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Reçu aujourd’hui — 16 janvier 2026 7.1.2 🖥️ Sites secondaires

Active Directory en 2026 : pourquoi le mot de passe reste la première faille (et comment la combler)

15 janvier 2026 à 09:45

En 2026, Active Directory est toujours là, et le mot de passe reste le maître des clés. Face à ce constat, comment limiter les risques liés aux mots de passe ?

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Un exploit est disponible pour cette nouvelle faille critique dans Fortinet FortiSIEM : CVE-2025-64155

15 janvier 2026 à 09:00

Une faille de sécurité critique (CVE-2025-64155) a été découverte dans la solution FortiSIEM de Fortinet. Un exploit PoC est même déjà disponible.

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Une lourde amende de 42 millions d’euros pour Free et Free Mobile à cause de la cyberattaque !

15 janvier 2026 à 06:59

La CNIL a sanctionné Free et Free Mobile avec de lourdes amendes suite à la cyberattaque survenue en octobre 2024 à l'origine de la fuite des IBAN.

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WhisperPair - Vos écouteurs Bluetooth sont des traitres

Par :Korben
15 janvier 2026 à 17:00

Si vous pensiez que vos écouteurs sans fil étaient capables de garder vos secrets, j'ai une mauvaise nouvelle pour vous !

Des chercheurs du groupe COSIC de la KU Leuven (les mêmes génies qui avaient déjà hacké des Tesla il y a quelques années) viennent de dévoiler WhisperPair. C'est le petit nom d'une série de vulnérabilités qui touchent le protocole Google Fast Pair, et vous allez voir, ça craint.

Le protocole Fast Pair, censé nous faciliter la vie en appairant nos gadgets en un clic, oublie en fait de vérifier si l'appareil est réellement en mode appairage. Du coup, n'importe quel petit malin situé à portée de Bluetooth (environ 15 mètres dans les tests) peut se connecter silencieusement à votre casque ou vos enceintes, même si vous êtes déjà en train d'écouter votre podcast préféré. Pas besoin de bouton, pas besoin de confirmation, rien. C'est un peu le retour de la faille BlueSpy dont je vous parlais l'année dernière , mais en mode industriel.

Et quand je dis industriel, je n'exagère pas car les chercheurs ont testé 25 modèles différents et 17 d'entre eux sont tombés comme des mouches. Des marques comme Sony, Jabra, JBL, Marshall, Xiaomi, OnePlus, Logitech et même les Pixel Buds de Google sont touchées. Et une fois connecté, le pirate peut faire pas mal de trucs sympas (ou pas) comme injecter son propre audio à fond dans vos oreilles, perturber vos appels, ou pire, activer le micro pour écouter ce qui se passe autour de vous.

Mais attendez ça va encore plus loin car pour certains modèles Sony et Google, un attaquant peut carrément enregistrer votre casque sur son propre compte Google. Et là, c'est le combo gagnant pour le stalker puisqu'il peut vous suivre à la trace via le réseau Find Hub (le "Localiser" de Google). Le plus dingue, c'est que ça fonctionne même si vous utilisez un iPhone et que vous n'avez jamais touché à un produit Android de votre vie.

Si vous recevez une alerte de tracking sur votre smartphone, vous penserez probablement à un bug de votre propre appareil alors que c'est un espion qui regarde vos déplacements en temps réel... C'est moche.

Bref, Google a bien essayé de patcher le truc, notamment pour Find Hub, mais les chercheurs ont déjà trouvé un moyen de contourner le correctif en quelques heures. C'est la course à l'échalote habituelle et le vrai souci, c'est que pour corriger ça proprement, il faut une mise à jour du firmware de chaque accessoire par son constructeur. Et on sait tous comment ça se passe... à moins d'avoir l'application dédiée de la marque (que personne n'installe jamais) et de penser à vérifier les updates, vos écouteurs resteront vulnérables pendant des années.

Du coup, que faire ?

Hé bien déjà, si vous bossez sur des trucs ultra-sensibles, méfiez-vous du Bluetooth dans les lieux publics. C'est moche à dire en 2026, mais la sécurité des objets connectés reste encore trop souvent le parent pauvre de l'ergonomie.

Et si vous voulez creuser les détails techniques, les chercheurs ont tout mis sur leur site dédié .

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X serre la vis de sa plateforme de nudification, mais pas trop fort quand même

Par :Korben
15 janvier 2026 à 16:53

Et encore un sujet qui me fout une colère noire et qui montre bien que chez certains, l'éthique c'est visiblement tombé dans les chiottes. Vous l'aurez deviné, je parle bien de Grok, l'IA d'Elon Musk, qui se retrouve une fois de plus sur le devant la scène.

Grâce à la magie de l'IA, ce chatbot permettait jusqu'à présent de générer des images de vraie personnes en tenues légères (bikinis, sous-vêtements...) voire complétement à poil à partir de simples photos. C'est ce qu'on appelle la "nudification" et c'est, disons-le clairement, une saloperie sans nom qui a été utilisée pour harceler des femmes, des jeunes filles et accessoirement faire zizir à tous les pédo nazis qui trainent sur X.

Toutefois, suite à une forte pression réglementaire au Royaume-Uni, en Californie, et même au blocage complet de la plateforme X en Indonésie et en Malaisie, X Safety (lol) vient enfin de serrer la vis. Mais bon, comme d'habitude avec Musk, il a fallu attendre d'être au pied du mur, parce que son éthique et son empathie sont surement restées dans la boite à gants du Roadster Tesla de Starman.

Désormais, la plateforme va donc "geobloquer" la génération d'images de personnes réelles en bikini ou sous-vêtements (le fameux "spicy mode") là où c'est restreint par la loi. "LÀ OÙ C'EST RESTREINT PAR LA LOI"... oui oui... Pourquoi se faire chier hein... si mettre des gens à poil sans leur autorisation est autorisé par ton pays, c'est 👍

X affirme également avoir implémenté des mesures technologiques pour empêcher l'usage de Grok afin d'éditer des photos pour dévêtir des gens mais apparemment, ça marche pas de fou de ce que j'ai pu lire aujourd'hui. En tout cas, je trouve ça dingue qu'il faille des enquêtes et des suspensions d'accès à tout un réseau social pour que le bon sens l'emporte...

En attendant, X a réservé l'accès à Grok aux abonnés payants sur la plateforme, officieusement pour améliorer la traçabilité des abus, même si dans les faits, payer ne garantit en rien d'assurer le lien avec l'identité de l'utilisateur. Et surtout, ces nouvelles restrictions anti-nudification s'appliquent désormais à tout le monde, y compris à ceux qui passent à la caisse.

Après quand on voit que la réponse automatisée de xAI aux journalistes était y'a pas si longtemps un magnifique " Legacy Media Lies " d'enfant de 5 ans, on mesure le niveau de maturité de toute l'entreprise X...

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Reprompt - Quand Microsoft Copilot balance vos données en un clic

Par :Korben
15 janvier 2026 à 15:52

Vous vous souvenez d' EchoLeak, cette faille zero-click dans Microsoft Copilot dont je vous parlais l'année dernière ? Eh bien accrochez-vous, parce que les chercheurs de Varonis viennent de remettre le couvert avec une nouvelle technique baptisée "Reprompt". Et cette fois, un simple clic suffit pour que l'assistant IA de Microsoft balance toutes vos données sensibles à un attaquant.

Je vous explique le principe... Dolev Taler, chercheur chez Varonis Threat Labs, a découvert que l'URL de l'assistant Microsoft intègre un paramètre "q" qui permet d'injecter directement des instructions dans le prompt.

Du coup, n'importe qui peut vous envoyer un lien piégé du style copilot.microsoft.com/?q=INSTRUCTION_MALVEILLANTE et hop, votre assistant exécute ce qu'on lui demande dès que vous cliquez.

Et là où c'est vraiment pas drôle, c'est que Varonis a identifié trois techniques d'exploitation. La première, "Double-Request", contourne les garde-fous en demandant à l'IA de répéter deux fois la même action. La deuxième, "Chain-Request", enchaîne les instructions côté serveur pour exfiltrer vos données sans que vous ne voyiez rien. Et la troisième combine les deux pour un effet maximal.

Les trois techniques d'attaque Reprompt : P2P Injection, Double-Request et Chain-Request ( Source )

Via cette faille, un attaquant peut récupérer vos emails récents, vos fichiers OneDrive, votre historique de recherche, et tout ça en arrière-plan pendant que vous pensez juste avoir cliqué sur un lien anodin. Ça craint hein !

Petite précision importante quand même, cette faille ne touche que la version Personal de l'assistant Microsoft, et pas la version Enterprise qui bénéficie de protections supplémentaires. Si vous utilisez la version pro au boulot, vous pouvez respirer. Par contre, si vous utilisez la version grand public pour vos trucs perso, c'était open bar jusqu'au patch du 13 janvier dernier.

Parce que oui, bonne nouvelle quand même, Microsoft a confirmé avoir corrigé le problème. Mais ça pose une vraie question sur la sécurité des assistants IA qui ont accès à nos données car entre EchoLeak et Reprompt, ça commence à faire beaucoup pour un seul produit.

Et surtout au niveau de la sécurité, moi ce que je comprends pas, c'est pourquoi le niveau de sécurité est un argument marketing ? Au nom de quoi la version personnelle devrait être moins sûre que la version personnelle ? Je pense que les données personnelles des gens n'ont pas moins de valeur...

Pour moi le niveau de sécurité devrait être exactement le même sur les deux versions du service.

Bref, l'IA c'est pratique, mais c'est aussi un nouveau terrain de jeu pour les attaquants alors méfiez-vous des liens bizarres, même s'ils pointent vers des services Microsoft légitimes !

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ASUS USB-BE93 Mini : clé WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500, upgrade facile

15 janvier 2026 à 18:20

ASUS vient de lancer l’USB-BE93 Mini, une clé WiFi 7 compacte au format USB‑C pensée pour moderniser rapidement un PC fixe ou portable. L’adaptateur cible les machines Windows 10/11 dépourvues de Wi‑Fi 7, ou nécessitant une connexion tri-bande plus rapide, tout en restant plug and play.

La clé adopte une configuration tri-bande annoncée en BE6500, avec des débits théoriques répartis comme suit : jusqu’à 688 Mbit/s en 2,4 GHz et jusqu’à 2882 Mbit/s en 5 GHz et 6 GHz. ASUS intègre le 4096‑QAM pour densifier la modulation et le WPA3 pour la sécurité. Le port USB‑C s’appuie sur l’USB 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s), suffisant pour soutenir le plafond agrégé de la liaison radio sans créer de goulot d’étranglement côté bus.

ASUS USB-BE93 Mini : clé WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500, upgrade facile

WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500

Compatible Windows 11 et Windows 10, l’USB-BE93 Mini se positionne comme un upgrade simple pour profiter des canaux 6 GHz et des optimisations de la norme WiFi 7. Le format USB‑C facilite l’usage sur les PC récents, tout en restant réversible. L’appareil est conçu pour fonctionner en mode « plug and play », limitant les difficultés à l’installation.

Dans un parc où la majorité des laptops récents disposent déjà d’un contrôleur sans fil, cette clé vise surtout les besoins d’extension ou de dépannage : ajouter la bande 6 GHz sur un PC existant, améliorer la stabilité sur un 5 GHz encombré, ou redonner du réseau à un poste dépourvu de module interne.

Connectique et fonctionnalités

Outre la tri-bande et le 4096‑QAM, l’adaptateur s’appuie sur le WPA3 pour la protection des liaisons, tout en restant compatible avec les environnements Windows courants. La prise USB‑C en USB 3.2 Gen 1 cadre avec les débits visés, et l’encombrement « Mini » convient aux configurations mobiles ou aux ports serrés.

Reste à connaître les détails fins propres au Wi‑Fi 7 (agrégation Multi‑Link, canaux 320 MHz, latence) que la marque précisera selon les régions et pilotes. En attendant, cette clé propose une voie rapide et peu invasive pour accéder à la 6 GHz et aux débits BE sur un PC existant.

Source : ITHome

007 First Light : IO Interactive corrige les configs PC après une version obsolète

15 janvier 2026 à 17:35

007 First Light rectifie le tir : IO Interactive a publié des configurations PC révisées après diffusion d’une fiche interne obsolète qui a semé le doute.

007 First Light : configs corrigées, erreurs pointées

Personnage 007 First Light armé, fond doré avec texte

Le studio indique qu’un mélange interne a mené à la diffusion d’une ancienne version du tableau de spécifications. D’après IO Interactive, davantage d’objectifs de performances seront communiqués à l’approche du lancement. Les nouvelles exigences s’articulent autour de deux cibles : minimum 1080p à 30 FPS et recommandé 1080p à 60 FPS.

La première fiche, repérée plus tôt ce mois-ci, comportait des incohérences flagrantes. Elle annonçait 32 Go de RAM et 12 Go de VRAM pour la configuration recommandée, et référençait un Core i5‑9500K en processeur minimal, un modèle qui n’existe pas chez Intel. Autre dissonance : un minimum de 8 Go de VRAM associé à une GeForce GTX 1660, carte le plus souvent dotée de 6 Go, un écart qui a facilité la détection de l’erreur.

Ancienne vs nouvelle fiche : ce qui a cloché

Tableau spécifications PC 007 First Light fond sombre texte clair lisible

IO Interactive parle d’une « version plus ancienne partagée par erreur », avant d’ajouter que des précisions viendront plus près de la sortie. Il est inhabituel qu’un studio publie un tableau avec des contradictions aussi visibles, le laisse en ligne, puis revienne plusieurs jours après pour l’étiqueter comme une faute interne.

Le jeu 007 First Light est toujours annoncé pour le 27 mai 2026 sur PC et consoles actuelles. Les visuels mis à jour opposent l’ancienne et la nouvelle fiche côté à côte, « Old (left) and New (right) PC Specs », confirmant la correction des valeurs erronées.

Tableau des spécifications PC fond sombre, même contenu que image 2

Source : VideoCardz

Lexar PLAY 2280 (avec dissipateur) : SSD 4 To et 8 To jusqu’à 7400 Mo/s

15 janvier 2026 à 17:30

Lexar vient de présenter le SSD « PLAY 2280 » avec dissipateur, un modèle M.2 NVMe taillé pour PS5 et PC de bureau. Proposé en 4 To et 8 To, il affiche jusqu’à 7400 Mo/s en lecture, prend en charge Microsoft DirectStorage et mise sur un dissipateur en aluminium couvrant l’ensemble du module. De quoi viser le stockage haute capacité sans sacrifier les débits soutenus.

SSD Lexar PLAY 2280, adapté PS5, affichant stockage jusqu'à 8 To.

SSD Lexar PLAY 2280 : capacités, débits et endurance

Le Lexar PLAY 2280 adopte le format M.2 2280 et un dissipateur en aluminium à profil bas, annoncé comme compatible avec la baie SSD de la PlayStation 5 et les boîtiers PC courants. La version 4 To est donnée pour jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 6500 Mo/s en écriture, avec une endurance de 3200 TBW. La variante 8 To atteint jusqu’à 7000 Mo/s en lecture et 6200 Mo/s en écriture, pour 6400 TBW.

Comparaison des capacités et vitesses du Lexar PLAY 2280 SSD.

Lexar met en avant la compatibilité avec Microsoft DirectStorage afin de réduire les temps de chargement en jeu et d’améliorer le streaming de données. Le dissipateur intégré facilite l’intégration sans ajouter de solution thermique tierce. Côté tarifs indicatifs en Chine : 4 To à 2499 ¥ (environ 325 €) et 8 To à 5499 ¥ (environ 715 €).

PS5 et PC : un positionnement haute capacité

Avec ses options 4 To et 8 To, le Lexar PLAY 2280 vise les bibliothèques de jeux volumineuses et les projets créatifs lourds. L’équilibre entre débits, endurance et intégration thermique en fait une option pertinente pour upgrader une PS5 ou un PC de bureau sans compromis sur la capacité.

SSD Lexar PLAY inséré dans une PlayStation 5, contrôleur visible.

Source : ITHome

Top 11 meilleurs logiciels de gestion de projet en 2026

15 janvier 2026 à 15:40
Les 10 meilleurs logiciels de gestion de projet en 2024 : comparatif et avisVous perdez encore un temps fou à courir après les informations éparpillées entre des tableurs illisibles et des conversations Slack, au risque de faire dérailler vos livrables ? C’est le signe qu’il faut passer à la vitesse supérieure avec un logiciel gestion de projet capable de centraliser vos ressources et de fluidifier radicalement la collaboration […]

RTX 5090 : un moddeur ajoute un second 12V-2×6 à une GIGABYTE, équilibrage 6:4

Par :Wael.K
15 janvier 2026 à 06:08

La RTX 5090 vient de recevoir un mod audacieux : un overclockeur a ajouté un second connecteur 12V-2×6 à une carte GIGABYTE équipée d’un watercooling, exploitant les pastilles prévues sur le PCB. Objectif : répartir l’alimentation entre deux prises plutôt qu’une seule, une demande récurrente chez les passionnés de gros OC sur RTX 5090.

RTX 5090 : un second 12V-2×6 opérationnel

Après soudure du connecteur sur l’emplacement libre, la carte reconnaît les deux 12V-2×6 et répartit le courant. Les mesures montrent un partage stable autour de 61,5% pour le premier connecteur et 38,5% pour le second, et ce à différentes charges.

RTX 5090 : un moddeur ajoute un second 12V-2x6 à une GIGABYTE, équilibrage 6:4

Répartition mesurée et portée du mod

À 600 W au total, le premier 12V-2×6 délivre 369 W (61,5%) et le second 231 W (38,5%). En test extrême à 1 521 W, on observe 936 W (~61,54%) contre 585 W (~38,46%). L’équilibrage reste donc proche de 6:4, preuve que le routage d’alimentation et la détection côté carte acceptent un double apport sans comportement erratique.

Ce mod n’est pas destiné à l’utilisateur standard : il requiert une soudure propre sur les pastilles du PCB, une alimentation dimensionnée et deux câbles 12V-2×6 de qualité. Il invalide la garantie et comporte des risques. Il illustre cependant que certaines RTX 5090 GIGABYTE disposent d’un PCB préparé pour un second connecteur, ouvrant la voie à des cartes custom mieux armées pour les charges soutenues et l’overclocking lourd.

Reste à voir si les partenaires proposeront des modèles officiels à double 12V-2×6, avec un équilibrage interne optimisé, afin de sécuriser ces puissances extrêmes sans recourir au fer à souder.

Source : ITHome

Claude Cowork – Quand l'IA d'Anthropic se fait exfiltrer vos fichiers

Par :Korben
15 janvier 2026 à 15:39

Ah, encore une merveilleuse petite faille de sécurité qui va ravir tous les paranos de la vie privée et les anti-IA ^^ ! Johann Rehberger et l'équipe de PromptArmor viennent de démontrer comment Claude Cowork , l'agent IA d'Anthropic censé vous simplifier la vie au bureau, peut se transformer en aspirateur à fichiers personnels.

J'imagine que si vous l'avez testé, vous avez un dossier connecté à Claude Cowork pour qu'il vous aide à analyser vos documents ? Parfait. Il suffit maintenant qu'un petit malin glisse un fichier Word contenant des instructions cachées, et hop hop hop, vos précieux fichiers partent se balader sur un serveur distant sans que vous n'ayez rien vu venir.

En fait, le fichier piégé contient du texte invisible pour l'œil humain, mais parfaitement lisible par l'IA. Genre une police en taille 1px, de couleur blanche sur fond blanc, avec un interligne de 0,1 histoire d'être vraiment sûr que personne ne le remarque. C'est beau la créativité des hackers, quand même.

Et l'IA, elle, lit tout ça comme si c'était normal et exécute gentiment les instructions malveillantes.

La chaîne d'attaque se déroule en cinq étapes bien huilées. D'abord, l'attaquant dépose son fichier vérolé dans un dossier partagé auquel Claude a accès. Ensuite, il attend qu'un utilisateur demande à l'IA d'analyser le contenu de ce dossier. Claude traite alors le fichier piégé et découvre les instructions cachées. L'IA effectue une requête qui envoie vos fichiers vers l'API Anthropic... sauf que les identifiants utilisés appartiennent à l'attaquant. Vos données atterrissent donc tranquillement dans son compte, sans que vous n'ayez la moindre notification.

Ce qui rend cette attaque particulièrement sournoise, c'est que la sandbox de Claude autorise les requêtes sortantes vers l'API d'Anthropic. Normal, me direz-vous, c'est son propre écosystème. Sauf que du coup, un attaquant bien motivé peut exploiter cette confiance aveugle pour faire transiter des données volées par un canal parfaitement légitime en apparence. Si vous suivez les vulnérabilités des systèmes RAG comme ConfusedPilot , vous reconnaîtrez le même genre de manipulation par injection de contenu.

Et ce n'est pas tout ! Les chercheurs ont également identifié un vecteur potentiel de déni de service. En créant un fichier avec une extension qui ne correspond pas à son contenu réel, genre un fichier texte déguisé en PDF, on peut provoquer des erreurs en cascade qui paralysent l'API de manière persistante.

Sympa pour bloquer un concurrent ou saboter un projet.

Côté modèles affectés, les chercheurs ont démontré la vulnérabilité sur plusieurs versions de Claude, dont Haiku. Bref, c'est du sérieux. Pour ceux qui s'intéressent aux failles de sécurité des assistants IA ou aux techniques de red teaming sur les LLM , cette recherche vaut vraiment le détour.

Anthropic a été notifié et travaille sur des correctifs. En attendant, si vous utilisez Claude Cowork avec des dossiers partagés, méfiez-vous de tout fichier qui pourrait traîner là sans raison apparente. Et la prochaine fois que quelqu'un vous envoie un document "urgent à analyser", prenez peut-être cinq secondes pour vous demander s'il ne cache pas une petite surprise.

Pour en savoir plus c'est par ici !

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