La politique violemment anti-immigration du président américain met à mal les accords passés entre Washington et une bonne dizaine de micronations de l’océan Pacifique. Une rupture de confiance dans laquelle la Chine s’engouffre avec pragmatisme et avidité, relève cette tribune d’un chercheur de l’université d’Hawaii.
Des témoignages publiés ce 11 janvier, trois jours après l’intensification du mouvement de contestation contre le régime, laissent craindre une répression plus meurtrière que jamais des manifestations à travers l’Iran. Sur le plan diplomatique, les États-Unis, qui ont promis de réagir, semblent temporiser pour évaluer leurs options.
Après des mois d’exil à Port-Soudan, le gouvernement soudanais est de retour dans la capitale Khartoum et promet une nouvelle ère et de "meilleurs services" pour les habitants la capitale.
Pour le gouvernement suédois, qui a déjà investi en novembre quelque 315 millions d’euros dans l’achat de missiles sol-air et de véhicules pour les déployer, « l’expérience de l’Ukraine démontre l’importance d’une défense aérienne robuste ».
L’Agence libanaise d’information a pour sa part fait état d’une « série de frappes israéliennes violentes » sur les localités de Mahmudiyeh et al-Dimasqiyeh, « plus de dix frappes » sur al-Bureij ainsi que d’autres encore dans la région de Jezzine.
Depuis le 28 décembre dernier, l'Iran est confronté à une vague de contestation, qui prend de l'ampleur et pose un sérieux défi à la République islamique en place depuis 1979. Réprimé par le régime, le mouvement se concentre à Téhéran et au moins 192 personnes sont mortes aux mains des autorités. Alors que les États-Unis ont mis en garde l'Iran sur cette répression, la République islamique a prévenu qu'elle ripostera en cas d'attaque.
Depuis le 28 décembre dernier, l'Iran est confronté à une vague de contestation, qui prend de l'ampleur et pose un sérieux défi à la République islamique en place depuis 1979. Réprimé par le régime, le mouvement se concentre à Téhéran et au moins 192 personnes sont mortes aux mains des autorités. Alors que les États-Unis ont mis en garde l'Iran sur cette répression, la République islamique a prévenu qu'elle ripostera en cas d'attaque.
A la suite de frappes russes massives sur Kiev en fin de semaine, de nombreux habitants de la capitale ukrainienne sont privés d’électricité, et donc de chauffage. Le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir lundi.
Les membres de l’Union européenne et de l’Otan affichent leur solidarité avec le Danemark. Mais les partisans de mesures de rétorsion vis-à-vis des États-Unis restent rares.
Le contexte géopolitique, marqué par l’agressivité de la politique commerciale américaine, n’est pas étranger à la position favorable des industriels brésiliens, malgré une asymétrie forte entre les deux zones.
Donald Trump a exhorté Cuba dimanche à "conclure un accord" avec les États-Unis, avertissant que l’afflux de pétrole vénézuélien et d’argent vers La Havane allait désormais s’interrompre. "Personne ne dicte quoi faire" à notre pays, a répondu le président cubain Miguel Diaz-Canel.
Donald Trump a de nouveau accentué la pression sur l’exécutif cubain, allant jusqu’à suggérer que le secrétaire d’État Marco Rubio pourrait devenir président de Cuba. Cette dernière est « une nation libre,
REPORTAGE - La tragédie survenue dans Le Constellation risque de devenir l’un des plus grands scandales administratifs du canton du Valais, alors que la municipalité a reconnu de lourds «manquements» dans ses inspections en matière de sécurité incendie.
Les manifestations s’intensifient contre le pouvoir en Iran. La répression aussi : près de 200 personnes auraient été tuées ces deux dernières semaines. Le président iranien appelle au calme. Donald Trump
Tzachi Braverman, un proche collaborateur de Benjamin Netanyahou, est soupçonné d’entrave à une enquête liée à la divulgation d’informations classifiées
Des Iraniens ont de nouveau manifesté contre le pouvoir dans la nuit, des ONG dénonçant dimanche dans le pays privé d'internet un "massacre" des forces de l'ordre pour mettre fin à une contestation inédite depuis trois ans.
Le drapeau de la République islamique d'Iran a brièvement été remplacé, samedi 10 janvier par un drapeau inspiré de l'ancien régime monarchique au fronton de l'ambassade iranienne à Londres, au Royaume Uni, par un manifestant lors d'un rassemblement de plusieurs centaines de personnes en soutien au mouvement en cours dans le pays.
Le président américain a également republié sur sa plateforme Truth Social un message publié le 8 janvier, qui disait : « Marco Rubio sera président de Cuba », accompagné d’un émoji pleurant de rire.
Cette alliance offrirait à Ankara la possibilité de renforcer sa sécurité et ses moyens de dissuasion au moment où la fiabilité du président Donald Trump, malgré un réchauffement des relations Ankara-Washington, est chaque jour mise en question.
Après les attaques de missiles et de drones russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes, des habitants de Kiev, privés de chauffage, tentent de faire face à des températures glaciales