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La France va envoyer un petit détachement militaire au Groenland

14 janvier 2026 à 23:52
Paris a décidé, en coordination avec plusieurs pays alliés de l’OTAN, de déployer des troupes de montagne dans le cadre d’un « exercice interallié », alors qu’une réunion à Washington, mercredi, a acté un désaccord fondamental du Danemark avec les Etats-Unis sur l’avenir du territoire autonome.

© Guglielmo Mangiapane/REUTERS

Mort de Renee Good, abattue par un agent de l'ICE : deux hommes harcelés à cause de l'IA

14 janvier 2026 à 23:01
Depuis le décès de Renée Nicole Good, abattue le 7 janvier par un agent de la police fédérale de l'immigration (ICE), c’est désinformation contre désinformation - au sujet de la victime comme de l’agent responsable du tir. Des internautes ont mal-identifié le policier, déclenchant une vague de harcèlement contre deux hommes qui n'avaient aucun rôle dans l'affaire. La mère de famille de 37 ans, elle aussi, est la cible d'une campagne de désinformation sur la base d'un faux casier judiciaire.

Reçu hier — 14 janvier 2026 7.4.2 📰 Infos Monde

Erfan Soltani, le manifestant iranien qui pourrait être le premier à être exécuté par le régime

14 janvier 2026 à 23:02
"Plus de 10.600 manifestants ont été arrêtés (...) Erfan Soltani, 26 ans, dont l'exécution a été programmée pour le 14 janvier, est l'un d'eux", a écrit le Département d'Etat dans un message en farsi sur X. Amnesty a demandé à l'Iran de "surseoir immédiatement à toutes les exécutions, y compris celle d'Erfan Soltani".

"Il n'y avait aucune mousse": l'ancien gérant du Constellation assure que le bar a été "contrôlé régulièrement" avant d'être repris par les Moretti

14 janvier 2026 à 22:37
Éric Dosdo était le gérant du Constellation dans la station de Crans-Montana jusqu'en 2015, année où l'établissement a été repris par Jacques et Jessica Moretti. "On n'avait pas besoin de mettre de la mousse pour l'acoustique parce qu'on n'était pas vraiment bruyants", a-t-il déclaré ce mercredi 14 janvier à BFMTV.

Stade d’Aston Villa interdit aux supporteurs du Maccabi Tel-Aviv : le gouvernement britannique retire sa confiance au chef de la police locale

14 janvier 2026 à 22:13
En octobre, la police locale avait classé à « haut risque » la rencontre de Ligue Europa entre l’équipe israélienne et le club anglais, à partir d’informations exagérées voire fausses, selon un rapport indépendant rendu public mercredi.

© DARREN STAPLES / AFP

En Iran, le régime s'attaque au fournisseur internet Starlink, dernier contact avec le monde

14 janvier 2026 à 20:02

90 millions de personnes totalement coupées, ou presque, du monde extérieur. Après avoir suspendu internet la semaine dernière, le régime iranien a passé un cap supplémentaire dans sa répression numérique cette semaine, en traquant ces derniers jours les moyens de communication satellitaires, en particulier les modèles développés par la société américaine Starlink.

Jeudi 8 janvier, le régime d'Ali Khamenei a, en effet, coupé l'accès à Internet et imposé un blocus des communications, afin d'empêcher la population de s'informer, à l'heure où le pays est traversé par des manifestations anti-gouvernementales "d'une étendue sans précédent", analysent des observateurs auprès de la BBC.

Symptôme d'un régime qui vacille, la répression est, elle aussi, d'une violence inouïe. Le décompte du nombre de morts et de blessés est incertain, d'autant plus en l'absence de communications, mais une enquête du média Iran International estime qu'au moins 12 000 personnes ont été tuées par les forces de sécurité. Il s'agirait du "plus grand massacre de l'histoire contemporaine de l'Iran", perpétré en majorité contre des jeunes de moins de 30 ans. De son côté, l'ONG Hrana, basée aux Etats-Unis, estime le nombre de morts à 2 571, dont 2 403 manifestants et 147 personnes affiliées au gouvernement.

Contournement de la censure

A l'heure actuelle, "mis à part la Radio-télévision de la République islamique d'Iran (IRIB), seule une poignée de sites d'information restent actifs dans le pays, fonctionnant sous la censure et le contrôle direct des institutions de sécurité", poursuit Iran International. Afin de contourner la censure, une poignée d'Iraniens tentent, malgré les risques, de continuer à s'informer ou diffuser des messages en utilisant des technologies non conventionnelles.

A commencer par des proxys permettant de se connecter à l'application Telegram, ou des messageries alternatives comme Delta Chat, ainsi que le navigateur Ceno, liste The Guardian. Mais aussi, en se connectant non pas au réseau traditionnel, mais à la télévision ou à l'internet satellitaire. L'utilisation d'Internet par satellite a en effet été "multipliée par 20 dans le pays en 2024", selon Iran International, grâce notamment à l'introduction d'antennes Starlink de manière clandestine dans le pays.

Cette semaine, le gouvernement a entrepris de cibler les paraboles de télévision (qui transmettent d'autres chaînes que celles contrôlées par le régime), "en se faisant passer pour des agents des services d'eau ou d'électricité", afin de rentrer dans le domicile des personnes, rapporte Iran International.

En ce qui concerne les terminaux Starlink, qui permettent de se connecter à internet via des milliers de satellites en orbite, les autorités utilisent des brouilleurs et font survoler des drones pour repérer les antennes paraboliques, selon les sources du Guardian. D'après Amir Rashidi, expert iranien des droits numériques, "les outils utilisés par l'Iran pour brouiller les terminaux semblent être de qualité militaire, similaires à ceux employés pour brouiller les drones sur le front ukrainien", indique-t-il au quotidien britannique. "Il s’agit d’employer des signaux forts sur la fréquence utilisée par Starlink. Ils génèrent un "bruit" qui empêche les terminaux de communiquer avec les satellites. Il faut rappeler que Starlink n’est pas un système militaire [mais] civil qui reste relativement facile à attaquer", ajoute dans Le Monde Xavier Pasco, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique et expert du domaine spatial. Néanmoins, ces technologies sont très coûteuses et ne fonctionnent que sur une aire limitée.

Acteur géopolitique

Mardi, le média américain CNN a rapporté que l'opérateur Starlink, propriété de la société SpaceX, d'Elon Musk, avait pris l'initiative de fournir un accès internet gratuit aux Iraniens pour contourner la censure du régime. "Les comptes Starlink en Iran, auparavant inactifs, sont désormais connectés et leurs frais d'abonnement sont supprimés depuis mardi", a assuré Ahmad Ahmadian, directeur exécutif d'Holistic Resilience, une organisation basée aux Etats-Unis qui dit militer pour l'accès à internet et prône la diffusion de ces antennes en Iran.

Cette nouvelle fait suite à une conversation entre le président américain Donald Trump et le milliardaire au sujet de la situation politique en Iran, indique CNN. Le service Starlink est, en effet, souvent le seul moyen d'accéder à internet dans les zones à risque, grâce à son réseau de satellites. L'armée ukrainienne en a, par exemple, déjà bénéficié dans le cadre de la guerre avec la Russie. "La capacité d'Elon Musk à activer et désactiver Starlink selon les endroits, ainsi que sa domination dans l'espace grâce aux satellites et aux fusées, ont fait de lui un acteur géopolitique redoutable et imprévisible", remarque The New York Times.

Cette technologie ne représente néanmoins qu'une minorité d'utilisateurs en Iran. On estime ainsi entre 30 à 50 000 le nombre de terminaux Starlink dans le pays (une technologie qui, pour rappel, coûte entre 400 et 1 400 dollars pour un récepteur, sans compter l'abonnement mensuel), et qui y ont été introduits clandestinement. Ce qui laisse penser "que le nombre total d’utilisateurs dépasse les 100 000" tout au plus, estime Pouya Pirhosseinlou, responsable du Comité Internet et Infrastructures de l’Association du commerce électronique auprès de l'ILNA. A la suite de la guerre entre l'Iran et Israël qui a duré 12 jours en 2025, Téhéran a adopté une loi, promulguée en octobre, imposant des sanctions sévères aux utilisateurs de Starlink, y compris la peine de mort, au motif de complicité avec les Etats-Unis et Israël.

"Outre Starlink, le gouvernement américain finance depuis des années des réseaux privés virtuels (VPN) et d'autres logiciels permettant aux Iraniens de contourner la censure", ajoute CNN. Mais il se heurte aux effets pervers de ses propres sanctions économiques, qui "empêchent les entreprises technologiques de vendre des produits qui permettraient aux Iraniens d'accéder librement à Internet et d'échapper à la surveillance gouvernementale", remarque le Centre pour les Droits Humains en Iran, basé à New York.

© via REUTERS

Donald Trump affirme que des "exécutions prévues aujourd'hui ont été annulées" en Iran

14 janvier 2026 à 21:40
L'Iran fait face depuis plusieurs semaines aux plus importantes manifestations qu'a connues le pays depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Les témoignages des violences ordonnées par Téhéran sont rares, mais émergent peu à peu, alors qu'Internet est coupé dans le pays depuis le 8 janvier. Donald Trump a menacé à plusieurs reprises le régime iranien.

Ces personnalités du régime iranien que les États-Unis pourraient cibler

14 janvier 2026 à 21:29
L'Iran fait face depuis plusieurs semaines aux plus importantes manifestations qu'a connues le pays depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Les témoignages des violences ordonnées par Téhéran sont rares, mais émergent peu à peu, alors qu'Internet est coupé dans le pays depuis le 8 janvier. Donald Trump a menacé à plusieurs reprises le régime iranien.

Les bases aériennes qui permettraient aux États-Unis de frapper l'Iran

14 janvier 2026 à 21:26
L'Iran fait face depuis plusieurs semaines aux plus importantes manifestations qu'a connues le pays depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Les témoignages des violences ordonnées par Téhéran sont rares, mais émergent peu à peu, alors qu'Internet est coupé dans le pays depuis le 8 janvier. Donald Trump a menacé à plusieurs reprises le régime iranien.

EN DIRECT, Groenland : « Je ne peux pas compter sur le Danemark pour se défendre tout seul », déclare une nouvelle fois Donald Trump

14 janvier 2026 à 21:21
La France et plusieurs pays européens, dont l’Allemagne, mobilisent leurs armées sur le territoire autonome danois pour un exercice conjoint. Après une réunion à Washington, mercredi, Copenhague a acté un « désaccord fondamental » avec les Etats-Unis sur l’avenir du Groenland convoité par le président américain.

© Ebrahim Noroozi/AP

Immigration : les États-Unis gèlent les visas permanents pour 75 pays

14 janvier 2026 à 21:20
L’administration Trump a annoncé, mercredi, la suspension des procédures de visas d’immigrants pour 75 pays, invoquant la lutte contre les "abus" du système migratoire américain. Cette mesure, qui vise les personnes souhaitant s’installer aux États-Unis, s’inscrit dans le durcissement de la politique migratoire depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. 

Donald Trump affirme que "les tueries prennent fin" en Iran

14 janvier 2026 à 21:13
L'Iran fait face depuis plusieurs semaines aux plus importantes manifestations qu'a connues le pays depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Les témoignages des violences ordonnées par Téhéran sont rares, mais émergent peu à peu, alors qu'Internet est coupé dans le pays depuis le 8 janvier.

Le Groenland en danger ?

14 janvier 2026 à 20:15
Les ministres des ​Affaires étrangères danois et groenlandais ont été reçu ce mercredi par le vice-président américain JD Vance à la Maison Blanche, alors que Donald Trump a réitéré ses menaces et sa volonté de s'emparer du Groenland, un territoire autonome du royaume du Danemark. Face à ces menaces, le ministre de la défense danois a annoncé ce matin qu’il allait continuer de renforcer sa présence militaire sur l’île.

Entre enthousiasme et inquiétude, la Bulgarie passe à l'euro

14 janvier 2026 à 21:05
Alors que le 1er janvier 2026, la Bulgarie est devenue le 21ème pays à être passé à l'euro, le fait d'abandonner la monnaie nationale, le lev est loin de faire l'unanimité. Si les partisans de la monnaie unique y voient une opportunité pour leur pays, membre de l'UE depuis 2007, ses opposants craignent au contraire que cela n'alimente l'inflation.

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