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Reçu aujourd’hui — 15 janvier 2026 7.1.2 🖥️ Sites secondaires

ASUS USB-BE93 Mini : clé WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500, upgrade facile

15 janvier 2026 à 18:20

ASUS vient de lancer l’USB-BE93 Mini, une clé WiFi 7 compacte au format USB‑C pensée pour moderniser rapidement un PC fixe ou portable. L’adaptateur cible les machines Windows 10/11 dépourvues de Wi‑Fi 7, ou nécessitant une connexion tri-bande plus rapide, tout en restant plug and play.

La clé adopte une configuration tri-bande annoncée en BE6500, avec des débits théoriques répartis comme suit : jusqu’à 688 Mbit/s en 2,4 GHz et jusqu’à 2882 Mbit/s en 5 GHz et 6 GHz. ASUS intègre le 4096‑QAM pour densifier la modulation et le WPA3 pour la sécurité. Le port USB‑C s’appuie sur l’USB 3.2 Gen 1 (5 Gbit/s), suffisant pour soutenir le plafond agrégé de la liaison radio sans créer de goulot d’étranglement côté bus.

ASUS USB-BE93 Mini : clé WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500, upgrade facile

WiFi 7 USB‑C tri-bande BE6500

Compatible Windows 11 et Windows 10, l’USB-BE93 Mini se positionne comme un upgrade simple pour profiter des canaux 6 GHz et des optimisations de la norme WiFi 7. Le format USB‑C facilite l’usage sur les PC récents, tout en restant réversible. L’appareil est conçu pour fonctionner en mode « plug and play », limitant les difficultés à l’installation.

Dans un parc où la majorité des laptops récents disposent déjà d’un contrôleur sans fil, cette clé vise surtout les besoins d’extension ou de dépannage : ajouter la bande 6 GHz sur un PC existant, améliorer la stabilité sur un 5 GHz encombré, ou redonner du réseau à un poste dépourvu de module interne.

Connectique et fonctionnalités

Outre la tri-bande et le 4096‑QAM, l’adaptateur s’appuie sur le WPA3 pour la protection des liaisons, tout en restant compatible avec les environnements Windows courants. La prise USB‑C en USB 3.2 Gen 1 cadre avec les débits visés, et l’encombrement « Mini » convient aux configurations mobiles ou aux ports serrés.

Reste à connaître les détails fins propres au Wi‑Fi 7 (agrégation Multi‑Link, canaux 320 MHz, latence) que la marque précisera selon les régions et pilotes. En attendant, cette clé propose une voie rapide et peu invasive pour accéder à la 6 GHz et aux débits BE sur un PC existant.

Source : ITHome

007 First Light : IO Interactive corrige les configs PC après une version obsolète

15 janvier 2026 à 17:35

007 First Light rectifie le tir : IO Interactive a publié des configurations PC révisées après diffusion d’une fiche interne obsolète qui a semé le doute.

007 First Light : configs corrigées, erreurs pointées

Personnage 007 First Light armé, fond doré avec texte

Le studio indique qu’un mélange interne a mené à la diffusion d’une ancienne version du tableau de spécifications. D’après IO Interactive, davantage d’objectifs de performances seront communiqués à l’approche du lancement. Les nouvelles exigences s’articulent autour de deux cibles : minimum 1080p à 30 FPS et recommandé 1080p à 60 FPS.

La première fiche, repérée plus tôt ce mois-ci, comportait des incohérences flagrantes. Elle annonçait 32 Go de RAM et 12 Go de VRAM pour la configuration recommandée, et référençait un Core i5‑9500K en processeur minimal, un modèle qui n’existe pas chez Intel. Autre dissonance : un minimum de 8 Go de VRAM associé à une GeForce GTX 1660, carte le plus souvent dotée de 6 Go, un écart qui a facilité la détection de l’erreur.

Ancienne vs nouvelle fiche : ce qui a cloché

Tableau spécifications PC 007 First Light fond sombre texte clair lisible

IO Interactive parle d’une « version plus ancienne partagée par erreur », avant d’ajouter que des précisions viendront plus près de la sortie. Il est inhabituel qu’un studio publie un tableau avec des contradictions aussi visibles, le laisse en ligne, puis revienne plusieurs jours après pour l’étiqueter comme une faute interne.

Le jeu 007 First Light est toujours annoncé pour le 27 mai 2026 sur PC et consoles actuelles. Les visuels mis à jour opposent l’ancienne et la nouvelle fiche côté à côte, « Old (left) and New (right) PC Specs », confirmant la correction des valeurs erronées.

Tableau des spécifications PC fond sombre, même contenu que image 2

Source : VideoCardz

Lexar PLAY 2280 (avec dissipateur) : SSD 4 To et 8 To jusqu’à 7400 Mo/s

15 janvier 2026 à 17:30

Lexar vient de présenter le SSD « PLAY 2280 » avec dissipateur, un modèle M.2 NVMe taillé pour PS5 et PC de bureau. Proposé en 4 To et 8 To, il affiche jusqu’à 7400 Mo/s en lecture, prend en charge Microsoft DirectStorage et mise sur un dissipateur en aluminium couvrant l’ensemble du module. De quoi viser le stockage haute capacité sans sacrifier les débits soutenus.

SSD Lexar PLAY 2280, adapté PS5, affichant stockage jusqu'à 8 To.

SSD Lexar PLAY 2280 : capacités, débits et endurance

Le Lexar PLAY 2280 adopte le format M.2 2280 et un dissipateur en aluminium à profil bas, annoncé comme compatible avec la baie SSD de la PlayStation 5 et les boîtiers PC courants. La version 4 To est donnée pour jusqu’à 7400 Mo/s en lecture et 6500 Mo/s en écriture, avec une endurance de 3200 TBW. La variante 8 To atteint jusqu’à 7000 Mo/s en lecture et 6200 Mo/s en écriture, pour 6400 TBW.

Comparaison des capacités et vitesses du Lexar PLAY 2280 SSD.

Lexar met en avant la compatibilité avec Microsoft DirectStorage afin de réduire les temps de chargement en jeu et d’améliorer le streaming de données. Le dissipateur intégré facilite l’intégration sans ajouter de solution thermique tierce. Côté tarifs indicatifs en Chine : 4 To à 2499 ¥ (environ 325 €) et 8 To à 5499 ¥ (environ 715 €).

PS5 et PC : un positionnement haute capacité

Avec ses options 4 To et 8 To, le Lexar PLAY 2280 vise les bibliothèques de jeux volumineuses et les projets créatifs lourds. L’équilibre entre débits, endurance et intégration thermique en fait une option pertinente pour upgrader une PS5 ou un PC de bureau sans compromis sur la capacité.

SSD Lexar PLAY inséré dans une PlayStation 5, contrôleur visible.

Source : ITHome

Top 11 meilleurs logiciels de gestion de projet en 2026

15 janvier 2026 à 15:40
Les 10 meilleurs logiciels de gestion de projet en 2024 : comparatif et avisVous perdez encore un temps fou à courir après les informations éparpillées entre des tableurs illisibles et des conversations Slack, au risque de faire dérailler vos livrables ? C’est le signe qu’il faut passer à la vitesse supérieure avec un logiciel gestion de projet capable de centraliser vos ressources et de fluidifier radicalement la collaboration […]

RTX 5090 : un moddeur ajoute un second 12V-2×6 à une GIGABYTE, équilibrage 6:4

Par :Wael.K
15 janvier 2026 à 06:08

La RTX 5090 vient de recevoir un mod audacieux : un overclockeur a ajouté un second connecteur 12V-2×6 à une carte GIGABYTE équipée d’un watercooling, exploitant les pastilles prévues sur le PCB. Objectif : répartir l’alimentation entre deux prises plutôt qu’une seule, une demande récurrente chez les passionnés de gros OC sur RTX 5090.

RTX 5090 : un second 12V-2×6 opérationnel

Après soudure du connecteur sur l’emplacement libre, la carte reconnaît les deux 12V-2×6 et répartit le courant. Les mesures montrent un partage stable autour de 61,5% pour le premier connecteur et 38,5% pour le second, et ce à différentes charges.

RTX 5090 : un moddeur ajoute un second 12V-2x6 à une GIGABYTE, équilibrage 6:4

Répartition mesurée et portée du mod

À 600 W au total, le premier 12V-2×6 délivre 369 W (61,5%) et le second 231 W (38,5%). En test extrême à 1 521 W, on observe 936 W (~61,54%) contre 585 W (~38,46%). L’équilibrage reste donc proche de 6:4, preuve que le routage d’alimentation et la détection côté carte acceptent un double apport sans comportement erratique.

Ce mod n’est pas destiné à l’utilisateur standard : il requiert une soudure propre sur les pastilles du PCB, une alimentation dimensionnée et deux câbles 12V-2×6 de qualité. Il invalide la garantie et comporte des risques. Il illustre cependant que certaines RTX 5090 GIGABYTE disposent d’un PCB préparé pour un second connecteur, ouvrant la voie à des cartes custom mieux armées pour les charges soutenues et l’overclocking lourd.

Reste à voir si les partenaires proposeront des modèles officiels à double 12V-2×6, avec un équilibrage interne optimisé, afin de sécuriser ces puissances extrêmes sans recourir au fer à souder.

Source : ITHome

Claude Cowork – Quand l'IA d'Anthropic se fait exfiltrer vos fichiers

Par :Korben
15 janvier 2026 à 15:39

Ah, encore une merveilleuse petite faille de sécurité qui va ravir tous les paranos de la vie privée et les anti-IA ^^ ! Johann Rehberger et l'équipe de PromptArmor viennent de démontrer comment Claude Cowork , l'agent IA d'Anthropic censé vous simplifier la vie au bureau, peut se transformer en aspirateur à fichiers personnels.

J'imagine que si vous l'avez testé, vous avez un dossier connecté à Claude Cowork pour qu'il vous aide à analyser vos documents ? Parfait. Il suffit maintenant qu'un petit malin glisse un fichier Word contenant des instructions cachées, et hop hop hop, vos précieux fichiers partent se balader sur un serveur distant sans que vous n'ayez rien vu venir.

En fait, le fichier piégé contient du texte invisible pour l'œil humain, mais parfaitement lisible par l'IA. Genre une police en taille 1px, de couleur blanche sur fond blanc, avec un interligne de 0,1 histoire d'être vraiment sûr que personne ne le remarque. C'est beau la créativité des hackers, quand même.

Et l'IA, elle, lit tout ça comme si c'était normal et exécute gentiment les instructions malveillantes.

La chaîne d'attaque se déroule en cinq étapes bien huilées. D'abord, l'attaquant dépose son fichier vérolé dans un dossier partagé auquel Claude a accès. Ensuite, il attend qu'un utilisateur demande à l'IA d'analyser le contenu de ce dossier. Claude traite alors le fichier piégé et découvre les instructions cachées. L'IA effectue une requête qui envoie vos fichiers vers l'API Anthropic... sauf que les identifiants utilisés appartiennent à l'attaquant. Vos données atterrissent donc tranquillement dans son compte, sans que vous n'ayez la moindre notification.

Ce qui rend cette attaque particulièrement sournoise, c'est que la sandbox de Claude autorise les requêtes sortantes vers l'API d'Anthropic. Normal, me direz-vous, c'est son propre écosystème. Sauf que du coup, un attaquant bien motivé peut exploiter cette confiance aveugle pour faire transiter des données volées par un canal parfaitement légitime en apparence. Si vous suivez les vulnérabilités des systèmes RAG comme ConfusedPilot , vous reconnaîtrez le même genre de manipulation par injection de contenu.

Et ce n'est pas tout ! Les chercheurs ont également identifié un vecteur potentiel de déni de service. En créant un fichier avec une extension qui ne correspond pas à son contenu réel, genre un fichier texte déguisé en PDF, on peut provoquer des erreurs en cascade qui paralysent l'API de manière persistante.

Sympa pour bloquer un concurrent ou saboter un projet.

Côté modèles affectés, les chercheurs ont démontré la vulnérabilité sur plusieurs versions de Claude, dont Haiku. Bref, c'est du sérieux. Pour ceux qui s'intéressent aux failles de sécurité des assistants IA ou aux techniques de red teaming sur les LLM , cette recherche vaut vraiment le détour.

Anthropic a été notifié et travaille sur des correctifs. En attendant, si vous utilisez Claude Cowork avec des dossiers partagés, méfiez-vous de tout fichier qui pourrait traîner là sans raison apparente. Et la prochaine fois que quelqu'un vous envoie un document "urgent à analyser", prenez peut-être cinq secondes pour vous demander s'il ne cache pas une petite surprise.

Pour en savoir plus c'est par ici !

Monster Hunter Wilds - Pourquoi posséder tous les DLC booste vos FPS

Par :Korben
15 janvier 2026 à 14:25

Bon, accrochez-vous à vos manettes parce qu'on vient de franchir un nouveau palier dans le grand n'importe quoi de l'optimisation PC.

Vous le savez, le jeu Monster Hunter Wilds sur PC, c'est un peu la roulette russe... un coup ça passe, un coup ça rame sa mère comme un vieux disque rayé. Les joueurs ont tous accusé les shaders, le CPU ou encore le Denuvo de service, mais la vérité est bien plus... bizarroïde, vous allez voir.

En effet, un utilisateur de Reddit nommé de_Tylmarande a mis le doigt sur un bug de logique métier qui me laisse un peu sur le cul. En gros, plus vous possédez de DLC, mieux le jeu se porte. Hé non, ce n'est pas un nouveau modèle économique "Pay-to-FPS", mais un pur problème de code mal torché.

En fait, tout commence quand ce brave de_Tylmarande décide de tester le jeu sur deux comptes Steam différents, mais sur la même bécane. Sur son premier compte, il installe le jeu de base sans rien d'autre... Résultat, il se retrouve à 25 FPS bien pénibles dans les hubs. Et sur un deuxième compte, blindé avec tous les DLC cosmétiques de la mort, il se retrouve à plus de 80 FPS au même endroit.

Le mec n'en croit alors pas ses yeux et décide de creuser un peu sous le capot du RE Engine (c'est le moteur de jeu). En analysant le comportement du bousin, il s'est rendu compte que le moteur de Capcom passe en fait son temps à appeler l'API de Steam pour vérifier si vous possédez chaque petit slip ou chapeau de Palico disponible dans la boutique.

Le problème technique ici, c'est l'overhead monstrueux que ça génère car chaque appel à l'API Steam nécessite une communication entre le processus du jeu et le client Steam (ce qu'on appelle de l'IPC). Alors quand le jeu fait ça en boucle pour des dizaines, voire des centaines d'items, ça sature un thread CPU complet.

Et le truc dingue, c'est que si vous possédez les DLC, la routine semble s'arrêter plus vite ou emprunter un chemin de code optimisé. À l'inverse, si vous n'avez rien, le jeu s'acharne à vérifier dans le vide, créant un goulot d'étranglement CPU qui flingue vos performances. C'est un peu ce genre de travers qu'on dénonce souvent quand on parle d' enshittification de la tech , où les verrous et les vérifications inutiles finissent par littéralement pourrir l'usage réel.

Pour prouver sa théorie, le moddeur a pondu un petit fix expérimental (un bypass via DLL / script REFramework) qui "ment" au jeu en lui disant : "Ouais t'inquiète, le mec possède absolument TOUT".

Et le résultat est sans appel puisque sur une config qui plafonnait à 30 FPS, le simple fait de simuler la présence des DLC a fait bondir la fluidité à près de 50 FPS en moyenne. C'est quand même un gain de plus de 60% de perfs juste en supprimant une vérification de licence à la con.

Le plus probable, je pense, c'est que les mecs de la QA chez Capcom testent sur des "Dev Builds" où tout est débloqué par défaut et n'ont donc jamais vu le problème, que ce soit sur ce titre ou sur les précédents comme Monster Hunter World ou Monster Hunter Rise . C'est pour ça que de mon côté, je râle toujours contre ces DRM et ces systèmes de check intrusifs car au-delà de la question de la propriété, ça finit toujours par pourrir l'expérience des gens qui ont payé.

Alors pour l'instant, le mod n'est pas encore public car de_Tylmarande attend de voir si Capcom va réagir proprement avec un patch officiel, mais au moins, le mystère est résolu ! Si votre PC galère avec ce jeu c'est parce que vous n'êtes pas assez dépensier au goût des routines de check de Capcom.

Voilà, même si je ne joue pas à ce jeu parce que je suis trop occupé à vous écrire des articles, j'espère qu'un fix arrivera vite pour arrêter ce massacre de cycles CPU.

Source

Test – Le Chime de 3e génération de Ring

Le Chime de 3e génération, un accessoire toujours autant utile ?

Nous allons débuter une série de tests des composants de nouvelle génération de la marque Ring, avec aujourd’hui, le test du Chime de 3e génération. Nous avions testé la génération précédente en janvier 2021, il y a donc près de 5 ans, jour pour jour, mais de la version PRO. Ici, c’est donc le Chime « de base » que nous testerons. Reste à voir si la version PRO bénéficiera aussi du 3e génération dans les mois à venir. Le Chime, qui pourrait sembler n’être qu’un accessoire, nous avait bluffer par ses caractéristiques. Alors, que nous apporte cette nouvelle génération ?

Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

Le Chime, qu’est-ce que c’est ?

Pour faire simple, le Chime a pour but de prendre le rôle d’un carillon vous permettant ainsi d’entendre la sonnerie pré-définie lorsque quelqu’un appuie sur votre sonnette connectée Ring et/ou lorsqu’un mouvement est détecté par la caméra de cette même sonnette. Vous pouvez en installer plusieurs dans votre maison afin de ne rater aucun événement si votre téléphone est hors de portée. La version de 3e génération que nous testons ce jour est tarifée à 34,99 euros. Notez que la version PRO de 2e génération, que nous avions testé, il y a quelques années, vous propose en plus, d’étendre la portée de votre réseau ! Placé entre votre routeur et votre sonnette connectée, il jouera le rôle de carillon, mais aussi d’amplificateur afin d’assurer la réception d’un signal parfait à votre sonnette, mais aussi à vos caméras par exemple.

 

Unboxing du Chime de 3e génération de Ring :

Comme vous pouvez vous en douter, la boite que nous avons réceptionnée est ultra compacte puisque les dimensions du Chime de 3e génération sont de 6,15 cm x 6,25 cm x 7,8 cm. La face avant nous propose une photo du Chime et l’arrière, un descriptif des caractéristiques de celui-ci. Comme vous pouvez le voir, le moindre espace à l’intérieur de la boite a été optimisé afin de réduire la quantité de carton. Nous ne retrouvons aucun plastique et l’ouverture se fait aussi via une tirette en carton. Un élément que nous apprécions tout particulièrement !

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

Au sein de la boite, hormis un guide de démarrage rapide avec un code QR et le document de garantie et de sécurité, on ne retrouve rien de plus. Le Chime de 3e génération est de couleur blanc avec une face grise sur l’avant, qui dissimule une LED. Il est compatible WiFi 6 et Bluetooth.

Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération Le Ring Chime de 3e génération

 

Les nouveautés apportées par cette nouvelle génération :

Les informations mises en avant par Ring sur son site, nous indiquent les nouveautés dont bénéficie cette 3e génération du Chime :

  • Alertes ultra-claires en temps réel – grâce au haut-parleur amélioré, recevez des notifications partout chez vous, avec un son plus fort et plus clair.
  • Installation en un clin d’œil – il vous suffit de brancher le Chime (3e génération) sur une prise électrique standard pour une configuration facile.
  • Design épuré et élégant – les bords incurvés et le profil fin créent un look moderne qui s’adapte à votre espace.
  • Profils sonores sur mesure – personnalisez les paramètres des tonalités, du volume et du report de notification.

Donc, si l’on résume, ce Chime de 3e génération offre, par rapport à la version précédente, des capacités audio améliorées qui permettent d’envoyer des notifications plus claires avec moins de distorsions dans tout votre domicile. L’ajout du Bluetooth permet une connexion plus facile et plus fiable à votre réseau wifi. Esthétiquement, il bénéficie d’un nouveau design plus moderne.

Débutons avec l’installation de ce Chime de 3e génération. Il vous suffira d’ôter les plastiques de protection et d’ensuite l’enfourcher dans l’une des prises de votre habitation. Comme nous vous le disions précédemment, vous pouvez utiliser plusieurs Chime au sein de votre habitation. Nous avons par exemple, dans notre hall d’entrée, notre Chime Pro et dorénavant, dans notre pièce de vie, ce Chime de 3e génération.

 

L’application Ring :

Direction ensuite l’application Ring. Si vous avez acheté un Chime, c’est que vous possédez déjà une sonnette connectée et donc l’application Ring. Dans l’application, optez pour la section « Configurez un appareil » et choisissez « Appareils Chime ».

L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération L'application Ring avec le Chime de 3e génération

L’application vous demande ensuite de scanner le code QR qui se trouve derrière le Chime. Vous devrez préciser le lieu où sera installé ce nouveau produit. Si vous utilisez plusieurs Chime au sein de votre habitation, il est intéressant de lui donner un nom personnalisé. Il est maintenant temps de le brancher dans une prise. Une LED va vous permettre de vous assurer que celui-ci est bien sous tension.

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Il va falloir ensuite connecter votre Chime. Ici, vous avez deux alternatives. Puisque nous avons déjà un Chime Pro, qui joue aussi le rôle de répétiteur de WiFi, l’application nous propose de nous y connecter ou alors d’opter pour un des réseaux WiFi. Dans notre cas, le Chime de 3e génération étant dans une pièce bien éloignée du Chime Pro, nous allons opter pour un de nos réseaux WiFi. Après avoir encodé le mot de passe, la connexion s’exécute.

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Une fois connecté, ce n’est pas encore terminé, puisqu’il va falloir le paramétrer. Il se peut aussi que durant l’installation, le Chime fasse une mise à jour. Vous allez par exemple pouvoir utiliser votre Chime comme détecteur de mouvement d’une de vos caméras ou de votre sonnette connectée. De notre côté, c’est uniquement pour faire retentir le bruit de la sonnette lorsque celle-ci est activée. Vous pouvez aussi, au niveau des options, décider de reporter les notifications durant un timing défini. Vous avez également accès aux informations de votre Chime, comme par exemple, la qualité du signal WiFi.

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Dans la section des paramètres audios, vous pouvez choisir les notifications et le lier à l’un de vos composants Ring. Dans notre cas, il est uniquement en lien avec notre sonnette connectée. Enfin, le dernier onglet, général, vous permet notamment de désactiver le voyant lumineux.

Alors, le Chime, toujours un élément indispensable ? Oui, sans aucun doute. Hormis si vous avez déjà un carillon chez vous, vous ne pouvez pas faire l’impasse sur un, voir comme chez nous, sur plusieurs Chime. L’opportunité de bénéficier d’un carillon si vous avez opté pour une installation de votre sonnette connectée sur batterie est un réel plus. Comme ce fut le cas avec l’ensemble des composants Ring que nous avons déjà testé, l’installation via l’application « Ring Always Home » s’est faite en un tour de main !

Pour rappel, le modèle de base est proposé à 34,90 euros et la version Pro que nous avions testée, à 59,99 euros. Merci à Ring d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Chime de 3e génération. Rendez-vous dans quelques jours afin de découvrir notre test de la caméra extérieure Ring Floodlight PRO, de 2e génération, afin de découvrir toutes les nouvelles technologies embarquées.

 

Test – Le Chime de 3e génération de Ring a lire sur Vonguru.

Faites de 2026 l’année où vos données travaillent enfin pour vous (et plus contre vous)

Par :Korben
15 janvier 2026 à 12:13
-- Article en partenariat avec Incogni --

On parle souvent de “bonnes résolutions” pour le Nouvel An : se remettre au sport, arrêter de scroller la nuit, cuisiner un peu plus… mais jamais d'arrêter de se faire siphonner sa vie par des boîtes dont on n’a jamais entendu parler. 2026 peut être l’année où votre identité numérique arrête de servir de carburant à des data brokers, pour redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : à vous, et à vous seul. Parce qu'il faut savoir être égoiste parfois.

Vos données sont déjà en vente même si vous n’avez jamais “rien accepté”

Comme je vous l'ai déjà expliqué, les data brokers vivent d’un business aussi discret que lucratif : collecter des morceaux de vos infos, les recouper et les revendre à des dizaines d’acteurs différents. Adresse, numéro de téléphone, emails, revenus supposés, historique de navigation, centres d’intérêt, santé présumée, habitudes d’achat, présence sur les réseaux… tout y passe. Ils récupèrent ces données via des formulaires “innocents”, des programmes de fidélité, des cookies, des services IA, des applis gratuites, des comparateurs, des jeux-concours et, bien sûr, des fuites de données massives. Sans oublier nos gentils services gouvernementaux (Urssaf, France Travail & co) qui font quasi des journées portes ouvertes (pays européen qui fuite le plus, 2e rang mondial, enfin un truc ou on est bon!).

Résultat : votre profil se balade sans doute dans des centaines de bases. Il nourrit des pubs ultra ciblées, sert de matière première à des algos de scoring, et alimente un écosystème d’arnaques de plus en plus industrialisées. Les rapports sur les scams en ligne montrent une hausse continue des fraudes liées au shopping et aux faux sites, largement facilitées par les données récupérées chez ces intermédiaires. Penser “je n’ai rien à cacher” en 2026, c’est surtout oublier que la prochaine usurpation d’identité ou le prochain deepfake bien ficelé se construira peut‑être avec les miettes que vous laissez trainer à gauche ou à droite.

Incogni : un agent qui passe l’année à dire “supprimez” à votre place

Là où beaucoup de guides se contentent de vous expliquer comment envoyer des mails d’opt‑out à la main, Incogni prend le problème à la racine : le service se branche sur plus de 420 data brokers et envoie, en votre nom, des demandes légales de suppression de vos données, à la chaîne et sur la durée. Dès que vous créez votre compte, l’algorithme identifie les courtiers susceptibles de détenir vos infos (en fonction de votre pays et des lois applicables), puis déclenche une salve de requêtes appuyées sur le RGPD, le CCPA, le PIPEDA et consorts.

Ce qui fait la différence, ce n’est pas juste le volume, c’est la persistance. Incogni renvoie des demandes tous les 60 jours pour les brokers publics et tous les 90 jours pour les privés, et suit systématiquement les réponses : suppression confirmée, en cours, résistante, ou carrément silencieuse. Quand un acteur rechigne, le service relance et peut même faire remonter le cas aux autorités de protection des données. Un audit indépendant mené par Deloitte en 2025 a confirmé que ces cycles de demandes et de relances ne sont pas du storytelling marketing, mais bien mis en œuvre comme annoncé.

2026 : le bon moment pour appuyer sur “reset”

Vous êtes la seule personne qui peut décider de “faire de 2026 votre année la plus privée” en attaquant le problème là où il se démultiplie : chez les brokers. La mécanique est simple :

  • plus vos données restent longtemps dans ces fichiers, plus elles sont revendues et recopiées ;
  • plus elles sont copiées, plus les scams sont crédibles (adresse exacte, bons prénoms, contexte plausible, etc.) ;
  • plus les scams sont crédibles, plus il suffit d’un moment de fatigue pour cliquer au mauvais endroit.

En supprimant vos infos d’un maximum de courtiers, vous cassez une bonne partie de cette chaîne. Les analyses de services spécialisés montrent que les personnes qui utilisent un outil de data removal voient moins de spams ciblés et réduisent leur surface d’attaque face aux escroqueries liées par exemple au shopping et aux faux services clients. Et surtout, vous sortez du piège “j’espère que les sites que j’utilise feront attention” pour passer à “je vais taper directement là où ils vendent mes données”.

Comment Incogni transforme une résolution en routine automatique

L’autre intérêt d’Incogni , c’est qu’il transforme une bonne résolution de début d’année en réflexe automatisé. Concrètement :

  • vous créez un compte, signez une procuration numérique ;
  • Incogni scanne quels types de données sont exposés chez ses 420+ courtiers partenaires ;
  • il envoie immédiatement des demandes de suppression, puis continue de les renvoyer périodiquement ;
  • vous suivez tout dans un tableau de bord clair : gravité de l’exposition, niveau de coopération du broker, temps estimé de suppression, etc.

Certains services concurrents alignent des options annexes (VPN, gestion de mot de passe, assurance, etc.), mais la force d’Incogni, c’est justement de ne faire qu’une chose : traquer vos données chez les brokers et les faire retirer, encore et encore. Et si vous trouvez qu'un VPN couplé est indispensable, vous pouvez l'intégrer via l' offre Surfshark One+ dont j'ai parlé. Son rapport efficacité/prix pour ce cas d’usage précis est un autre point positif. Ainsi que la possibilité de demander des suppressions personnalisées sur des sites hors base standard, pratique pour des annuaires ou plateformes très locales.

Moins d’expo, moins de scams : la logique derrière

Les chiffres sur les arnaques en ligne pour 2025 et début 2026 montrent une explosion des fraudes liées au e‑commerce, aux fausses boutiques, aux notifications DHL/La Poste bidon et aux “remboursements” inventés. Et ces attaques ne sortent pas de nulle part : elles se nourrissent de listes d’emails, d’adresses, de numéros et de profils achetés ou loués à des intermédiaires. Plus votre fiche est riche, plus vous êtes intéressant à cibler.

En réduisant la quantité de données qui circulent sur vous chez ces acteurs, vous baissez mécaniquement la probabilité d’apparaître dans les fichiers vendus à des escrocs, la quantité de contexte qu’ils auront pour rendre leurs messages crédibles et l’ampleur des dégâts en cas de nouvelle fuite massive.

Mon test personnel et d'autres en ligne le confirment : beaucoup d’utilisateurs voient apparaître leurs premières suppressions dans les jours ou semaines qui suivent. Et cela monte à des dizaines de courtiers nettoyés au bout de quelques mois d’abonnement. Ce n’est pas un bouclier absolu, mais c’est l’équivalent d’un régime sérieux pour votre empreinte numérique : moins de gras inutile qui traîne partout, plus de contrôle sur ce qui circule.

2026, l’année où vos données cessent d’être une fatalité

Le vrai changement de mindset (comme diraient les gourous du dev perso), c’est de considérer que vos données ne sont pas condamnées à rester coincées dans chaque base qui les récupère. Des lois comme le RGPD vous donnent un droit à l’effacement, mais personne n’a le temps de l’exercer manuellement auprès de centaines de structures. Incogni se pose en proxy qui passe son année à faire ce boulot à votre place, en suivant les réponses et en recommençant jusqu’à obtenir un résultat, là où vous auriez abandonné au troisième mail automatisé incompréhensible.

Si une résolution doit survivre à janvier cette année, c’est celle‑ci : ne plus laisser votre identité numérique en open-bar chez les courtiers. Un compte Incogni, quelques minutes de configuration, et vous avez au moins une force de rappel permanente qui travaille pour vous pendant que vous passez à autre chose (tenir vos autres bonnes résolutions?). En 2026, reprendre sa vie numérique en main, ce n’est pas tout couper et partir vivre dans une cabane sans réseau, c’est accepter que l’on ne puisse pas empêcher toutes les fuites… mais refuser qu’elles deviennent un business éternel sur votre dos. Incogni ne promet pas l’oubli total, mais il s’en rapproche suffisamment pour que ça vaille enfin le coup de cocher cette résolution sur la liste.

Le prix de l'abonnement standard est actuellement d'environ 86€ TTC pour l'année entière. Mon code Korben55 doit encore fonctionner (je ne sais pas jusqu'à quand), en l'utilisant vous économiserez encore 7 ou 8€, donc c'est le moment !

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La France remet ça et ordonne aux VPNs de bloquer encore plus de sites pirates

Par :Korben
15 janvier 2026 à 12:12

Bon, je vous en parlais déjà en mai dernier , la justice française avait décidé de s'attaquer aux VPN pour lutter contre le piratage des matchs de foot. Et bien devinez quoi ? Ils ont remis le couvert, et cette fois c'est encore plus costaud !

Le 18 décembre dernier, le Tribunal judiciaire de Paris a rendu une nouvelle ordonnance à la demande de la Ligue de Football Professionnel et de sa branche commerciale. Du coup, les gros du secteur des tunnels chiffrés vont devoir obtempérer : CyberGhost, ExpressVPN, NordVPN, ProtonVPN et Surfshark sont tous dans le viseur. Hop, 5 services de confidentialité d'un coup qui se retrouvent obligés de jouer les censeurs !

Concrètement, ces fournisseurs doivent bloquer l'accès à 13 domaines pirates, parmi lesquels miztv.top, strikeout.im, qatarstreams.me ou encore prosmarterstv.com. Bref, les sites de streaming foot gratuit vont avoir la vie dure. Et le plus flippant dans l'histoire c'est que ce dispositif est "dynamique", ce qui signifie que l'ARCOM peut rajouter de nouvelles adresses à la liste quand bon lui semble, sans repasser devant un juge. Les blocages resteront donc actifs pour toute la saison 2025-2026.

L'argument massue du tribunal c'est que, je cite : "la neutralité technique n'équivaut pas à l'immunité juridique". En gros, ce n'est pas parce que un service de VPN promet de ne rien logger et de protéger la vie privée de ses utilisateurs que ces entreprises peuvent ignorer les injonctions des ayants droit. Les juges ont donc balayé d'un revers de main l'argument des obligations contractuelles envers les clients. Adios la promesse d'anonymat quand la LFP débarque avec ses avocats !

D'ailleurs, parlons un peu de mon partenaire NordVPN puisqu'ils font partie de la liste des concernés. Car même si cette décision cible le streaming de foot pirate, ça pose quand même des questions sur l'avenir de ces services...

En effet, ce qu'il y a de bien avec un service comme NordVPN, c'est qu'il permet de protéger sa vie privée, de sécuriser ses connexions Wi-Fi publiques et d'accéder à des contenus bloqués géographiquement de façon légitime. En plus de ça, avec leur politique no-log auditée et leurs serveurs présents dans plus de 110 pays, c'est quand même la référence pour ceux qui veulent surfer tranquilles. Et avec les promos actuelles, ça revient à quelques euros par mois pour protéger jusqu'à 10 appareils. Jetez un œil à leurs offres (lien affilié) si vous cherchez à sécuriser votre connexion, et pas juste pour mater du foot pirate, hein !

Bref, comme je le disais dans mon article précédent, toute cette histoire, c'est un peu comme essayer d'arrêter l'eau qui coule avec une passoire. Les pirates les plus motivés changeront simplement de service ou trouveront d'autres moyens de contournement. Et pendant ce temps, les utilisateurs lambda qui se servent d'un VPN pour des raisons parfaitement légitimes, genre protéger leurs données dans les McDo au Wi-Fi douteux, se retrouvent avec des services potentiellement bridés.

Voilà, reste à voir comment tout ça sera appliqué dans la vraie vie. Les questions techniques sont nombreuses et les fournisseurs basés hors de France pourraient très bien répondre "mdr" aux injonctions parisiennes. En attendant, surveillez de près les évolutions de votre service préféré dans les prochains mois...

Source

L'IA détruit-elle nos institutions démocratiques ?

Par :Korben
15 janvier 2026 à 11:28

L'IA va-t-elle vraiment détruire nos institutions ?

Deux chercheurs de Boston University, Woodrow Hartzog et Jessica Silbey, viennent de publier un papier académique qui affirme que oui, et leur thèse tient en trois mécanismes :

  1. l'intelligence artificielle dégrade l'expertise humaine
  2. elle court-circuite les processus de décision
  3. et elle isole les individus.

Autant dire que ça envoie du lourd !

Mais est-ce vraiment le cas ? Je vous propose de regarder un peu ce qui se passe chez nous, en France et en Europe, depuis quelques mois, sans vous prendre la tête avec la théorie.

Premier exemple, l'algorithme de la CAF.

Depuis 2010, la Caisse nationale d'allocations familiales utilise un système de scoring qui attribue une note de risque entre zéro et un à tous les allocataires pour détecter les fraudes potentielles. On parle quand même de 32 millions de personnes concernées !

C'est pourquoi en octobre 2024, quinze associations dont Amnesty International France, la Quadrature du Net et la Fondation Abbé-Pierre ont attaqué cet algorithme devant le Conseil d'État . Le problème en fait, ce sont les critères qui font monter le score comme avoir de faibles revenus, être au chômage, vivre dans un quartier défavorisé, être parent isolé, ou travailler avec un handicap.

Du coup, l'expertise des agents qui connaissent le terrain se retrouve court-circuitée par un score opaque qui cible systématiquement les plus vulnérables. C'est vraiment dégelasse et Agnès Callamard, secrétaire générale d'Amnesty, n'a pas manqué de rappeler le précédent néerlandais de 2021 où un algorithme similaire avait plongé des milliers de familles dans la dette.

Et ce n'est pas un cas isolé... France Travail applique la même recette avec ce que La Quadrature du Net appelle des "scores de suspicion" et "scores d'employabilité" qui déterminent qui va être contrôlé en priorité. En 2024, l'organisme a effectué 610 780 contrôles, soit une hausse de 16,7% par rapport à l'année précédente et leur objectif pour 2027 c'est de faire 1,5 million de contrôles !!!

La Quadrature du Net dénonce donc un profilage algorithmique qui remplace progressivement l'accompagnement humain par une logique de surveillance automatisée déshumanisée.

Et c'est la même chose avec Parcoursup. En effet, la plateforme d'affectation post-bac traite chaque année des centaines de milliers de dossiers, et les études montrent une discrimination territoriale flagrante. A dossier équivalent, un lycéen parisien a plus de chances d'être accepté qu'un lycéen de banlieue. L'UNEF qualifie le système de "fabrique à élite" , et selon un sondage L'Etudiant/BVA/Orange , seulement 37% des jeunes de 15 à 20 ans estiment que le traitement est équitable.

Les conseillers d'orientation qui connaissaient les élèves individuellement sont peu à peu remplacés par un algorithme dont personne ne comprend vraiment les critères...

Côté court-circuitage des décisions, le ministère de la Culture nous a également offert un moment collector. Quand Rachida Dati a voulu rendre hommage au rappeur Calbo, cofondateur d'Ärsenik décédé à 53 ans, le communiqué de presse contenait une sacrée bourde : "Shalom" au lieu de "Shaolin".

C'est une erreur qui évoque le comportement typique des systèmes génératifs et l'enquête de Next a montré après coup que le texte provenait en fait d'un site dont le nom de domaine avait été racheté après la faillite de son proprio pour y héberger du contenu généré par IA. C'est moche... Le ministère a démenti avoir utilisé l'IA tout en admettant "des coquilles". lol... Comme d'hab, personne n'a vérifié avant la publication, et voilà !

Et les deepfakes ? On en parle ? Car là, c'est Macron lui-même qui brouille les pistes à défaut de brouiller l'écoute ^^. En février 2025, pour promouvoir le Sommet de l'IA, le président a posté sur Instagram une compilation de deepfakes le montrant avec une coupe mullet dansant sur "Voyage, Voyage", donnant un tuto coiffure, ou imitant Jean Dujardin dans OSS 117.

Ça l'a fait marrer (je ne savais pas qu'il pouvait rire, décidément, on en apprend tous les jours) mais les experts en IA ont tiré la sonnette d'alarme car quand le président normalise lui-même les deepfakes, comment ensuite lutter contre la désinformation qui ronge l'espace médiatique ? Un an plus tôt, une fausse vidéo France 24 générée par des propagandistes russes annonçait un complot d'assassinat contre Macron, et l'ex-président Medvedev l'avait relayée comme authentique... Breeeeef....

Ah et il y a aussi le cas Coluche ! Souvenez-vous, en septembre dernier, une vidéo deepfake de l'humoriste appelant à rejoindre le mouvement "Bloquons Tout" a dépassé les 200 000 vues sur TikTok. Des propos qu'il n'a bien sûr jamais tenu de son vivant. France 3 avait fait plus subtil avec "Hôtel du Temps" où Thierry Ardisson "ressuscitait" Coluche, mais en utilisant uniquement ses propos authentiques. La nuance est importante, et ça montre bien que tout dépend de l'intention.

L'Europe a bien sûr tenté de répondre avec l'AI Act , le premier règlement de l'UE sur l'intelligence artificielle avec classification des risques, obligations de transparence, interdiction de certains usages et j'en passe... Sur le papier, c'est ambitieux mais dans les faits, la course est déjà perdue d'avance face à une techno qui évolue plus vite que la régulation.

Du coup, nos deux chercheurs Hartzog et Silbey ont-ils raison ?

Je dirais qu'en partie, oui.

Mais l'IA ne détruit pas les institutions démocratiques par malveillance, mais plutôt par friction car elle s'insère dans des processus existants, remplace des étapes humaines, crée des angles morts et ça c'est le problème. Vous le savez, j'aime beaucoup tout ce qu'on peut faire avec l'IA et j'ai une tendance plutôt pro-IA que anti-IA et une fois encore, de mon point de vue, ici le vrai problème n'est pas l'outil, mais plutôt l'absence de garde-fous et la tentation de faire confiance aveuglément à tout ce qui sort de la machine.

Voilà, donc dire que l'IA "détruit" les institutions, c'est peut-être un poil exagéré mais c'est clair qu'elle les fragilise, qu'elle les contourne et surtout qu'elle les rend paresseuses.

Quand à la destruction, elle viendra surement si on continue de regarder ailleurs...

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