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ACEMAGIC Retro X5 : le mini-PC rétro inspiré de la NES passe à l’ère du Ryzen AI
ACEMAGIC vient de lancer le Retro X5, un mini-PC au positionnement original qui mêle design rétro et plateforme matérielle de dernière génération. Son boîtier s’inspire directement de la Nintendo NES des années 80, avec une esthétique assumée rappelant la célèbre console gris clair, tout en intégrant une configuration bien plus moderne.
Une plateforme Ryzen AI de dernière génération
Sous le capot, le Retro X5 s’appuie sur un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370. Cette puce adopte une architecture 12 cœurs et 24 threads, avec une fréquence pouvant atteindre 5,1 GHz. Elle embarque également un GPU Radeon 890M doté de 16 unités de calcul, capable de monter jusqu’à 2 900 MHz. L’ensemble est complété par un moteur IA XDNA 2, annoncé pour délivrer jusqu’à 50 TOPS de puissance de calcul dédiée aux charges d’intelligence artificielle.

Pensé pour le jeu rétro, le mini-PC intègre une interface logicielle baptisée RetroPlay Box. Celle-ci centralise émulateurs, bibliothèques de jeux et outils associés afin de simplifier l’accès aux titres classiques. ACEMAGIC évoque également l’arrivée future de fonctionnalités basées sur l’IA, comme des recommandations de contenus ou des interactions améliorées, sans toutefois en préciser le calendrier.
Côté connectique, le Retro X5 propose en façade un port USB-C, deux ports USB-A ainsi qu’une prise audio jack 3,5 mm. Le constructeur confirme la possibilité d’étendre la mémoire et le stockage, ainsi que la prise en charge de plusieurs écrans, mais ne détaille pas encore l’ensemble des interfaces disponibles.
Un positionnement clair entre nostalgie et modernité
Avec le Retro X5, ACEMAGIC cible clairement les utilisateurs sensibles au design rétro, tout en proposant une configuration moderne capable de répondre à des usages variés, du divertissement au multimédia, en passant par certaines charges liées à l’IA. Un mini-PC atypique qui capitalise sur l’attrait persistant du rétro-gaming tout en s’appuyant sur une plateforme Ryzen AI récente.
Source : IThome
Lire aussi : Acemagic Tank Centre M1A PRO et PRO+ officialisés avec Ryzen AI Max+ 395 et Intel Core i9-13900HK
Orange Pi AI Station : Ascend 310, double LAN, jusqu’à 96GB
Orange Pi vient de dévoiler l’AI Station, une carte de développement armée d’un processeur Huawei Ascend 310. Selon ITHome, cette plateforme vise les usages IA en périphérie avec une puissance annoncée de 176 TOPS.
Orange Pi AI Station : Ascend 310 et 176 TOPS
Au cœur de la carte, l’Ascend 310 combine un CPU 16 cœurs et une NPU 10 cœurs. Le constructeur promet de traiter des tâches IA locales complexes sans cloud, utiles pour l’analyse vidéo temps réel (densité de foule, détection de zones à risque).


Mémoire, stockage et connectivité
L’AI Station propose 48GB ou 96GB de LPDDR4X. Côté stockage : eMMC jusqu’à 256GB, MicroSD et SSD M.2 via PCIe. La connectique réseau comprend deux ports Ethernet Gigabit et du WiFi. Les développeurs disposent d’un GPIO 40 broches et d’un connecteur pour ventilateur afin d’assurer le refroidissement.

Système, affichage et disponibilité
La carte doit arriver sous openEuler 22.03, avec une sortie HDMI en Full HD 60 fps. Aucun prix ni date de commercialisation n’a été communiqué pour le moment.





Source : ITHome
Les clés BootROM de la PS5 ont fuité et Sony ne peut pas patcher
Alerte rouge chez Sony ! En ce début d'année 2026, la scène hacking vient de faire sauter le bouchon de champagne d'une façon que le constructeur japonais n'apprécie vraiment pas. Les clés BootROM de la PlayStation 5, c'est à dire ces secrets cryptographiques stockés dans la mémoire en lecture seule du processeur, se baladent maintenant en liberté sur le net.
Tout a commencé le 31 décembre, quand des figures bien connues de la scène comme @BrutalSam_ et @Shadzey1 ont commencé à partager des infos sur cette fuite massive. Leurs posts ont rapidement été supprimés, mais le mal était fait puisque les clés et leurs "keyseeds" sont maintenant listées publiquement sur psdevwiki.com .
Pour comprendre pourquoi c'est si grave, il faut plonger un peu dans les entrailles de la bête. Ces clés BootROM, qu'on appelle aussi clés "Level 0", sont utilisées pour déchiffrer les premières étapes du démarrage de la console. Elles font partie de ce qu'on appelle la "Chain of Trust", la chaîne de confiance qui vérifie que chaque composant logiciel est bien légitime avant de passer la main au suivant. Le bootloader, le kernel, le système d'exploitation, tout repose sur cette fondation cryptographique.
Et le problème, c'est que ces clés résident dans la mémoire morte du processeur AMD de la PS5, définie lors de la fabrication. Sony ne peut pas les modifier avec une simple mise à jour firmware puisque la BootROM est par définition immuable. La seule solution serait de fabriquer de nouveaux APU avec des clés différentes, ce qui ne concernerait que les futures consoles. Les PS5 déjà vendues conserveront cette même clé, ce qui les rend potentiellement exposées à de futurs exploits.
Ça me rappelle l'exploit fusée-gelée de la Nintendo Switch. Dans ce cas-là, c'était une faille dans le code du bootROM Tegra (un bug permettant l'exécution de code) plutôt qu'une fuite de clés, mais le principe reste le même... une fois le processeur sorti d'usine, impossible de patcher. La PS3 avait connu un sort similaire en 2010-2011 avec l'incident fail0verflow .
Mais ne vous précipitez pas encore pour sortir vos tournevis car cette fuite ne constitue pas un jailbreak en soi. Avoir les clés permet d'analyser le processus de démarrage en détail, de comprendre ce qui était jusqu'ici une boîte noire. Mais pour exécuter du code non signé sur une console retail, il faut encore trouver un point d'entrée, un exploit, puis construire toute une chaîne de privilèges. C'est un travail de fond qui va prendre du temps...
On pourrait quand même voir apparaître des custom firmwares et des loaders de backups plus sophistiqués courant 2026. Ça va aussi faciliter le travail des équipes qui bossent sur l'émulation PS5 sur PC, puisqu'elles auront enfin une documentation complète du boot flow.
Sony n'a pas communiqué sur le sujet pour le moment, mais une révision matérielle avec de nouvelles clés reste une option possible pour les futures PS5, comme Nintendo l'avait fait après fusée-gelée. En attendant, tous les possesseurs actuels sont dans le même bateau, avec une console dont le cadenas vient de perdre sa clé maître !
Si vous avez acheté votre PS5 récemment en pensant qu'elle serait la plus sécurisée du lot, c'est raté. Mais si vous êtes du genre à bidouiller et que vous patientez sagement pour un futur jailbreak, 2026 s'annonce plutôt prometteur de ce côté-là...

Wario.style transforme vos morceaux préférés en version Game Boy
Quand je suis tombé sur Wario.style , j'ai d'abord cru à une blague. Sauf que non.
Ce petit site web vous transforme vos morceaux préférés en version Game Boy, à condition qu'un fichier MIDI existe pour la chanson en question. Vous cherchez une chanson, vous sélectionnez la source MIDI qui vous plaît, vous cliquez sur "Generate"... et là, c'est la magie des bips et des blops qui opère.
Ce qui se cache derrière porte le doux nom de Wario Synthesis Engine. Concrètement, ça analyse le fichier MIDI pour identifier les pistes de mélodie, de basse et d'accords, puis ça resynthétise le tout avec des oscillateurs Web Audio calibrés pour imiter la puce sonore 4 canaux de la Game Boy. Deux canaux pulse wave pour la mélodie, un canal wave pour les graves, et un canal noise pour les percussions. C'est à dire le même setup que la vraie console de 1989, les amis !
Et le plus beau dans tout ça, c'est que la synthèse audio se fait entièrement côté client. La recherche de fichiers MIDI passe par un serveur, mais la génération du son, elle, tourne direct dans votre navigateur. Du coup, niveau réactivité, on est bien.
Le site est signé @b1rdmania, un dev qui a construit ce projet "for lols" avec Claude Code (hé oui, c'est mentionné fièrement sur la page). D'ailleurs si vous voulez fouiller le code source , tout est public sur GitHub. C'est du TypeScript propre avec Vite derrière pour le build.
Les dev ont un peu peur des avocats de Nintendo... lol ( Source )
Côté fonctionnalités, la version 1.3 apporte le partage direct sur X, une palette Game Boy claire pour les nostalgiques du vert olive, et des correctifs pour l'audio sur iPhone. Parce que oui, Apple bloque le son tant que vous n'avez pas tapé sur un truc, mais une fois le bouton "Enable Audio" cliqué, c'est parti mon kiki.
Le projet a d'ailleurs une page d'embed si vous voulez intégrer vos créations chiptune sur vos sites web. Perso, je trouve ça super cool pour donner une ambiance rétro à n'importe quel projet.
Voilà, si vous avez grandi avec les bips caractéristiques de la Game Boy et que vous avez toujours rêvé de transformer vos morceaux préférés en 8-bit, foncez tester Wario.style . C'est gratuit, c'est fun, et n'oubliez pas, si vous cherchez d'autres outils pour composer du chiptune plus sérieusement, j'ai parlé de Furnace et DefleMask il y a pas longtemps.

Frockly - Vos formules Excel enfin visibles et manipulables
RyuU12358 n'est pas un personnage de manga cyberpunk... Non, c'est un développeur japonais qui a eu une idée toute bête. Il s'est demandé si on pouvait VOIR la structure des formules Excel au lieu de les lire comme on lirait un roman écrit en russe ?
Parce que bon, les formules de tableur imbriquées, c'est le cauchemar de pas mal de monde. Vous savez, ce genre de truc : =IF(AND(SUMIF(A:A,B2,C:C)>100,VLOOKUP(D2,E:F,2,FALSE)="OK"),CONCATENATE(G2," - ",H2),"Erreur").
Et encore, j'ai pris un exemple gentil.
Demo Frockly : une formule Excel décomposée en blocs ( Source )
Le problème, comme le souligne très justement le créateur, c'est pas que ces formules sont complexes. C'est que leur structure est planquée à l'intérieur d'une seule ligne de texte, du coup, à chaque fois qu'on doit les modifier, on repart de zéro pour comprendre comment tout s'imbrique.
Rien que d'y penser, ça me donner la flemme...
Mais c'est là qu'intervient Frockly , un éditeur web qui transforme vos formules en blocs visuels façon Scratch qu'on peut manipuler comme des Lego. Vous collez votre formule monstrueuse, et hop, elle se décompose en morceaux logiques reliés entre eux. Ça ressemble un peu à Flyde pour la programmation visuelle , mais adapté au monde des tableurs.
L'outil propose plusieurs modes de visualisation comme replier certaines parties pour avoir une vue d'ensemble, zoomer sur un noeud précis, ou remonter à la racine pour comprendre la hiérarchie.
Et le truc cool, c'est qu'on peut aussi construire ses formules de A à Z en assemblant des blocs. Plus besoin de compter les parenthèses comme un comptable sous pression. On connecte les fonctions entre elles, et Frockly génère la formule textuelle qu'on peut ensuite copier-coller dans Excel ou un autre tableur.
Y'a même un système de formules nommées (internes à Frockly) pour réutiliser des morceaux de logique, et un import expérimental de fichiers xlsx qui fonctionne côté client. Bon, on est sur une version 0.5, donc faut pas s'attendre à un truc parfaitement stable non plus...
Notez quand même que Frockly ne remplace pas Excel. C'est un outil qui tourne entièrement dans votre navigateur (pas d'upload serveur), ne calcule rien, ne modifie pas vos fichiers, et ne prétend surtout pas être un tableur. C'est en réalité un espace de travail intermédiaire pour comprendre et refactorer, point barre. L'idée c'est d'organiser vos formules ici, puis de retourner dans votre tableur avec une version plus claire.
Le tout est développé en TypeScript, tourne dans le navigateur, et le code est disponible sur GitHub. Bref, si vous avez déjà pesté devant une formule Excel incompréhensible héritée d'un collègue qui a quitté la boite il y a 3 ans, ce petit outil pourrait bien vous sauver quelques heures de migraine.

Le chat préféré des gens qui ont la même adresse IP
Vous bossez dans un open space et vous avez envie de papoter avec vos collègues sans que tout le monde entende votre conversation ? Ou alors vous êtes étudiant sur un campus et vous voulez lancer un petit chat éphémère avec les gens autour de vous ?
Ça tombe bien, ipchat.org a une approche assez sympa pour ça.
En fait, ce site regroupe automatiquement tous les utilisateurs qui partagent la même adresse IP publique (celle vue par le serveur). En gros, si vous êtes au bureau derrière le même routeur, vous devriez vous retrouver dans le même salon. Pas besoin de créer de compte ni de lien d'invitation, vous débarquez sur le site, vous choisissez un pseudo (ou vous laissez le générateur aléatoire s'en charger) et hop, vous pouvez commencer à causer.
Côté technique, ça utilise du Server-Sent Events pour le temps réel et une API REST derrière. Les messages sont conservés 24 heures avant de disparaître côté applicatif même si évidemment, ça n'empêche pas le serveur de loguer des trucs de son côté, hein. On n'en sait rien.
Après si je vous en parle, c'est parce que je trouve le concept plutôt sympa. C'est un peu le retour aux sources des chats IRC d'antan, version ultra-simplifiée ou de ce bon vieux Net Send... Y'a un côté nostalgique et en même temps pratique. Si vous voulez organiser un apéro improvisé avec les collègues sans spammer le Slack officiel y'a qu'à balancer l'URL et tout le monde se retrouve dans le même chat sans rien installer.
Après c'est pas hyper sécurisé comme concept parce que vous l'aurez compris, toute personne qui rejoint le même salon (même IP publique) peut lire les messages. Donc évitez d'y balancer des trucs confidentiels ou des ragots sur votre chef (enfin... sauf si vous êtes sûr qu'il n'est pas connecté de gros con ^^). Et petit détail, si vous utilisez un VPN ou si votre FAI fait du CGNAT , vous pourriez vous retrouver avec des inconnus dans votre salon. Encore des rencontres charnelles en perspective !
Bref, encore un petit outil marrant pour animer vos pauses café.

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- Aux Etats-Unis, la police peut maintenant fouiller dans les recherches Google
Aux Etats-Unis, la police peut maintenant fouiller dans les recherches Google
La Cour suprême de Pennsylvanie vient de valider une pratique qui va faire polémique : les policiers peuvent désormais demander à Google de leur filer la liste de toutes les personnes ayant recherché un terme spécifique. C'est ce qu'ils appellent un "reverse keyword search warrant".
L'affaire remonte à 2016. Une femme est enlevée chez elle par un inconnu, puis violée. L'enquête piétine pendant plus d'un an, jusqu'à ce que les enquêteurs obtiennent un mandat demandant à Google qui avait recherché le nom ou l'adresse de la victime la semaine précédant l'agression. Un certain John Kurtz avait tapé cette adresse deux fois dans la même journée.
ADN prélevé sur un mégot de cigarette, correspondance confirmée, et le type finit par avouer cinq agressions. Il écope de 59 à 270 ans de prison. Oui moi aussi ça m'a fait bugger cette histoire de fourchette d'années de prison mais c'est comme ça qu'ils font là-bas... 59 ans minimum et jusqu'à 270 ans max.
Alors la première réaction c'est de se dire que le système a fonctionné puisque le violeur en série s'est retrouvé derrière les barreaux grâce à ses propres recherches Google. Sauf que la défense a contesté la légalité de ce mandat de recherche inversé, arguant que ça violait le 4ème amendement sur les perquisitions abusives.
Et la Cour a tranché : non, y'a pas de violation d'amendement. Pourquoi ? À cause de ce qu'on appelle la "third-party doctrine". En gros, dès que vous partagez une info avec un tiers (ici Google), vous perdez toute attente raisonnable de confidentialité dessus. Vos recherches appartiennent à Google, pas à vous. Point barre.
Après petite subtilité, le juge Wecht a aussi suggéré que le résultat aurait pu être différent si l'utilisateur avait pris des mesures de protection, tel qu'utiliser un VPN. Techniquement, si Kurtz avait fait ses recherches via un VPN, le mandat aurait pu ne pas tenir car là il y avait une volonté de conserver une certaine confidentialité... On marche sur la tête.
Mais ce qui chafouine la défense ici, ce sont les effets de bord car comme l'a souligné la juge Christine Donohue, ce type de mandat met en danger la vie privée de toute personne ayant recherché le nom ou l'adresse de la victime durant cette semaine-là. Des voisins curieux, un livreur qui voulait vérifier l'itinéraire, un journaliste local.... Tout le monde se retrouve potentiellement dans le viseur...
Et c'est là que ça devient vraiment préoccupant car qu'est-ce qui empêche d'appliquer la même logique à des recherches plus génériques ? "Avortement clinique" dans un État qui l'interdit ? "Comment traverser la frontière" pour les personnes en situation irrégulière ? Avec ce qui se passe actuellement aux États-Unis concernant les rafles d'immigration par ICE , on voit bien le potentiel de dérive.
Car le problème n'est pas la technique en soi mais l'absence de garde-fous. Rien n'empêche aujourd'hui une administration zélée de demander à Google la liste de tous ceux qui ont recherché tel ou tel terme politiquement sensible et avec cette décision de la Cour de Pennsylvanie, c'est maintenant parfaitement légal.
Google, de son côté, affirme avoir des "protections rigoureuses" en place et s'opposer aux demandes trop larges... On aimerait les croire mais l'entreprise traite des milliers de mandats chaque année, et la tentation de coopérer plutôt que de se battre devant les tribunaux doit être forte.
Alors combien de temps avant que cette jurisprudence fasse tache d'huile dans d'autres États ?

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- Dell XPS de retour ? Réapparition pressentie au CES 2026 avec Panther Lake
Dell XPS de retour ? Réapparition pressentie au CES 2026 avec Panther Lake
La légendaire gamme XPS de Dell pourrait faire son retour à l’occasion du CES 2026. D’après VideoCardz, le constructeur aurait présenté en prébriefing une nouvelle génération de XPS, marquant la fin de la parenthèse ouverte en 2025 avec la refonte de sa nomenclature premium.
Dell XPS : un revival en coulisses
Officiellement, Dell n’a rien confirmé. Mais d’après la source, « Dell a présenté la gamme XPS mise à jour lors du prébriefing du CES 2026 ». Un revirement notable après l’abandon public de la marque XPS au CES 2025, remplacée par une nomenclature Dell, Dell Pro et Dell Pro Max, avec le palier Premium censé prolonger l’héritage XPS.

Cette transition s’est matérialisée mi‑2025 avec les Dell 14 Premium et Dell 16 Premium, modèles phares destinés à prendre la relève des XPS 14 et XPS 16. Deux diagonales qui correspondent aux attentes actuelles au sommet de la gamme grand public de Dell.
Panther Lake en vue, et peut‑être AMD et Qualcomm
Aucune fiche technique pour l’instant. Néanmoins, la fenêtre CES 2026 coïncide avec l’annonce attendue des Core Ultra 300 « Panther Lake » le 5 janvier, ce qui suggère fortement leur présence.
Et si l’on se fie à une feuille de route 2024 évoquée précédemment, Dell prévoyait aussi des configurations AMD et Qualcomm pour la ligne XPS. Il semblerait donc que la marque explore toujours un éventail de plateformes. Plus de détails sont attendus la semaine prochaine.
Source : VideoCardz
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- MSI MPG Ai1300TS/Ai1600TS PCIE5 : alimentations avec protection proactive GPU au CES 2026
MSI MPG Ai1300TS/Ai1600TS PCIE5 : alimentations avec protection proactive GPU au CES 2026
MSI prépare de nouvelles alimentations haut de gamme PCIE5 sous la gamme MPG. Les modèles Ai1300TS et Ai1600TS promettent une protection proactive et instantanée des GPU, une réponse directe aux contraintes électriques des cartes graphiques de nouvelle génération.
Ces modèles viennent compléter la gamme initiée par les MEG Ai1300T et Ai1600T PCIE5, avec un accent mis sur la sécurité électrique côté GPU, un sujet qui ne cesse pas de faire débat notamment avec les cartes dotées des connecteurs 16 broches.
MSI MPG PCIE5 Ai1300TS et Ai1600TS : Teasing avant l’annonce
Deux nouvelles alimentations MSI MPG apparaissent sur la liste « Shout Out for MSI » : MPG Ai1300TS PCIE5 et MPG Ai1600TS PCIE5. D’après leurs noms, ces modèles ciblent des puissances de 1300 W et 1600 W. Les pages produits dédiées ne sont pas encore en ligne et aucune fiche technique détaillée n’a été publiée pour l’instant.
New Year Alert!
— MSI Gaming (@msigaming) January 1, 2026
Invisible problems exist. We’re ending them.
A world-first PSU proactive and instant protection is coming.
See it first at CES 2026.#MSIxCES2026 pic.twitter.com/6XdiCNG3ep
Il semblerait que la série adopte au moins deux connecteurs 12V-2×6, un indice visible sur l’unique visuel partagé par MSI. Le constructeur met en avant une nouveauté orientée protection d’alimentation côté GPU, avec ce qu’il décrit comme un concept « world-first ». Dans son teaser de Nouvel An, MSI affirme vouloir en finir avec les « problèmes invisibles » et parle d’une protection « proactive et instantanée ».
Révélation au CES 2026
Selon MSI, la présentation complète interviendra la semaine prochaine, à l’occasion du CES 2026. En attendant, seuls les marqueurs clés sont connus : capacités de 1300 W et 1600 W, label PCIE5 et focalisation sur la protection d’alimentation du GPU plutôt que sur une télémétrie globale du système.
Sur le papier, MSI avance une réponse claire aux incidents de connecteurs fondus observés sur certaines cartes graphiques, dont un cas récent impliquant une RTX 5090 relayé en ce début d’année 2026.
Source : MSI
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- Connecteur 12V-2×6 fondu : un premier cas signalé début 2026 sur une RTX 5090
Connecteur 12V-2×6 fondu : un premier cas signalé début 2026 sur une RTX 5090
Les résolutions pour 2026 ne semblent pas commencer sous les meilleurs auspices pour la RTX 5090. Le connecteur 12V-2×6 refait déjà parler de lui : un utilisateur affirme que sa GeForce RTX 5090 a dégagé une odeur de plastique brûlé après une courte session de jeu.
12V-2×6 : un cas isolé, mais des symptômes familiers
D’après un message publié sur subreddit PCMR, le joueur dit avoir lancé Baldur’s Gate 3 pendant environ trois heures avant de détecter l’odeur, puis de constater un connecteur endommagé. Il soutient que les RTX 5090 « sont toujours en train de fondre » et il n’a pas tort.

Le débat s’est immédiatement focalisé sur le cheminement du câble, comme si la carte n’était pas en cause et que la paroi latérale du boîtier jouait le rôle d’accusé principal. Pour les séries RTX 40 et RTX 50, les fabricants d’alimentations recommandent généralement de conserver au moins 35 mm de marge avant la première courbure.
Bonnes pratiques et suite à surveiller
Si vous utilisez un 12V-2×6, les conseils habituels restent valables : insertion complète, aucune courbure serrée au ras du connecteur, et vérification après les premières sessions de jeu. Pour l’instant, il s’agit d’un seul cas début 2026 ; l’intérêt sera de voir si l’utilisateur obtient un RMA et si l’examen du câble, de l’alimentation et de la place disponible dans le boîtier fait émerger un motif récurrent.
L’auteur du post espère un remplacement. S’il est remboursé, il lui faudra trouver une RTX 5090 au même tarif, ce qui ne sera pas forcément simple en ce moment.
Source: Reddit/PCMR
iOS 27 s’annonce spectaculaire grâce à ces 7 innovations
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ASML, la boite hollandaise qui tient le monde tech en otage
400 millions de dollars. C'est le prix d'une seule de ces machines et y'a qu'une seule entreprise au monde capable de les fabriquer. Cette boîte hollandaise dont vous n'avez probablement jamais entendu parler s'appelle ASML, et elle tient littéralement l'industrie tech mondiale par les roustons.
L'intérieur d'une machine de lithographie EUV d'ASML - Crédit : ASML
Faut que je vous explique pourquoi c'est complètement dingue. Ces machines de lithographie EUV (pour Extreme Ultraviolet), c'est ce qui permet de graver les puces les plus avancées de la planète. Sans elles, pas de processeurs dernière génération, pas d'iPhone, pas de GPU pour faire tourner vos IA préférées. Bref, le monde moderne s'arrête !
Et ce qui est incroyable c'est comment ça fonctionne. La machine balance des lasers sur des gouttelettes d'étain minuscules (de la taille d'un globule blanc) qui filent à 250 km/h. Et attention, elle tape pas une fois sur chaque gouttelette, mais TROIS fois d'affilée en 20 microsecondes. 50 000 gouttelettes par seconde. 150 000 tirs laser par seconde. Et ils n'en ratent jamais un seul. Quand les ingénieurs d'ASML disent "we don't miss", c'est pas de la vantardise mal placée de mecs de base, c'est juste la réalité.
Chaque gouttelette est chauffée à plus de 220 000 Kelvin. Pour situer, c'est environ 40 fois plus chaud que la surface du Soleil. On parle littéralement de créer un petit soleil artificiel sur Terre pour produire cette lumière ultraviolette extrême à 13,5 nanomètres de longueur d'onde.
Et les miroirs à l'intérieur de ces machines sont probablement les objets les plus lisses de l'univers. Si vous agrandissiez un de ces miroirs à la taille de la Terre, la plus grosse bosse serait plus fine qu'une carte à jouer. Ces miroirs permettent de superposer les couches d'une puce avec une précision de 5 atomes et tout ça se fait pendant que certaines parties de la machine bougent à des accélérations de plus de 20 G.
L'histoire d'ASML est d'ailleurs assez chouette à connaître. La boîte a été créée dans les années 80 comme spin-off de Philips, dans une petite ville des Pays-Bas, avec pas grand-chose à part une équipe de passionnés. Pendant 30 ans, tout le monde dans l'industrie pensait que la lithographie EUV était impossible. Les entreprises américaines ont toutes abandonné une par une et seul ASML a continué à y croire, en bossant avec leur partenaire allemand Zeiss pour les miroirs.
Et aujourd'hui, cette petite boîte hollandaise a un monopole mondial absolu. 0 concurrent c'est fort quand même. Si vous voulez fabriquer des puces en dessous de 7 nanomètres, vous passez par ASML ou vous passez votre chemin. C'est aussi simple que ça.
Perso, je trouve ça fou de voir qu'une technologie aussi critique pour notre monde repose sur une seule entreprise. C'est à la fois un exploit technologique absolument démentiel et un point de vulnérabilité stratégique pour toute l'industrie. Mais bon, quand on voit le niveau d'ingénierie nécessaire pour faire fonctionner ces bêtes, on comprend pourquoi personne d'autre n'a réussi à suivre.

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- Une Tesla vient de traverser les USA sans que le conducteur touche le volant
Une Tesla vient de traverser les USA sans que le conducteur touche le volant
J'sais pas si vous vous souvenez mais en 2016, Elon Musk avait promis qu'une Tesla serait capable de traverser les États-Unis d'une côte à l'autre avec le système FSD (conduite autonome), sans que le conducteur n'ait besoin d'intervenir. À l'époque, il annonçait ça pour fin 2017 et on est en 2026 et... hé bien, ça vient enfin de se produire (même si pas exactement comme prévu).
David Moss, un américain originaire de Tacoma, vient de réaliser l'exploit le 31 décembre 2025. Il a quitté le Tesla Diner de Los Angeles avec sa Model 3 grise et a roulé jusqu'à Myrtle Beach en Caroline du Sud. 2 732,4 miles (environ 4 400 km) en 2 jours et 20 heures (recharges incluses).
Et tout ça avec zéro désengagement du FSD ! Le système a même géré tous les stationnements aux Superchargeurs (30 recharges au total, le conducteur devait juste brancher le câble).
Son véhicule tournait avec la version FSD 14.2.1.25 et la puce AI4, le hardware embarqué actuel sur les Tesla et d'après ses données sur fsddb.com (un site communautaire de tracking FSD), il a même dépassé les 10 000 miles consécutifs sans désengagement.
Ashok Elluswamy, le VP de l'IA chez Tesla, a salué l'exploit sur X en parlant de première traversée d'une côte à l'autre en FSD v14. Le compte officiel Tesla North America a aussi relayé l'info et Musk a réagi avec un sobre "Cool". (lol)
Si vous êtes tenté de faire pareil, n'oubliez pas quand même que le système s'appelle toujours "FSD Supervised", ce qui signifie que légalement le conducteur reste responsable et doit rester vigilant. David Moss n'a donc pas vraiment fait une sieste de 3 jours pendant que sa bagnole roulait toute seule. Il était bien là, prêt à intervenir si besoin... sauf qu'il n'en a jamais eu besoin.
La Tesla Model 3 de David Moss - Source: fsddb.com
Ce qui me fait kiffer dans cette histoire, c'est que ça donne un sacré coup de boost à l'approche de Tesla concernant la conduite autonome : des caméras, du machine learning et des réseaux de neurones, sans LiDAR. Geohot avait commencé à bidouiller ça en 2015 avec son projet qui est devenu OpenPilot chez Comma.ai . Et là, un conducteur passionné vient enfin de prouver que leur stack logicielle peut tenir un trajet de 4 400 km sans broncher. Bon, c'est un one shot et pas une validation scientifique reproductible, mais c'est quand même impressionnant.
Et perso, près de 9 ans après la promesse initiale de Musk (octobre 2016), c'est cool de voir que ça progresse enfin concrètement !

QUESTER1 - Le robot humanoïde qui tient dans un sac à dos
Et si je vous disais qu'un robot humanoïde, un vrai, avec contrôle de force sur tout le corps et des articulations dignes des gros modèles, ça tient maintenant dans un sac à dos ? Vous ne me croiriez pas et pourtant, je viens de découvrir sur Reddit cette vidéo où AGIBOT présente le QUESTER1 (ou Q1 pour les intimes), un petit bonhomme de 80 centimètres qui a de quoi faire réfléchir pas mal de monde dans l'industrie...
Bon, je vous vois venir... "Encore un robot jouet chinois". Sauf que non. Le truc qui change tout ici, c'est la technologie QDD (Quasi Direct Drive) qu'ils ont réussi à miniaturiser jusqu'à obtenir des articulations plus petites qu'un œuf. Et pas des articulations au rabais, hein mais d'un contrôle de force complet et de réactivité haute performance, c'est à dire le même niveau que les grands humanoïdes qui font 1m70.
En septembre dernier on découvrait que certains robots Unitree présentaient des failles Bluetooth . Avec du code fermé c'est pas surprenant alors qu'ici AGIBOT fait le choix inverse en ouvrant volontairement son SDK et son HDK. Le code, les interfaces, les modules d'extension... tout est accessible. Même les composants structurels externes sont open source, ce qui veut dire que vous pouvez imprimer en 3D vos propres coques et donner à votre Q1 l'apparence que vous voulez. Tête interchangeable incluse ! Le délire !
Mais pourquoi faire si petit ?
Bah justement, c'est là que ça devient fort car en théorie, réduire les dimensions de moitié divise le poids par 8 (les joies de la physique en 3D). Du coup, le robot encaisse mieux les chutes, les erreurs coûtent moins cher, et l'itération est beaucoup plus rapide pour les développeurs. Pour la recherche et l'éducation, c'est donc le format idéal puisqu'il tient dans un grand sac à dos.
Côté fonctionnalités, le Q1 n'est pas qu'une plateforme de dev puisqu'il intègre une IA personnalisée qui lui permet de répondre à des questions, d'enseigner l'anglais avec une prononciation correcte (et une patience infinie, contrairement à votre ancien prof de lycée), ou même de danser avec plus de précision que vous.
C'est le futur qui débarque et le plus cool c'est qu'à l'avenir, ils vont proposer une plateforme no-code qui permettra de créer des comportements facilement. Pour les makers, les chercheurs et les étudiants en robotique, c'est donc potentiellement une belle porte d'entrée vers l'humanoïde à taille humaine... enfin presque.

Extraire les meilleures photos d'une vidéo avec Video to JPG
Vous avez une vidéo de vacances, un concert filmé à l'arrache, une séquence où votre chat fait un truc improbable, voire une sextape de vous avec la mère de Jean-Pierre de la compta, et vous voulez en extraire LA photo parfaite ! Sauf qu'avec les captures manuelles, on tombe souvent sur des frames avec du flou de mouvement ou un mauvais cadrage.
Heureusement, Video to JPG propose une approche plutôt cool pour sélectionner les meilleures.
L'outil tourne direct dans le navigateur, sans rien installer et le traitement se fait entièrement côté client via FFmpeg en WebAssembly, donc en théorie vos fichiers restent sur votre machine. Je dis en théorie parce qu'on n'a pas les sources de ce site. La liste des formats supportés est large : MP4, MOV, AVI, MKV, WebM, FLV, et même le H.265/HEVC selon les développeurs.
Le truc intéressant, c'est leur fonction "Smart Clarity Detection" qui analyse les frames pour repérer celles qui sont nettes. Parce que bon, extraire une image toutes les 2 secondes c'est facile, mais choper pile les frames sans flou de mouvement, c'est une autre paire de manches.
Côté sortie, l'outil propose du JPG, PNG ou WebP avec un réglage de compression. Vous pouvez prévisualiser chaque image avant de la télécharger, et si vous en voulez plusieurs, tout part dans un ZIP. Y'a même un système de préfixes pour nommer vos fichiers.
Pour l'utiliser, suffit de glisser votre vidéo dans la zone prévue à cet effet, vous choisissez la fréquence d'extraction ou vous laissez l'outil détecter les meilleures frames, vous prévisualisez, et vous téléchargez. Le site annonce une limite autour de 2 Go, mais attention, avec du 4K ça peut ramer sévère voire planter si votre navigateur manque de RAM.
Et bien sûr, c'est gratuit et sans inscription.
A mettre dans vos bookmarks pour la prochaine fois !

Remote Mouse 4.700
Echosync 8.0.0.3
Tablacus Explorer 25.12.31
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DDR4 : la fin programmée qui fait exploser les prix
Le marché de la mémoire est en train de vivre un basculement brutal. Selon un rapport publié par TrendForce, la décision de Samsung de maintenir strictement son plan d’arrêt de production de la DDR4 agit comme un véritable détonateur. Contrairement aux attentes d’une partie du marché, aucune prolongation de la production n’est envisagée. La DDR4 entre donc officiellement dans sa phase de fin de vie, avec des conséquences immédiates sur les prix.
Une envolée des prix déjà visible
Les prix de la DDR4 sont déjà en hausse. Au 31 décembre 2025, une puce DDR4 1Gx8 à 3 200 MT/s est passée d’environ 22,24 à 23,75 dollars en une semaine, soit près de 7 % d’augmentation.

Selon TrendForce, la baisse attendue des volumes en 2026 pourrait même conduire à une situation où la DDR4 deviendrait plus chère que des technologies plus récentes, conséquence logique d’un marché en fin de cycle.

Face à une DDR5 sous tension, de plus en plus chère et priorisée par les marchés IA et serveurs, la DDR4 reste à court terme une solution rationnelle pour le gaming, mais son maintien artificiel et sa raréfaction programmée font qu’elle ne doit plus être vue comme un choix durable au-delà de 2026.
NAND Flash : hausse des prix, marché bloqué
Le marché de la NAND Flash reste sous tension. Les anticipations de hausse début 2026 ont déjà entraîné une forte progression des prix spot, notamment sur les wafers TLC 512 Gb.

En parallèle, les volumes demeurent faibles, la demande restant hésitante et les acheteurs reportant leurs décisions à l’approche du Nouvel An chinois.
DDR4 pour le gaming : un choix encore valable, mais sous conditions
Dans ce contexte, la DDR4 conserve à court terme une certaine logique pour le gaming. Les plateformes sont éprouvées, les performances en jeu restent proches de celles observées en DDR5 dans la majorité des scénarios, et le rapport performances/prix demeure acceptable. Mais ce maintien repose sur un équilibre artificiel. À mesure que les lignes de production s’éteignent, la DDR4 devient un produit de plus en plus exposé à des hausses de prix imprévisibles et à une disponibilité erratique.
La mémoire vive est devenue en quelques mois, l’un des composants les plus sensibles d’une configuration gaming, non pas pour ses performances, mais pour son impact direct sur le budget et la pérennité des plateformes.
Lumen - L'IA qui écrit vos messages de commit et bien plus encore
Soyez honnêtes, c'est quoi votre dernier message de commit ? "fix", "update", "refactor" ou les grands classiques "Ça marche, on ne touche plus" ou "azertyuiop^$" ?
Si vous vous reconnaissez, alors Lumen va peut-être vous sauver la mise.
Lumen
c'est un outil en ligne de commande écrit en Rust qui utilise l'IA pour vous aider à gérer votre workflow Git. En gros, vous stagez vos fichiers, vous lancez lumen draft et hop, l'IA analyse vos modifications pour générer un message de commit propre au format conventionnel. Fini les "fixed stuff" à 3h du mat.
Mais le truc va plus loin que ça puisque vous pouvez aussi lui demander d'expliquer un commit avec lumen explain HEAD (ou un hash, une plage de commits...). Pratique quand vous tombez sur du code écrit par vous-même il y a 6 mois et que vous n'y comprenez plus rien. D'ailleurs, y'a même une fonctionnalité de recherche interactive dans l'historique avec lumen list si vous avez fzf d'installé.
Et le plus cool, c'est la commande lumen operate. Vous lui décrivez en langage naturel ce que vous voulez faire genre "squash mes 3 derniers commits" et il vous génère la commande Git correspondante. Avec un warning si la commande est potentiellement destructrice et une demande de confirmation avant exécution, histoire de pas faire de bêtises.
Côté providers, c'est flexible... OpenAI, Anthropic Claude, Gemini, Groq, DeepSeek, Ollama pour du local, et d'autres encore... Vous configurez ça une fois avec lumen configure pour les commandes IA et c'est parti. Le diff viewer intégré est pas mal non plus (et lui fonctionne sans config), avec une vue côte à côte dans le terminal et la possibilité de naviguer entre les hunks.
L'installation se fait via Homebrew sur Mac/Linux avec brew install jnsahaj/lumen/lumen ou via Cargo si vous avez Rust. C'est open source sous licence MIT.
Perso, je trouve que c'est le genre d'outil bien pratique pour ceux qui galèrent avec leurs messages de commit ou qui passent leur temps à chercher des commandes Git obscures. Et le fait que ça tourne avec différents providers IA, y compris en local avec Ollama, c'est également un vrai plus pour ceux qui veulent pas envoyer leur code sur des serveurs externes.
A tester donc !

Un bug de 20 ans dans GTA San Andreas refait surface avec Windows 11
Le Skimmer dans GTA San Andreas c'est ce petit hydravion qu'on pouvait chopper près de la mer pour faire du rase-mottes au-dessus de l'eau. Eh bien figurez-vous que ce truc cachait un défaut dans son code depuis... 20 ans. Un bug dormant qui est resté totalement invisible jusqu'à l'arrivée de Windows 11 24H2 en avril 2025.
Silent, le moddeur derrière SilentPatch , a publié une analyse technique sur ce bug zombie. En gros, quand vous essayez de spawn le Skimmer sur Windows 11 24H2, l'hydravion devient tellement gigantesque qu'il n'est même plus rendu à l'écran. Et si vous forcez CJ à monter dedans via la console, son altitude affichée explose à environ 1,087 quadrillion d'années-lumière. Beaucoup plus loin que n'importe quoi dans l'univers observable...
Le coupable c'est une ligne manquante dans le fichier vehicles.ide qui définit les paramètres des véhicules. Le Skimmer a été copié-collé depuis Vice City où il était classé comme bateau, donc pas besoin de définir les paramètres de roues. Sauf que dans San Andreas, quelqu'un l'a requalifié en avion... sans ajouter les 4 paramètres manquants pour les roues.
Du coup, le code qui charge les véhicules se retrouve avec des variables non initialisées. Pendant 20 ans, ça passait crème parce que ces variables récupéraient par hasard les bonnes valeurs laissées dans la pile mémoire par le véhicule précédent (un certain TopFun avec un wheel scale de 0.7). Le jeu était littéralement à 4 octets près de planter depuis 2004.
Et puis Microsoft a décidé de modifier la gestion interne des Critical Section Objects dans Windows 11 24H2. La fonction LeaveCriticalSection utilise maintenant plus d'espace dans la pile, ce qui écrase ces fameuses valeurs "héritées" par accident. Résultat, le wheel scale se retrouve corrompu avec une valeur de 3,73×10²⁹, les calculs de suspension partent en vrille, et hop, votre hydravion file vers Alpha du Centaure.
Comme quoi c'est pas pour rien que les devs bassinent tout le monde avec l'initialisation des variables. Le code de San Andreas ignorait probablement les warnings du compilateur depuis le début, et tout le monde s'en fichait parce que "ça marche". Jusqu'au jour où ça marche plus, bah ouais Morray !
La bonne nouvelle c'est que le fix est facile à faire. Soit vous éditez manuellement le fichier data\vehicles.ide pour ajouter les paramètres manquants au Skimmer, soit vous attendez la prochaine mise à jour de SilentPatch qui corrigera ça automatiquement. D'ailleurs, les versions Xbox et la Definitive Edition avaient déjà corrigé ce bug... sans le savoir.
Bref, 20 ans de code qui tourne sur une douzaine de versions de Windows différentes, et il aura fallu un changement apparemment anodin dans la gestion mémoire de Microsoft pour réveiller ce vilain bug dormant...
