Deux jours après sa spectaculaire capture par les forces américaines, le président vénézuélien, Nicolas Maduro, a comparu lundi devant un tribunal de New York. Le dirigeant déchu a plaidé non coupable aux chefs d'accusation retenus contre lui par la justice américaine, principalement pour trafic de drogue et a affirmé être un "prisonnier de guerre".
Dans un entretien à Fox News, Mme Machado, prix Nobel de la paix 2025, estime que Delcy Rodriguez, investie à la tête du pays, lundi, est « l’une des principales architectes de la torture » imputée au gouvernement vénézuélien. Donald Trump a, lui, a écarté toute élection dans les trente prochains jours.
La première audience de mise en accusation pour trafic de drogue à l’encontre du président vénézuélien, enlevé samedi à Caracas par les forces américaines, s’est déroulée lundi à Manhattan.
Agé de 92 ans, le magistrat américain a notamment présidé le procès lors duquel la banque française BNP Paribas a été reconnue, en octobre, complice d’exactions au Soudan.
DÉCRYPTAGE - Le chef de l’État avait dérouté jusque dans son propre camp en saluant la chute de Maduro sans dire un mot de la méthode employée par Donald Trump.
RÉCIT - L’enlèvement de Nicolás Maduro n’est pas sans rappeler le précédent de 1989. L’armée américaine avait alors envahi le Panama pour destituer le président Manuel Noriega, avec le soutien de la France.
Le président français François Mitterrand (à droite) et le président américain George H. W. Bush (à gauche) assistent au 15e sommet du G7 à l’Arche de la Défense, le 16 juillet 1989, à Paris.
Après sa capture lors d'une opération américaine, Nicolas Maduro a été présenté lundi devant un tribunal de New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue. Donald Trump revendique l’accès aux plus importantes réserves mondiales d’hydrocarbures. En justifiant ses ambitions par les anciennes politiques de nationalisation menées à Caracas.
DÉCRYPTAGE - Le succès de l’opération contre Maduro ouvre de nouveaux horizons aux interventions américaines, et sème l’inquiétude à travers le continent.
La menace de nouvelles tensions internationales soutient les cours du métal jaune. Son statut de valeur refuge n’est pourtant plus son principal attrait aux yeux des investisseurs.
Le président colombien Gustavo Petro, ancien guérillero, a déclaré qu'il était prêt à "reprendre les armes", en réponse aux menaces de son homologue américain Donald Trump, sur fond de tension croissante entre les deux pays après l'opération militaire américaine au Venezuela.
Le président vénézuélien déchu a comparu ce lundi soir pour la première fois devant un tribunal américain pour répondre aux accusations de « narcoterrorisme » faites par l’administration Trump pour justifier sa capture et son transfert à New York.
N.Maduro a été présenté ce lundi devant un tribunal de New York, où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. Face aux juges, le dirigeant vénézuélien a plaidé non coupable et affirmé être "toujours le président" de son pays. En attendant la prochaine audience, fixée au 17 mars, il demeure incarcéré à New York. De son côté, D.Trump a menacé la vice-présidente vénézuélienne D.Rodríguez, qui assure l’intérim : elle doit se soumettre aux demandes des États-Unis sous peine de riposte.
Plusieurs photographies massivement relayées sur les réseaux sociaux prétendent documenter la capture du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l'armée américaine. Ces clichés sont pourtant factices et témoignent d'une désinformation alimentée par les générateurs d'images par IA, dont les productions deviennent de plus en plus réalistes.
Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, enlevé par les forces spéciales américaines lors d’une opération militaire à Caracas, a été présenté pour la première fois à un juge lors d’une audience de procédure, le lundi 5 janvier. Il a annoncé plaider non coupable de toutes les charges retenues contre lui.
RÉCIT - Le Danemark et ses alliés prennent très au sérieux les menaces du président américain sur le Groenland, réaffirmées après son spectaculaire coup de force au Venezuela.
Après la capture de Nicolas Maduro par l'armée américaine, le Venezuela est plongé dans l'incertitude politique. Que vont faire les chavistes ? S'accrocher au pouvoir ou s'ouvrir à la démocratie ? Quid de la position de l'armée ? Sur la scène diplomatique, comment vont réagir les plus proches alliés de Maduro ? Décryptage.
Le président vénézuélien déchu Nicolas Maduro fait sa première apparition devant un tribunal américain, à New York, après son arrestation où il est poursuivi principalement pour trafic de drogue. Il a plaidé non coupable.
TÉMOIGNAGES - Heureux de la chute du «dictateur» au pouvoir depuis 2013, ces Vénézuéliens interrogés par Le Figaro regardent maintenant vers l’avenir. Une aube incertaine dans laquelle les enjeux politiques, économiques et démocratiques s’enchevêtrent.
RÉCIT - Des manifestations sont organisées sur les grandes places de la capitale de la Colombie, pays accueillant près de 3 millions de Vénézuéliens. Derrière la joie, l’inquiétude pour les semaines de transitions à venir.
La Havane a annoncé que l’opération américaine visant à enlever le président vénézuélien, Nicolás Maduro, avait entraîné la mort de 32 de ses ressortissants, en majorité des militaires. La presse officielle se répand en hommages, tandis que les journaux d’opposition en exil y voient la preuve des ingérences du régime communiste dans la région.
L’euphorie après l’enlèvement de Nicolás Maduro a laissé place à la frustration et à la déception. Dans son éditorial du 5 janvier, le principal quotidien de l’opposition au Venezuela, “El Nacional”, laisse entendre sa crainte de voir Donald Trump laisser le pouvoir aux proches de l’ex-dictateur en échange d’un accès privilégié au pétrole pour les entreprises états-uniennes. Volant de fait au peuple son droit à mener au plus vite une transition vers la démocratie.
Le président vénézuélien déchu comparaissait lundi devant un tribunal de New York, deux jours après avoir été enlevé à Caracas. « Je suis innocent, je ne suis pas coupable », a-t-il affirmé. La prochaine audience est fixée au 17 mars.
Cinq jours après le drame dans la station suisse, qui a coûté la vie à 40 personnes et blessé grièvement 116 autres, des questions se posent sur la procédure. Vendredi, Emmanuel Macron assistera à la cérémonie officielle dans la station suisse.
Donald Trump renoue au Venezuela avec un impérialisme brutal des Etats-Unis envers l’Amérique latine, observent l’historien Olivier Compagnon et le sociologue Franck Poupeau dans une tribune au « Monde ».
(de gauche à droite) Le directeur de la CIA, John Ratcliffe, le president Donald Trump et le secrétaire d’Etat Marco Rubio à Palm Beach, en Floride, lors d’une conférence de presse, samedi 3 janvier 2026.