Ce dispositif stimule par optogénétique les neurones de souris, qui agissent différemment en fonction de cette stimulation, ce qui pourrait faciliter un vrai va-et-vient d’information pour les interfaces cerveau-machine.
Les avancées de l’intelligence artificielle permettent désormais d’établir des relations de cause à effet des variations génétiques spécifiquement pour chaque patient, en fonction de l’ensemble de son génome.