Actualité : La cafetière avec percolateur Cuisinart EM460E démocratise l'expérience du barista




Loin de toute étoile, une planète solitaire livre ses secrets, confirmant pour la première fois avec une preuve directe l'existence de ces mondes errants qui peuplent silencieusement notre galaxie.



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Le Sharkoon SK6 ARGB est prêt : un boîtier à vitres continues qui promet un vrai flux d’air, avec trois ventilateurs ARGB PWM d’origine et une compatibilité étendue BTF, pour 59,90 €.

Sharkoon met l’accent sur la mise en scène des composants : façade et panneau latéral en verre trempé se rejoignent presque sans rupture pour un rendu moderne et net. Le constructeur insiste sur un point clé : « le SK6 ARGB est tout à propos de la mise en valeur de votre hardware », avec une face avant et un flanc vitrés qui forment un ensemble quasi continu.
Côté refroidissement, trois ventilateurs 120 mm ARGB PWM sont préinstallés. Deux d’entre eux adoptent un flux inversé pour aspirer efficacement l’air frais via le panneau latéral, afin de compenser l’entrave habituelle des surfaces vitrées. Le châssis accepte jusqu’à neuf ventilateurs au total pour aller plus loin en charge thermique.
Le boîtier prend en charge les cartes mères Mini-ITX, microATX et ATX, et se dit compatible avec la quasi-totalité des formats BTF, d’après Sharkoon, pour des configurations à câbles dissimulés plus propres.

Les options de watercooling prévoient un radiateur de 360 mm, avec la possibilité d’un second jusqu’à 280 mm. La connectique se place sur le côté avec deux ports USB-A et un port TRRS pour casque micro, pratique pour les périphériques et le stockage nomade.
Le volume interne reste généreux : cartes graphiques jusqu’à 41 cm, ventirads CPU jusqu’à 17 cm, alimentations jusqu’à 23,5 cm. Le stockage propose deux emplacements 3,5 pouces ou quatre 2,5 pouces.

Source : TechPowerUp
darkFlash CES 2026 : la marque arrive à Las Vegas avec des boîtiers à vitrages audacieux, un AIO bardé d’écrans et des claviers revisités. Le boîtier « F1 Floatron » revendique un prix d’innovation au CES, un signe d’ambition.

Le darkFlash TH285 Plus ouvre le bal : un mid-tower panoramique avec verre sur trois faces, radiateur latéral encastré, trois admissions en bas et deux extractions arrière de 120 mm. La série DS multiplie les variantes sur une base ATX classique avec un gros dégagement pour un GPU long et haut. Le DS900W combine une façade mesh à lattes et accent bois latéral, le DS900G reprend l’intérieur mais troque le panneau pour un verre trempé courbe et sans montant. Le DS950V conserve l’ossature, opte pour deux panneaux en verre non courbés qui se rejoignent sans pilier sur l’angle avant gauche, et ajoute un petit écran sur l’avant du compartiment inférieur.
Pièce maîtresse, le darkFlash F1 Floatron reçoit un Innovation Award au CES et mise sur une silhouette « verre à vin » : compartiment inférieur visuellement détaché, chambre supérieure en suspension pour capter un flux d’air frais séparé des sources chaudes comme PSU et disques. Le DY460 joue aussi la carte du design avec une tour ATX à arête sans pilier et un sommet trapézoïdal accueillant un radiateur incliné. La zone d’extension peut pivoter si seule la carte graphique est installée, afin de l’orienter verticalement. Le compartiment du bas héberge un large écran de 7 pouces.

L’AIO UV360 se distingue par un affichage à bord courbe sur le bloc pompe. La pompe repose sur des roulements hydrauliques, les ventilateurs sur des roulements fluides, et les tuyaux de liquide mesurent 45 cm. Deux finitions sont prévues, noir et blanc. Côté ventilation, darkFlash présente des kits de ventilateurs chaînables DM8 et G24, pensés pour radiateurs, avec interverrouillages magnétiques ou mécaniques qui transmettent PWM et ARGB à travers jusqu’à 4 ventilateurs, de quoi réduire fortement le câblage.
Enfin, la série de claviers GD100 gagne de nouveaux coloris. D’après la marque sur place, il s’agit d’un rafraîchissement esthétique pour accompagner l’alignement de la gamme exposée.

Source : TechPowerUp
Le Razer Project Madison s’attaque frontalement à l’immersion, en injectant le ressenti du jeu directement dans le corps du joueur.

Présenté au CES 2026, ce prototype de fauteuil gaming mise sur un retour haptique en temps réel grâce à six moteurs intégrés. D’après Razer, ces moteurs réagissent instantanément aux événements à l’écran pour transformer explosions, impacts et vibrations en sensations physiques synchronisées. Le constructeur résume l’idée ainsi : « un gaming plus immersif en temps réel », une promesse qui vise les FPS nerveux comme les expériences cinématiques.
Le Razer Project Madison intègre également des haut‑parleurs capables de diffuser un son surround 5.1 ou 7.1, afin de compléter le ressenti haptique par une spatialisation cohérente. Pour l’habillage visuel, des bandes Razer Chroma RGB longent l’appui‑tête et s’alignent sur les scènes affichées à l’écran, histoire de pousser l’immersion un cran plus loin.

Côté disponibilité, Razer n’annonce ni prix ni date. Un formulaire d’alerte est toutefois en ligne sur le site officiel, signe qu’un lancement se rapproche. Selon les démonstrations sur place, le fauteuil réagit de façon fluide aux variations d’intensité en jeu, et la combinaison haptique + 7.1 crée une scène sonore et tactile cohérente, sans multiplier les accessoires autour du bureau.

Source : TechPowerUp
ASUS lance l’ExpertBook Ultra B9406, un ordinateur portable professionnel de 0,99 kg qui mise sur un châssis magnésium‑aluminium traité par usinage CNC et revêtu d’un nano‑revêtement céramique de dureté 9H, tout en embarquant une batterie de 70 Wh et une conception annoncée conforme aux exigences de durabilité de type militaire.

Au cœur de l’ASUS ExpertBook Ultra B9406, on retrouve un processeur Intel Panther Lake H12Xe, avec une enveloppe thermique pouvant atteindre 50 W dans ce format compact. L’affichage est assuré par une dalle OLED tactile 14 pouces (2880×1800), protégée par du verre Corning Gorilla, avec prise en charge HDR et une luminance de crête annoncée à 1400 nits.
La partie audio s’appuie sur un système à six haut‑parleurs compatible Dolby Atmos. Le pavé tactile intègre un retour haptique pour une sensation de clic plus précise. Côté connectique, l’ExpertBook Ultra B9406 propose 2 ports Thunderbolt 4, 2 ports USB‑A 10 Gbps, une sortie HDMI 2.1 TMDS et une prise audio combo 3,5 mm.
Source : ITHome
My Arcade profite du CES 2026 pour pousser la nostalgie à fond, avec une salve de machines pensées pour les collectionneurs et les fans d’arcade. Le stand coloré aligne consoles portables, boîtiers de salon et mini-bornes, toutes chargées de plus de 200 jeux. My Arcade s’affirme ainsi comme l’un des pôles rétro du salon.

La Gamestation Retro Go ouvre le bal. Cette console portable embarque plus de 200 jeux, une nouvelle option de couleur et des commandes légèrement revues par rapport à l’Atari Gamestation Go sortie en septembre 2025. Le tarif visé tourne autour de 199 $ (environ 185 € TTC à titre indicatif).
Côté salon, la Gamestation Retro Pro reprend l’idée du tout-intégré avec elle aussi 200+ jeux, mais abandonne les sticks arcade pour deux manettes standards. Sortie vidéo annoncée en 1080p, et prix attendu autour de 149 $ (≈ 140 €). D’après l’équipe sur place, il s’agit d’une itération plus accessible que la version initiale, avec un format console plus classique.
Pour celles et ceux qui veulent retrouver le toucher des cafés d’époque, la Gamestation Retro Mega se présente comme une borne de table compacte équipée de joysticks et boutons mécaniques. Au programme, des titres Bandai Namco et d’autres classiques, pour un tarif estimé à 299 $ (≈ 280 €). « Un compact tabletop arcade cabinet featuring Bandai Namco titles », résume la présentation de TechPowerUp.

My Arcade remet aussi en avant ses mini-bornes sous licence SEGA, annoncées l’an dernier, avec des déclinaisons autour de Sonic the Hedgehog, Street Fighter II et un Pac-Man édition 45e anniversaire. Plusieurs formats cohabitent : des petits modèles à joystick jusqu’à des versions plus atypiques, comme la borne Sonic dotée d’un panel allongé avec boutons et joystick taille réelle.
Le stand alignait enfin le reste de la gamme rétro du constructeur, notamment des handhelds ultra-compacts pour une dose de nostalgie instantanée. Les estimations de prix communiquées au salon restent indicatives et pourront évoluer à l’approche de la commercialisation.

Source : TechPowerUp
Razer vient de dévoiler une collaboration avec la franchise « Evangelion », centrée sur l’unité-02 d’Asuka. Cette édition thématique mettra en avant un design inspiré de l’iconique mecha rouge, avec une ligne de produits dérivés aux couleurs et marquages de la série.

La marque annonce également un événement physique dédié à cette collaboration, organisé du 9 au 15 janvier dans le district de Xihu, au centre commercial Xixi Tianjie, à Hangzhou (province du Zhejiang). Ce rendez-vous permettra de découvrir en avant-première les nouveautés co-brandées Razer x Evangelion, avant leur mise sur le marché.
Cette collaboration met l’accent sur l’esthétique de l’unité-02 d’Asuka. Razer prépare une sélection de périphériques aux finitions personnalisées qui reprennent l’identité visuelle EVA : palette rouge/orange/violet, numérotation « 02 » et motifs inspirés du mecha. Les détails précis de la gamme et des références concernées seront dévoilés sur place lors de l’exposition à Hangzhou.
L’espace événementiel proposera une prise en main anticipée des produits siglés Evangelion, ainsi qu’une présentation conçue pour les fans de la série et les amateurs de périphériques gaming à thème. Les informations relatives à la disponibilité internationale et aux tarifs seront communiquées ultérieurement.
Source : ITHome
AOC lance l’AGON PRO AG276QSG2, un écran QHD 360 Hz orienté esport et première vague compatible G‑SYNC Pulsar. Affiché à 4 999 ¥ (environ 645 €), il vise le très haut débit d’images en 1440p.

Ce moniteur de 27 pouces s’appuie sur une dalle Fast IPS en 2560×1440 à 360 Hz, avec prise en charge ULMB2 combinée au VRR et un temps de réponse annoncé à 0,69 ms. Il propose un pic de luminosité de 500 nits en HDR, un contraste de 1000:1, une couverture colorimétrique de 100 % sRGB et 90 % DCI‑P3, ainsi qu’une colorimétrie calibrée à ΔE < 2.
La connectique comprend deux ports HDMI 2.1 (TMDS), un DisplayPort 1.4, un port USB‑B amont et trois ports USB‑A 5 Gbit/s. L’ensemble intègre deux haut‑parleurs de 2 W, un système lumineux Light FX, ainsi qu’un pied ergonomique avec poignée de transport, crochet casque rabattable et pince de gestion des câbles. Le moniteur prend également en charge la fonctionnalité d’éclairage ambiant intelligent de G‑SYNC.
Source : ITHome
Thermaltake lance le View 370 TG ARGB, un boîtier moyen tour axé gaming et grand public au design « sea view » avec panneaux en verre trempé. Proposé en noir ou blanc, il est affiché à 3490 TWD (environ 104 €) et vise une mise en valeur maximale de la carte mère, de la carte graphique et des effets RGB.

Le View 370 TG ARGB abandonne l’approche « aquarium » classique au profit de quatre panneaux en verre trempé entourant la façade et le côté. La face avant adopte une composition en trois sections qui accentue les lignes et ouvre la vue sur l’intérieur. Des filtres anti‑poussière amovibles sont présents en haut, en bas et au niveau du compartiment de l’alimentation pour simplifier l’entretien.

Compatible avec les cartes mères Mini‑ITX, Micro‑ATX et ATX, le châssis prend en charge les modèles à connecteurs inversés. Le plateau de carte mère intègre des ouvertures dédiées pour acheminer proprement les câbles vers l’arrière, libérer la vue côté vitré et optimiser le flux d’air. En façade, on retrouve un port USB 3.2 Gen 2 Type‑C, deux ports USB 3.0 Type‑A et une prise combo 3,5 mm casque/micro.
Le Thermaltake View 370 TG ARGB peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling jusqu’à 360 mm. Il autorise l’installation verticale de la carte graphique et propose en option un écran LCD de 6 pouces pour l’affichage système ou personnalisé.

Source : ITHome
Sandisk vient de proposer à ses clients une formule contractuelle inédite: un prépaiement intégral en cash en échange d’une garantie d’approvisionnement en NAND sur 1 à 3 ans.
Cette approche, inhabituelle pour l’industrie mémoire, vise à sécuriser des volumes à long terme alors que la demande liée à l’IA reste soutenue et que l’extension des capacités de production nécessite du temps. Malgré des conditions jugées très strictes, certains fournisseurs de services cloud (CSP) étudient la proposition afin d’éviter des pénuries futures.
Au-delà des acteurs du cloud, Sandisk aurait placé ce type de contrat sur la table des négociations avec les fabricants de PC, de smartphones et les assembleurs de modules. Objectif: lisser le risque d’approvisionnement et verrouiller des capacités sur la durée, contre un engagement financier initial total.
Dans le contexte actuel de reprise du marché mémoire et de cycles d’investissement lourds côté fondeurs, cette stratégie pourrait redessiner la relation fournisseur–client sur la NAND, en privilégiant la visibilité à long terme au prix d’une forte contrainte de trésorerie.
Source : ITHome
Alors que NVIDIA domine avec sa RTX 5090, la startup Bolt Graphics vient de dévoiler Zeus, une puce capable de calculer le Ray Tracing 10 fois plus vite que le géant vert. Cette nouvelle génération de GPU RISC-V est conçue autour d’une architecture SIMD maison, avec prise en charge de la rastérisation moderne, du ray tracing et d’un pipeline dédié au path tracing.
Pour rappel, l’ISA RISC-V est une architecture de jeu d’instructions ouverte et libre, ce qui permet à Bolt d’intégrer une conception personnalisée sans dépendre de licences propriétaires.
La carte prototype s’interface en PCIe 5.0 x16 et utilise de la mémoire LPDDR5X. Un slot DDR5 SODIMM supplémentaire alimente le processeur RISC-V embarqué, portant la mémoire totale jusqu’à 384 Go pour les gros jeux de données. Côté réseau, la carte dispose d’un port 400 Gb/s ou 800 Gb/s et intègre un BMC/IPMI complet pour la gestion centralisée en serveurs de rendu ou stations.

L’alimentation se contente d’un unique connecteur PCIe 8 broches, pour une enveloppe de 225 W. La pile logicielle couvre Vulkan et DirectX 12, avec compatibilité annoncée pour Unreal Engine et Unity, ainsi que des environnements modernes de programmation orientés calcul et rendu.



Sur le segment FP64, Bolt cite des écarts majeurs : en électromagnétisme, Zeus 4C atteindrait 300x les performances du NVIDIA B200 « Blackwell ». Sur un autre test FP64, Zeus 1C égalerait 3x une GeForce RTX 5090. En path tracing, la société annonce 2,5x pour Zeus 1C, 5x pour Zeus 2C et jusqu’à 10x pour Zeus 4C face à l’RTX 5090.

À l’occasion du CES 2026, Bolt a qualifié Zeus 1C de « plus rapide processeur graphique jamais conçu », attribuant ces résultats à une refonte du workflow graphique. Les détails de commercialisation et de production de masse n’ont pas encore été communiqués.
Source : TechPowerUp

Le président de l’Autorité de la concurrence avertit Orange, Bouygues Telecom et Free que le rachat de SFR déclenchera systématiquement une procédure d’investigation de 18 mois. Ce délai rend impossible toute finalisation de l’opération et un retour à trois opérateurs avant la fin de l’année 2026, même en …
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L’article Rachat de SFR : le retour à trois opérateurs avant 2027 est jugé « très improbable » est apparu en premier sur KultureGeek.

Projecteurs laser 4K Hisense en vitrine au CES 2026 : le constructeur pousse le home cinéma très loin, avec un nouveau porte-étendard XR10 et un modèle ultra courte focale pensé pour le jeu, le PX4-PRO.
Hisense met en avant le XR10, équipé du moteur LPU 3.0 Digital Laser et d’une source lumineuse laser triple RGB. La fiche technique annonce 6 000 lumens ANSI, un système d’optique en 16 éléments tout verre et une IRIS qui ajuste automatiquement l’ouverture pour atteindre un contraste de 6 000:1. La couverture couleur s’étend au gamut BT.2020, avec un chatoiement maîtrisé à 6 % selon la marque.

Côté image, le zoom optique va de 0,84x à 2,0x pour des diagonales de 65 à 300 pouces. Un ensemble de 4 caméras et un double capteur TOF assure une correction sans perte jusqu’à ±15° en projection latérale. S’ajoutent un lens shift pour le placement et un refroidissement liquide à microcanaux et châssis scellé. D’après la démonstration sur place, Hisense vise clairement les utilisateurs exigeants : « le XR10 coche toutes les cases d’une salle dédiée », affirme le stand.

Pour les joueurs, Hisense aligne le PX4-PRO, un ultra courte focale à 3 500 lumens ANSI et image 4K jusqu’à 200 pouces. On retrouve un contraste de 6 000:1, la technologie TriChroma, une certification IMAX Enhanced et une latence ultra basse taillée pour les sessions compétitives.


Une démo projetait l’image sur un simple tableau blanc, remplaçant sans peine un moniteur de jeu traditionnel.
Source : TechPowerUp