2026 sans iPhone 18, la rumeur qui agite la sphère tech
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Première apparition publique pour la Radeon RX 9070 dans la Steam Hardware Survey : RDNA 4 pointe à 0,22 % en décembre 2025, après près d’un an d’attente.
Il aura fallu patienter, mais la Radeon RX 9070 figure désormais au tableau mensuel de Steam, avec 0,22 % de parts. C’est la première et, à ce stade, l’unique carte RDNA 4 listée. D’après plusieurs hypothèses relayées ces derniers mois, Steam pourrait mal identifier le GPU lorsqu’un iGPU est actif ou qu’une seconde carte est présente, ce qui aurait sous-déclaré la série RX 9000 jusqu’ici.

Dans la liste « All Video Cards », la RX 9070 se retrouve à hauteur de parts de modèles plus anciens comme l’Intel HD Graphics 4600 ou l’AMD RX 5500 XT. Aucun signe, pour l’instant, d’une RX 9070 XT ni d’une RX 9060 en entrée nommée.

Côté GeForce actuelles, la hiérarchie de décembre 2025 est dominée par la RTX 5070 à 3,05 %. Suivent les RTX 5060 (2,21 %), RTX 5070 Ti (1,94 %), RTX 5060 Ti (1,74 %), RTX 5080 (1,68 %) et RTX 5090 (0,60 %), toutes devant la RX 9070 à 0,22 %.
Les GPU mainstream plus anciens gardent néanmoins la tête du classement. La RTX 3060 atteint 6,53 %, devant la RTX 4060 Laptop GPU (5,85 %) et la RTX 4060 (5,84 %). Viennent ensuite la RTX 3050 (4,53 %) et la GTX 1650 (4,25 %).
Deux catégories larges progressent en décembre : « AMD Radeon(TM) Graphics » affiche 3,49 % (+1,25 %) et « AMD Radeon Graphics » 2,69 % (+0,78 %). Ces libellés agrègent des iGPU et dGPU sans précision de modèle, participation volontaire oblige, et incluent les machines AMD dédiées au jeu, Steam Deck compris. Comme le résume la source, « la carte montre une part de 0,22 % », un point de repère utile pour RDNA 4.
Source : VideoCardz
Fender Audio débarque au CES 2026 avec une offensive claire : une série d’enceintes portables ELIE et un casque MIX qui ciblent d’emblée le segment premium. Selon la marque opérée sous licence par Riffsound Pte. Ltd. pour Fender Musical Instruments Corporation, l’objectif est d’allier performance, polyvalence et usages quotidiens.
La gamme ELIE (Extremely Loud Infinitely Expressive) se décline en deux modèles, E6 et E12. Ces enceintes Bluetooth adoptent un design soigné et une ingénierie audio poussée, avec subwoofers intégrés et une implémentation présentée comme une première mondiale du Waves SOC.

L’approche revoit l’usage des DSP et des SoC dans l’architecture d’enceintes pour obtenir davantage de puissance à rendement supérieur, donc plus de volume et de clarté acoustique à taille égale.


Côté fonctionnalités, ELIE s’adresse autant à la maison qu’à la mobilité. Chaque unité peut gérer jusqu’à quatre canaux audio simultanés avec faible latence. Un smartphone ou un micro sans fil en Bluetooth, une source filaire via XLR ou jack 1/4, plus deux canaux sans fil additionnels à l’aide d’accessoires compatibles Fender Audio. Les enceintes peuvent être appairées en stéréo pour une vraie séparation gauche/droite, ou synchronisées en « multi mode » pour couvrir plusieurs zones.
Le casque MIX opte pour une conception entièrement modulaire, pensée pour évoluer. Le transmetteur FWD Tx USB-C inclus débloque des modes sans fil lossless (LHDC-V), faible latence (LC3) et Auracast, avec une compatibilité large tous appareils.

Les transducteurs graphène 40 mm misent sur le rendement, épaulés par une ANC hybride, un double micro avec ENC, et l’écoute filaire ou sans fil. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 100 heures, les composants modulaires pouvant être remplacés au fil du temps.


Ce lancement inaugure l’écosystème audio personnel de Fender Audio, présenté pour la première fois au CES 2026. D’après Mah Chernwei, PDG de Riffsound, « Fender Audio veut porter l’héritage sonore de Fender vers l’avenir de l’écoute » et « ELIE et MIX sont pensés pour des usages portables, flexibles et personnels ».
Source: Fender Audio
Corsair au cœur d’une polémique : selon un utilisateur de Reddit, la marque aurait annulé son achat avant de réafficher le même PC plus cher. Le tout sur un Vengeance a5100 passé de 3 499 $ à 4 299 $ du jour au lendemain.
D’après le témoignage, la commande a été passée la veille comme « cadeau du Nouvel An » et une facture a été reçue à la validation, ce que l’acheteur a interprété comme une confirmation. Le lendemain, un courriel d’annulation tombe. En tentant de racheter le même préassemblé, le client découvre un nouveau tarif affiché à 4 299 $, soit 800 $ de plus qu’initialement.
L’internaute estime que l’annulation est liée à ce changement de prix. Corsair n’a pas commenté publiquement ce cas précis et aucun motif n’est indiqué dans la publication. Suivant la boutique et les conditions acceptées lors du paiement, ce type de situation peut soulever des questions de protection du consommateur, même si certaines CGV prévoient des annulations pour erreur de prix, rupture de stock ou vérification d’identité. Ces clauses restent encadrées par le droit local et ne sont pas toutes opposables selon les pays.

Ce dossier remet également en lumière un constat bien connu concernant les PC préassemblés : les grandes marques appliquent souvent une marge notable par rapport à une configuration équivalente montée soi-même. Dans ce cas précis, la hausse annoncée de 3 499 $ à 4 299 $ ne fait qu’accentuer cet écart. Un commentaire relevé dans la discussion pointe d’ailleurs le processeur retenu, estimant que le Ryzen 9 9900X3D n’est ni un véritable CPU polyvalent, ni une référence en jeu, une remarque qui n’est pas totalement infondée.
Sans prise de position officielle de Corsair sur ce cas précis, difficile d’en tirer une règle générale. Mais vérifier les conditions d’annulation, prendre des captures d’écran du tarif au moment du paiement, et comparer avec un montage DIY restent de bons réflexes, surtout lorsque l’écart atteint 800 $.
Une situation qui soulève de nombreuses interrogations. De notre côté, cela semble fortement lié aux tensions actuelles sur l’approvisionnement en mémoire vive… et vous, quel est votre avis ?
Source: Reddit
Vous vous souvenez quand Nintendo a sorti son mode VR pour Breath of the Wild ? Le truc avec les Labo VR Goggles en carton ? Bon, c'était de la stéréo 3D avec suivi de mouvements de tête, mais franchement l'expérience était tellement limitée que pour beaucoup de joueurs, ça ressemblait plus à une démo technique qu'à un vrai mode VR.
Hé bien un moddeur a décidé de faire les choses sérieusement, et le résultat est très impressionnant.
BetterVR transforme Breath of the Wild en véritable expérience VR
Le projet s'appelle BetterVR et c'est exactement ce que ça veut dire. Fini les limitations du mode Nintendo Labo, ici on parle de vrai rendu stéréo en 6DOF (six degrés de liberté) avec support complet des mains et des bras. Vous pouvez dégainer vos armes en tendant le bras derrière votre dos, attaquer en faisant des mouvements de bras, couper du bois en mimant les gestes... Bref, c'est Hyrule comme si vous y étiez vraiment.
Le truc de dingue, c'est que le moddeur Crementif a bossé dessus pendant cinq ans, avec l'aide de quelques contributeurs pour les tests. Le résultat tourne sur l'émulateur Cemu (version 2.6 minimum) et fonctionne avec les casques VR compatibles OpenXR. Les contrôleurs Oculus Touch sont configurés par défaut, pour les autres (Index, Vive) il faudra probablement faire un remappage manuel via SteamVR.
Pour en profiter, il vous faudra évidemment une copie légale de Breath of the Wild version Wii U (oui, c'est important de le préciser), un PC qui tient la route avec un bon CPU single-thread, et Windows parce que ça ne fonctionne pas sous Linux pour l'instant. J'avais déjà parlé d'un portage VR de Zelda à l'époque de l'Oculus Rift, mais c'était sur la version NES et franchement ça donnait plus le mal de mer qu'autre chose. Là, on est sur un autre niveau.
Ce qui m'impressionne au-delà de la technique, c'est que le mod ne contient aucun fichier du jeu original. Il fonctionne via un hook (des fichiers dll/json/bat) qui intercepte le rendu et active un graphic pack Cemu.
Et est-ce que ça change quoi que ce soit légalement ? Avec Nintendo, vaut mieux pas trop compter là dessus, donc si ça vous tente, autant tester pendant que c'est encore là.
L'installation demande quelques prérequis : Cemu 2.6 ou plus récent, BotW avec l'update V208, Vulkan activé et VSync désactivé. Ensuite vous téléchargez le mod depuis le GitHub , vous extrayez dans le dossier Cemu, vous lancez Cemu une première fois normalement, puis vous utilisez le fichier batch pour lancer en mode VR. Les graphic packs BetterVR et FPS++ s'activeront alors automatiquement...
Perso je trouve ça cool de voir que la communauté arrive à faire en quelques années ce que Nintendo n'a jamais voulu développer sérieusement.
La dernière version (0.9.3) vient de sortir avec pas mal d'améliorations. Il y a même un mode troisième personne si vous préférez garder vos distances avec les Lynels (même si c'est encore un peu buggé).
Parce que bon, se faire charger par un centaure géant en vue subjective, ça doit quand même faire son petit effet.
Bref, si vous avez un casque VR qui traîne et que vous n'avez jamais vraiment exploré Hyrule comme vous l'auriez voulu, c'est l'occasion ou jamais. En attendant que Nintendo daigne sortir un vrai jeu Zelda en VR (on peut toujours rêver), au moins les moddeurs sont là pour combler le vide.

Et si l'OS lui-même ÉTAIT le jeu ?
C'est exactement le concept derrière Aurora OS.js , un projet open source complètement barré qui simule un système d'exploitation complet dans votre navigateur... avec des mécaniques de jeu de hacking intégrées.
Le truc, c'est que ce n'est pas juste une démo technique. Aurora OS.js embarque un vrai système de fichiers virtuel avec stockage persistant, un terminal avec des commandes type Linux (ls, cd, cat, mkdir...), un gestionnaire de fenêtres, un bloc-notes avec coloration syntaxique, et toute une architecture modulaire pour les applications. Bref, ça ressemble à un vrai OS, ça se comporte comme un vrai OS, mais ça tourne dans un onglet de votre navigateur.
Côté technique, les développeurs n'ont pas fait dans la demi-mesure. C'est à base de React 19, Electron 39, TypeScript 5, Tailwind CSS v4, et des animations fluides grâce à Framer Motion. Et le tout nécessite Node.js 24 minimum, ce qui montre qu'on est clairement sur des technos de pointe.
Le projet suit une roadmap en trois étapes. La version actuelle (v0.7.7) se concentre sur les fondations et l'utilisabilité. La v1.x apportera le gameplay solo de hacking. Et la v2.x ? Du multijoueur persistant où vous pourrez hacker d'autres joueurs. Ça va être trop incrrrr !
Si vous aimez les expériences dans le navigateur ou les projets qui repoussent les limites du web , Aurora OS.js mérite clairement un coup d'œil. Y'a une démo live sur GitHub Pages pour tester directement (user: guest / mdp: guest). Et comme c'est sous licence AGPL-3.0, vous pouvez fouiller le code et même contribuer si le cœur vous en dit.

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
VLC est le lecteur qui sait tout lire.
Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore, il est capable de lire un nombre impression de formats, aussi bien audio que vidéo car il intègre la plupart des codecs (codeur décodeur) existants.
Un autre point fort non négligeable, il est multiplateforme, c'est à dire qu'il existe une version pour Windows 32 ou 64 bits (à partir d'XP SP3), une version portable certes, mais aussi des versions pour Linux, toute la gamme Apple, Android, ChromeOS et bien d'autres ! :good:
Il a été publié pour la première fois en Février 2001, extraordinaire longévité s'il en est !
Son seul point faible est une arborescence des menus pas toujours évidente pour les néophytes, et c'est bien dommage car il dispose de nombreuses fonctionnalités.
Je vous propose de télécharger aujourd'hui la toute dernière version qui vient d'être publiée, la 3.023.
Au programme une évolutivité toujours plus importante dans la compatibilité avec toujours plus de médias, mais malheureusement une esthétique qui n'évolue toujours pas que je trouve datée.
Cet article VLC Media Player le lecteur audio et vidéo de référence (version 3.0.23) est apparu en premier sur votre site préféré www.sospc.name
ADATA vient de dévoiler son programme CES 2026 : selon ITHome, la mémoire DDR5-7200 ADATA arrive en CUDIMM/CSODIMM, avec une barrette grand public de 64 Go confirmée.
TRUSTA, la division entreprise d’ADATA, présentera l’outil « TRUSTA AI Scaler Toolkit » pour déporter une partie des charges d’inférence depuis la mémoire locale xPU vers la RAM système et même les SSD, afin de réduire le coût des déploiements IA locaux.

Côté industriel, les modules DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM adoptent large plage de température et ECC. En version grand public, ADATA confirme une option 64 Go par barrette.
ADATA exposera aussi un DDR5 CUDIMM 4-RANK co-développé avec MSI et Intel, accompagné d’une carte mère Z890. Chaque module grimpe à 128 Go, soit le double d’un design 2-RANK.
Deux pSSD concepts : Project BulletX (aluminium recyclé 50 %, 85 % PCR, USB4 40 Gbps) et Project TapSafe (50 % PCR, déverrouillage NFC pour la sécurité des données).
Chez XPG, le boîtier INVADER X ELITE mêle verre panoramique sans cadre et noyer, supporte cartes mères à connectique inversée et cartes graphiques jusqu’à 410 mm, avec quatre ventilateurs préinstallés. Le châssis ouvert DOCK reprend l’exosquelette triangulaire XPG et utilise des matériaux recyclés.
Côté refroidissement, l’AIO LEVANTE VIEW PRO 360 avec écran incurvé revendique 340 W TDP. Les ventirads MAESTRO VIEW et INFINITY visent 230 W TDP.
Nouvelles alimentations : PYMCORE SFX Platinum 1000W et CYBERCORE III 1200W « semi-digitale » avec surveillance de surcharge GPU. Les fauteuils gaming NIMBUS et NIMBUS PLUS seront également présentés.
Source : ITHome
Faute de lancer de nouvelles générations cartes graphiques, les partenaires AIB de NVIDIA semblent désormais engagés dans une surenchère autour de la RTX 5090. ASUS a ouvert le bal avec sa Matrix, un modèle hors de prix lancé sur le marché quelques semaines avant le CES.
Plus récemment, MSI a à son tour laissé filtrer un teasing autour du retour de sa gamme légendaire Lightning. Et voilà qu’AORUS entre dans la danse avec une vidéo énigmatique évoquant une RTX 5090 très haut de gamme, présentée comme une édition amirale et sans doute exclusive.
D’après le teaser, il semblerait que le design adopte un format quad-slot avec une silhouette inhabituelle et un large ventilateur de forme cylindrique qui rappelle, selon certains observateurs, l’ASUS ROG Matrix. Le visuel ne montre pas grand-chose, mais un passage à l’IA pour nettoyer l’image suggère la présence d’un écran embarqué. « Teaser image cleaned up by AI », précise la source, qui penche pour un panneau LCD plutôt qu’un simple affichage pixelisé, AORUS Master intégrant déjà une petite dalle OLED.
En CES 2026, GIGABYTE define una nueva categoría de rendimiento gráfico.Donde la ingeniería térmica y de flujo de aire de próxima generación llevan la estabilidad hasta el infinito.
— AORUS España (@aorus_es) January 2, 2026
Aquí es donde el rendimiento de las GPU se define con claridad.Presencial en CES… pic.twitter.com/3JCl0trGiO
Le positionnement ne fait guère de doute : tout indique une carte très haut de gamme, probablement une GeForce RTX 5090. L’objectif serait de coiffer l’offre AORUS XTREME, avec possiblement un nouveau palier d’appellation. Présentation annoncée au CES 2026.
Le contexte n’aide pas les acheteurs : selon la source, les prix de certaines RTX 5090 customs vont atteindre le 4000 $ en 2026. « You’d normally say “finally.” », lâche-t-elle au sujet du retour des modèles vitrines type ASUS ROG Matrix et MSI Lightning (attendu au CES). Malgré ce plafond symbolique, les marques semblent prêtes à pousser plus loin les éditions flagship. Chez Gigabyte, le teaser laisse entrevoir une identité marquée et une mise en scène premium, sans nom commercial arrêté.
Rendez-vous au CES 2026 pour découvrir le design final, le nom exact et la fiche technique de cette AORUS qui vise clairement le sommet du catalogue, avec un affichage intégré et un refroidissement massif au cœur du dispositif.
Source : VideoCardz
Thermaltake TH-S V3 débarque avec un atout rare sur un AIO milieu de gamme : un petit afficheur segmenté qui remonte en temps réel température CPU, charge moyenne, fréquence et puissance, directement via USB et ACPI.
Proposé en 240 mm et 360 mm, et en deux coloris, le TH-S V3 ARGB Sync vise le segment intermédiaire avec un bloc-pompe coiffé d’un afficheur simple entouré d’un pourtour ARGB. La synchronisation et le pilotage passent par TT RGB Plus, qui alimente aussi l’écran avec les données ACPI. D’après Thermaltake, « le logiciel envoie les relevés ACPI à l’afficheur » pour afficher les valeurs essentielles sans ouvrir d’outil système.



Les ventilateurs de 120 mm livrés intègrent un éclairage ARGB coordonné avec celui du waterblock, le tout géré dans la même interface. La pompe du bloc tourne entre 800 et 2 500 RPM. Les moulins 120 mm couvrent 500 à 2 500 RPM, jusqu’à 85,29 CFM et 3,86 mm H₂O, pour un maximum de 37,8 dBA.

Côté disponibilité et prix, rien d’officiel pour l’instant. Il semblerait que Thermaltake positionne ce TH-S V3 face aux AIO ARGB concurrents en misant sur l’affichage système intégré, encore peu courant à ce niveau.
Source : TechPowerUp
Le marché du PC traverse une période de tension extrême et certaines entreprises semblent désormais prêtes à exploiter cette situation sans la moindre retenue. CORSAIR se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique après le témoignage d’un utilisateur dont la commande d’un PC préassemblé a été annulée sans explication, avant de réapparaître quelques heures plus tard […]
L’article CORSAIR annule la commande d’un PC et réapparaît avec 800 dollars de hausse : une pratique qui pose de sérieuses questions éthiques est apparu en premier sur HardwareCooking.
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