La station du Valais, où l’incendie survenu le 1ᵉʳ janvier dans un bar a fait 40 morts et 116 blessés, s’est développée au cours du XXᵉ siècle en attirant une clientèle fortunée dans un cadre d’exception. Au risque, parfois, d’oublier ses racines paysannes et de perdre le sens de la mesure.
Jusqu’ici, seuls la France, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Belgique, la Norvège, l’Estonie et la Lituanie ont dit être prêts à participer à la « force multinationale » évoquée, mardi, par la « coalition des volontaires ».
De gauche à droite, le premier ministre britannique, Keir Starmer, le président français, Emmanuel Macron, et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors du sommet de la « coalition des volontaires », à Paris, le 6 janvier 2026.
Ces ouvrages très résistants sont partie intégrante de la culture locale. De nombreux habitants de la ville les défendent contre les attaques jugées ineptes après le feu qui a tué 161 personnes le 26 novembre 2025.
Alors que l’état des victimes, un homme et une femme, reste inconnu, cette nouvelle fusillade impliquant des agents fédéraux survient au lendemain de la mort d’une femme de 37 ans, tuée par un agent de la police de l’immigration à Minneapolis.
Des agents du FBI enquêtent sur le lieu d’une fusillade impliquant des agents fédéraux et ayant fait deux blessés à Portland (Oregon), le 8 janvier 2026.
Plusieurs plaintes pénales visent l’Etat hébreu pour sa conduite de la guerre dans la bande de Gaza en s’appuyant sur la compétence de la justice française lorsque les victimes ou les mis en cause sont des binationaux.
Cet incident survient quelques heures après qu'une femme a été abattue à Minneapolis par un autre agent de la police de l'immigration, suscitant d'importantes manifestations.