le prix de lancement à 15,99 € avant un passage au tarif standard.
StarRupture arrive en Early Access sur Steam
Disponible dès maintenant, StarRupture ouvre son monde ouvert Arcadia‑7 en solo, en hébergeant une session coop jusqu’à 4 joueurs, ou via des serveurs dédiés marqués comme fonction expérimentale. Le studio rappelle, « chaque rupture compte », et redirige vers sa page d’assistance en cas de problème.
Le lancement s’accompagne d’une remise : 15,99 $ / 15,99 € / 13,59 £ / 51,99 zł. Une fois l’offre terminée, le prix repasse à 19,99 $ / 19,99 € / 16,99 £ / 64,99 zł. Un serveur Discord est ouvert pour échanger avec la communauté.
Feuille de route et contenu en évolution
Creepy Jar précise que cette phase n’est qu’un début et publie une roadmap d’accès anticipé détaillant l’extension du contenu et des fonctionnalités au fil des mises à jour. La coop reste au cœur de l’expérience, avec l’hébergement local et l’option de serveur dédié en cours d’expérimentation.
SmartPower HDR arrive sur les PC portables avec une promesse nette : préserver la batterie sans sacrifier la dynamique de l’image. Développée conjointement par Samsung Display et Intel, la technologie ajuste en temps réel la tension d’alimentation des pixels OLED pour réduire la consommation tout en conservant les atouts de l’HDR. Selon les deux partenaires, SmartPower HDR peut abaisser la puissance d’émission des pixels jusqu’à 22 % en usage général et jusqu’à 17 % pendant la lecture de contenus HDR.
SmartPower HDR sur OLED : l’HDR qui s’adapte au contenu
Le principe est simple : au lieu d’appliquer une tension fixe et élevée propre aux modes HDR traditionnels, SmartPower HDR module la tension en fonction des caractéristiques de l’image affichée. La chaîne de traitement s’appuie sur le SoC du portable, qui analyse en temps réel le pic de luminosité de chaque image, puis transmet ces données au contrôleur de timing du panneau (TCON). Ce dernier calcule la tension optimale en tenant compte du On Pixel Ratio (OPR), c’est-à-dire la proportion de pixels effectivement actifs.
Résultat concret : navigation web ou bureautique peuvent tourner à un niveau de tension plus faible, alors que le jeu vidéo et la vidéo UHD, plus lumineux, sollicitent davantage le panneau. Là où un mode HDR classique reste figé sur une luminosité maximale, source de pertes énergétiques, SmartPower HDR s’ajuste à la volée. D’après Samsung Display, la consommation en usage courant devient comparable à celle d’un mode SDR.
Samsung Display et Intel peaufinent l’HDR pour les PC portables
La collaboration entre les deux entreprises a été formalisée par un protocole d’accord en février 2025. Depuis, les équipes affinent l’algorithme entre le SoC et le TCON pour maximiser l’efficacité sans dégrader l’expérience HDR. L’enjeu est d’autant plus critique que, selon Intel, l’écran « représente plus de la moitié de la consommation totale d’un portable ». De son côté, Samsung Display promet des bénéfices tangibles : « au-delà des fiches techniques », assure Brad Jung, qui évoque la poursuite du développement de solutions OLED basse consommation.
Dans les faits, la technologie vise aussi à démocratiser l’HDR sur laptop. Beaucoup de machines restent par défaut en SDR pour préserver l’autonomie, malgré les gains de couleurs et de luminosité en HDR. En adaptant la tension à chaque image et au taux de pixels actifs, SmartPower HDR cherche à concilier qualité d’affichage et endurance, un compromis crucial à l’heure des PC dits « AI », plus sollicités en tâches locales.
MLC NAND Flash se replie sur une niche, et la pénurie s’annonce durable. D’après TrendForce, la capacité mondiale chutera de 41,7 % en 2026, une bascule portée par la sortie des grands fournisseurs et une réallocation des investissements vers des procédés plus avancés.
MLC NAND Flash : une offre qui s’évapore, une demande qui tient
Le tournant est acté : Samsung, ex-premier fournisseur du segment, a annoncé en mars 2025 la fin de vie de ses produits MLC NAND, avec derniers envois programmés pour juin 2026. Kioxia, SK hynix et Micron maintiennent des volumes limités, concentrés sur les besoins existants, sans intention d’augmenter les capacités. Résultat, l’offre se contracte rapidement et, faute de relais industriel capable de monter en charge, le marché connaît depuis la fin du 1er trimestre 2025 des commandes anticipées et des engagements de volumes, avec des prix qui s’envolent et restent orientés à la hausse.
La demande finale ne s’effondre pas pour autant. Elle reste portée par l’industriel, l’automobile, le médical et les équipements réseau, des domaines où la fiabilité, l’endurance en écriture et les engagements d’approvisionnement long terme priment. TrendForce nuance toutefois la trajectoire : la croissance de ces usages paraît limitée et des solutions TLC améliorées pourraient grappiller des cas d’emploi. En cas de cycle baissier marqué du marché NAND, le MLC subirait aussi une pression indirecte sur les prix.
Macronix s’engouffre dans la brèche du MLC
Face au déficit structurel d’offre sur le MLC NAND Flash, Macronix, acteur historique des mémoires embarquées et haute fiabilité, dispose d’un avantage pour servir cette niche. Le groupe a déjà réalloué une partie de sa capacité NOR Flash vers le MLC. Selon TrendForce, ce repositionnement devrait resserrer l’offre mondiale en NOR et accroître la concentration côté fournisseurs, ce qui atténuerait les pressions tarifaires chroniques liées aux surcapacités. Les produits NOR de densité moyenne à élevée pourraient ainsi bénéficier d’un meilleur soutien de prix.
« l’offre MLC NAND se contracte rapidement, sans capacité de remplacement majeure » résume TrendForce, un constat qui recompose la chaîne d’approvisionnement autour de niches à forte exigence de fiabilité.
GeForce RTX 60 Rubin au programme, d’après une mise à jour du leaker Kopite7kimi qui recentre le débat sur la série GR20X et écarte le GR212 des cartes gaming.
Le leaker à l’origine des premières rumeurs RTX 50 SUPER est resté discret ces derniers mois. Il revient toutefois avec une information-clé : la prochaine génération, presque certainement la série RTX 60, s’appuierait sur l’architecture Rubin, mise en avant par NVIDIA dans ses présentations data center.
Selon le leaker kopite7kimi, NVIDIA poursuivrait sa stratégie d’architecture unifiée et de cœurs distincts selon les marchés. Côté gaming, la série RTX 60 s’appuierait sur des puces GR20x, avec des références envisagées telles que GR202, GR203, GR205, GR206 et GR207, dans la continuité du positionnement adopté sur Blackwell.
Pour les centres de données et le calcul intensif, Rubin CPX (GR212) serait dédié à l’IA/HPC, tandis que le futur fleuron data center GR100 assemblerait deux dies GR102. Ces deux cœurs (GR102 et GR212) ne seraient donc pas utilisés sur les cartes graphiques gaming.
Calendrier et attentes techniques pour Rubin
Côté procédés, Rubin viserait un nœud plus avancé. Deux voies s’ouvrent pour NVIDIA : conserver une taille de die comparable ou la réduire. Accroître la surface irait à l’encontre des rendements, surtout après un GB202 qui a déjà enregistré le plus grand bond en nombre de cœurs et en taille de die. La densité de transistors est jugée proche entre Ada et Blackwell ; un nœud plus fin pourrait la faire progresser.
Sur les gains, l’attente « typique » autour de 30 % par génération reste la référence pour les flagships, à manier avec prudence en l’absence de spécifications concrètes. Côté calendrier, il semblerait que les GeForce basées Rubin n’arrivent pas avant 2027. Si, comme le suggèrent certaines indiscrétions, les RTX 50 SUPER glissent vers le T2 (non confirmé), la série RTX 60 ne verrait pas le jour avant au moins un an après, soit au Computex 2027.
Comme toujours avec ce type d’informations issues de fuites, le calendrier et les références peuvent évoluer d’ici l’officialisation.
TCOMAS au CES 2026 en met plein la vue avec des AIO bardés d’écrans et des boîtiers sans montant, clairement pensés pour les builds showpiece.
TCOMAS CES 2026 : AIO à écrans, ventirads et séries d’entrée de gamme
Au salon de Las Vegas, TCOMAS a exhibé une gamme AIO finalisée en 2025 et attendue en 2026. Le WZ800 PRO retient surtout l’attention avec un bloc pompe coiffé d’un écran IPS 6,67 pouces en couleurs, incurvé, logé dans une armature unibody en aluminium. La partie affichage pivote pour éviter toute interférence avec la tuyauterie, et peut même être détachée. Radiateur de 29 mm, ventilateurs 120 mm à interconnexions magnétiques en guirlande pour réduire le câblage. Chaque ventilateur dispose d’un mode overdrive à 111 CFM grâce à une vitesse de pointe de 3200 RPM (+ 320 RPM). La pompe varie entre 1500 et 3200 RPM.
Le WG900 PRO adopte une autre approche d’affichage sur bloc pompe avec trois écrans carrés de 3,95 pouces, placés sur les faces internes d’un cube. Le reste de la fiche technique, ventilateurs compris, reprend celle du WG800 PRO, d’après l’exposant. Pour ces deux modèles, l’écran se raccorde par deux ports USB‑C, alimentation et données réunies.
Le LX800 PRO propose deux embouts interchangeables au sommet du bloc : un affichage circulaire en couleurs et un ventilateur de 60 mm pour ventiler le socket. Le module écran combine un rond principal et un petit afficheur à segments latéral indiquant température du liquide et vitesse de pompe.
Le LG700 PRO opte pour un bloc cuboïde plus simple avec un écran couleur fixe de 3,5 pouces, et des ventilateurs à effet d’infini sur le cadre. Chaînage sans câble et connexion directe au cadre du radiateur, façon « compound fan ».
À l’autre bout, le WG600 reste plus sage avec un écran carré de 3,95 pouces et des ventilateurs sans chaînage magnétique, livrés avec de simples Y-splitters.
Plus bas en gamme, les LE100, LE200 et WA300 abandonnent totalement l’affichage mais conservent des blocs pompe au design travaillé.
Ventirads AS670/AS570
TCOMAS montrait aussi ses ventirads AS670 et AS570. Là où l’AF620 de l’an dernier intégrait un petit affichage segmenté, ces nouveaux modèles se contentent d’un top-plate lisse. Conception tour classique en push‑pull, déclinaisons noir, blanc et gris, et pales « webbed » pour guider le flux d’air de façon strictement axiale.
Boîtiers CF300/CF500
Côté boîtiers, le CF300 (blanc) est un moyen tour ATX compact panoramique sans montant, avec compartimentation horizontale et un écran couleur de 6 pouces affleurant dans le panneau latéral. Les trois emplacements 120 mm latéraux sont en retrait pour ne pas gêner une carte graphique longue même avec radiateur installé.
Le CF500 (noir) passe en double chambre, partition verticale, baie PSU à droite, toujours sans montant et avec de nombreux emplacements ventilateurs et radiateurs. Selon TCOMAS, « le chaînage magnétique réduit sensiblement l’encombrement des câbles ».
Un portable de 16 pouces qui s’élargit en un ultralarge de 24 pouces, sans charnière biscornue : le Lenovo Legion Pro Rollable assume son statut de concept et teste une idée séduisante pour les joueurs nomades.
Lenovo Legion Pro Rollable : l’écran qui passe de 16 à 24 pouces
Présenté au CES 2026, le Lenovo Legion Pro Rollable ressemble d’abord à un 16 pouces classique avant que son panneau PureSight OLED ne s’étende latéralement.
La dalle enroulable atteint 21,5 pouces ou 24 pouces au format ultralarge, avec un mécanisme à double moteur et tension annoncé pour maintenir l’écran bien tendu, limiter les vibrations et réduire le bruit. D’après Lenovo, des matériaux à faible friction protègent la surface OLED tout au long du cycle d’enroulement.
La bascule de taille se décline en trois préréglages pensés pour l’entraînement e-sport : Focus Mode à 16 pouces, Tactical Mode à 21,5 pouces et Arena Mode à 24 pouces. L’objectif est clair : offrir plus d’espace d’affichage en déplacement sans transporter d’écran externe. Lenovo montre même un déclenchement gestuel de l’extension, mais précise que la démonstration reste interne. « il ne sera disponible que chez Lenovo puisqu’il n’est pas prévu pour la commercialisation », rappelle la société.
Sous le capot, du Legion Pro 7i et du très haut de gamme
Le concept s’aligne sur la classe Legion Pro 7i : configurations avec processeurs Intel Core Ultra et jusqu’à une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5090 Laptop GPU. Aucune indication de prix ni de calendrier de sortie, le constructeur soulignant le statut de prototype.
Lenovo vient de lancer le Legion 7a, un PC portable gaming de 1,85 kg qui combine processeur AMD Ryzen AI 9 HX470 et carte graphique GeForce RTX 5060.
Lenovo Legion 7a : OLED 240 Hz et RTX 5060
Le châssis fin en métal affiche 15,5 à 16,9 mm d’épaisseur et deux coloris (Glacier White, Nebula). Lenovo vise les joueurs, streamers et profils STEM, avec un compromis assumé entre portabilité et performances.
Côté CPU, la configuration culmine avec un Ryzen AI 9 HX470 à 12 cœurs. Le GPU s’arrête à une GeForce RTX 5060 (TDP jusqu’à 125 W). On peut installer jusqu’à 64 Go de mémoire DDR5 et un SSD de 2 To. La machine intègre une batterie de 74 Wh, le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 5.4 et quatre haut-parleurs de 2 W.
L’écran est une dalle OLED 16 pouces en 2560×1600 (2.5K), jusqu’à 240 Hz, 500 nits, couverture DCI‑P3 à 100 % et compatibilité NVIDIA G‑Sync.
La connectique comprend deux ports USB4, deux USB‑A, un lecteur de cartes SD et une sortie HDMI. La disponibilité est attendue en avril, avec un prix d’entrée annoncé à 1 999 $ (environ 1 840 €).
JWIPC vient de dévoiler le 7 janvier la W144, une mini station de travail AI au format 2 litres, bâtie sur la plateforme Intel Core Ultra 3 « Panther Lake ».
La W144 peut être équipée d’un processeur Ultra X 300 doté de 12 cœurs Xe côté iGPU. Elle accepte jusqu’à 96 Go de mémoire système, avec la possibilité d’allouer jusqu’à 90 Go à la partie graphique intégrée pour l’inférence locale. Le constructeur annonce une exécution fluide de modèles de langage de 7B à 120B paramètres, avec déploiement en un clic via l’assistant JWIPC AI.
Connectique et format
Le châssis affiche 197 × 73 × 267 mm. Le bouton d’alimentation intègre un lecteur d’empreintes. On trouve un sélecteur de mode de performance et une touche d’appel Copilot+. La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4, de l’USB 3.2 et USB 2.0, un HDMI 2.1 FRL, un DisplayPort 1.4, un lecteur SD 8.0 ainsi qu’un port OCuLink pour extensions haute bande passante.
Plateforme Intel « Panther Lake »
Basée sur les Core Ultra 3 de génération « Panther Lake », la mini station vise les usages IA locaux avec iGPU Xe 12 cœurs et prise en charge étendue de la mémoire. L’accent est mis sur l’inférence LLM et la connectivité moderne pour écrans et stockage externe.
Keychron vient de dévoiler à l’occasion du CES ses nouveaux claviers Q Ultra et V Ultra, misant sur le firmware basse consommation ZMK, un polling rate jusqu’à 8 kHz et une autonomie annoncée jusqu’à 660 heures.
Q Ultra : aluminium, gasket et 8 kHz
La série Q Ultra se décline en trois formats : Q6 Ultra (100 %), Q3 Ultra (80 %/TKL) et Q1 Ultra (75 %). On y trouve un châssis en aluminium, une fixation à double gasket, des keycaps PBT en profil KSA (double injection bicolore) et une pile d’amortissements acoustiques multicouches. Les interrupteurs Silk POM sont fournis d’origine.
Keychron annonce jusqu’à 660 heures d’autonomie avec le taux d’interrogation réglé à 8 kHz via ZMK, visant une latence très basse sans sacrifier l’endurance. Les Q Ultra sont disponibles dès maintenant : Q6 Ultra à 239,99 $ (environ 220 €), Q3 Ultra et Q1 Ultra à 229,99 $ (environ 210 €).
V Ultra : triple mode et nouveau bouton
La gamme V Ultra propose également les trois agencements 100 %, 80 % et 75 %. Elle adopte une connectivité triple mode, un nouveau bouton rotatif, une fixation par gasket et un traitement renforcé de l’acoustique.
Keychron a aussi annoncé trois éditions spéciales : une Q1 HE 8K version marbre, ainsi que deux K2 HE en résine et en béton.
Thermaltake vient de présenter le View Cross TG, un boîtier double système au format vertical capable d’accueillir deux cartes mères mATX. Pensé pour le streaming avec deux machines ou l’usage à deux, il adopte une façade en verre sans montant pour une vue dégagée sur les configurations.
Boîtier double système mATX : ventilation et watercooling
Le View Cross TG prend en charge jusqu’à 13 ventilateurs de 120 mm. Le haut du châssis accepte un radiateur de 360 mm, tandis que le panneau latéral droit peut recevoir soit un radiateur unique de 420 mm, soit deux radiateurs de 280 mm.
Stockage et capacité
Côté stockage, le boîtier propose jusqu’à 4 emplacements pour disques durs 3,5 pouces et 6 emplacements pour SSD 2,5 pouces. L’agencement interne vise à isoler proprement les deux plateformes pour faciliter le câblage et l’entretien.
L’Epomaker type machine à écrire débarque au CES 2026 : un prototype au look rétro qui assume ses gadgets, entre touches rondes, écran intégré et ruban à segments.
Epomaker type machine à écrire façon rétro, en 75 % avec écran et sans-fil
Peu de lancements réellement neufs sur le stand Epomaker cette année, mais un prototype attire l’œil. D’après TechPowerUp, la marque prépare un clavier mécanique inspiré des machines à écrire anciennes, encore sans nom officiel. Le châssis adopte un format 75 %, du RGB par touche et une connectivité sans-fil, sans fiche technique détaillée pour l’instant.
Les touches rondes, maison, affichent une bordure ondulée inhabituelle. Bonne nouvelle pour les allergiques au low‑profile : il semblerait que des switches mécaniques pleine hauteur soient utilisés. Sur la tranche supérieure, un support intégré pour tablette ou smartphone, un ruban d’affichage à segments et un écran logé à droite, vu en démonstration avec une animation de feu de cheminée. Les keycaps ne sont pas translucides, la lumière RGB ne traverse donc pas les légendes.
HE30 et Luma40 aussi montrés à Las Vegas
Epomaker expose également le HE30, un keypad gaming 30 % à capteurs à effet Hall, doté d’une sangle à la manière de Wooting. Selon la marque, il embarquera des switches Aurora HE pré‑lubrifiés et un polling rate de 8 kHz. « Le HE30 sera personnalisable via un pilote web », avait été indiqué en livestream. Pas de date précise, mais révélé le 30 décembre 2025 et présent au CES 2026, il est attendu en début d’année 2026.
Pour les amateurs de layouts atypiques, le Luma40 est aussi sur place. Cet ortholinéaire 40 % lancé fin 2025 combine keycaps transparents, switches Kailh Choc V2 low‑profile, personnalisation VIA et sans‑fil.