Après la flambée des prix de la mémoire DRAM et des cartes graphiques, une nouvelle catégorie de composants essentiels au montage d’un PC s’apprête à suivre la même trajectoire. Les blocs d’alimentation et les systèmes de refroidissement pour processeurs pourraient bientôt coûter plus cher avec des augmentations annoncées entre 6 et 10%. Une tendance qui […]
Et si le pavé numérique cédait sa place à un écran tactile utile au quotidien ? L’AULA L99 débarque au CES 2026 avec une dalle IPS de 4 pouces intégrée, une idée qui pourrait bousculer les claviers gaming établis.
AULA L99 : l’écran de 4 pouces qui remplace le pavé numérique
Présenté à l’International CES 2026, le AULA L99 troque le pavé numérique pour un écran IPS tactile de 4 pouces affichant 320 x 480 pixels. L’interface maison permet de stocker des macros, créer des dispositions personnalisées, régler l’éclairage, remapper les touches ou transformer la dalle en pavé numérique tactile. D’après AULA, on y trouve aussi de petites applis comme une calculatrice, un cadre photo et un réveil. La surface peut faire office de dispositif de pointage : un touchpad d’appoint, même si la précision ne rivaliserait pas avec un trackpad dédié. Le clavier embarque une batterie de 8 000 mAh pour alimenter l’ensemble, écran compris.
Au-delà des widgets, l’écran sert de panneau de contrôle : profils, éclairage, remappage. Un représentant résume l’approche : « stocker des macros, créer des layouts, ou s’en servir comme pavé num tactile ». L’idée vise autant les joueurs que les créateurs qui jonglent avec des raccourcis.
Sur le stand, la marque montrait également deux autres gammes : les F87PRO V2, des modèles sans fil à interrupteurs mécaniques sur suspension « gasket », et les AG60, des 60 % sans fil dotés d’interrupteurs magnétiques à effet Hall.
Redragon CES 2026 met en avant le clavier compact Flekact Pro, une nouvelle génération de switches magnétiques UltraMag Epic et un casque ZEUS SP taillé pour le jeu.
Redragon CES 2026 : Flekact Pro, UCAL Magnetic et écosystème de switches
Redragon a dévoilé à l’International CES 2026 une sélection de claviers, jeux de keycaps et casques gaming. Point de départ, le Flekact Pro, un 65 % compact avec trois modes de connexion, un rétroéclairage RGB programmable et une stratification acoustique en 5 couches. Le châssis accueille un rocker analogique paramétrable, assigné au volume par défaut, et un mini LCD qui affiche l’heure mais peut être reprogrammé. Plusieurs styles de switches mécaniques sont proposés, avec switches remplaçables pour panacher les frappes selon les touches.
Autre annonce, le UCAL Magnetic, un clavier filaire compact équipé des switches magnétiques UltraMag Epic de nouvelle génération. Ces interrupteurs à effet Hall offrent une entrée analogique modulée. L’assemblage suspend les switches sur une structure flottante à double module. Pas d’écran sur ce modèle, mais une molette reprogrammable. Selon Redragon, le UCAL Magnetic a été présenté en plusieurs formats au-delà du 60 %.
Dans le sillage de cette architecture magnétique, l’E-YOOSO Hz-82 se présente comme un clavier 82 touches à axe magnétique qui semblerait dériver de la plateforme UltraMag Epic. Redragon agit en OEM pour des marques régionales comme E-YOOSO, une présence rappelée sur le stand.
Famille de switches et casques ZEUS SP
Le constructeur a exposé l’ensemble de sa « constellation de switches », des mécaniques de différents profils, des magnétiques et optiques, afin de montrer l’étendue des sensations et des courbes d’activation disponibles.
Côté audio, Redragon a mis en avant le ZEUS SP, un casque gaming avec transducteurs néodyme de 50 mm, une large plage de sensibilité et un son 3D intégré pour le positionnement en jeu. D’après la démonstration sur le stand, l’objectif est d’aligner précision directionnelle et rendu dynamique sur les scènes compétitives.
Pulsar vient de lancer la Pulsar X2 CrazyLight « Pikachu », une édition spéciale de sa souris ultra-légère. Elle adopte un coque semi-transparente jaune et noire inspirée du célèbre motif, et s’accompagne d’un récepteur USB en acrylique au format « stand » dédié, cerclé d’une LED qui change de couleur selon le palier de DPI. La X2 CrazyLight vise les joueurs à la recherche d’une souris minimaliste et très légère sans compromis sur la réactivité.
Pulsar X2 CrazyLight : 37 g, 32 000 DPI et 8 kHz
Le modèle affiche environ 37 g sur la balance et adopte une forme symétrique optimisée pour la prise en main « claw » ou « fingertip ». Il embarque un capteur XS-1 à 32 000 DPI, des switches optiques annoncés pour 100 millions d’activations et un encodeur de molette étanche à la poussière.
La souris prend en charge un taux de rapport jusqu’à 8 kHz et propose un mode Turbo à 20 000 FPS pour maximiser la stabilité du suivi. Le récepteur acrylique exclusif, au-delà de son esthétique, sert d’indicateur lumineux des DPI, pratique pour vérifier d’un coup d’œil le réglage actif.
Prix et disponibilité
Cette édition Pikachu de la Pulsar X2 CrazyLight est pour l’heure commercialisée uniquement en Corée du Sud au tarif de 169 000 ₩ (environ 812,9 ¥ / 116 €). Pulsar n’a pas communiqué de disponibilité internationale.
Bon, je vais être direct : le reverse-engineering devrait être légal, point barre. Et tant mieux si quelqu'un d'aussi influent que Cory Doctorow le gueule dans
le Guardian !
Pour ceux qui débarquent, le reverse-engineering c'est le fait de désosser un logiciel ou un appareil pour comprendre comment il fonctionne. Pas pour le pirater, hein, mais pour réparer, améliorer ou simplement vérifier qu'on ne se fait pas arnaquer. Et c'est là que ça devient un peu compliqué, parce que dans plein de pays, c'est illégal.
Doctorow rattache ça au phénomène d'"enshittification" (oui, le terme est volontairement moche... On pourrait traduire ça par "l'emmerdification"). C'est ce phénomène bien pénible où les entreprises dégradent progressivement leurs produits pour vous forcer à payer plus ou à racheter du neuf. Votre
imprimante qui refuse les cartouches compatibles
? Enshittification. Votre tracteur John Deere qui vous interdit de le réparer vous-même ? Enshittification. Les onduleurs solaires chinois avec des kill switches à distance ? Enshittification + un peu de parano ^^.
Le truc, c'est que les lois anti-contournement comme le DMCA américain protègent ces pratiques. Du coup, même si vous avez acheté un machin, vous n'avez pas vraiment le droit de regarder sous le capot.
Mais bonne nouvelle pour nous autres Européens, l'article 6 de la directive européenne sur les logiciels autorise la décompilation pour assurer l'interopérabilité. Si ça c'est pas une nouvelle preuve que l'Europe est supérieure aux Etats-Unis, j'sais pas ce que c'est ^^.
En France par exemple, l'article L. 122-6-1 du Code de la propriété intellectuelle va même plus loin puisqu'il est impossible pour un éditeur d'interdire contractuellement ce droit. Autrement dit, même si c'est écrit dans les CGU, c'est nul et non avenu.
Par contre, le Royaume-Uni post-Brexit, c'est une autre histoire mais Doctorow y voit plutôt une opportunité. En effet, comme le Royaume-Uni est libéré des contraintes de l'harmonisation européenne, le pays pourrait assouplir ses lois plus rapidement que l'UE et devenir un hub du reverse-engineering légal. À condition évidemment de ne pas céder aux lobbys tech américains qui poussent dans l'autre sens.
Alors certains d'entre vous pourraient se demander : Ça sert à quoi de pouvoir reverse-engineerer ses appareils ?
Hé bien, ça sert par exemple à découvrir que votre thermostat "intelligent" envoie vos données à des serveurs douteux. Ou à réparer votre tracteur sans attendre 3 semaines un technicien agréé qui vous fera payer une fortune un truc dérisoire. Ou encore à vérifier que l'onduleur solaire sur votre toit n'a pas une backdoor exploitable par n'importe qui. De plus, des outils comme
ReverserAI
rendent ce genre d'analyse de plus en plus accessible, même sans être un expert en assembleur. Et ça c'est cool !
Le combat de Doctorow, c'est donc de faire sauter ces verrous juridiques qui protègent l'obsolescence programmée au détriment des consommateurs. Et franchement, quand on voit l'état du marché tech actuel, c'est pas du luxe, je trouve.
Bref, si vous voulez comprendre pourquoi votre grille-pain connecté vous espionne, au moins en Europe, vous avez théoriquement le droit de le découvrir. C'est déjà ça. Force à nos amis anglais et américains qui sont encore plus maltraités par les sociétés qui verrouillent leurs appareils, que nous.
Feuille de route remaniée : la Noctua roadmap 2026 décale plusieurs lancements clés, sans ajouter de nouveaux produits.
Noctua roadmap 2026 : glissements en série au premier semestre
Noctua publie une roadmap de janvier 2026 identique dans sa liste à celle de septembre 2025, mais avec des dates repoussées. En Q1 2026, seul le boîtier Antec Flux Pro Noctua Edition reste au programme. La souris Pulsar Feinman Noctua Edition et le ventilateur NF-A12x25 G2 chromax.black sont désormais attendus en Q2 2026.
Noctua roadmap septembre 2025
La section Q2 2026 évolue aussi : les watercoolings AIO demeurent prévus pour ce trimestre, tandis que trois références glissent à Q3 2026, à savoir un ventilateur de bureau 140 mm, un contrôleur de ventilateurs USB et l’alimentation Seasonic PRIME PX Noctua Edition.
Noctua roadmap Janvier 2026
Après Computex pour la PRIME PX, pas de nouvelles entrées
La nouvelle feuille de route n’ajoute aucune entrée. Le changement porte exclusivement sur le calendrier. D’après Noctua, il semblerait que la série PRIME PX arrive après Computex, soit plus d’un an après sa première présentation. Comme le résume la source : « la mise à jour concerne essentiellement des décalages de planning » d’après Hardware&Co.
Vous connaissez sans doute la stéganographie, l'art de planquer des messages secrets un peu partout, mais avez-vous déjà entendu parler de la stéganographie inversée ? Non ? Eh bien, laissez-moi vous présenter Gibberifier.
L'idée est géniale puisqu'il s'agit de rendre un texte totalement illisible pour une IA (ChatGPT, Claude, Gemini, et consorts) tout en le laissant parfaitement clair pour nous, pauvres humains. C'est un peu comme parler une langue que les machines ne comprennent pas.
Le secret de cette technique réside dans l'utilisation de caractères Unicode de largeur zéro (comme le fameux U+200B) qui sont des caractères qui existent informatiquement mais qui ne prennent aucune place à l'écran. Gibberifier en insère aléatoirement entre les lettres de votre texte. Pour vos yeux, "Bonjour" reste "Bonjour". Mais pour une IA, ça ressemble à un truc comme ça "B\u200Bo\u200Bn\u200Bj\u200Bo\u200Bu\u200Br" en indécodable.
Et voilà comme le tokenizer de l'IA (la partie qui découpe le texte en morceaux digestes) panique complètement. Lors de mes tests avec ChatGPT, celui-ci est à la ramasse, quand à Claude, pas moyen qu'il accepte le message, ça le fait bugger... c'est assez jouissif à voir.
L'outil a été développé par GeneploreAI et le code est dispo en open source sur GitHub (licence GPL-3.0) et c'est pas juste un script python obscur, ils ont sorti des extensions pour
Chrome
et
Firefox
, et même une version web pour tester rapidement. J'ai testé avec ChatGPT et il galère un peu..
Mais avant que vous ne partiez chiffrer tout votre blog, une petite mise en garde quand même : Ce n'est pas fait pour des romans entiers. L'auteur recommande de l'utiliser sur des passages courts (environ 500 caractères). C'est idéal pour protéger une "formule secrète", un prompt spécifique ou un paragraphe clé que vous ne voulez pas voir aspiré par les scrapers d'entraînement.
Certains se demandent peut-être si c'est dangereux. En soi, non, ce sont juste des caractères standard mais c'est une belle démonstration de la fragilité actuelle des LLM. Un simple grain de sable Unicode suffit à enrayer la machine la plus sophistiquée du monde.
Bref, si vous voulez troller un peu les bots ou protéger un snippet de code, c'est l'outil qu'il vous faut.
Utilitaire gratuit permettant d'analyser et de visualiser l'espace disque occupé sur votre disque dur et de regrouper ces informations avec différents filtres...
Thor vient de présenter le MIX GAMING 2, un mini PC axé sur les performances qui promet du jeu en 4K à 120 i/s. Au programme : jusqu’au processeur Intel Core Ultra 9 275HX et une carte graphique NVIDIA RTX 5090 en version Laptop, avec 24 Go de GDDR7. Le châssis se dresse à la verticale sur un support dédié, dans un format fin pensé pour les espaces restreints.
La machine peut grimper jusqu’à 230 W de consommation totale, avec une enveloppe maximale de 120 W pour le CPU et de 175 W pour le GPU. Pour tenir ces niveaux, Thor intègre un système de refroidissement maison « Night Owl » : un imposant dissipateur, un large empilement d’ailettes et deux ventilateurs chargés d’assurer la tenue des fréquences sous charge soutenue.
RTX 5090 Laptop et Core Ultra 9 275HX
Le MIX GAMING 2 embarque deux slots SO-DIMM pour de la mémoire DDR5 en double canal, jusqu’à 64 Go. Le stockage combine un slot M.2 PCIe 5.0 pour SSD hautes performances et un second slot M.2 en PCIe 2.0 pour un support additionnel. La connectivité sans fil inclut le Wi‑Fi 6E et le Bluetooth 5.3.
La façade propose deux ports USB 5 Gbit/s (un Type-A et un Type-C) et une sortie audio 3,5 mm. À l’arrière, on trouve un port Ethernet, un USB-A 10 Gbit/s, une sortie HDMI 2.1 et un port Thunderbolt 5 pour l’extension haut débit et l’affichage.
Refroidissement et connectique soignés
Avec sa configuration poussée et son refroidissement dimensionné, ce mini PC vise les usages gaming et créatifs intensifs dans un encombrement réduit. Reste à connaître les variantes, tarifs et dates de disponibilité.
EPOMAKER enrichit son catalogue avec deux claviers mécaniques aux approches bien distinctes. D’un côté, le RT98 mise sur la modularité avec un pavé numérique repositionnable à gauche ou à droite du châssis, pensé pour s’adapter aux habitudes de frappe tout en conservant un format compact.
De l’autre, le Glyph joue la carte de l’esthétique en revisitant l’esprit des machines à écrire, avec des éléments métalliques et des commandes dédiées, sans chercher la modularité fonctionnelle. Deux visions différentes du clavier, entre ergonomie personnalisable et identité visuelle affirmée.
EPOMAKER RT98 : clavier 95 % modulaire
Le RT98 propose une triple connectivité (filaire, sans fil 2,4 GHz et Bluetooth), un montage de type gasket avec plusieurs couches d’absorption, ainsi qu’un PCB compatible hot-swap pour remplacer facilement les switches. Il s’accompagne de keycaps PBT en sublimation thermique pour une meilleure tenue dans le temps.
Le clavier intègre une batterie de 8000 mAh et un petit écran modulaire de 1,14 pouce positionné en haut à droite, détachable selon les besoins. L’ensemble vise une expérience premium et personnalisable, à la fois pour la frappe et pour le contrôle des fonctions système.
EPOMAKER Glyph au style machine à écrire
EPOMAKER dévoile aussi le Glyph, un modèle qui rend hommage aux machines à écrire. Il reprend des bascules métalliques, ajoute un bouton rotatif multimédia en métal et un caisson lumineux à l’arrière, pour une esthétique marquée et des commandes dédiées.
Nous suivrons la disponibilité et les tarifs dès qu’ils seront communiqués.
AMD semble décidée à étendre agressivement sa stratégie X3D, y compris sur le segment professionnel. Un Ryzen 9 PRO 9965X3D est apparu discrètement dans un manifeste d’expédition, affichant 16 cœurs pour un TDP de 170 W. Selon les données mises en avant par Olrak, tout porte à croire qu’il s’agit d’un modèle 3D V-Cache conçu pour le marché pro, une première pour AMD avec un nombre de cœurs aussi élevé.
Ryzen 9 PRO 9965X3D : 16 cœurs, 170 W et OPN 100-000001999
Le listing mentionne une référence OPN 100-000001999, une configuration 16 cœurs et un TDP de 170 W, soit le même niveau que le 9950X3D grand public. Selon la source, AMD n’a officialisé à ce jour que trois variantes PRO, aucune au-delà de 12 cœurs, ce qui place ce 9965X3D comme un probable haut de gamme professionnel sur socket AM5.
Reste une inconnue majeure : le nombre de tiles 3D V-Cache. Le manifeste ne confirme pas s’il dépasserait deux piles, à l’image du 9950X3D2 encore non annoncé mais déjà teasé par AMD. Clocks et taille du L3 ne sont pas détaillés. Comme le rappelle la source, « il n’y a pas de détails sur les fréquences ni la taille du L3 ».
Vers un refresh X3D plus large sur AM5
Il semblerait que ce 9965X3D s’inscrive dans un rafraîchissement X3D étendu attendu plus tard cette année, aux côtés de nouvelles références AM5 : des G-series avec iGPU plus musclé et, possiblement, des F-series sans iGPU. AMD ne devrait pas remplacer Zen 5 à court terme, un teaser autour de Computex restant plausible, comme souvent chez le fabricant.
La dénomination intrigue. Employer 9965X3D pour ce qui pourrait ressembler à un 9950X3D2 brouille les pistes, d’autant qu’un Ryzen Threadripper PRO 9965WX existe déjà. Si la puce PRO est réelle, une annonce pourrait tomber dans les prochains mois, voire les prochaines semaines.
Brelyon vient de présenter l’Ultra Reality Mini, un écran 16 pouces qui promet une expérience visuelle équivalente à un 55 pouces. Pensé pour l’affichage immersif sans lunettes, ce moniteur mise sur une définition UHD, un vaste champ de vision et une gestion de la profondeur pour simuler une grande diagonale dans un format ultracompact. De quoi intéresser les espaces réduits et les usages professionnels nécessitant une immersion ciblée.
Brelyon Ultra Reality Mini : un 16″ à rendu 55″
L’Ultra Reality Mini affiche une dalle de 16 pouces, tout en délivrant un rendu perçu proche d’un 55 pouces. Il propose une définition UHD (3840×2160) à 60 Hz et un champ de vision de 86°. La profondeur apparente par œil est annoncée entre 0,7 et 1,0 m, afin d’accentuer l’effet d’immersion sans accessoire dédié.
La luminosité est donnée à 170 nits. Le positionnement vise les usages immersifs de bureau, la visualisation de contenus 3D sans lunettes et les environnements contraints où une grande image est souhaitée sans recourir à un téléviseur encombrant.
Accessoire Acoustic Wings
En option, Brelyon propose l’accessoire Acoustic Wings, conçu pour réduire le bruit ambiant jusqu’à 12 dB, afin d’améliorer la clarté d’écoute autour du poste de travail et renforcer l’immersion sonore.
Reste à connaître le calendrier de commercialisation, le tarif et les connectiques, que la marque n’a pas détaillés pour l’instant.
Khadas vient de dévoiler au CES 2026 le Mind Pro, un mini PC modulaire, accompagné du boîtier graphique externe Mind Graphics 2 et du moniteur-clavier tout-en-un Mind xPlay. Le Mind Pro adopte les processeurs Intel Core Ultra X9 388H ou X7 358H, avec des spécifications détaillées attendues le 27 janvier. L’écosystème « Mind » s’articule autour du connecteur propriétaire Mind Link pour transformer le mini PC en station graphique ou en ordinateur portable modulaire.
Mind Pro et Mind Graphics 2 : mini PC + carte graphique
Le mini PC Khadas Mind Pro pourra être configuré avec un Intel Core Ultra X9 388H ou X7 358H. Khadas précise que la fiche technique complète sera publiée le 27 janvier. L’objectif est de proposer une base compacte et évolutive au sein d’un système modulaire.
Le boîtier graphique externe Khadas Mind Graphics 2 embarque une carte graphique NVIDIA GeForce RTX 5060 Ti avec 16 Go de mémoire. Il autorise jusqu’à 180 W de puissance pour le GPU. Le châssis de 2,5 L intègre une alimentation de 350 W. L’interface Mind Link fonctionne en PCIe 4.0 ×8 et le boîtier intègre également deux haut-parleurs, deux microphones et un module d’empreintes digitales.
La connectique du Graphics 2 comprend : 1 port USB-C 40 Gbit/s, 1 USB-C 10 Gbit/s, 2 USB-A 10 Gbit/s, 2 sorties HDMI 2.1b, 1 DisplayPort 2.1b, 1 RJ45 2,5 GbE, 1 lecteur de cartes SD UHS-II et 1 prise audio 3,5 mm.
Mind xPlay : écran et batterie pour un portable modulaire
Le Khadas Mind xPlay combine écran, clavier, pavé tactile et batterie de 48 Wh. Il s’équipe d’une dalle 13 pouces en 2880 × 1920, 60 Hz, annoncée à 100 % sRGB et 500 nits. L’ensemble ajoute deux haut-parleurs de 2 W, une caméra 2 MP et une béquille à angle réglable.
Connecté au mini PC via Mind Link, le système se comporte comme un ordinateur portable modulaire, avec le Mind Pro pour la puissance de calcul et le Graphics 2 pour l’accélération 3D quand nécessaire.
Khadas étend ainsi son écosystème Mind avec un mini PC, un dock GPU compact et un module écran-clavier, visant les usages flexibles entre mobilité et performance de bureau. Les caractéristiques détaillées du Mind Pro seront connues le 27 janvier.
Samsung vient de reprendre la première place mondiale de la DRAM au quatrième trimestre 2025. D’après les estimations issues de ses résultats préliminaires, la division mémoire a atteint un chiffre d’affaires record de 37,4 billions de wons sud-coréens, en hausse de 34 % séquentiel, pour représenter 40 % de l’activité semi-conducteurs du groupe.
DRAM : Samsung reprend la tête
Au T4, Samsung aurait généré 27,7 billions de wons sur la DRAM et 9,7 billions sur la NAND. Après trois trimestres plus ternes en 2025, ce rebond place à nouveau le constructeur au premier rang mondial de la DRAM en valeur, une métrique déterminante sur un marché redevenu porteur avec la demande IA et data centers.
Lecture des chiffres et dynamique marché
Le niveau record du trimestre confirme la normalisation des prix et volumes sur la mémoire, tirée par la DRAM hautes performances. La NAND progresse également, mais reste derrière la DRAM dans le mix revenus. La trajectoire 2026 dépendra de la demande serveurs/IA et de la discipline d’offre sur les nœuds avancés et les produits HBM.
Le Wi‑Fi 8 vient de franchir une étape clé : MediaTek et le laboratoire taïwanais Sporton décrochent la première certification FCC au monde. Cette validation marque le passage de la norme de la phase conceptuelle à des déploiements concrets, avec un premier produit basé sur la plateforme Filogic 8000 de MediaTek.
Wi‑Fi 8 : cap sur l’industrialisation
Le produit certifié repose sur la récente plateforme Filogic 8000. Selon Sporton, l’intégration de technologies clés au cœur du Wi‑Fi 8 améliore encore l’efficacité spectrale et la qualité de liaison, tout en offrant une stabilité de niveau industriel à un coût nettement inférieur à celui de la 5G dans certains usages.
Ces caractéristiques visent notamment les réseaux internes dédiés aux charges « AI » en environnement professionnel, où fiabilité, latence maîtrisée et capacité sont essentielles. La certification FCC ouvre la voie aux premiers déploiements commerciaux et à l’écosystème matériel compatible.
Filogic 8000 au cœur de la première certification Wi‑Fi 8
La puce Filogic 8000 de MediaTek sert de plate-forme de référence pour cette validation. Elle doit permettre aux équipementiers de réduire le temps d’accès au marché des routeurs, points d’accès et passerelles de prochaine génération, tout en garantissant une conformité réglementaire déjà établie côté FCC.
Reste à suivre l’avancée des autres organismes de certification et la feuille de route des OEM pour mesurer le calendrier de commercialisation des premiers produits Wi‑Fi 8 grand public et professionnels.