Au Kenya, les petits agriculteurs viennent de remporter une victoire décisive contre l’agro-industrie. Une loi de 2012 sur les semences qui obligeait les fermiers kenyans à utiliser les graines certifiées par les autorités au détriment de leurs variétés traditionnelles vient d'être jugée inconstitutionnelle. Récit de Clémence Waller.
Au Cameroun, après la confirmation de son exil en Gambie. Issa Tchiroma Bakary, qui revendique toujours la victoire à l’élection présidentielle du 12 octobre dernier, lance ce dimanche en ligne, ce qu’il appelle les "régionales", en écho aux élections régionales qui vont se tenir le 30 novembre 2025. Son porte-parole Me Alice Nkom a également annoncé trois jours de villes mortes sur toute l’étendue du territoire à compter de ce même dimanche. L’appel a toutefois peu de chances d’être suivi selon le gouvernement. Précisions du correspondant de France 24 au Cameroun, Marcel Amoko.
En Guinée, le coup d’envoi de la campagne présidentielle vient d’être donné, pour une élection prévue le 28 décembre prochain. À compter de ce samedi, neuf candidats dont le président de transition Mamadi Doumbouya ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Dans cette course, aucun point lourd de la politique guinéenne. Précisions de Malick Diakité, correspondant de France 24 en Guinée.
Trente ans déjà que les Clubs RFI font vibrer la voix des auditeurs aux quatre coins du monde. Nés en 1995 au Bénin, lors du sommet de la Francophonie, ils rassemblent aujourd’hui un réseau de personnes engagées, de Cotonou à Bukavu et de Kinshasa à Lagos. À Ouidah, les représentants de ce vaste réseau francophone se retrouvent durant trois jours pour célébrer les 30 ans des Clubs RFI. Reportage d’Emmanuelle Sodji.
En Guinée, coup d’envoi de la campagne pour la présidentielle Guinéenne prévue le 28 décembre prochain. À compter de ce samedi neuf candidats dont le président de la transition Mamadi Doumbouya ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Dans cette cours aucun point lourd de la politique guinéenne.
Umaro Sissoco Embalo est arrivé, samedi, à Brazzaville, au Congo, "pour y rester", selon une source proche de la présidence congolaise. C'est à bord d'un jet privé affrété par les autorités congolaises que le président déchu de Guinée-Bissau est arrivé en provenance de Dakar, au Sénégal. Il a été renversé par une junte militaire en Guinée-Bissau mercredi 26 novembre.
Emmanuel Macron s'est entretenu, samedi, avec Michaël Randrianirina, président de la Refondation de la République de Madagascar, et lui a "proposé l'appui de la France", dans le processus de transition après le coup d'État d'octobre, selon l'Élysée.
Une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition en Tunisie, ont été condamnées en appel à de lourdes peines atteignant 45 ans de prison dans un procès pour "complot contre la sûreté" de l'Etat, dénoncé comme motivé politiquement par les défenseurs des droits. En réponse à cette annonce, la société civile a lancé un large appel à manifester. Analyse de Hatem Nafti, essayiste et chercheur associé à Noria Research.
L'Afrique du Sud s'insurge contre la décision du président américain Donald Trump de ne pas l'inviter lors du prochain sommet du G20 organisé en 2026 aux États-Unis, rappelant en être membre de droit et niant pouvoir être exclu unilatéralement de ses réunions. Caroline Dumay, correspondant de France 24 au Cap.
Une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition en Tunisie, ont été condamnées en appel à des peines allant jusqu'à 45 ans de prison dans un procès pour "complot contre la sûreté" de l'Etat, selon plusieurs avocats. L'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé "une parodie de justice, un procès politique, inéquitable et sans le début d'une preuve", fustigeant une "instrumentalisation éhontée de la justice pour liquider des opposants au président Kais Saied". Précisions de la correspondante de FRANCE 24 à Tunis, Lilia Blaise.
La junte ayant pris le pouvoir en Guinée-Bissau a conforté son pouvoir avec la nomination vendredi d'un Premier ministre, après l'investiture la veille d'un général au poste de président pour une transition censée durer un an, alors qu'à Bissau, la vie normale a repris. Reportage de Sarah Sakho et Aminata Diallo.
🇸🇩 Des armes chimiques commandées par une entreprise soudanaise liée à l’armée : c’est ce que révèle la dernière enquête des Observateurs de France 24.
🛢️En septembre 2024, du gaz de chlore a été utilisé comme arme chimique autour de la raffinerie al-Jaili, au nord de Khartoum. À l'époque, l’armée soudanaise cherche à la reprendre aux Forces de soutien rapide, la milice qu’elle affronte dans la guerre civile en cours.
Quentin Peschard vous raconte les dessous de cette enquête exceptionnelle.
Dans Port-au-Prince Cotonou – Un écho sans retour, le journaliste et écrivain Philomé Robert raconte la trajectoire de deux Haïtiens partis servir l’Afrique après les indépendances. Un roman politique, intime et mémoriel, qui fait dialoguer Haïti et le continent africain à travers les liens invisibles de la diaspora et de la solidarité postcoloniale. Un récit profondément humain, entre lucidité et espoir, à découvrir dans le Journal de l’Afrique.
Des barils écrasés au sol, un nuage jaune, des travailleurs sous oxygène : dans cette enquête, la rédaction des Observateurs révèle l'usage d'un gaz toxique comme arme chimique dans la guerre civile au Soudan. Tout pointe vers l'armée soudanaise, qui aurait utilisé le chlore pour reprendre une raffinerie stratégique à la milice des Forces de soutien rapide.
Des barils de gaz de chlore ont été largués en septembre 2024 près d'une raffinerie au Soudan, comme le révèle le premier volet d'une enquête de la rédaction des Observateurs de France 24. Dans ce second volet, nous montrons qu'ils ont été importés par une entreprise soudanaise liée à l’armée, Ports Engineering Company, au prétexte de produire de l’eau potable.
La Guinée Bissau a désormais un Premier ministre de transition. Ilidio Vieira Té a été nommé ce vendredi, deux jours après le coup d’Etat qui a démis Umuru Sissoko Embalo et porté à la tête du pays le Général Horta N’Tam. L’ex-président lui a atterri à Dakar jeudi soir. A Bissau, la vie reprend lentement son cours ce vendredi, alors que les militaires au pouvoir ont levé les mesures de restrictions prises au moment du putsch.
Le général Horta N'Tam, chef d'état-major de l'armée de Terre, a été investi nouvel homme fort de Guinée-Bissau et président d'une transition censée durer un an, ont annoncé jeudi à Bissau les militaires qui ont renversé la veille le président sortant et suspendu les élections en cours. Le président Embalo est arrivé au Sénégal, après avoir pris un vol spécial. Nous recevons dans ce journal Aristides Gomes, ancien Premier ministre et membre du PAIGC.
Deux jours après le coup d'État en Guinée-Bissau, les militaires ont nommé un Premier ministre, après l'investiture la veille d'un général au poste de président pour une transition censée durer un an. Dans le même temps, l'Union africaine (UA) a suspendu le pays de ses instances.
Une cour d'appel en Tunisie a prononcé des peines allant jusqu'à 45 ans de prison dans le procès pour complot contre l'État d'une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition, ont annoncé vendredi plusieurs médias, citant une source officielle.
L'opposant Fernando Dias accuse le président sortant, Umaro Sissoco Embalo, d'avoir lui-même organisé le coup d'Etat pour s'éviter une défaite à l'élection présidentielle, dont le premier tour avait lieu dimanche dernier. On va plus loin avec Niagalé Bagayoko et Gauthier Rybinski.
Mercredi, des militaires avaient annoncé avoir renversé le président Embalo et suspendu les élections présidentielle et législatives du 23 novembre. On assiste à "un épisode supplémentaire du rituel sadique des élections en Afrique", déplore Marie-Roger Biloa, animatrice de télévision et journaliste camerounaise. "La vérité ne sort pas des urnes, et cette histoire en Guinée-Bissau est louche."
Le général Horta N'Tam, chef d'état-major de l'armée de Terre, a été investi nouvel homme fort de Guinée-Bissau et président d'une transition censée durer un an, ont annoncé jeudi à Bissau les militaires qui ont renversé la veille le président sortant et suspendu les élections en cours. Le président Embalo est arrivé au Sénégal, après avoir pris un vol spécial. La capitale était jeudi après-midi à l'arrêt avec les magasins, boutiques, marchés pour la plupart fermés.
Renversé par un coup d’État, le président déchu Umaro Sissoco Embalo a été exfiltré vers le Sénégal à bord d’un avion affrété par Dakar. Le principal opposant, Domingos Simoes Pereira, reste en détention, tandis que le général Horta N'Tam, nommé par les putschistes, dirige un organe de transition. La Cédéao et l’ONU demandent un retour à l’ordre constitutionnel.