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© OMAR AL-QATTAA / AFP
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Donald Trump étudie un "achat" du Groenland, Marco Rubio évoque une rencontre entre les Etats-Unis et le Danemark
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré mercredi 7 janvier qu'il s'entretiendrait la semaine prochaine avec des responsables danois à propos du Groenland, sans signaler une quelconque volonté de Washington de renoncer à l'objectif exprimé par Donald Trump de prendre le contrôle du territoire.
L'intervention militaire des Etats-Unis au Venezuela le week-end dernier, lors de laquelle l'armée américaine a bombardé la capitale Caracas et a capturé le président Nicolas Maduro, a exacerbé les craintes du Danemark et de ses alliés européens de voir le Groenland faire face à un scénario similaire. D'autant que la Maison-Blanche a répété mercredi que "toutes les options" sont sur la table pour acquérir, pour des raisons de sécurité nationale selon le président américain, l'île de l'Arctique semi-autonome.
Une porte-parole de la présidence américaine a déclaré mardi qu'une intervention militaire était "toujours une option", alors même que des dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, ont marqué leur soutien au Danemark et au Groenland.
Interrogé mercredi sur la proposition de Copenhague de dialoguer sur la situation au Groenland, où les Etats-Unis disposent d'une base militaire, Marco Rubio a déclaré aux journalistes qu'il rencontrerait la prochaine semaine des responsables danois. "Nous allons discuter", dit-il.
Première volonté : acheter le Groenland
Le secrétaire d'Etat américain a rappelé que la volonté de Donald Trump a toujours été d'acheter le Groenland, sans toutefois exclure une opération militaire. "Si le président identifie une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis, chaque président conserve l'option d'y répondre par des moyens militaires", a-t-il déclaré. "En tant que diplomate (...), ce sur quoi nous travaillons, c'est plutôt de régler la situation de manière différente - cela inclut le Venezuela", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre du Groenland a exhorté Donald Trump à mettre en sourdine ses velléités d'annexion de l'île, déjà exprimées par le président américain en 2019 lors de son premier mandat à la Maison-Blanche. Donald Trump juge le Groenland comme essentiel à la stratégie militaire américaine et reproche au Danemark de n'avoir pas ouvré suffisamment à la protection du territoire.
Une intervention militaire de Washington au Groenland provoque une vague de choc au sein de l'Otan, dont les Etats-Unis et le Danemark sont tous les deux membres.

© REUTERS
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7.4.2 📰 Infos Monde
- Cathryn Clüver Ashbrook : "Trump ne renoncera pas à envahir le Groenland par respect de l'ordre mondial"
Cathryn Clüver Ashbrook : "Trump ne renoncera pas à envahir le Groenland par respect de l'ordre mondial"
C'était jusqu'ici un tabou, presque un sujet de plaisanterie : depuis des années, Donald Trump clame son ambition d'annexer le Groenland, territoire immense qui fait partie du royaume du Danemark. Le 3 janvier, tout a changé. L'intervention militaire américaine pour enlever Nicolas Maduro, à Caracas, a ébranlé toutes les certitudes européennes. Oui, les Etats-Unis de Donald Trump sont capables d'agir à l'intérieur de pays souverains, sans aucun respect pour le droit international. Oui, le président américain répète, ces derniers jours, sa détermination à "s'occuper" du Groenland dans les semaines qui viennent. Oui, il faut prendre au sérieux ce que dit Donald Trump.
"Les liens transatlantiques se défont à toute vitesse", constate Cathryn Clüver Ashbrook, politologue germano-américaine et vice-présidente de la fondation Bertelsmann Stiftung, inquiète des manoeuvres de l'administration Trump à la fois aux Etats-Unis et en Europe. Mais les Européens peuvent agir contre cette agressivité inédite, assure-t-elle, à condition de s'en donner les moyens.
L'Express : Depuis l'intervention américaine au Venezuela, les Européens redoutent les visées de Donald Trump sur le Groenland, territoire danois dont le président américain dit vouloir s'occuper "dans environ deux mois". A quel point ce scénario doit-il inquiéter les Européens ?
Cathryn Clüver Ashbrook : Nous devons prendre au pied de la lettre ce que l'administration américaine a écrit dans sa Stratégie de sécurité nationale, parue en décembre. Il s'agit d'un changement extrêmement important par rapport à la première administration Trump [2017-2021], pendant laquelle il fallait "prendre au mot Donald Trump, mais pas au sérieux". A présent, ses décisions ont des conséquences très concrètes pour l'ensemble de la planète.
Les Européens doivent établir une stratégie diplomatique vis-à-vis de cette administration américaine, mais aussi une stratégie de défense commune pour le Groenland comme pour tous les territoires et intérêts européens dans le monde. Il s'agit d'une nouvelle urgence : définir clairement les intérêts stratégiques communs et concentrer nos forces sur la région arctique. Ces dernières heures, les pays nordiques, notamment la Finlande et bien sûr le Danemark, ont esquissé les premiers pas de cette stratégie en contestant les plans de la Maison-Blanche pour le Groenland et en prenant très au sérieux la situation, même si leurs réponses restent vagues.
Les liens transatlantiques se défont à toute vitesse, ce qui requiert un partage d'informations sans précédent entre Européens et une coordination extrêmement étroite. Ce que font les Américains actuellement n'a aucun équivalent dans les 80 dernières années de collaboration entre nos deux continents.
Les Européens doivent-ils considérer les Etats-Unis, qui assurent pourtant leur protection depuis la Seconde Guerre mondiale, comme des ennemis ?
Oui, au moins dans la préparation stratégique. L'intervention militaire au Venezuela montre que le système d'alerte entre alliés n'existe plus, y compris pour les Five Eyes [l'alliance des services de renseignements des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande]. Au sein de ses propres institutions, l'administration américaine n'a pas respecté les processus prévus et n'a prévenu ni le Congrès ni l'ensemble des services de renseignements. Ces derniers mois, les zigzags américains sur l'Ukraine montrent que Washington n'est pas un partenaire fiable.
Après le coup de force américain au Venezuela, les réactions des dirigeants européens ont été pour le moins timides. Emmanuel Macron a, dans un premier temps, salué la chute de "la dictature Maduro" sans mentionner le droit international. Est-ce un aveu de faiblesse, de la peur ou simplement de la realpolitik ?
C'est un jeu de realpolitik avant tout. Les Européens connaissent leur degré de dépendance aux Américains sur les questions de sécurité et de défense, malgré leurs immenses efforts entamés l'année dernière. De nombreux sujets doivent être abordés d'urgence, notamment celui du parapluie nucléaire qui provoque beaucoup d'émotions en France et au Royaume-Uni. Aussi, comment changer l'Otan sur le court terme, puisque les Etats-Unis sont prêts à en déchirer les fondations ?
La réaction timide au coup de force au Venezuela exprime cette relation complexe avec les Etats-Unis. Tout le week-end, les chefs d'Etat européens ont tenté de gagner du temps pour pouvoir coordonner leur approche. Il s'agit de réagir à un moment historique car, même en le comparant à l'Irak, la Libye ou l'Afghanistan, nous n'avions jamais été dans une situation semblable, dans laquelle les Etats-Unis, pouvoir fondateur du droit international, torpillent à ce point les fondements des relations internationales.
En décembre, l'administration américaine a sanctionné cinq individus européens, dont l'ancien commissaire européen Thierry Breton, pour leur supposée atteinte à la liberté d'expression. Là aussi, la réaction européenne a été faible, voire inexistante…
Nous, Européens, avons été pris au dépourvu, parce que nous n'avons pas anticipé que des sanctions américaines pourraient viser des individus européens d'une telle façon. C'est de l'hubris absolu de la part des Américains et la marque de fabrique des systèmes autoritaires, ou au moins de la naissance des systèmes autoritaires. Ils ne s'entourent que de gens loyaux, incapables de donner une opinion divergente, ce qui aveugle les gouvernants et leur donne une idée démesurée de leur propre pouvoir. L'idée qu'en contrôlant toutes les ressources — pétrole, informations, technologie — vous n'avez plus besoin de respecter les relations internationales, constitue une caractéristique des systèmes autoritaires.

De quelles armes dispose l'Europe pour contrer cette administration américaine ? Si demain son armée intervient au Groenland ou si davantage de sanctions touchent des dirigeants européens, que se passe-t-il ?
C'est la question la plus cruciale du moment. Nous avons besoin de stratégies qui planifient ces scénarios jusqu'au bout : s'il y a une invasion du Groenland, quelles réactions à la fois diplomatiques et militaires engageons-nous à chaque étape ? Jamais nous ne nous étions permis d'élaborer ce genre d'hypothèses, et surtout pas de les communiquer entre capitales européennes. Mais c'est la réalité aujourd'hui : l'espoir n'est pas une stratégie. Il est illusoire de penser que les Américains n'envahiront pas le Groenland pour des raisons de morale ou de respect de l'ordre mondial. Ces concepts ne signifient rien pour cette administration américaine.
La priorité doit être l'unité absolue. Ce qui signifie augmenter la coordination entre toutes les capitales, entre les conseils de sécurité nationaux, entre les services de renseignements. Les Britanniques vont avoir un rôle majeur à jouer sur ce dossier, notamment en convainquant les autres Five Eyes [Canada, Australie, Nouvelle-Zélande] d'aider les Européens à atteindre leurs objectifs de planification et de stratégie. Les Européens doivent s'aligner et coordonner leur action diplomatique au maximum, puis déterminer qui sera le porte-parole du continent sur des questions spécifiques et à des moments spécifiques. Ils le font déjà sur l'Ukraine, il faudra maintenant le faire pour tous les sujets relatifs aux Américains : le Groenland mais aussi les tentatives d'ingérence dans les élections en Allemagne cette année et, encore plus important, dans la présidentielle française de 2027.
Comment contrer ces ingérences américaines dans les élections en France et en Allemagne ?
Ces ingérences vont se produire : la Stratégie de sécurité nationale indique clairement que des ressources américaines seront dévolues à cet effet, ce qui jusqu'à présent se faisait de manière clandestine via des réseaux de droite, qui se sont développés dans l'ombre depuis dix ans et opèrent maintenant en pleine lumière. La principale réponse doit consister à renforcer nos propres systèmes. En Allemagne, les réseaux Maga cherchent les failles dans nos démocraties, en particulier les aspects qui reposent sur des habitudes et ne sont pas protégés par des normes. Le système allemand a par exemple des faiblesses sur les dons d'argent faits aux partis politiques, qui devraient être bien plus encadrés et régulés.
Dans toutes les démocraties, ces mouvements commencent par menacer et affaiblir les réseaux d'éducation publique, puis ils sapent la confiance dans les autorités et dans les médias avec de la désinformation. Ils visent tous les secteurs où demeurent des insécurités, d'ordre législatif ou structurel. Nous devons renforcer ces secteurs d'urgence, dans les six prochains mois en Allemagne, puisque les premières élections régionales ont le lieu le 6 septembre prochain. C'est à nous, Européens, de faire nos devoirs.
L'AfD, parti d'extrême droite allemand, semble particulièrement important pour l'Amérique Maga : Elon Musk l'a soutenu publiquement, plusieurs de ses dirigeants ont voyagé à Washington… Pourquoi ce parti politique paraît-il central en Europe pour l'administration Trump ?
En France, le Rassemblement national est très bien organisé, complet sur la stratégie et opérationnel. Jordan Bardella a du charisme et peut gagner les élections. Ce genre de profil n'existe pas en Allemagne. L'AfD, à l'inverse des autres mouvements à tendance autoritaire en Europe, a besoin d'aide pour se renforcer politiquement, structurellement et stratégiquement. Si ce parti trouve autant d'écho à Washington, c'est parce qu'en Allemagne il leur reste beaucoup à faire pour concrétiser leur ascension politique et que les stratèges Maga pensent qu'il peut réussir.

Des élections vont aussi avoir lieu aux Etats-Unis cette année, avec les midterms en novembre…
Cette administration est tellement remplie de courtisans et de partisans que, soit elle ne s'intéresse même plus aux élections à venir, soit elle se pense capable de manipuler le système électoral et le mode de scrutin pour garder la main sur son électorat, malgré un rejet très net de ses décisions. Tous les sondages parus aux Etats-Unis depuis le 3 janvier indiquent que les Américains, de tous bords politiques, ne veulent pas que leur pays soit impliqué au Venezuela. Les électeurs veulent voir leurs problèmes résolus à la maison, sur leur territoire, ils veulent des solutions pour le coût de la vie, et leur gouvernement n'agit pas sur ces questions. Sur cette base, les démocrates mènent de 16 points sur l'ensemble du pays.
A moins que les changements du système électoral ne bouleversent largement la motivation des électeurs américains, le contrôle des deux chambres par les Républicains se trouve plus que jamais en danger. Mais cette administration, qui redéfinit le pouvoir exécutif, semble n'en avoir rien à faire : ils pensent que, quand viendra l'heure des élections, ils auront arraché tellement de pouvoir aux institutions de contrôle démocratique — les deux chambres du Congrès, la Cour suprême, le département de la Justice — qu'elles ne pourront plus les stopper.
Dans un essai paru dans Foreign Policy, vous encouragez les Européens à aider la démocratie américaine. Mais, concrètement, que peuvent faire les Européens ?
Le premier élément consiste à faire prendre conscience aux Américains que tout un système travaille de manière déterminée à détruire la démocratie américaine et les démocraties dans le monde. Il faut aussi soutenir les poches de résistance, non seulement ceux qui manifestent dans les rues des Etats-Unis mais aussi les Etats américains directement : vous avez par exemple onze procureurs généraux qui mettent en cause la légalité des droits de douane devant la Cour suprême, décidés par le président sur la base de ses pouvoirs d'urgence. Sur les questions médicales, plusieurs Etats — qui ont des gouverneurs démocrates comme républicains — s'allient contre le département de la Santé afin de protéger leurs citoyens avec leurs propres recommandations vaccinales. Ces décisions ouvrent de nouveaux canaux diplomatiques aux Européens, différents de la Maison-Blanche mais essentiels pour préserver le dialogue transatlantique et les valeurs américaines, alors que les Etats-Unis célèbrent leur 250e anniversaire cette année.
Les Européens n'ont pas l'habitude de ces procédés et ne sont, là encore, pas dotés des bonnes stratégies : ils doivent pourtant les mettre en place d'urgence, alors que les gouverneurs américains cherchent des moyens pour préserver la viabilité économique de leur Etat, sa santé, sa capacité à organiser des élections… Ils auront besoin d'un soutien international, à la fois moral mais aussi structurel. Ce sont des opportunités pour les Européens.

© REUTERS/Evelyn Hockstein/File Photo
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