Deux agents fédéraux américains impliqués dans la mort par balles d'Alex Pretti à Minneapolis ont été suspendus dès samedi, a annoncé mercredi la police aux frontières. Par ailleurs, alors que l'administration Trump tente de calmer le jeu, le président américain a de nouveau haussé le ton contre le maire de Minneapolis, qui a déclaré "ne pas appliquer les lois fédérales sur l'immigration".
L'offensive de la police de l'immigration (ICE) à Minneapolis a suscité un flot d’images virales montrant des migrants menottés et embarqués de force. Sur place, des milliers d’habitants ont retourné les caméras contre l'agence, filmant systématiquement les agents masqués afin de montrer au monde les abus de la police aux ordres de Donald Trump.
L'açaï, une baie récoltée en Amazonie, est désormais un "fruit national" au Brésil, comme l'affirme une loi adoptée courant janvier. Une manière de lutter contre l'utilisation à l'étranger de ressources génétiques locales sans autorisation ni partage des bénéfices.
L'élue démocrate Ilhan Omar, régulièrement cible d'attaques de Donald Trump, a été visée par un jet de liquide mardi soir lors d'une réunion à Minneapolis. Quelques heures plus tôt, le président américain avait annoncé une "petite désescalade" dans cette ville où deux citoyens américains ont été tués par la police fédérale en marge de manifestations.
Une "seconde lune temporaire" serait-elle apparue autour de la Terre ? C’est ce que prétendent de nombreuses publications virales sur les réseaux sociaux, accompagnées de visuels spectaculaires générés par intelligence artificielle. Un objet a bien été identifié, voici ce qu’on en sait.
Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a été tué à Minneapolis aux États-Unis samedi. Abattu par la police de l’immigration (ICE), le manifestant a été neutralisé par des tirs que les autorités américaines ont présentés comme défensifs parce qu'elles considéraient l'homme comme une menace armée. L’analyse des images contredit cette version.
Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville mardi, a assuré la municipalité. Le président Donald Trump semble jouer l'apaisement face à la vague d'indignation suscitée par la mort d'un deuxième manifestant américain.
Figure de proue de la politique d’expulsion massive menée par Donald Trump, Gregory Bovino incarne une police de l’immigration décomplexée, offensive et médiatique. Commandant de la patrouille frontalière et figure centrale des opérations d’ICE, son départ a été annoncé, mardi, par le président américain après les tueries à Minneapolis.
Les importantes chutes de neige qui ont frappé les États-Unis ce week-end ont entraîné la mort d'au moins 23 personnes et d'importantes coupures d'électricité à travers le pays. Désormais, les Américains se préparent à des températures glaciales.
Que se passe-t-il à Minneapolis ? Après la mort d'une seconde victime, Alex Pretti, sous les balles de la police de l’immigration, l’opposition de démocrates comme Barack Obama ou Bill Clinton gronde. Certains républicains s’interrogent aussi sur les dérives de cette police et demandent une enquête. Donald Trump a accusé le maire de Minneapolis Jacob Frey et le gouverneur du Minnesota Tim Walz de susciter l’insurrection. Le président américain a envoyé Tom Homan, le "tsar des frontières", à Minneapolis ce lundi soir. Après la mort de Renée Good, le décès d’Alex Pretti est-il un point de bascule ? La police ICE est-elle le révélateur de la dérive autoritaire de Trump et de son administration ?
En plus d'avoir qualifié d'Alex Pretti, tué samedi par des agents fédéraux à Minneapolis, de "terroriste de l'intérieur", les autorités américaines ont aussi affirmé à tort que la victime n'avait pas le droit de porter une arme. D'autres intox, notamment sur la photo de l'arme récupérée par la police de l'immigration américaine (ICE), ont aussi entouré cet événement dramatique.
Le président américain Donald Trump a annoncé lundi l'envoi à Minneapolis du "tsar des frontières" Tom Homan, son conseiller pour la lutte anti-immigration, tandis que des agents des services fédéraux déployés dans cette ville démocrate vont commencer à partir mardi.
Après la mort d'Alex Pretti, tué par la police fédérale à Minneapolis, l'ex-président Barack Obama appelle à un "sursaut", quand son prédécesseur Bill Clinton exhorte les Américains à "se lever". Dimanche, le président Donald Trump a imputé ce deuxième décès aux élus démocrates de cette ville et de l'État du Minnesota.
La mort d'Alex Pretti à Minneapolis marque peut-être un tournant dans le deuxième mandat tous azimuts de Donald Trump. Il y a les faits, soit la mort d'un homme dans des circonstances plus que controversées ; mais il y a aussi le narratif de l'administration Trump qui tente, comme bien souvent, de proposer une réalité alternative à ce que les images nous montrent. Sommes-nous condamnés à subir ce narratif, ce flux continu d'une administration qui a fait de l'omniprésence médiatique une stratégie politique ?
Une tempête hivernale majeure a causé la mort d'au moins dix personnes aux Etats-Unis, privant également plus d'un million de foyers d'électricité et clouant au sol des milliers d'avions.
Le président Donald Trump a dit vouloir dicter les décisions du Venezuela, mais la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, n'est pas de cet avis. Elle a rejeté, dimanche, "les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens".
Après la mort d'Alex Pretti, tué par la police fédérale à Minneapolis, l'ex-président Barack Obama appelle à un "sursaut", quand son prédécesseur Bill Clinton exhorte les Américains à "se lever". Dimanche, le président Donald Trump a imputé ce deuxième décès aux élus démocrates de cette ville et de l'État du Minnesota.
Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des États-Unis. Auparavant, elle a frappé plusieurs États du centre et du sud, privant d'électricité des centaines de milliers de clients à travers le pays et entraînant des annulations de vols massives.
Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les tirs mortels d'agents fédéraux qui ont tué samedi l'infirmier Alex Pretti à Minneapolis. Ces réactions ont provoqué l'indignation de la famille du défunt ainsi que de l'opposition démocrate, qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration (ICE) hors de contrôle.
L'Américain abattu samedi par des agents fédéraux de l'immigration à Minneapolis était infirmier dans une unité de soins intensifs pour anciens combattants de la ville, qui "voulait changer le monde" selon sa famille. Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Récit d'Axelle Simon.
Des vidéos montrant des policiers fédéraux américains abattant samedi un infirmier de 37 ans à Minneapolis semblent contredire la version du gouvernement, selon qui la victime tentait de s'en prendre violemment aux agents. Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure, la victime, Alex Pretti, "s'est approchée des agents [...] avec un pistolet semi-automatique 9 mm" et a "violemment résisté" quand ils ont tenté de le désarmer.
La mort par balle d'un Américain de 37 ans, le second tué par les agents fédéraux à Minneapolis en janvier, a déclenché de nouvelles protestations samedi dans cette ville secouée depuis plusieurs semaines par des manifestations contre les opérations de la police de l'immigration (ICE). Alex Pretti, infirmier d'un service de réanimation, est mort après une altercation samedi avec des agents fédéraux. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par un agent de l'ICE dans cette même ville. Analyse de Romuald Sciora, directeur de l'Observatoir politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS.
Un homme a été abattu samedi à Minneapolis par des agents fédéraux américains, deuxième fusillade mortelle ce mois-ci impliquant la police de l'immigration (Immigration and Customs Enforcement ou ICE) dans le cadre d'une répression de migrants dans cette ville du nord des Etats-Unis, ont déclaré des responsables locaux et fédéraux. Précisions de Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington.
Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir provoqué d'importantes chutes de neige dans le centre, menaçant des millions d'Américains de coupures d'électricité et d'une paralysie des transports par des températures glaciales. Au total, 20 États ainsi que la capitale américaine, Washington, ont déclaré l'état d'urgence.