Une délégation de hauts responsables du Conseil de transition du sud, des séparatistes yéménites, partis en Arabie saoudite pour des pourparlers visant à mettre fin au conflit en cours avec les factions gouvernementales, ont été "arbitrairement détenus" par les Saoudiens, accuse mercredi le porte-parole du STC.
Des civils fuyaient en masse, mercredi, les quartiers kurdes d'Alep décrétés "zone militaire" par l'armée syrienne. Des "couloirs humanitaires" ont été mis en place pour la sortie des habitants. Le gouvernement a également exigé le départ des combattants kurdes, qui contrôlent deux secteurs de la grande ville du nord de la Syrie.
Dans un communiqué accompagnant un rapport publié mercredi, le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme de l'ONU affirme que la "discrimination systématique" à l'égard des Palestiniens dans l'ensemble des territoires palestiniens occupés, notamment en Cisjordanie occupée, s'est "radicalement aggravée" ces dernières années, s'apparentant à une forme de "d'apartheid".
Le président Massoud Pezeshkian a appelé les forces de l'ordre, mercredi, à ne pas s'en prendre aux manifestants. Une déclaration qui intervient après les menaces de Donald Trump d'intervenir en Iran si les protestataires étaient tués. De son côté, le chef de l'armée iranienne a promis de riposter "si l'ennemi commettait une erreur".
Le chef des séparatistes du sud du Yémen, Aidarous al-Zoubaidi, a été chassé du Conseil présidentiel pour "haute trahison", tandis que la coalition menée par l'Arabie saoudite a annoncé, mercredi, avoir mené des "frappes préventives limitées" contre les rebelles.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont accusé mardi des groupes pro-gouvernement d'avoir tué quatre civils dans deux quartiers d'Alep à majorité kurde. De son côté, le gouvernement syrien a accusé les FDS d'avoir tué un soldat et quatre civils. De récentes discussions sur l'intégration des forces kurdes au pouvoir central n'ont pas permis d'avancées significatives.
À l'issue de discussions entre le nouveau gouvernement syrien et Israël, menées à Paris sous l'égide des États-Unis, Washington a annoncé mardi la création d'une structure commune entre les deux pays visant à partager du renseignement et à faire baisser les tensions militaires et diplomatiques. Cette cellule de communication dédiée sera supervisée par les Américains.
Le président américain Donald Trump, qui vient de capturer le président du Venezuela, a menacé l'Iran de frappes si la répression se poursuivait contre la mobilisation populaire. Comme à chaque fois qu’une partie des Iraniens se soulève, l’espoir d’un changement de régime renaît au sein de l’opposition et de la diaspora. Cet espoir sera-t-il à nouveau balayé par toute la puissance apparente de la République islamique ? La situation économique, qui fait souffrir des millions d’Iraniens au quotidien sera-t-elle l’étincelle qui a manqué au mouvement Femmes, Vie, Liberté ?
Le président américain a menacé dimanche de frapper "très durement" l'Iran si les autorités tuaient de nouveau des civils, alors que la contestation dans le pays continue pour réclamer de meilleures conditions économiques mais aussi politiques. Au moins 12 personnes, dont des membres des forces de sécurité, ont été tuées.
Depuis le début, vendredi, d'une opération menée par les forces soutenues par l'Arabie saoudite pour reconquérir des territoires du sud du Yémen, au moins 80 séparatistes ont été tués, a affirmé dimanche une source militaire. L’opération aurait aussi fait 152 blessés et 130 prisonniers.
Une minorité d'Israéliens maîtrise l'arabe, ou suit des cours dans cette langue, en dehors du cadre militaire. Le nombre d'apprenants n'a pas baissé après les massacres perpétrés le 7 octobre 2023 et a même augmenté selon l'établissement spécialisé Madrasa. Nécessité de maîtriser la langue de l'ennemi, ou désir de paix ? Décryptage.
Le ministère britannique de la Défense a annoncé dimanche que le Royaume-Uni et la France avaient mené samedi une frappe visant ce qu'il a présenté comme des infrastructures de l'organisation État islamique en Syrie, au nord de l'ancienne cité de Palmyre, dans le centre du pays.
Le Conseil présidentiel du Yémen a annoncé samedi soir que les forces soutenues par l'Arabie saoudite avaient repris la province clé d'Hadramout, frontalière du royaume, dont les séparatistes, appuyés par Abou Dhabi, s'étaient emparée en décembre.
Angelina Jolie s'est rendue vendredi au point de passage de Rafah, côté égyptien. Une visite pour faire le point sur la situation humanitaire des habitants de Gaza, territoire palestinien ravagé par plus de deux ans de guerre.
Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient "prêts" à intervenir si des manifestants étaient tués en Iran, provoquant une mise en garde de Téhéran contre un risque de "déstabilisation" de la région.
L'actrice et productrice américaine Angelina Jolie, accompagnée d'une délégation américaine, a rendu visite vendredi aux organisations internationales présentes au point de passage de Rafah en Égypte, aux portes de Gaza. Selon l'AFP, l'ancienne envoyée spéciale du Haut-Commissariat pour les réfugiés doit examiner les conditions des Palestiniens blessés en provenance de la bande de Gaza ainsi que l'acheminement de l'aide humanitaire vers l'enclave.
Les séparatistes sudistes ont déclaré vendredi le début d'un processus d'indépendance de deux ans vis-à-vis du nord du Yémen, après avoir affirmé mener une guerre "décisive et existentielle" contre les forces soutenues par l'Arabie saoudite. Ryad a de son côté mené vendredi plusieurs frappes visant les bases militaires séparatistes, faisant au moins 20 morts selon un bilan du mouvement séparatiste.
Trente-sept organisations humanitaires sont menacées d'interdiction d'accès à Gaza dès jeudi, si elles ne transmettent pas d'ici là aux autorités israéliennes le nom de leurs employés palestiniens, une mesure dénoncée par l'ONU et l'Union européenne.
Un membre des forces de l'ordre a été tué dans l'ouest de Iran dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé la télévision d'Etat, après quatre jours de rassemblements contre la cherté de la vie dans plusieurs villes du pays.
Trente-sept organisations internationales majeures ont été interdites d'accès à la bande de Gaza par Israël, qui confirme, jeudi, l'application d'une nouvelle réglementation. Le gouvernement leur reproche de ne pas lui avoir communiqué la liste des noms de leurs employés, dans un contexte de grave crise humanitaire après plus de deux ans de guerre.
L‘image d’un manifestant assis seul face à la police est devenue un symbole du mouvement contre le coût de la vie en Iran. Mais cette image, issue d'une vraie vidéo prise, a été modifiée et améliorée par intelligence artificielle.
Des images et des données en sources ouvertes permettent de confirmer que les bateaux bombardés par la coalition menée par l’Arabie saoudite, le 30 décembre à Al-Mukalla au Yémen, provenaient bien des Émirats et transportaient des véhicules militaires émiratis utilisés par un groupe séparatiste.