En Ouganda le président sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été proclamé vainqueur pour un 7e mandat consécutif. Un résultat largement attendu, qui intervient dans un climat de tension extrême : des arrestations, des violences et une coupure d’internet ont entaché le scrutin, dénoncé par l'opposition comme une mascarade.
La Chine ne se limite plus aux chantiers et aux investissements en Afrique. Elle veut désormais s’imposer aussi sur le terrain culturel. Dialogue des civilisations, formation des élites africaines, partenariats audiovisuels, bourses et festivals : Pékin muscle son soft power sur le continent. Une stratégie de séduction qui pose aussi des questions de souveraineté, de modèles politiques et d’influence.
Le président américain a menacé samedi le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.
Au Royaume-Uni, un dossier stratégique source de tensions. Longtemps repoussé, Keir Starmer, qui veut se rapprocher de Pékin, devrait dans les prochains jours valider le projet de la méga-ambassade chinoise à Londres. Ce serait le plus grand site diplomatique chinois en Occident. Depuis l'annonce du projet, un collectif hétéroclite de Londoniens, de figures politiques et de militants exilés s'oppose à cette implantation diplomatique chinoise au cœur de la capitale britannique. Ce samedi 17 janvier, ils étaient plusieurs centaines à manifester à Londres.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
La Russie « envisage d’attaquer (…) des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays, pour laisser les habitants sans électricité ni chauffage, alerte le HUR, qui dénonce une volonté de pousser l’Ukraine à capituler.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Le président américain a déclaré que la France, le Danemark, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, l'Allemagne et la Norvège se verront appliqué des droits de douane de 10% à compter du 1er février.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient "briser le dos des séditieux", dans la foulée de la répression d'une vague de manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. "Nous tenons le président américain pour coupable des victimes, des dégâts et des accusations qu'il a portées contre la nation iranienne", a-t-il aussi accusé.