Projecteurs laser 4K Hisense en vitrine au CES 2026 : le constructeur pousse le home cinéma très loin, avec un nouveau porte-étendard XR10 et un modèle ultra courte focale pensé pour le jeu, le PX4-PRO.
Projecteurs laser 4K Hisense : le XR10 en tête d’affiche
Hisense met en avant le XR10, équipé du moteur LPU 3.0 Digital Laser et d’une source lumineuse laser triple RGB. La fiche technique annonce 6 000 lumens ANSI, un système d’optique en 16 éléments tout verre et une IRIS qui ajuste automatiquement l’ouverture pour atteindre un contraste de 6 000:1. La couverture couleur s’étend au gamut BT.2020, avec un chatoiement maîtrisé à 6 % selon la marque.
Côté image, le zoom optique va de 0,84x à 2,0x pour des diagonales de 65 à 300 pouces. Un ensemble de 4 caméras et un double capteur TOF assure une correction sans perte jusqu’à ±15° en projection latérale. S’ajoutent un lens shift pour le placement et un refroidissement liquide à microcanaux et châssis scellé. D’après la démonstration sur place, Hisense vise clairement les utilisateurs exigeants : « le XR10 coche toutes les cases d’une salle dédiée », affirme le stand.
PX4-PRO UST : grand écran, faible latence pour le gaming
Pour les joueurs, Hisense aligne le PX4-PRO, un ultra courte focale à 3 500 lumens ANSI et image 4K jusqu’à 200 pouces. On retrouve un contraste de 6 000:1, la technologie TriChroma, une certification IMAX Enhanced et une latence ultra basse taillée pour les sessions compétitives.
Une démo projetait l’image sur un simple tableau blanc, remplaçant sans peine un moniteur de jeu traditionnel.
bHaptics TactSuit débarque au CES 2026 avec une promesse simple : sentir un jeu autant que le voir. Le spécialiste des périphériques haptiques a montré son gilet sans fil et ses gants TactGlove, pensés pour amplifier les sensations en course auto comme en FPS.
bHaptics TactSuit : retour de force sur tout le torse
Le TactSuit se porte par-dessus les vêtements. Pas de câble, mais un module de contrôle et une batterie haute densité logés dans le dos, avec plusieurs points de retour haptique répartis sur la veste. Connecté à un jeu optimisé, il transmet les impacts et vibrations sur le torse pour renforcer l’immersion. En simulation de course, le joueur ressent le grondement du véhicule sur l’ensemble du corps ; en tir à la première personne, les signaux de recul et d’impact se matérialisent physiquement. Comme le résume la démonstration, « vous sentez le grondement de votre véhicule sur tout le corps » d’après la présentation sur place.
TactGlove : gants haptique et interface de saisie
Les TactGlove complètent l’écosystème. Au-delà du retour haptique, bHaptics les positionne aussi comme dispositifs d’interface humaine grâce à un réseau de gyroscopes et de capteurs. Ils détectent les mouvements fins pour interagir directement en jeu, tout en renvoyant des sensations tactiles synchronisées.
Présentés lors de l’International CES 2026, ces périphériques ciblent des titres optimisés, en particulier les simulations et les FPS, afin d’aligner signaux de jeu et stimulation physique. Aucun détail tarifaire ni autonomie exacte n’a été communiqué sur place.
Avec le DBOX02, Dangbei cherche clairement à franchir un cap sur le segment des vidéoprojecteurs lifestyle 4K destinés au salon. Le constructeur ne vise pas ici les installations home cinéma dédiées, mais plutôt un usage polyvalent, capable de remplacer un téléviseur de très grande diagonale tout en conservant une mise en œuvre simple et rapide. Projection 4K UHD, source laser ALPD, forte luminosité, Google TV intégré avec Netflix natif et nombreuses assistances automatiques à l’installation constituent le socle de sa proposition.
Sur le papier, le Dangbei DBOX02 s’inscrit dans la catégorie des projecteurs dits « tout-en-un », conçus pour être utilisés sans boîtier externe, sans réglages complexes et sans environnement totalement maîtrisé. Il s’adresse donc en priorité aux utilisateurs souhaitant profiter d’une image très large en salon, parfois avec une lumière ambiante résiduelle, tout en conservant un accès direct aux plateformes de streaming. À ce titre, la présence officielle de Google TV et de Netflix constitue un argument fort, encore relativement rare dans cette gamme de produits.
Le constructeur met également en avant une luminosité élevée, censée assurer une image exploitable sur de grandes diagonales, ainsi qu’un ensemble de fonctions intelligentes regroupées sous l’appellation InstanPro AI. Autofocus, correction trapézoïdale automatique, adaptation à l’écran et évitement d’obstacles visent à simplifier l’installation au maximum, même dans des configurations imparfaites. Cette approche privilégie clairement le confort d’usage et la rapidité de mise en service, parfois au détriment d’un positionnement purement cinéphile.
Au moment d’écrire ces lignes, le Dangbei DBOX02 est affiché à 1 439 € sur Amazon, un tarif particulièrement agressif au regard de sa fiche technique et de son positionnement initial plus proche des 1 700-1 800 €. À ce niveau de prix, il se retrouve en concurrence directe avec plusieurs références bien établies, qu’elles soient orientées contraste, colorimétrie ou polyvalence multimédia.
Dans ce test, nous revenons en détail sur la conception du Dangbei DBOX02, son installation, son interface, ses performances réelles en image et en son, ainsi que ses limites objectives. L’objectif est de déterminer si ce projecteur tient ses promesses dans un usage domestique quotidien et s’il constitue, à son tarif actuel, l’une des références les plus pertinentes du marché pour un vidéoprojecteur 4K laser orienté salon.
Emballage et contenu du Dangbei DBOX02
Le Dangbei DBOX02 est livré dans un emballage sobre et bien présenté, mettant en avant le produit et ses principaux arguments dès la face avant, avec la mention de la compatibilité Google TV, de la projection 4K et de la source laser ALPD. Les faces latérales et arrière détaillent les usages typiques en salon, les fonctions d’assistance à l’image ainsi que les services de streaming pris en charge, sans surcharge marketing excessive.
À l’ouverture, l’ensemble est correctement calé dans une mousse épaisse, assurant une bonne protection durant le transport. Le contenu se limite à l’essentiel, en cohérence avec le positionnement lifestyle du projecteur. On retrouve le DBOX02, une télécommande Bluetooth accompagnée de ses piles AAA, un bloc d’alimentation externe, le câble secteur, un chiffon de nettoyage et la documentation utilisateur. L’absence d’accessoires superflus est compensée par une présentation claire et soignée, qui permet une mise en service immédiate dès la sortie de boîte.
Fiche technique
Affichage
Technologie
DLP
Luminosité
2450 ISO Lumens
Puce d’affichage
0.47″ UHD DMD
Source lumineuse
Laser (ALPD® Laser)
Durée de vie
30 000 heures
Résolution
4K UHD (3840×2160)
Taux de rafraîchissement
4K @ 60Hz / 1080p @ 240Hz
Formats HDR
HDR10+, HDR10, HLG
3D
✓ Oui (Full HD)
MEMC
✓ Oui
Fonctions spéciales
Luminosité IA, Protection oculaire
Projection
Rapport de projection
1.27:1
Taille d’image
60″ à 200″ (recommandé : 80″ à 120″)
Mise au point auto
✓ Oui (dToF + Caméra)
Correction trapèze auto
✓ Oui (±30°)
Adaptation écran intelligente
✓ Oui
Évitement obstacles
✓ Oui
Modes de projection
Avant, Arrière, Plafond avant/arrière
Zoom
100% – 50%
Audio
Haut-parleurs
2 × 12W
Technologies audio
Dolby Digital / Dolby Digital Plus / DTS:X
Système
RAM
2 Go DDR3
Stockage
32 Go eMMC 5.1
Système d’exploitation
Google TV
Apps préinstallées
Netflix, YouTube, Prime Video, Hulu, Disney+
Chromecast
✓ Intégré
Mises à jour OTA
✓ Oui
Connectivité
Entrées
USB 2.0 ×2, HDMI 2.1 ×1, HDMI eARC ×1, LAN ×1
Sorties
Jack 3.5mm ×1, SPDIF optique ×1
WiFi
Wi-Fi 6 Dual-band 2.4/5GHz
Bluetooth
Bluetooth 5.2 / BLE
Caractéristiques
Consommation
≈150W
Bruit
Mode standard : <30dB
Dimensions
236 × 201 × 163 mm
Poids
4 kg (sans support)
Télécommande
Bluetooth (2× AAA)
Prix
1439€
Design et construction
Le Dangbei DBOX02 adopte un format cubique compact, caractéristique des vidéoprojecteurs lifestyle récents. Avec des dimensions de 236 × 201 × 163 mm pour un poids d’environ 4 kg, il reste relativement facile à manipuler et à déplacer, tout en offrant une bonne stabilité une fois installé. Le châssis repose principalement sur du plastique moulé, avec une combinaison de surfaces gris foncé mates et d’éléments noirs brillants.
La face avant se distingue par un large panneau lisse et brillant, qui intègre le bloc optique ainsi que les capteurs nécessaires aux fonctions automatiques. On y trouve notamment la caméra et le capteur dToF utilisés pour l’autofocus et les corrections d’image. Cette surface apporte une touche visuelle plus premium, mais se montre sensible aux traces de doigts et à la poussière.
Les flancs gauche et droit, ainsi que la face arrière sous la zone de connectique, sont habillés d’une large grille perforée de couleur bleu pétrole. Cette grille joue un double rôle : elle participe à la diffusion sonore des haut-parleurs intégrés et facilite la circulation de l’air. Le projecteur intègre en effet une ventilation active, indispensable pour dissiper la chaleur générée par la source laser. Ce système est assisté par ces larges ouvertures latérales et arrière, ce qui impose de laisser un espace suffisant autour du châssis, en particulier lors d’une installation en meuble ou dans un environnement confiné.
La connectique est entièrement regroupée à l’arrière et se montre complète pour un usage salon. Elle comprend deux ports HDMI, dont un compatible eARC, deux ports USB-A, une sortie audio optique S/PDIF, une prise jack 3,5 mm ainsi qu’un port Ethernet. Les connexions sans fil sont assurées par le Wi-Fi 6 bi-bande et le Bluetooth 5.2. L’alimentation passe par un bloc externe, ce qui permet de limiter l’échauffement interne du projecteur.
Les commandes physiques sont réduites au strict minimum. Un bouton capacitif situé sur le dessus permet la mise sous tension et la mise en veille, mais aucun autre réglage n’est accessible directement depuis le châssis. L’ensemble de l’interaction repose donc sur la télécommande Bluetooth et l’interface logicielle.
Enfin, le dessous du projecteur intègre un pas de vis standard 1/4″, identique à celui utilisé sur les trépieds photo et vidéo. Cette solution permet une installation sur trépied ou support orientable, et compense l’absence de pied réglable intégré. Elle offre une plus grande liberté pour ajuster précisément la hauteur et l’axe de projection, un point particulièrement utile pour limiter le recours aux corrections numériques.
Installation et mise en route
Une fois sorti de sa boîte, le Dangbei DBOX02 ne nécessite aucune manipulation complexe pour être opérationnel. Le projecteur peut être simplement posé sur un meuble, mais il dispose également d’un pas de vis standard 1/4″ sous le châssis, permettant une installation sur trépied. C’est la configuration que nous avons retenue lors de nos essais, afin d’ajuster précisément la hauteur et l’axe de projection, en l’absence de pied réglable intégré.
Le positionnement s’effectue face à un mur clair ou à un écran de projection. Avec son rapport de projection de 1,27:1, le DBOX02 permet d’obtenir une image d’environ 100 pouces avec un recul proche de 2,8 mètres, une distance compatible avec un usage en salon.
La mise sous tension s’effectue via le bouton capacitif situé sur le dessus du projecteur ou à l’aide de la télécommande Bluetooth. Lors du premier démarrage, un appairage de la télécommande est requis. La procédure est guidée à l’écran et ne prend que quelques secondes.
Dans notre cas, une mise à jour du firmware a été proposée après la connexion au réseau, un processus relativement long mais nécessaire avant de poursuivre la configuration.
Dès l’allumage, le projecteur déclenche automatiquement ses principales aides à l’installation, notamment l’autofocus et une correction géométrique de base, permettant d’obtenir rapidement une image exploitable sans réglages manuels immédiats.
La connexion au réseau intervient ensuite via l’interface Google TV, en Wi-Fi ou par câble Ethernet. Une fois connecté, le projecteur est immédiatement opérationnel, avec un accès natif aux principales plateformes de streaming, dont Netflix, sans boîtier externe ni manipulation logicielle.
Configuration et fonctionnalités
Le Dangbei DBOX02 s’appuie sur un ensemble de fonctions regroupées sous l’appellation InstanPro AI, destinées à simplifier l’installation et l’usage quotidien du projecteur, en particulier dans un environnement non dédié. Ces automatisations reposent sur la caméra frontale et le capteur dToF intégrés en façade.
La mise au point automatique constitue l’un des points forts du système. L’autofocus se déclenche rapidement au démarrage et se relance systématiquement après un déplacement du projecteur. En pratique, il se montre fiable et précis, avec une image nette obtenue en quelques secondes, sans nécessité d’intervention manuelle. Un réglage manuel reste toutefois accessible via le menu Projector ou directement depuis la télécommande pour les utilisateurs souhaitant affiner la mise au point.
La correction trapézoïdale est proposée en mode automatique ou manuel. Le mode automatique ajuste efficacement la géométrie de l’image lorsque le projecteur n’est pas parfaitement aligné face à l’écran. Le mode manuel permet quant à lui un réglage point par point, utile dans les configurations plus complexes. Comme sur la majorité des projecteurs DLP, ces corrections numériques ont un impact direct sur la luminosité et la latence, ce qui incite à les désactiver dès lors qu’un positionnement mécanique précis est possible.
Le DBOX02 intègre également des fonctions d’adaptation intelligente à l’environnement. Le Screen Fit permet de détecter automatiquement les bordures d’un écran de projection et d’ajuster l’image en conséquence, tandis que la détection d’obstacles vise à éviter la projection sur des cadres, interrupteurs ou objets présents sur le mur. Ces outils se montrent efficaces dans un contexte domestique classique, mais reposent eux aussi sur un traitement numérique de l’image.
Dans les faits, l’ensemble de ces fonctionnalités apporte un réel confort d’utilisation, en particulier pour une installation rapide en salon. En contrepartie, leur activation entraîne une réduction mesurable de la luminosité et peut empêcher l’accès à certains modes à faible latence. Pour tirer le meilleur parti du projecteur, il est donc recommandé de privilégier un alignement physique soigné, par exemple via un trépied ou un support orientable, et de limiter l’usage des corrections automatiques aux situations où elles s’avèrent réellement nécessaires.
Télécommande et interface
Le Dangbei DBOX02 est livré avec une télécommande Bluetooth au design minimaliste, pensée pour une utilisation centrée sur l’interface Google TV. La prise en main est immédiate, avec une disposition simple des boutons et des raccourcis dédiés vers certaines plateformes de streaming comme YouTube, Prime Video et Netflix.
En revanche, cette télécommande montre rapidement ses limites dans un contexte de réglages avancés. Elle ne dispose pas de rétroéclairage, ce qui peut compliquer son utilisation dans une pièce sombre, et surtout, elle ne propose aucun accès direct aux paramètres audio ou vidéo. Toute modification de l’image ou du son nécessite de passer par les menus de configuration, ce qui interrompt la lecture en cours et empêche les ajustements en temps réel pendant un contenu.
L’interface Google TV constitue en revanche un point fort notable. Elle offre un accès natif au Play Store et permet l’installation officielle de Netflix, sans contournement ni application tierce, un point encore trop rare sur les vidéoprojecteurs Android. La navigation est globalement fluide, avec une organisation claire des contenus et des recommandations bien intégrées.
Dans l’usage, quelques ralentissements ponctuels ont toutefois été observés lors de la navigation dans les menus, donnant parfois une impression de latence ou de micro-buffering. Ces ralentissements restent occasionnels et n’affectent pas la lecture des contenus, mais rappellent les limites matérielles de la plateforme embarquée.
Dans l’ensemble, l’expérience logicielle se montre moderne et accessible, parfaitement adaptée à un usage salon orienté streaming. En revanche, les utilisateurs souhaitant ajuster finement l’image ou le son regretteront une télécommande trop basique et une gestion des réglages qui privilégie la simplicité au détriment de la flexibilité.
Performances et expérience d’image
Les performances du Dangbei DBOX02 reposent avant tout sur sa luminosité élevée, qui constitue son principal argument face à la concurrence. D’après les mesures publiées par plusieurs médias spécialisés, le projecteur dépasse largement sa spécification annoncée en mode Vivid (High Performance), avec des valeurs pouvant atteindre environ 2 760 lumens ANSI.
Les modes plus équilibrés restent nettement moins lumineux, mais conservent un niveau confortable pour un usage en salon, tout en maintenant un fonctionnement beaucoup plus discret. En pratique, le mode High Performance s’accompagne d’un bruit de ventilation très marqué, peu compatible avec un visionnage prolongé, tandis que les autres modes restent nettement plus silencieux.
La colorimétrie constitue l’un des points forts du DBOX02. Le mode Movie offre une restitution très précise dès la sortie de boîte, avec un équilibre des couleurs et un gamma proches des références. Les relevés disponibles font état d’un Delta E inférieur à 2 en SDR, un résultat rarement atteint dans cette gamme de prix. Des réglages avancés sont accessibles pour affiner l’image, incluant balance des blancs et CMS, même si un étalonnage poussé reste peu probable pour la majorité des utilisateurs.
La gestion du HDR est également convaincante pour un projecteur de cette catégorie. Le DBOX02 prend en charge les formats HDR10, HLG et HDR10+, mais fait l’impasse sur le Dolby Vision. Le tone mapping est bien maîtrisé, avec un rendu HDR souvent plus flatteur que le SDR, grâce à une bonne gestion des hautes lumières et une préservation satisfaisante des détails. La couverture colorimétrique reste toutefois limitée par la technologie DLP 0,47″, sans atteindre les performances des modèles trilaser plus onéreux.
Le contraste constitue en revanche la principale limite du projecteur. Les mesures rapportées situent le contraste natif autour de 800:1, un niveau conforme à la moyenne des DMD 0,47″, mais sensiblement inférieur à celui des projecteurs équipés de puces plus grandes ou de sources lumineuses plus avancées. Les noirs apparaissent gris foncé plutôt que profonds, mais les détails dans les scènes sombres sont bien préservés, évitant l’écrasement fréquent à ce niveau de prix.
L’upscaling des sources Full HD vers la 4K est correct, sans miracle sur les contenus de faible qualité. Une mise à jour logicielle récente a ajouté la prise en charge du Blu-ray 3D, complétant une compatibilité déjà présente avec les contenus 3D Full HD. De légers effets de speckle liés à la source laser peuvent être perceptibles, mais restent discrets dans un usage courant.
Côté audio, le système intégré de 2 × 12 W se montre au-dessus de la moyenne des projecteurs lifestyle. La restitution bénéficie d’une scène sonore large et de basses étonnamment présentes pour ce format, même si le volume maximal pourrait être légèrement plus élevé. La compatibilité eARC permet toutefois de déléguer facilement le son à une barre de son ou à un système home cinéma externe.
Enfin, le DBOX02 se montre polyvalent pour le gaming occasionnel. Il prend en charge la 4K à 60 Hz ainsi que le 1080p jusqu’à 240 Hz sur PC. Les mesures d’input lag rapportées tournent autour de 31 ms en mode Game, un niveau suffisant pour du jeu solo ou local, mais trop élevé pour un usage compétitif. À noter que le mode faible latence devient indisponible dès lors qu’une correction géométrique est activée.
Consommation
Le DBOX02 consomme environ 129.5 Watts en mode Film, dans la norme pour un projecteur laser de cette catégorie. En mode haute performances la consommation grimpe à 163 watts.
La source laser ALPD est garantie 30 000 heures, soit plus de 10 ans à raison de 6h/jour.
Verdict
Test Dangbei DBOX02 : un vidéoprojecteur laser 4K très lumineux sous Google TV
Conclusion
Le Dangbei DBOX02 s’impose comme un vidéoprojecteur lifestyle 4K particulièrement cohérent, dont la principale force réside dans sa capacité à offrir une expérience complète, immédiatement exploitable en salon. Sa luminosité élevée, réellement mesurée et non simplement annoncée, constitue un atout déterminant et lui permet de rester performant dans des environnements partiellement éclairés, un avantage encore peu courant sur ce segment. La source laser ALPD garantit de son côté une image stable, une montée en puissance rapide et une longévité confortable, sans les contraintes inhérentes aux lampes traditionnelles.
Sur le plan de l’image, le DBOX02 convainc par une colorimétrie très juste dès la sortie de boîte, un traitement HDR bien maîtrisé et une excellente lisibilité des détails, y compris dans les scènes sombres. En revanche, le contraste natif et la profondeur des noirs restent limités, une contrainte directement liée à l’utilisation de la puce DLP 0,47". Ce point l’empêche de rivaliser avec des modèles plus orientés home cinéma ou dotés de technologies plus avancées, sans pour autant remettre en cause la qualité globale du rendu dans un usage cinéma ou streaming classique.
L’expérience utilisateur figure clairement parmi ses points forts. Google TV, Netflix natif, Chromecast intégré et mises à jour OTA offrent un environnement logiciel moderne, autonome et agréable au quotidien. Les fonctions d’assistance à l’installation simplifient grandement la mise en service, même si leur activation entraîne des concessions mesurables sur la luminosité et la latence. Dans l’idéal, un positionnement physique précis reste donc préférable pour exploiter pleinement le potentiel du projecteur.
Côté audio, le système intégré se révèle étonnamment convaincant pour un projecteur de ce format et permet une utilisation immédiate sans équipement externe. La présence du HDMI eARC apporte une évolutivité bienvenue vers une barre de son ou un système home cinéma plus ambitieux. Les performances en jeu demeurent correctes pour un usage occasionnel, mais l’input lag et l’absence de fonctionnalités avancées limitent clairement son intérêt pour un public gamer exigeant.
Affiché à 1 439 € au moment d’écrire ces lignes sur Amazon, le Dangbei DBOX02 propose un rapport prestations/prix très attractif. À ce tarif, il se positionne comme une solution polyvalente et équilibrée, capable de couvrir films, séries, streaming et gaming léger sans complexité d’installation. Il faut toutefois noter que le marché de la vidéoprojection évolue rapidement. Si le DBOX02 reste une référence solide en technologie laser ALPD monochrome, il voit émerger une nouvelle génération de concurrents, notamment avec la gamme XGIMI Horizon, qui démocratise le triple laser RGB. Ces modèles plus récents offrent une couverture colorimétrique plus large, un contraste renforcé et des fonctions gaming plus avancées, absentes ici.
En conclusion, le Dangbei DBOX02 est vivement recommandé aux utilisateurs recherchant un vidéoprojecteur 4K laser lumineux, simple à utiliser et pensé pour un usage salon orienté confort et polyvalence. Il conviendra particulièrement à ceux qui privilégient l’accès direct aux services de streaming et une image percutante sur de grandes diagonales. En revanche, les cinéphiles très exigeants sur la profondeur des noirs ou les joueurs compétitifs devront s’orienter vers des solutions plus spécialisées, souvent plus coûteuses ou plus contraignantes à intégrer.
Qualité de fabrication
9
Luminosité
9
Contraste & Noirs
6.5
Fidélité des couleurs
8.5
Ergonomie & Setup
7.5
Audio intégré
8
Rapport Qualité/Prix
8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Luminosité élevée réellement exploitable en conditions domestiques.
Colorimétrie très précise dès la sortie de boîte.
Image détaillée et lisible, y compris dans les scènes sombres.
Google TV fluide avec Netflix natif et Chromecast intégré.
Audio intégré au-dessus de la moyenne pour un projecteur lifestyle.
Autofocus rapide et fiable, mise en service simplifiée.
Connectique complète avec HDMI eARC; Bluetooth et Wifi-6
Rapport performances/prix très compétitif à son tarif actuel.
Points faibles
Contraste natif limité, noirs peu profonds.
Ventilation très bruyante en mode luminosité maximale.
Télécommande basique, sans rétroéclairage ni accès direct aux réglages AV.
Ralentissements occasionnels dans l’interface Google TV.
Fonctions automatiques réduisant luminosité et latence.
Input lag insuffisant pour le gaming compétitif.
Absence de pied réglable intégré et de cache optique.
Sur son stand au CES 2026, iBuyPower expose une large gamme de nouveaux refroidisseurs CPU RGB destinés à équiper ses PC préassemblés en 2026, mais le spécialiste de l’intégration en profite également pour dévoiler de nouveaux designs de boîtiers ainsi que des solutions de watercooling custom en circuit rigide, avec l’ambition affichée de rendre ce type de refroidissement accessible au plus grand nombre.
Plusieurs nouveautés sont mises en avant, notamment les boîtiers Trace X et Trace X CL, l’Element Pulse X, ainsi que le système de refroidissement liquide AIO AW5.
Boîtiers iBUYPOWER Trace X, Trace X CL et Element Pulse X
Trace X
Les vedettes de cette nouvelle génération de PC préassemblés sont les modèles Trace X et Trace X CL, qui s’appuient tous deux sur une version repensée des boîtiers Trace et Slate.
Cette nouvelle mouture se distingue par un panneau en verre trempé incurvé, faisant office à la fois de façade et de panneau latéral, offrant une vue panoramique sur les composants internes.
Un large panneau mesh, courant sur le dessus et le flanc droit, assure quant à lui un apport d’air frais efficace. Le boîtier Trace X peut accueillir jusqu’à huit ventilateurs de 120 mm, avec trois entrées d’air latérales, trois ventilateurs d’extraction sur le dessus, un à l’arrière et un en aspiration en partie basse.
Il accepte également des cartes graphiques jusqu’à 415 mm de long, des ventirads de 165 mm de hauteur et des alimentations pouvant atteindre 230 mm. Sa commercialisation est prévue pour janvier 2026 au tarif de 99,99 $, en blanc avec des finitions argentées ou, en option, rose ou lavande, ainsi qu’en noir avec des inserts gris gunmetal ou un habillage latéral imitation bois.
Trace X CL
Le Trace X CL reprend exactement le même châssis, mais va plus loin sur le volet refroidissement avec l’intégration d’une distroplate transparente positionnée derrière la façade avant. Héritée des configurations haut de gamme d’iBuyPower, cette solution vise à démocratiser le watercooling en tubes rigides à un niveau de prix plus accessible.
La distroplate intègre un mécanisme d’ajustement des terminaux coulissants pour s’adapter à différentes configurations de boucles, tout en regroupant proprement la pompe et le réservoir.
Aucune date de disponibilité n’a encore été annoncée pour les PC Trace X CL, mais compte tenu du fait que le boîtier et les composants internes proviennent de produits déjà disponibles ou attendus prochainement, un lancement à court terme ou lors d’un prochain salon semble probable.
Element Pulse X
l’Element Pulse X adopte une approche plus classique, tout en offrant davantage de flexibilité sur la gestion du flux d’air. Son boîtier est une évolution affinée de l’Element 9, avec des panneaux en verre trempé sur le dessus, la façade et le côté gauche.
Le panneau supérieur intègre également une section mesh amovible, permettant de privilégier soit l’esthétique, soit la ventilation. Les compatibilités matérielles restent identiques à celles du Trace X, avec la prise en charge de cartes graphiques jusqu’à 415 mm, de ventirads de 165 mm et d’alimentations de 230 mm, mais la configuration des ventilateurs dépend du montage des panneaux.
Avec le mesh intégré, le boîtier accepte trois ventilateurs latéraux en aspiration, un en partie basse et un en extraction à l’arrière. L’ajout du mesh supérieur permet d’installer jusqu’à trois ventilateurs supplémentaires de 120 mm sur le dessus, offrant davantage de possibilités pour optimiser le flux d’air. L’Element Pulse X sera proposé en noir et en blanc, à la fois comme boîtier seul et au sein de PC préassemblés, sur la boutique en ligne d’iBuyPower à partir de janvier 2026, au prix de 99,99 $.
Refroidissement : AIO AW5 et ventirad AC5
L’AIO AW5 est un watercooling tout-en-un de 360 mm avec ARGB, annoncé à 99,99 $ (environ 92 €). Le bloc pompe intègre un affichage segmenté multi-zones capable d’indiquer simultanément la température du processeur, son taux d’utilisation et la vitesse des ventilateurs.
Le nouveau ventirad AC5 opte pour un format simple tour et un unique ventilateur, avec un top cover intégrant un logo iBUYPOWER rétroéclairé.
Des chercheurs de l’université Stanford ont identifié une protéine unique dont l’inhibition permettrait de restaurer le cartilage dégradé par le vieillissement. Cette découverte, validée sur des modèles murins, ouvre des perspectives thérapeutiques prometteuses pour soulager les millions de personnes souffrant d’arthrose et potentiellement éviter les remplacements articulaires chirurgicaux. La protéine 15-PGDH, déjà largement associée au ... Lire plus
MINISFORUM vient de mentionner au CES 2026 un « Core Ultra 9 290HX Plus » associé à une mise à jour de son mini PC station de travail MS-02 Ultra, laissant entrevoir une évolution Arrow Lake-HX Refresh.
Un MS-02 Ultra en préparation avec Arrow Lake-HX Refresh
Le constructeur, qui propose déjà le MS-02 Ultra équipé de processeurs Core Ultra 200HX (Arrow Lake-HX), évoque désormais un modèle actualisé doté d’un « Arrow Lake-HX Refresh ». Cette mention apparaît dans son communiqué CES 2026, confirmant l’existence d’une itération matérielle en préparation.
Sur le blog japonais de la marque, une carte signalétique à côté du MS-02 Ultra indique « Intel Core Ultra 9 285HX », tandis que la légende de l’image mentionne « 290HX Plus ». Ce libellé « 290HX Plus » reprend la logique de dénomination des produits « Arrow Lake-S Refresh » sur desktop et pourrait correspondre à l’appellation officielle d’un futur modèle.
MINISFORUM n’a pas détaillé les caractéristiques techniques de ce « 290HX Plus » ni son calendrier. L’appareil reste positionné comme un mini PC orienté station de travail, la marque visant une montée en gamme CPU au sein de la série MS-02 Ultra.
DLSS 4.5 arrive avec une promesse claire : mieux voir, mais pas forcément plus vite. Selon deux batteries de tests indépendants, l’algorithme d’upscaling de NVIDIA améliore l’image, tout en rognant sensiblement les performances sur Ampere et Turing. DLSS 4.5 se montre en revanche plus conciliant sur les RTX 40 et 50.
DLSS 4.5 : gains visuels, pertes mesurées selon les GPU
D’après ComputerBase, le nouveau préréglage « Model M » de DLSS 4.5 corrige plusieurs défauts observés avec DLSS 4 : ombres bruyantes, rendu de l’eau, végétation qui scintille. Résultat : une image plus propre et une stabilité temporelle renforcée, au prix d’une baisse de vitesse. Sur RTX 5070 Ti et RTX 4080 Super, la perte s’établit autour de 4 à 5 %.
Sur RTX 3090 Ti et RTX 2080 Ti, elle grimpe en moyenne à 12 %. Le site relie ces écarts à l’absence d’accélération FP8 sur les anciennes architectures, un format que DLSS 4.5 exploite désormais largement.
Hardware Unboxed, qui a mesuré les images par seconde en 1440p en mode qualité, retrouve la même tendance : environ 9 % plus lent que DLSS 4 sur des GPU Blackwell milieu de gamme comme la RTX 5070, et jusqu’à 20–30 % plus lent sur les modèles Ampere et Turing. Les RTX 40 et RTX 50 conservent un avantage net sur le rendu natif, alors que les séries plus anciennes voient une échelle de performances réduite, voire négative selon les jeux et contextes.
Les deux publications convergent : la charge de calcul plus élevée de DLSS 4.5 s’accompagne de bénéfices visibles, en particulier sur l’eau, les ombres et la stabilité en mouvement. NVIDIA recommande d’ailleurs des cartes RTX 40 ou plus récentes pour profiter pleinement des nouveaux préréglages du modèle.
Ce que montrent les tests et où voir les comparatifs
ComputerBase publie des galeries comparatives complètes en 4K pour juger finement des différences. Hardware Unboxed prépare une analyse dédiée de la qualité d’image une fois la couverture du CES bouclée. « DLSS 4.5 est plus coûteux mais plus propre », résume en substance la tendance observée par les deux médias.
Thunderobot ZERO Air débarque au CES 2026 avec une promesse claire : des PC gaming fins et légers sans renoncer aux performances.
Thunderobot ZERO Air : Intel Panther Lake et RTX 50 en châssis 15,9 mm
Le constructeur, très présent en Chine, accélère son expansion internationale avec la série ZERO Air, officialisée à Las Vegas. Au cœur de ces machines, des Intel Core Ultra Series 3 Panther Lake, ici un Core Ultra 9 386H à 16 cœurs et 16 threads, avec un boost annoncé jusqu’à 4,9 GHz. Côté GPU, Thunderobot mise sur une GeForce RTX 5070 Laptop. Le tout tient dans 15,9 mm d’épaisseur pour environ 1,58 kg, avec un système de refroidissement à double ventilateur et chambre à vapeur.
L’écran OLED 15,3 pouces QHD+ grimpe à 165 Hz. Jusqu’à 32 Go de DDR5 sont pris en charge, et deux emplacements SSD PCIe Gen 4 permettent l’extension du stockage. Thunderobot avait d’ailleurs « déjà teasé » la gamme ZERO Air avant le salon, d’après TechPowerUp.
ZERO 18 Pro : le modèle phare musclé
Aux côtés du ZERO Air, la marque a montré le ZERO 18 Pro, son haut de gamme. Ce 18 pouces opte pour des processeurs Intel Core Ultra HX et peut grimper jusqu’à une GeForce RTX 5090 Laptop. L’écran QHD atteint 240 Hz, la mémoire DDR5 jusqu’à 64 Go, et le stockage PCIe Gen 5 jusqu’à 2 To. La machine embarque un éclairage RGB et une batterie de 99 Wh.
Positionnement clair : ZERO Air pour la mobilité, ZERO 18 Pro pour la marge thermique et la configuration extrême.
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Gigabyte franchit un nouveau cap au CES 2026 avec une démonstration à 256 Go de DDR5-7200 sur carte mère Z890, associée à un Core Ultra 9 285K. La configuration repose sur deux modules CQDIMM de 128 Go, soutenus par un BIOS finement optimisé.
Gigabyte Z890 AORUS Tachyon ICE CQDIMM : 2×128 Go à 7200 MT/s
GIGABYTE affirme avoir tenu DDR5-7200 avec 256 Go au total sur la Z890 AORUS Tachyon ICE CQDIMM Edition, en s’appuyant sur deux barrettes de 128 Go. La marque explique que des ajustements de carte réduisent la charge des canaux, tandis qu’un travail firmware pilote minutieusement timings et tension autour du driver d’horloge. D’après une capture fournie par l’entreprise, la mémoire ADATA était configurée à 3600 MHz (7200 MT/s) avec des timings 52-52-52-108. « selon GIGABYTE, le résultat vient de changements au niveau de la carte et du firmware ».
Les configurations DDR5 très capacitaires imposent généralement une baisse de fréquence, la densité et les rangs additionnels compliquant le signal. Le format CQDIMM de GIGABYTE vise précisément ces modules multi-rangs à forte capacité. Comme les CUDIMM, il intègre un clock driver (CKD) directement sur le module pour nettoyer le signal d’horloge à haut débit. La marque positionne particulièrement le CQDIMM pour les barrettes 4-ranks de 128 Go, nettement plus délicates à maintenir à vitesse élevée que des UDIMM classiques.
Validation CPU-Z et écosystème mémoire
Au CES, la démonstration 2×128 Go a été accompagnée d’une référence à une validation CPU-Z. Les partenaires mémoire mentionnés pour amener des kits compatibles sur le marché sont ADATA, Kingston et TeamGroup. À noter : la Z890 AORUS Tachyon ICE « standard » reste une carte Z890 à 2 DIMM orientée réglages et overclocking mémoire, mais listée à 128 Go max sur sa fiche produit, en ligne avec le support classique des UDIMM à deux slots. L’édition CQDIMM double donc la capacité visée jusqu’à 2×128 Go.
GIGABYTE n’a pas communiqué de prix ni de disponibilité pour la Z890 AORUS Tachyon ICE CQDIMM Edition, ni pour les kits CQDIMM de 128 Go. La carte n’apparaît pas encore sur le site officiel.
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Minisforum met les pieds dans le plat : le Ryzen AI Max+ 395 débarque sur une carte Mini‑ITX BD395i MAX, avec CPU 16 cœurs Zen 5 et Radeon 8060S intégrés.
Ryzen AI Max+ 395 en Mini‑ITX chez Minisforum
Présentée au CES 2026, la BD395i MAX illustre l’approche « mobile‑on‑desktop » de la marque : un APU portable Strix Halo devient le cœur d’une configuration fixe. Le Ryzen AI Max+ 395 réunit un CPU Zen 5 à 16 cœurs et un GPU Radeon 8060S, le tout épaulé par jusqu’à 128 Go de LPDDR5X‑8000. D’après l’intégration annoncée, la mémoire semble soudée, un changement notable par rapport aux précédentes cartes BD‑Series où l’extension restait possible.
Minisforum conserve un atout de polyvalence : un slot PCIe 5.0×16 pour carte graphique desktop, compatible avec les modèles haut de gamme NVIDIA et AMD. Il deviendrait ainsi possible d’associer le Strix Halo à une carte comme une RTX 5090 tout en gardant l’APU comme CPU. La marque souligne l’intérêt de cette option, même si le positionnement interroge : l’attrait principal de Strix Halo reste son iGPU conséquent, et l’ajout d’un GPU dédié peut en diluer l’intérêt financier.
MoDT musclé, mais à contre‑emploi ?
Le catalogue Minisforum comporte déjà des plateformes mobiles 16 cœurs où l’iGPU n’est pas la priorité, comme la BD790i X3D avec Ryzen 9 7945HX3D et Radeon 610M, ou le mini PC MS‑A2 basé sur Ryzen 9 9955HX. Ici, le mariage d’un APU Strix Halo et d’un PCIe 5.0×16 vise la flexibilité, mais risque de faire doublon avec une configuration centrée sur un GPU dédié.
Côté commercial, aucun prix ni date de vente pour la BD395i MAX n’a été partagé. À noter également : 128 Go de RAM dépassent largement les besoins de la plupart des joueurs, il semblerait donc pertinent de proposer des configurations plus modestes.
Steam Machine s’invite déjà chez des revendeurs tchèques, mais les tarifs visibles dans le code des pages ressemblent fortement à des placeholders. Prudence maximale.
Steam Machine : listings précoces chez Smarty.cz et Alza
Deux e-tailers tchèques, Smarty.cz et Alza, affichent des traces de la Steam Machine de Valve dans leurs pages produit, sans prix public en vitrine. Les montants apparaissent uniquement dans le code source et les charges de tracking, un contexte important pour lire ces chiffres. Sur Smarty.cz, des utilisateurs ont relevé deux valeurs cachées : un modèle 512 Go à 19 826 CZK (environ 950 dollars, soit près de 870 euros) et un modèle 2 To à 22 305 CZK (environ 1 070 dollars, soit près de 980 euros). Les prix indiqués n’incluent pas la TVA.
Après la première découverte, un autre internaute a inspecté une page d’Alza et noté un schéma similaire : la Steam Machine apparaît comme un article du catalogue (« Valve Steam Machine ») avec un champ de prix associé, alors que la fiche n’est pas finalisée côté boutique. D’après l’expérience du secteur, il s’agit d’un procédé courant pour les pages d’appareils non lancés : les revendeurs posent tôt des fiches pour l’indexation et la recherche, et leur back-end exige souvent une valeur numérique provisoire pour l’analytics, les outils de catalogue ou la logique de prix « à partir de ». Autrement dit, un nombre qui peut être une estimation interne, un simple placeholder ou un montant transitoire remplacé quand le flux distributeur arrive.
Point commun aux deux listings : l’absence d’identifiants essentiels fournis par le fabricant ou la distribution officielle, comme un code produit, un EAN/UPC. Sans ces éléments, on écarte d’ordinaire toute interprétation sérieuse des champs prix et spécifications. Comme le rappelle une formule relevée dans les commentaires de la communauté, « les fuites de prix précoces collent rarement au MSRP », un constat régulier sur ce type de pages temporaires.
Contexte régional et écart avec le store Valve
Dans le commerce tchèque, les produits Valve sont souvent listés plus chers que sur la boutique officielle de Valve, avec des écarts variables selon la TVA et la marge revendeur. Les comparaisons rapides autour du Steam Deck montrent des tarifs locaux sensiblement au-dessus des prix directs de Valve : par exemple, 13 999 CZK équivalent à 576 euros, soit environ 37 % de plus que le MSRP officiel à 419 euros. Dans ce contexte, traiter toute estimation précoce de Steam Machine comme un signal fiable semblerait hasardeux.
La rumeur enfle alors que Valve n’a pas annoncé de prix. Les chiffres crédibles viendront de Valve, et d’ici là, ces fiches sans code produit et sans EAN/UPC doivent être vues comme des placeholders. Source initiale citée : Steam Chechia, avec relais via Wccftech et Gamingnewsandleaks (Reddit).
Si vous avez installé une app récemment, vous avez surement remarqué le petit popup RGPD qui vous demande votre consentement pour les cookies et le tracking. Vous cliquez évidemment sur "Refuser" en vous disant que c'est réglé... Ben en fait... non.
Des chercheurs ont passé au crible 400 applications mobiles populaires (200 sur Android, 200 sur iOS) et résultat, 100% d'entre elles violent au moins une exigence du RGPD. Et près de la moitié de ces apps continuent à contacter des trackers MÊME APRÈS que vous ayez dit non.
Sympa le "consentement" !
Du coup, plutôt que de vous laisser vous faire gauler par ces mouchards, je vous propose un petit guide pour auditer vous-même les apps que vous utilisez. Sans vous prendre la tête, promis.
Ce qu'il vous faut
Un téléphone Android (iOS, c'est plus compliqué, Apple verrouille tout)
L'option "Sources inconnues" activée dans les paramètres sécurité d'Android (l'app n'est pas sur le Play Store...)
Étape 1 : Installer TrackerControl
TrackerControl est donc un outil open source développé par des chercheurs. La bestiole analyse le trafic réseau de chaque app pour détecter les connexions vers des serveurs de tracking.
Rendez-vous sur
le GitHub du projet
et téléchargez l'APK. Installez-le en autorisant temporairement les sources inconnues.
Étape 2 : Lancer l'audit
Une fois installé, TrackerControl se comporte comme un VPN local (vos données ne sortent pas de votre téléphone, rassurez-vous). Activez-le et lancez l'app que vous voulez auditer.
L'outil va alors intercepter toutes les connexions sortantes et les classer : publicité, analytics, tracking social, fingerprinting... Y'a de quoi faire le tri !
L'interface de TrackerControl - sobre mais efficace (
Source
)
Étape 3 : Interpréter les résultats
Ce qu'il faut surveiller :
Connexions AVANT toute action : Si l'app contacte des trackers dès son lancement, avant même que vous ayez vu un popup de consentement, c'est une violation du critère "Prior consent"
Connexions APRÈS refus : Relancez l'app après avoir refusé le tracking. Si des connexions partent quand même vers Google Analytics, Facebook ou autres... bingo !
Le nombre de domaines contactés : Une app de lampe torche qui contacte 15 serveurs différents, c'est suspect (oui ça existe)
Détail des trackers détectés - on voit tout ce qui sort (
Source
)
Prior : L'app collecte VOS données avant de vous demander votre avis
Informed : On vous dit pas vraiment ce qu'on fait avec vos données
Freely-given : Pas le choix, c'est "accepte ou dégage"
Specific : Le consentement est trop vague, genre "améliorer nos services"
Unambiguous : L'interface est conçue pour vous faire cliquer sur "Accepter"
Revocable : Vous dites non, mais ça continue quand même (près de la moitié des apps)
C'est flippant, non ? Comme je vous l'expliquais dans
mon article sur le mythe du smartphone espion
, le vrai problème n'est pas le micro qui vous écoute... c'est ce réseau de data brokers qui aspire tout ce qu'ils peuvent.
Dépannage
Et si TrackerControl ne détecte rien, vérifiez que le "VPN" est bien actif (icône de clé dans la barre de notifications). Certaines apps détectent les VPN et changent leur comportement, du coup relancez plusieurs fois pour être sûr.