ASUS vient de dévoiler la ROG Crosshair X870E Glacial, une carte mère haut de gamme au design blanc argenté pensée pour le watercooling custom.
Ce modèle Glacial reprend l’approche esthétique déjà vue sur les séries Maximus Z590/Z690, avec des dissipateurs élargis et une couverture métallique plus généreuse. Un grand écran occupe l’angle supérieur gauche pour la télémétrie et l’affichage système. L’I/O latéral caractéristique des modèles phares est conservé, tout comme la carte d’extension Q-DIMM.2 pour le stockage.
ROG Crosshair X870E : design blanc et interface watercooling
Entre le socket processeur et les slots mémoire, des contacts métalliques dédiés facilitent l’intégration d’un waterblock et le monitoring de la boucle. Le mécanisme de retrait rapide de la carte graphique sur le slot PCIe principal revient à un bouton physique, plus pratique en boîtier.
La carte mère se positionne comme le fleuron AMD chez ROG, combinant finitions soignées, fonctionnalités d’overclocking et un écosystème pensé pour les configurations custom haut de gamme.
HP vient de présenter l’EliteBoard G1a, un clavier PC intégrant l’ensemble de la configuration dans le châssis du clavier, pensé pour les postes où l’espace est compté.
Ce « clavier PC » vise à remplacer un mini PC en regroupant l’électronique directement sous les touches à mécanisme ciseaux. Il suffit de relier l’appareil à un écran via USB-C et d’utiliser la souris sans fil fournie pour démarrer la session bureautique.
Clavier PC : usage, connectique et ergonomie
HP oriente l’EliteBoard G1a vers les environnements professionnels et les espaces restreints. Le format réduit limite l’encombrement au bureau tout en conservant une saisie de type portable grâce aux touches à ciseaux. La connexion unique en USB-C vers l’écran simplifie le câblage et l’installation.
Fonctions pour entreprises et déploiement
Destiné aux parcs IT, l’appareil intègre des outils de gestion métier, prend en charge le déploiement à distance et propose un démarrage sécurisé. Le nom « G1a » laisse par ailleurs supposer une base processeur AMD, sans précision officielle supplémentaire à ce stade.
Dell vient de présenter l’UltraSharp U3226Q, un moniteur professionnel QD‑OLED 32 pouces, premier du genre à obtenir la certification VESA DisplayHDR True Black 500.
Conçu pour la création et les usages exigeants, l’écran affiche une définition 4K, un taux de rafraîchissement de 120 Hz et une profondeur de couleur sur 10 bits. Il intègre un colorimètre pour le calibrage et adopte un traitement AGLR (anti‑reflets, faible réflexion) afin de limiter les reflets sans dégrader le contraste propre à l’OLED.
Moniteur QD‑OLED certifié HDR True Black 500
La dalle QD‑OLED vise une couverture étendue des espaces colorimétriques, tandis que la certification DisplayHDR True Black 500 garantit des noirs profonds et un pic lumineux adapté aux contenus HDR dans un cadre professionnel. La combinaison 4K/120 Hz répond aux workflows modernes, de la timeline vidéo fluide à l’aperçu interactif en 3D.
L’intégration du colorimètre facilite la maintenance colorimétrique régulière, et l’AGLR réduit les réflexions parasites en environnement lumineux. Dell positionne ainsi l’U3226Q comme une solution QD‑OLED accessible pour les studios et bureaux ayant besoin d’un rendu fidèle sans surcoût de calibration externe.
NVIDIA vient de préparer le retour de la RTX 3060 au premier trimestre 2026, une carte graphique lancée initialement en 2021 et toujours très répandue chez les joueurs PC.
Selon le leaker hongxing2020, les partenaires auraient été informés d’une reprise de production pour remettre des RTX 3060 sur le marché. Reste à savoir si NVIDIA relancera la version 12 Go (bus 192 bits) ou la 8 Go (bus 128 bits), cette dernière ayant été largement critiquée par les joueurs.
Objectif : atténuer la pression sur la GDDR7
La famille « 60 » vise le volume grand public. Or la RTX 5060 adopte de la GDDR7, directement touchée par l’envolée des coûts et la pénurie de DRAM. Relancer la RTX 3060 offrirait une alternative aux partenaires pour sécuriser l’offre en milieu de gamme.
Wccftech rappelle que la RTX 3060 existe en 12 Go et 8 Go. Pour être attractive aujourd’hui, le tarif évoqué devrait passer sous 200 € sur le segment, sans quoi l’intérêt face aux modèles plus récents resterait limité.
GIGABYTE vient de lancer l’EAGLE 360, un système de watercooling AIO de 360 mm décliné en version noire standard et en édition blanche « ICE ».
GIGABYTE EAGLE 360 : design, pompe et radiateur
L’EAGLE 360 adopte un design épuré avec un éclairage ARGB discret sur le dessus du bloc, dans la continuité de la série EAGLE. Il s’appuie sur une base en cuivre et une pompe annoncée à 3200 RPM. Le radiateur en aluminium affiche 27 mm d’épaisseur et est relié via des tubes de 400 mm.
Ventilation ARGB et caractéristiques techniques
Trois ventilateurs 120 mm à roulement HDB et ARGB sont préinstallés sur le radiateur. Leur plage de rotation va de 600 à 2000 tr/min, pour un débit d’air maximal de 82,31 CFM, une pression statique de 2,52 mmAq et un niveau sonore annoncé à 37,6 dB(A).
Compatibilité et facilités d’installation
Le kit mise sur la simplicité avec les ventilateurs déjà montés sur le radiateur, un jeu de fixations universelles compatible processeurs Intel et AMD, et un dessus de bloc magnétique rotatif pour aligner le logo et l’éclairage comme souhaité.
Samsung présente le Galaxy Book6 Ultra avec un écran OLED 120 Hz capable d’atteindre 1000 nits en HDR, propulsé par des processeurs Intel Core Ultra 300 (architecture Panther Lake) et jusqu’à 32 Go de mémoire.
La gamme Galaxy Book6 vise une montée en puissance graphique par rapport à Arrow Lake grâce à l’iGPU amélioré des Core Ultra 300, tandis que le modèle Ultra peut recevoir en option une carte graphique Nvidia GeForce RTX 5060 ou RTX 5070, épaulée par un SSD de 1 To.
Le châssis adopte une plaque de dissipation élargie, un système de refroidissement à double ventilateur et un module thermique repensé. L’Ultra revendique jusqu’à 30 heures de lecture vidéo et une charge rapide permettant de passer de 0 % à 60 % en 30 minutes.
Le haut de gamme intègre un système audio à 6 haut-parleurs avec 4 boomers et 2 tweeters. La série proposerait 16 ou 32 Go de RAM. Une apparition au CES 2026 est évoquée.
MSI lance le Stealth 16 AI+, un PC portable gaming de 16 pouces au châssis fin (moins de 19,8 mm) et léger (environ 1,99 kg), conçu autour des processeurs Intel Core Ultra 300 « Panther Lake ».
La plateforme annonce plus de 1900 TOPS pour l’accélération IA. En excluant la part attribuée au processeur, la carte graphique dédiée atteindrait au moins 1700 TOPS, un niveau compatible avec une GeForce RTX 5090 pour PC portable.
Écran OLED QHD+ 240 Hz et HDR True Black 600
Le Stealth 16 AI+ s’équipe d’une dalle OLED QHD+ (attendue en 2880×1600) à 240 Hz, couvrant 100 % de l’espace DCI-P3 et certifiée VESA DisplayHDR True Black 600, gage de noirs profonds et de pics de luminosité élevés.
Châssis fin et GPU haut de gamme
Avec moins de 0,78 pouce d’épaisseur et environ 1,99 kg sur la balance, ce modèle vise le segment des PC portables gaming hautes performances et nomades, en misant sur une carte graphique de la classe GeForce RTX 5090 mobile.
RTX 5090 poussée à 3,742 MHz : la MSI Lightning Z « OCER » tutoie les 3,75 GHz avec refroidissement exotique, mémoire à 36 Gbps, et un BIOS XOC qui grimpe jusqu’à 2 500 W selon des captures partagées par Littleboy et Lucky_n00b.
RTX 5090 Lightning : 3,742 MHz, mémoire 36 Gbps, BIOS XOC à 2 500 W
Les nouvelles soumissions de benchmarks liées à la MSI GeForce RTX 5090 Lightning Z montrent un GPU calé à 3,742 MHz, soit quasiment 3,75 GHz. C’est environ 100 MHz de mieux que les 3,65 GHz précédemment repérés sur une GALAX RTX 5090D HOF OC V2. Les résultats proviennent d’une carte Lightning Z « OCER », un exemplaire adressé directement aux overclockeurs, distinct du modèle de vente équipé d’un refroidissement à air. D’après les habitudes du milieu, il faudra probablement compter sur le partage de BIOS pour espérer reproduire ces réglages sur une carte retail, si la compatibilité le permet.
MSI RTX 5090 Lightning Z OC, overclocking extrême
Les photos publiées confirment un montage non commercial et un refroidissement extrême. Pas de ventilateurs classiques ici : l’objectif est de loger de l’azote liquide ou un circuit liquide, comme sur les images de démonstration. La mémoire tourne à 36 Gbps, un palier déjà observé sur d’autres tentatives d’overclocking extrême de RTX 5090.
Les scores apparaissent sur un mélange de tests légers et 3D : GPUPI, ainsi que Time Spy, Port Royal et Speedway. Une capture séparée qui circule évoque un BIOS XOC MSI avec une limite de puissance portée à 2 500 W, supérieure au seuil de 2 000 W souvent cité pour des BIOS XOC concurrents.
Fréquences record ? Les limites méthodologiques
HWBOT ne tient pas de catégorie officielle pour les fréquences GPU, contrairement au CPU et à la RAM. GPUPI, charge légère, favorise la chasse au MHz plutôt qu’une mesure de fréquences tenables en jeu. « Ce n’est pas un record officiel de fréquence GPU », rappellent les soumissions, et cela reste de toute façon en deçà des pics observés sur l’iGPU Arrow Lake en juin.
RTX 5090 Lightning en overclock XOCRTX 5090 Lightning en gros planRTX 5090 Lightning MSI en session XOC
Reste une inconnue majeure : la transposition aux modèles retail. L’exemplaire « OCER » et le refroidissement à l’azote liquide n’augurent rien de reproductible sur air. Il semblerait que, comme souvent, la communauté doive compter sur la diffusion du BIOS par les overclockeurs, en espérant une compatibilité avec les cartes commerciales.
Après Wine, après Dolphin, après tous ces émulateurs qui se cassent le cerveau à reproduire le moindre transistor d'une console... voici TouchHLE !
Et celui-là, il a compris un truc que beaucoup oublient qui est que pour faire tourner des vieux jeux iPhone de 2008-2011, y'a pas besoin de recréer un iPhone complet dans votre PC.
Faut juste que les apps croient qu'elles tournent sur iOS. Du coup, le projet c'est de réimplémenter les frameworks Apple (UIKit, OpenGL ES, OpenAL) en natif, et seul le binaire ARM de l'app est émulé via dynarmic. Le reste, c'est du code Rust qui fait le boulot directement sur votre machine.
Bref, c'est de l'émulation "haut niveau" (HLE pour High-Level Emulation), l'approche opposée à QEMU qui simule chaque instruction du processeur. C'est la même philosophie que Dolphin pour la GameCube ou Wine pour Windows. Plus léger, plus rapide, mais ça demande de connaître intimement chaque fonction que les apps appellent.
Le logo TouchHLE : un engrenage Rust avec le bouton Home de l'iPhone, tout un symbole (
Source
)
Et le résultat c'est que sur les
667 apps testées dans leur base de compatibilité
, 153 fonctionnent parfaitement et 101 sont jouables avec des bugs mineurs. Je vous parle de pépites du gaming portable comme Super Monkey Ball, Doom, Sonic, Tetris, Pac-Man, Angry Birds ou Cut the Rope. De quoi croquer les madeleines de votre jeunesse iOS première génération.
Super Monkey Ball qui tourne dans TouchHLE, nostalgie de 2008 (
Source
)
Le projet a été lancé en décembre 2022 par Hikari_no_yume, en mode "projet passion à plein temps". Et depuis la release publique de février 2023, c'est devenu un effort communautaire avec une quarantaine de contributeurs. Et ça tourne sur Windows, macOS et même Android.
Alors oui, ça ne fait pas tourner les apps modernes 64-bit, la FAQ est claire là-dessus. Le codebase est conçu pour le 32-bit de l'époque iPhone OS 2.x et 3.0, et l'équipe assume : les jeux post-iOS 7 avec leurs modèles freemium, c'est pas leur combat. Eux, ils préservent les classiques d'avant que le mobile gaming devienne un casino déguisé.
D'ailleurs, si la
récente ouverture d'Apple aux émulateurs sur l'App Store
vous a donné des idées, sachez que TouchHLE ne peut pas tourner sur iOS lui-même... il a besoin de compilation JIT, et Apple bloque ça sur sa propre plateforme. Hop, on reste donc sur PC ou Android.
Pour l'installer, c'est dispo sur
GitHub
avec des releases pour Windows, macOS et Android. Il vous faudra vos propres fichiers .ipa (les apps iPhone de l'époque), le projet ne fournit rien pour des raisons légales évidentes. Mais si vous avez gardé des backups iTunes d'il y a 15 ans... c'est le moment de les ressortir.
Perso, je trouve l'approche pas con. Plutôt que de s'acharner à reproduire le hardware Apple bit par bit (ce qui serait un cauchemar légal et technique), ils ont choisi la voie pragmatique : faire croire aux apps qu'elles sont chez elles, sans jamais toucher au code d'Apple. Et ça c'est malin !
Microsoft vient de faire un truc qui va faire jacter tous vos sites tech au moins pour la semaine ! En effet, la firme de Redmond ouvre Windows aux agents IA autonomes, ces assistants capables d'agir sur votre système sans que vous ayez à cliquer sur chaque bouton. Ahaha, j'adore ! Et là, forcément vous me connaissez, niveau sécu, ça soulève quelques questions.
Ce framework s'appelle Agent Launchers et il débarque dans Windows Insider Preview. L'idée c'est de permettre à des assistants logiciels de s'enregistrer auprès de l'OS pour interagir avec vos fichiers et vos apps dans un environnement isolé. Kevin Scott, le CTO de Microsoft, compare ça à Windows 3.0 qui avait fait de l'OS la plateforme incontournable pour les devs. Sauf qu'aujourd'hui, on parle pas de Word ou Excel, on parle de trucs qui prennent des décisions à votre place. Oui comme votre mère.
Les paramètres Windows AI Components - c'est là que ça se passe (
Source
)
Mais rassurez-vous les mécréants, Microsoft a quand même prévu des garde-fous. En effet, les agents tournent dans un Agent Workspace isolé, avec leur propre compte utilisateur Windows dédié. Ils ne peuvent pas dépasser vos permissions, et par défaut, ils n'ont accès qu'à 6 dossiers : Documents, Téléchargements, Bureau, Musique, Images et Vidéos. De plus, le système est désactivé par défaut et il faut un admin pour l'activer. Voilà, les 3 loi d'Asimov version krosoft sont donc la non-répudiation (les actions sont loggées), la confidentialité (isolation des données), et l'autorisation (permissions explicites).
Le message d'avertissement quand vous activez les fonctionnalités agentiques - Microsoft prévient que c'est pas encore au point (
Source
)
Sauf que voilà. Y'a un gros éléphant dans la pièce qui s'appelle XPIA, pour Cross-Prompt Injection Attack. Si vous avez suivi
l'affaire EchoLeak
sur Microsoft 365 Copilot, vous savez de quoi je parle. Le principe c'est qu'un contenu malveillant planqué dans un fichier ou une page web peut détourner les instructions de l'IA. L'agent croit alors exécuter une tâche légitime alors qu'il balance vos données à un serveur pirate. Et le pire c'est que Microsoft reconnaît le risque noir sur blanc dans sa propre documentation.
Le problème fondamental c'est ce que les chercheurs appellent la LLM Scope Violation : l'IA traite les données de confiance et les données potentiellement hostiles dans le même "cerveau", sans vraiment faire la différence. C'est comme si votre assistant faisait aveuglément tout ce qu'il lit, que ça vienne de vous ou d'un spam. Et ça, c'est un défaut architectural qui touche tous les systèmes agentiques basés sur des LLM, et pas juste ceux de Microsoft.
D'ailleurs, si vous vous demandez pourquoi Microsoft prend ce risque énorme, c'est simple la réponse est dans les chiffres. En fait, les revenus de Windows stagnent tandis qu'Azure a explosé à plus de 75 milliards de dollars par an. La stratégie c'est donc de transformer Windows en hub pour les agents, et de le faire devenir la plateforme incontournable de l'ère IA, exactement comme ils l'avaient fait avec les applications traditionnelles dans les années 90.
Alors pour l'instant, c'est réservé aux Windows Insiders dans le canal Dev et les testeurs sont explicitement prévenus que les protections XPIA ne sont "pas parfaites" et qu'il faut surveiller ce que font les agents. Bref, c'est de la beta assumé mais vu comment
l'IA peut déjà introduire des vulnérabilités
dans le code, imaginez ce que ça peut donner avec un agent qui a accès à votre système de fichiers.
Les entreprises qui veulent déployer ça vont donc devoir sérieusement revoir leurs politiques de sécurité. Audit des données accessibles, monitoring des actions des agents, sensibilisation des équipes... L'IA autonome, c'est plus un gadget de productivité, c'est un vecteur d'attaque potentiel qu'il va falloir commencer à traiter comme tel.
La guerre des consoles des années 90, c'est terminé depuis longtemps... Enfin, c'est ce qu'on croyait ! Car un moddeur du nom de
Malucard
vient de raviver les braises en portant Super Mario 64 sur... PlayStation 1. Oui, le jeu phare de la N64 qui tourne nativement sur la console de Sony... À l'époque de ma jeunesse aux temps jadis, ça aurait fait scandale ^^
Le projet s'appelle SM64-PSX et c'est basé sur le fameux travail de décompilation de Super Mario 64 qui circule depuis quelques temps. Sauf que là, au lieu de simplement recompiler le code pour PC, Malucard l'a adapté pour qu'il tourne sur le hardware de la PS1. Et c'était pas gagné d'avance.
Car les deux consoles sont très différentes niveau architecture. Du coup, il a fallu réécrire tout un tas de trucs : conversion en mathématiques à virgule fixe au lieu de flottants, compilation just-in-time des listes d'affichage dans un format custom, compression des animations (de 580 Ko à 190 Ko stockés directement en VRAM), quantification des textures en 4 bits... Bref, du bricolage de haut niveau pour faire rentrer un jeu N64 dans une PS1.
Mais c'est jouable, même si faut pas s'attendre à du miracle non plus. Y'a des arbres qui flottent dans le vide à cause des conversions mathématiques, certaines animations font crasher le jeu, la caméra est aux fraises dans pas mal de niveaux, et le menu pause ne fonctionne pas. Mais bon, voir Mario sauter dans le château de Peach sur une PlayStation, ça a quand même de la gueule !
Et le plus marrant dans l'histoire, c'est que cette initiative a provoqué une riposte de l'autre camp. Des fans de Spyro the Dragon ont lancé un projet miroir pour porter le jeu d'Insomniac... sur N64 ! La guerre des consoles continue donc, mais cette fois-ci ce sont les fans qui s'en chargent.
Voilà, si vous voulez tester,
le code source est dispo sur GitHub
. Il vous faudra une ROM originale de Super Mario 64 version US et quelques outils de compilation. Le build génère un fichier ISO et CUE prêt à être gravé ou émulé. Le projet supporte même les manettes DualShock avec les vibrations !
ASUS vient de présenter les lunettes AR gaming ROG × XREAL R1, un modèle Micro OLED FHD capable d’afficher jusqu’à 240 Hz et de projeter une image virtuelle de 171 pouces à 4 mètres.
Lunettes AR FHD 240 Hz avec FOV 57°
Les ROG × XREAL R1 s’appuient sur des dalles Micro OLED en Full HD avec un rafraîchissement maximal de 240 Hz. Le champ de vision atteint 57°, et la projection crée une « méga-écran » virtuel de 171 pouces à une distance de 4 m. La technologie 3D DoF est intégrée pour la perception de profondeur, et l’audio bénéficie d’un réglage signé Bose.
Modes d’affichage et connectique via dock
Deux modes sont proposés : écran suiveur et écran ancré. La luminosité s’ajuste automatiquement selon l’éclairage ambiant, et l’utilisateur peut régler la colorimétrie. Un ROG Control Dock dédié est fourni, avec deux entrées HDMI 2.0 et un DisplayPort 1.4 pour basculer facilement entre plusieurs sources.
Non mais vous avez vu ça ? On dirait un extrait de iRobot, sauf que c'est pas du cinéma.
Unitree, les mêmes tarés qui nous avaient sorti le G1 à 16 000$ (celui qui peut se plier comme un contorsionniste), viennent de lâcher une vidéo de leur nouveau bébé, le H2, en train de faire du kickboxing. Et quand je dis kickboxing, c'est pas une métaphore. Le bestiau balance des coups de pied latéraux, des pirouettes, des frappes au genou... Bref, tout l'arsenal du parfait combattant de MMA, mais en version 1m82 et 70 kilos de métal.
Le H2 qui fait le beau - enfin, le flippant (
Source
)
Et le truc qui fait vraiment flipper, c'est la démo de combat car Unitree a fait aussi affronter son H2 contre le G1, le petit frère moins costaud. Résultat, un coup de genou du H2 a littéralement soulevé le G1 du sol. 360 N·m de couple dans les articulations des jambes, c'est énorme. Pour vous donner une idée, c'est le genre de force qui peut soulever un autre robot du sol, comme on l'a vu dans leur démo.
Et je vous raconte pas les specs de malade : 31 degrés de liberté, 7 articulations par bras, 6 par jambe, et une capacité de charge de 15 kilos. L'engin peut porter des trucs lourds tout en gardant l'équilibre sur une jambe. Et côté cerveau, la version EDU peut embarquer un processeur NVIDIA Jetson AGX Thor qui développe 2070 TOPS. Pour les non-initiés, c'est la puissance de calcul qu'il faut pour faire tourner des modèles d'IA en temps réel.
Les articulations qui font mal - 360 N·m de couple, ça rigole pas (
Source
)
Comme je vous le disais pour le G1
, Unitree joue dans une autre cour niveau tarif. Le H2 est affiché à 29 900$, soit presque deux fois le prix du G1, mais on est loin des centaines de milliers de dollars que coûte un Atlas de Boston Dynamics. Et là où
Boston Dynamics cible l'industrie
, Unitree semble vouloir créer une armée de robots polyvalents. Pour quoi faire ? Bonne question.
Quand je vois ce robot capable de me mettre un high kick dans la tronche avec la précision d'un champion de taekwondo, je me dis qu'on est peut-être en train de fabriquer nos propres cauchemars. Les ingénieurs d'Unitree ont clairement des compétences de fou, mais parfois je me demande s'ils ont regardé Terminator. Ou Black Mirror. Ou n'importe quel film de SF des 40 dernières années.
Bon, après je me rassure comme je peux en me disant que l'autonomie est d'environ 3 heures donc ils n'iront pas très loin... Et puis après tout, c'est juste une démo impressionnante pour vendre du matos. Pas vrai ? Pas vrai ??
LG lance le 32U990B, un écran 6K équipé de Thunderbolt 5 qui porte la puissance de charge à 140 W pour alimenter des ordinateurs portables et stations de travail via un seul câble.
Ce modèle succède au 32U990A (96 W) et conserve une dalle Nano IPS Black avec une couverture colorimétrique annoncée de 99,5% Adobe RGB et 98% DCI-P3. L’objectif est d’offrir un affichage 6K pour les flux de production créatifs tout en simplifiant la connectique grâce à Thunderbolt 5.
Écran 6K Thunderbolt 5 : plus de puissance, même fidélité
Le 32U990B s’appuie sur la même base matérielle que son prédécesseur, tout en augmentant la capacité Power Delivery à 140 W via Thunderbolt 5. La dalle Nano IPS Black vise un meilleur contraste et une reproduction fidèle des couleurs, annoncée à 99,5% Adobe RGB et 98% DCI-P3.
La connectique repose sur Thunderbolt 5 pour la transmission vidéo 6K, les données et l’alimentation. Les détails complets des ports et des fonctionnalités complémentaires n’ont pas encore été précisés.
Après
les robots qui font le petit-déj
, après
les machines à pâte à modeler
, voici l'usine qui fabrique des voitures. Et pas n'importe quelles voitures... des petites tutures en briques que vous pouvez regarder s'assembler toutes seules pendant des heures.
Banana Gear Studios vient de sortir la version 2.0 de sa ligne d'assemblage automatisée, et c'est du next level. Le concept ? Un bras robotique qui attrape les pièces une par une sur des palettes, les transporte jusqu'à la zone d'assemblage, et les clipse avec la bonne pression. Et le truc de malade, c'est que la machine peut enchaîner 3 véhicules différents à la suite sans broncher.
Chaque voiture est composée de 7 sections : le châssis, les roues avant, les roues arrière, le moteur, la carrosserie avant, la carrosserie arrière et le pare-brise. Bref, tout ce qu'il faut pour avoir un petit bolide à la fin. Le système gère plus d'une centaine d'opérations par véhicule, avec un taux de réussite d'environ 97%. Pas mal pour des engrenages Technic et quelques moteurs Mindstorms.
Du coup, comment ça marche ?
Hé bien le bras se déplace sur 3 axes (avant-arrière, gauche-droite, haut-bas) grâce à un système de crémaillères et de chaînes. Pour éviter le fameux problème de backlash (le jeu dans les engrenages qui fait perdre en précision), le créateur a dû ruser avec des mécanismes de tension et un système d'alignement qu'il appelle le "wiggle". En gros, avant de poser une pièce, le bras fait une petite danse pour s'assurer que tout est bien en place. Hop, la pièce se clipse, et on passe à la suivante.
Le plus impressionnant je trouve, c'est le système de palettes. Chaque couleur de voiture a sa propre palette avec toutes les pièces rangées dans le bon ordre. Quand une voiture est terminée, la palette vide s'éjecte et la suivante prend sa place automatiquement. C'est exactement comme dans une vraie usine automobile, mais en miniature et avec des briques colorées.
Une fois encore, ce genre de projet montre bien pourquoi les petites briques danoises ont dépassé le stade du simple jouet depuis longtemps. Entre les mains des makers, elles deviennent de véritables outils de prototypage et je trouve que regarder cette machine bosser, c'est presque méditatif.
Alors oui, ça ne sert à rien mais parfois, le "à quoi ça sert ?" n'est pas la bonne question. La bonne question c'est : "Est-ce que c'est cool ?". Et là, la réponse est clairement oui.
Lenovo vient de présenter la Legion GO 2 en Chine, avec un prix de lancement annoncé à environ 1 030 € et une offre d’ouverture à environ 927 €. Les précommandes sont ouvertes et la commercialisation débute le 7 janvier à 9 h (heure locale).
La Legion GO 2 adopte un écran OLED 8,8 pouces en 1920×1200, 144 Hz et dix points de contact, certifié VESA DisplayHDR TrueBlack 1000. Le taux de rafraîchissement variable couvre 30 à 144 Hz, et l’affichage est en orientation paysage native.
Lenovo Legion GO 2 : écran OLED HDR et Ryzen Z2 Extreme
Côté performances, la machine peut embarquer jusqu’au processeur AMD Ryzen Z2 Extreme, jusqu’à 32 Go de mémoire LPDDR5X à 8000 MT/s, un SSD M.2 2242 PCIe 4.0 NVMe jusqu’à 2 To, avec extension possible via lecteur microSD (jusqu’à 2 To supplémentaires). Elle prend en charge l’installation de SteamOS.
Le châssis intègre des contrôleurs détachables Legion TrueStrike, retravaillés en ergonomie tout en conservant la compatibilité d’interface avec la génération précédente. Le module droit peut toujours servir de souris verticale. Lenovo annonce une autonomie en hausse grâce à une batterie 74 Wh (quatre cellules), soit une capacité augmentée de 50 % par rapport à la génération antérieure.
Connectivité, audio et E/S
La Legion GO 2 embarque deux haut-parleurs de 2 W et un double microphone à champ proche. La connectivité comprend le Wi‑Fi 6E 2×2 et le Bluetooth 5.3. Côté I/O, on trouve en haut un combo audio 3,5 mm et un port USB4 complet avec mode Alt DP 2.0, et en bas un second USB4 complet également compatible DP 2.0.
ASUS n’a pas manqué le CES 2026 et en a profité pour lever le voile sur deux nouveaux moniteurs gaming très haut de gamme : les ROG Swift OLED PG27UCWM et PG34WCDN. Ces deux modèles marquent l’arrivée d’une nouvelle génération d’écrans OLED reposant sur la technologie Tandem OLED, tout comme le dernier moniteur présenté par […]
Je me suis fait offrir Arc Raiders pour Noël et je vous avoue que je ne comprends rien. En deux-trois parties, j'ai eu le temps de me faire démonter par des joueurs qui avaient visiblement passé leur réveillon à farmer du loot pendant que moi je cherchais encore comment ouvrir mon inventaire. Bref, super ambiance.
Du coup, quand je suis tombé sur cette actu, ça m'a un peu rassuré. Embark Studios vient en effet de confirmer ce que la communauté soupçonnait depuis un moment : le jeu utilise bien un système de matchmaking basé sur l'agressivité. En gros, si vous êtes du genre à tirer sur tout ce qui bouge, vous serez matchés avec d'autres psychopathes du PvP. Et si comme moi vous préférez looter tranquillou sans vous faire exploser la tronche toutes les deux minutes, vous croiserez des joueurs plus... pacifiques.
Patrick Söderlund, le CEO d'Embark Studios, a expliqué le truc dans une interview avec Games Beat que voici :
Et d'après ce qu'il raconte, la hiérarchie du matchmaking fonctionne comme ça : d'abord le skill (votre niveau de jeu), ensuite le type de groupe (solo, duo ou trio), et enfin votre tendance PvP ou PvE. Le système analyse si vous êtes plutôt du genre à éviter les conflits ou à foncer dans le tas, puis vous met avec des joueurs au comportement similaire.
Bon, Söderlund a quand même précisé que "ce n'est pas une science exacte". Genre, si vous ne faites que riposter quand on vous attaque, est-ce que le système vous considère comme agressif ? Parce que techniquement, vous avez quand même buté quelqu'un...
En tout cas, ça fait plaisir d'avoir enfin une confirmation officielle ! Les joueurs présents sur Reddit vont enfin pouvoir arrêter de se disputer à ce sujet !
Du loot, des robots géants, et les autres joueurs... tout un programme !
Et pour ceux qui débarquent comme moi, sachez que les extraction shooters c'est un genre où vous débarquez sur une map, vous ramassez du stuff, et vous essayez de vous extraire sans tout perdre. Sauf que contrairement à un jeu de survie classique, les autres joueurs peuvent vous tomber dessus à tout moment. D'où l'importance d'un bon matchmaking pour limiter les chances que les débutants se fassent massacrer par des vétérans.
Bref, je vais peut-être pouvoir retourner sur Arc Raiders sans me faire one-shot dans les 30 premières secondes. Enfin, en théorie, parce qu'en pratique je suis quand même nul à chier, il va falloir que je me tape quelques tutos pour comprendre de quoi il en retourne ^^.
ASRock lance la série d’alimentations « Steel Legend » SL-P, des blocs ATX 3.1 à rendement Platinum disponibles en 850 W, 1000 W et 1200 W. Les trois modèles adoptent un format ATX de 150 mm de longueur, un câblage entièrement modulaire et répondent aux exigences PCIe CEM 5.1 avec gestion des pics de charge jusqu’à 200 %.
ASRock SL-P : ATX 3.1, Platinum et 12V-2×6 natif
La série SL-P est certifiée 80 PLUS Platinum et Cybenetics Platinum pour l’efficacité. Elle adopte une topologie à rail unique +12 V et des condensateurs 100 % japonais 105 °C. Les variantes 850 W et 1000 W intègrent chacune un connecteur 12V-2×6 natif avec sonde thermique, tandis que la 1200 W en propose deux. Les câbles 12V-2×6 fournis sont bicolores.
Un ventilateur de 135 mm à roulement FDB pilote le refroidissement avec la fonction iCool de démarrage/arrêt intelligent. Le niveau sonore est validé par une certification Cybenetics A. On retrouve également une fonction 5V BOOST, et un jeu complet de protections : OCP, SCP, OVP, UVP, OTP et OPP. La garantie annoncée est de 10 ans.
Connectique et fiabilité au programme
La finition noire et gris argenté est commune aux trois puissances. La conception modulaire facilite le câblage, tandis que la conformité ATX 3.1 et PCIe CEM 5.1 assure la compatibilité avec les cartes graphiques modernes via le 12V-2×6 natif et la tolérance aux transitoires élevés.
Utilitaire gratuit, en français, portable, qui remplace l'Explorateur Windows et qui va révolutionner la gestion de vos fichiers sur votre ordinateur...