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RD Congo : un an après la chute de Goma, certaines voix dénoncent un climat de répression

26 janvier 2026 à 23:24
En RD Congo, cela fait un an que les rebelles de l’AFC/M23 ont pris le contrôle de Goma alors capitale provinciale du Nord-Kivu. C’est la première fois que la ville est sous rebelle aussi longtemps. Dans la ville, la vie quotidienne a repris son cours mais certaines voix dénoncent un climat de répression. Dans l’est congolais, les exactions contre les civils ont atteint un niveau alarmant selon les humanitaires, et sont commises par toutes les parties en conflit. Reportage.

Le soutien des Etats-Unis est indispensable à la défense européenne selon Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN

27 janvier 2026 à 01:44
Alors que certains pays ont exprimé leur désir d’une « autonomie stratégique », Mark Rutte a martelé devant le Parlement européen qu’il était impossible pour les Européens de bâtir une nouvelle alliance défensive sans Washington, laquelle serait bien trop onéreuse et ne bénéficierait pas du « parapluie nucléaire américain ».

© NICOLAS TUCAT/AFP

L’opposition russe en exil fait son entrée au Conseil de l’Europe

27 janvier 2026 à 00:30
Quinze figures de la dissidence russe à l’étranger ont été autorisées à siéger à l’assemblée parlementaire de cette organisation internationale, distincte de l’Union européenne, chargée de la promotion des droits de l’homme. Les représentants de Moscou en ont été exclus en 2022, en réaction à l’invasion de l’Ukraine.

© WOJTEK RADWANSKI/AFP

L'Europe ne peut pas se défendre sans les États-Unis, affirme le chef de l'Otan

Par :RFI
26 janvier 2026 à 22:18
Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, était ce lundi 26 janvier au parlement européen. Cinq jours après avoir réussi à obtenir un « pré-accord » avec Donald Trump afin de désamorcer la crise au sujet du Groenland, Mark Rutte était auditionné par les commissions Sécurité & Défense et Affaires étrangères, dans l’ensemble préoccupées par le délabrement de la relation transatlantique. Mais le secrétaire général de l’Otan veut rassurer et balayer les inquiétudes car pour lui les États-Unis sont pleinement engagés dans l’Alliance atlantique. « Les Européens peuvent et doivent prendre en charge leur sécurité », dit le chef de la diplomatie française.

Reçu hier — 26 janvier 2026 7.4.2 📰 Infos Monde

Plusieurs agents fédéraux vont quitter Minneapolis à partir de mardi, selon le maire de la ville, trois jours après la mort d’Alex Pretti

26 janvier 2026 à 21:29
Donald Trump « ne veut pas voir de gens blessés ou tués dans les rues », mais exige « la fin de la résistance et du chaos », qu’il attribue à la « résistance délibérée » des démocrates, a déclaré, lundi, la porte-parole de la Maison Blanche.

© ROBERTO SCHMIDT / AFP

CAN 2025 : le Premier ministre sénégalais réaffirme à Rabat l'"amitié" avec le Maroc

26 janvier 2026 à 20:00
L'amitié sénégalo-marocaine est "plus forte que les émotions" suscitées par la finale chaotique de la CAN, a déclaré à Rabat le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko. Un message visant à apaiser les tensions entre les supporters des deux pays qui s'écharpent sur les réseaux sociaux au sujet des incidents qui ont entaché la fin de la rencontre.

Mort d'Alex Pretti, tué par des agents de l'ICE à Minneapolis : ce que révèlent les vidéos des témoins

26 janvier 2026 à 19:25

Samedi, dix coups de feu ont retenti en marge d'une manifestation contre l'ICE, la police de l'immigration, à Minneapolis aux Etats-Unis. Il est un peu plus de 9 heures du matin. Les agent de l'ICE viennent d'abattre un manifestant, Alex Pretti, 37 ans, en pleine rue.

Les circonstances précises de la mort de l'infirmier restent à déterminer, mais de nombreuses vidéos prises sous différents angles et filmées par d'autres manifestants circulent sur les réseaux sociaux. Plusieurs d'entre elles ont été authentifiées par des médias américains et mettent à mal la version du commandant chef de la police de l'immigration qui a indiqué qu'Alex Pretti représentait un danger. Récit.

Perturber les opérations de l'ICE avec un sifflet

Avant l'altercation avec l'ICE, Alex Pretti, vêtu d'un manteau kaki, fait partie des habitants qui filment, téléphone en main, les agents de la police de l'immigration dans leurs arrestations aléatoires à l'encontre de supposés migrants (de nombreux étrangers sont les cibles de ces arrestations mais ils sont nombreux à être en règle pour travailler sur le sol américain). Posté au milieu de la route muni d'un sifflet, Alex Pretti, avec d'autres manifestants, tente alors de perturber les opérations de l'ICE. Une première vidéo, filmée à partir d'une voiture passante, montre Alex Pretti dans la rue, parlant aux officiers et les filmant avec son téléphone. Il ne tient pas d'arme à feu dans l'une ou l'autre main. Quelques secondes plus tard, une autre vidéo montre Alex Pretti parler avec des policiers de l'ICE, sans que le dialogue ne puisse être retranscrit. Derrière lui, une personne est violemment poussée à terre par un agent de la police fédérale. L'infirmier semble alors s'interposer. Il est aspergé de gaz lacrymogène. Il ne tient toujours pas d'arme à feu.

Dans la foulée, le manifestant est plaqué au sol par trois agents portant des gilets siglés "police". Pendant les 10 secondes suivantes, Alex Pretti oppose une légère résistance, son corps n'étant pas complètement plaqué au sol. Trois agents le retiennent, leurs mains sur son dos, tandis que deux autres sont postés à côté. Les coups pleuvent.

Retrait d'une arme et coups de feu assourdissants

Une vidéo décortiquée par le Washington Post, montre ensuite un homme vêtu d'une veste grise et de gants, les mains vides avant d'arriver sur la scène, retirer du dos d'Alex Pretti ce qui semble être un pistolet. Dans au moins deux vidéos authentifiées par le quotidien, l'agent se retourne et commence à s'éloigner en tenant l'arme, la pointant vers le sol. Le pistolet est clairement visible dans sa main. Il quitte la scène. Presque instantanément, un autre agent, debout au dessus d'Alex Pretti dégaine son pistolet. Un premier coup de feu retenti. Puis neuf autres. Dix seront tirés au total, devant des témoins sidérés. Selon une vidéo analysée par CNN, au moins deux policiers, arme en main, pourraient être les auteurs de ces tirs. Pendant au moins 24 secondes après les coups de feu, le corps inerte du militant ne sera pas approché. Puis, deux policiers s'approchent, semblant fouiller le militant. Ce n'est qu'une minute après qu'une assistance médicale sera demandée.

Dans leur version, les officiers de la police de l'immigration ont déclaré qu'Alex Pretti portait un pistolet automatique sur lui, pour lequel il possédait un permis. "Un individu s'est approché des agents de la patrouille des frontières avec un pistolet automatique de 9 mm. Les agents ont tenté de le désarmer, mais il a opposé une violente résistance", a justifié Gregory Bovino, commandant de la police aux frontières américaines. Une "violente résistance" que les différentes vidéos étudiées ne permettent pas de confirmer. En outre, si les vidéos montrent que le manifestant portait bien une arme à sa ceinture en bas du dos, elles démontrent qu'il ne l'a jamais eue en main lors de son altercation avec l'ICE. Interrogée par la chaîne CNN sur le retrait de l'arme par un policer avant la mort du militant, la police fédéral a répété sa version initiale.

Selon des informations de la chaîne publique NBC News, des vidéos auraient également été enregistrées par plusieurs agents de l'ICE portant des caméras sur eux. Lors d'une conférence de presse lundi après-midi, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a de son côté déclaré que la mort d'Alex Pretti fait l'objet d'investigations du FBI et du département d'état – les agents de l'ICE identifiés étant interrogés. La mort d'Alex Pretti intervient deux semaines après celle de René Good, dans des conditions similaires.

© REUTERS/Tim Evans

Un procès pour viol qui rappelle l'affaire Pelicot secoue l'Angleterre

26 janvier 2026 à 20:48
Un procès qui rappelle fortement l'affaire Mazan s'est ouvert, ce vendredi 23 janvier. La plaignante, Joanne Young, a eu le courage de renoncer à son anonymat, comme Gisèle Pélicot. Elle aussi a été victime de multiples viols, par son ex-mari, pendant plus de dix ans. Philip Young a avoué 48 des 56 faits qui lui sont reprochés dont le fait d’avoir drogué et violé sa femme, à de multiples reprises.

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