Solidigm travaille sur une amélioration du Storage Tool CLI


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Mon fils m'a demandé ces jours-ci un accessoire auquel je n'avais jamais pensé.
Oui, un de ces amis a un bouton branché sur un port USB de son ordinateur qui permet de contrôler facilement le volume, c'est simple, mais il fallait y penser !
Car sur certains ordinateurs, et plus particulièrement les portables, modifier le volume demande sur Windows une manipulation en plusieurs étapes, là c'est instantané.
Et pour celles et ceux qui aiment que les périphériques s'illuminent, il est doté d'un éclairage multi couleurs RGB (désactivable).
L'article sera court, mais j'avais envie de vous parler de ce gadget qui pourrait ne pas en être un pour certains d'entre vous.
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Ah qu'ils sont chaud bouillants les technophobes de la Gen Z !
Enfin technophobes c'est un bien grand mot pour des gens qui veulent juste arrêter de scroller comme des zombies sur TikTok à 3h du matin, mais cela ne vous aura pas échappé, la nouvelle tendance, ou du moins l'aspiration de pas mal de djeuns si j'en crois Wired , c'est de jeter son iPhone dernier cri, pour repasser au bon vieux téléphone à clapet de maman et papa.
Mais attention, décrocher de cette manière des réseaux, pourrait bien vous coûter quelques neurones au passage. Et déjà qu'il ne nous en reste plus beaucoup collectivement, ça peut faire mal !
Le délire théorique derrière tout ça c'est ce qui s'appelle l'hypothèse de "l'esprit étendu" (Extended Mind) balancée par les philosophes Andy Clark et David Chalmers en 1998.
Pour nos 2 gugusses, nos outils tech ne sont pas uniquement des gadgets. Non, ce sont de véritables extensions de notre cerveau. RÉELLEMENT !! Du coup, retirer votre smartphone de l'équation, ce serait un peu comme vous infliger un handicap cognitif volontairement. Clark parle même d'une "classe désémancipée" qui n'arriverait plus à naviguer dans une société où les appli sont devenue la "loi", du parking à l'authentification bancaire.
Pour ceux qui débarquent (bienvenue, soutenez moi sur Patreon , ahaha !), un dumbphone c'est simplement un mobile basique qui se concentre sur l'essentiel à savoir téléphoner à sa grand-mère et envoyer des SMS au livreur Amazon. Aux chiottes les notifications qui vibrent dans votre poche toutes les dix secondes et les photos de vacances de vos amis hipsters.
Alors je trouve cette théorie de la désémancipation (dur dur à écrire ^^) intéressante mais est ce que Wired ne pousserait pas le bouchon un peu trop loin (qui à dit dans sa tête "Maurice" ?? hein ??).
Est-ce qu'on est vraiment devenus "handicapés" parce qu'on ne sait plus trouver une pizzeria sans Google Maps ? C'est galère, certes, mais de là à parler de lésions cérébrales... faut pas pousser mémé dans les orties ! Je ne sais pas si cette théorie sera confirmée un jour mais si c'est le cas et que le smartphone est une extension indispensable à notre cerveau ramolli, je pense que l'IA aura exactement le même effet.
Heureusement, si vous voulez tenter l'aventure sans finir comme un ermite au fond d'une grotte (oui, j'aime le drame), il existe des solutions hybrides. Prenez le CAT S22 par exemple, c'est un truc super cool qui ressemble à un téléphone de chantier qui aurait survécu à une guerre mondiale (peut-être bientôt si notre trio Macron Poutine Trump continuent leur manège), mais il fait aussi tourner un Android hyper léger, ce qui permet d'y installer le strict minimum : Spotify, Maps et WhatsApp.
Comme ça vous avez l'outil, mais sans la tentation de mater des Reels pendant trois heures. Dans le même genre, le Qin F21 Pro (le petit cousin de chez Xiaomi) permet de garder un pied dans le monde moderne tout en fermant la porte au grand n'importe quoi.
Et si vous êtes plutôt branché bidouille logicielle, jetez un œil à l'application The Boring Mode . Elle transforme votre terminal actuel en un truc austère mais utilisable quand même. Et pour les puristes, des modèles comme le Punkt MP02 ou le Light Phone 2 sont des bijoux de design qui ne vendront pas votre vie privée au premier GAFAM venu. Enfin, normalement, c'est fabriqué en Chine quand même...ahahah.
D'ailleurs, si comme moi, vous avez encore votre vieux Nokia N900 qui prend la poussière, sachez que certains s'amusent encore à lui greffer des supercondensateurs et de l'USB-C. Et c'est ça finalement, la vraie liberté... C'est choisir ses outils au lieu de les subir comme un cyber-mouton.
Bref, pas mal de temps gagné et surtout un peu de sérénité retrouvée si vous arrivez à décrocher de la matrice. Maintenant, à voir si ça nous rend plus con ou pas...

Après le PC sous Linux, le serveur sous OpenBSD ou le smartphone sous LineageOS, voici peut-être enfin le " Linux du quantique ".
Ahaha, et là vous vous dites, "Mais c'est quoi encore cette merde ?"
Bah non, c'est un vrai truc très sérieux ! En effet, l'Université de Waterloo vient de balancer un projet assez dingue baptisé Open Quantum Design (OQD) et pour une fois, ce n'est pas un simple simulateur qui tourne sur votre vieux PC poussiéreux, mais un vrai design complet d'ordinateur quantique full-stack... Full Stack, c'est pas un film avec JCVD, ça veut juste dire qu'ils propose une solution de A à Z, du hardware physique jusqu'au soft qui pilote les lasers.
Car jusqu'à présent, même si des accès cloud existaient (merci IBM Q Experience), le cœur des machines restait souvent une boîte noire jalousement gardée par les géants de la tech ou d'affreuses startups aux dents longues.
Alors, pour comprendre vraiment comment ça marche "sous le capot", c'était bien coton. C'est pourquoi avec ce projet, l'idée est de péter ces barrières en proposant une architecture transparente et surtout collaborative.
Leur matos repose sur la technologie des ions piégés (ion-trapping) où en gros, on isole des ions (des atomes chargés) dans un vide poussé (ultra-high vacuum) et on les manipule avec des lasers et des champs électromagnétiques.
Ça permet de manipuler les qubits avec une précision de dingue, et d'en afficher les mesures. Ces ions servent de qubits pour traiter l'information quantique et le plus beau dans l'histoire, c'est que l'équipe partage tout : les plans du hardware, les couches électroniques de contrôle et bien sûr le logiciel !
Maintenant, pour ceux qui se demandent ce que change un ordi quantique open source, par rapport à un ordi quantique totalement fermé, c'est simple... Faut voir ça comme la fin du "croyez-nous sur parole". Ça met peu de lumière sur ce secteur et via ce hub, les chercheurs vont pouvoir contribuer et vérifier les progrès réels sans pression commerciale. OQD compte déjà plus de 30 contributeurs et des partenaires de poids comme Xanadu (côté hardware) ou la Unitary Foundation.
Maintenant, je vous vois venir les barbus du dimanche avec votre tournevis et votre sourire plein de miettes... "Est-ce qu'on peut fabriquer son ordinateur quantique DIY soi-même dans son garage ?"
Bon, calmez-vous direct les copains ! Désolé mais c'est pas encore un machin qu'on monte avec un tournevis et une pile 9V. Les lasers et le système de vide, c'est pas du matos qu'on trouve chez Casto (pour le moment) mais c'est quand même une sacrée avancée vers une science plus éthique, un peu comme quand j'écrivais sur les PCB en argile . On sort enfin du modèle propriétaire pour entrer dans l'ère de la collaboration ouverte.
D'ailleurs, ça me rappelle mes articles sur Quantum Echoes ou sur les dérives des benchmarks quantiques bidonnés . Ici, la transparence est la clé et comme le projet s'appuie sur des années de recherche au sein de l'IQC (Institute for Quantum Computing), ça permet enfin aux chercheurs de tester leurs algos sur du hardware dont ils connaissent chaque boulon !

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Hello les amis, j'espère que vous êtes en grande forme !
Moi en ce moment c'est un peu la galère et j'ai pas mal de trucs à gérer du coup, voyant mon désarroi, mon pote Vincent m'a conseillé de jouer à Animal Crossing parce que ça aide à faire le vide, histoire de bien se détendre le bulbe après une dure journée de boulot.
Je vous avoue que le scepticisme m'a gagné au début... enfin bon vous savez comment je suis.. C'est impossible pour moi de ne pas fouiller un peu le sujet... Et résultat ce que j'ai découvert, c'est qu'il existe des tas d'études scientifiques qui confirment effectivement qu'Animal Crossing est bon pour la santé !
La vie paisible sur l'île dans Animal Crossing New Horizons
De mon côté, j'ai donc suivi le conseil de Vincent et je me suis lancé ! Je suis encore dans une tente (oui oui une tente jaune pipi), je ramasse coquillages plus des papillons, que je revends ensuite dans le dos des Douanes, pour rembourser mon prêt à Tom Nook, ce fdp requin de la finance insulaire.
Les mauvaises herbes en prennent aussi pour leur grade, ah et puis j'ai même acheté un banc LEGO pour décorer mon campement.
Après quelques recherches, j'ai donc appris que le truc a été sérieusement étudié par des chercheurs d'Oxford . 2 756 joueurs ont été analysés par l'équipe du professeur Przybylski en 2020. Encore un chercheur avec des problèmes de clavier ^^ mais ce qu'il a trouvé chez ces joueurs, c'est qu'un bonheur globalement supérieur était ressenti par ceux qui jouaient environ 4 heures par jour. Pas "un peu", hein mais vraiment plus heureux !
Le truc cool c'est que jamais avant ça, une recherche n'avait été menée avec des données réelles fournies par Nintendo (car d'habitude quand on demande directement aux joueurs, ils estiment n'importe comment leur temps de jeu).
Côté confinement les témoignages de 1053 joueurs ont également été épluchés par des chercheurs (étude Frontiers in Virtual Reality 2021 ) et ceux qui recevaient des visiteurs sur leur île se sentaient moins seuls. Bref se faire des potes virtuels ça marche vraiment pour le moral !
D'ailleurs si vous êtes du genre tendu du string comme moi, sachez que ces bienfaits sont expliqués par les psychologues via la Self-Determination Theory (la théorie de l'autodétermination).
Je vais bien, tout va bien - Merci à Lorenper pour le portrait ;)
En gros les 3 cases du bien-être psychologique sont cochées par le jeu de Nintendo : ✅ le lien social (visites d'amis échanges de navets à prix d'or le dimanche matin...), ✅ la compétence (satisfaction de voir son musée se remplir petit à petit c'est grisant) sans oublier ✅ l'autonomie (on fait ce qu'on veut sur son île et y'a pas de libristes en mousse, euh, y'a personne pour nous casser les pieds ^^).
Voilà, après avoir joué quelque heures, je comprends maintenant pourquoi j'ai été poussé par Vincent à essayer ce truc. C'est comme un "reset mental" où la tête se vide en se concentrant sur des trucs simples. Et c'est ainsi que la pression de la vie retombe.
C'est de la science pas de la magie les amis !
Alors j'avoue... J'ai peut-être déjà passé trop de temps à chasser les papillons mais cela dit au moins, j'ai une excuse scientifique maintenant ^^.
Allez, bon jeu à tous et prenez soin de vous !

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