Le bombardement par l'Arabie saoudite de la ville yéménite d’Al-Moukalla, mardi, a visé des intérêts émiratis. Si les Émirats arabes unis sont un allié dans la lutte contre les Houthis, ils sont aussi un rival géopolitique et le principal sponsor d’un mouvement séparatiste qui inquiète de plus en plus Riyad.
Dans la bande de Gaza, le cessez-le-feu en vigueur depuis le 10 octobre n'a pas mis fin à la crise humanitaire. Frappée par la malnutrition et ne recevant qu'une aide au compte-gouttes, la population endure son troisième hiver dans un territoire dévasté.
Les Émirats arabes unis, soutien du mouvement séparatiste du Conseil de transition du Sud (STC), ont annoncé mardi le retrait de leurs forces restantes au Yémen, après que l'Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite, a fixé un délai de 24 heures pour leur départ.