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Reçu aujourd’hui — 31 janvier 2026 7.1 📜 Résumé - Tech.

Actualité : L'IA est en train de saboter l'industrie du jeu vidéo et les développeurs sont impuissants

30 janvier 2026 à 22:45
La crise qui frappe le jeu vidéo est immense. Cette enquête a été menée auprès de plus de 2 300 professionnels dans différents postes. Une personne interrogée sur deux a vécu des licenciements dans sa boîte au cours des 12 derniers mois. Alors que les développeurs sont dans des situations précaires, l'IA générative s'impose partout mais suscite aussi...

Actualité : Galaxy S26 et S26+ : des images nous montrent leur design avec zéro changements au programme

30 janvier 2026 à 22:15
Android Headlines nous montre des images de deux smartphones au design très identique. En vérité, il n'y a que leur taille qui diffère. Pas de gros changements esthétiques non plus au programme pour les Galaxy S26 et Galaxy S26+ en comparaison avec la précédente génération.Pas de révolution esthétique avec le Galaxy S26Comme le Galaxy S25, les bordur...

Reçu hier — 30 janvier 2026 7.1 📜 Résumé - Tech.

Genie 3 de Google transforme des prompts en mondes jouables en 720p à 20–24 fps

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 21:01

Un texte tapé, un monde jouable qui répond en temps réel. Le prototypage grimpe d’un cran et bouscule les workflows classiques.

Genie 3 : du prompt à l’environnement contrôlable

Google DeepMind présente Genie 3 comme un modèle de monde généraliste : description textuelle, génération d’un environnement photoréaliste, contrôle en temps réel. Production annoncée en 720p à environ 20 à 24 fps, avec persistance des détails lors des allers-retours dans la scène.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

La session accepte des « événements promptables » : modifier la météo, faire apparaître des objets, altérer la scène sans recharger. Techniquement, l’exécution actuelle ressemble à un flux vidéo distant, proche d’un GeForce NOW, à ceci près que les images sont générées par IA et non par un GPU CUDA.

Impacts pour les créateurs et limites immédiates

Côté production, l’intérêt est la vitesse. Passer de l’éditeur à la description textuelle peut réduire le prototypage à quelques minutes. Le contenu utilisateur bascule du placement d’assets vers la définition d’espaces et de règles, et les mods s’apparentent davantage à une réécriture de monde qu’à un simple swap de textures.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Pour l’instant, Genie 3 reste une expérimentation. L’accès dépend du déploiement Google (incluant Google AI Ultra aux États‑Unis), la plupart des joueurs se contenteront de clips avant d’y toucher. La comparaison avec l’idée d’un rendu 100 % pixels IA sur GeForce locales reste théorique : le hardware grand public actuel n’est pas calibré pour ça.

Contenus générés, clones et questions de dataset

Depuis l’ouverture de l’expérience, des mondes et même des clones de jeux Nintendo ont émergé. Il est improbable que Google laisse perdurer ces usages et les équipes juridiques de Nintendo devraient réagir. Cela alimente les soupçons sur l’exposition du modèle à des données issues de jeux Nintendo.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Le marché a réagi sans attendre, avec des chutes marquées pour plusieurs éditeurs cotés. À ce stade, Genie n’est pas une plateforme de jeu, mais un prototype destiné à infuser des outils et fonctionnalités dans des pipelines existants.

Is this what DLSS 10 will look like? Google’s Genie 3 turns prompts into playable worlds

Dans l’immédiat, Genie 3 ressemble davantage à un banc d’essai d’interaction et de diffusion qu’à un outil de production. La contrainte des 60 secondes et les aléas de cohérence limitent l’usage au prototypage express et au proof-of-concept. Si Google parvient à stabiliser la latence et à exposer des hooks techniques vers des moteurs tiers, l’approche pourrait s’institutionnaliser côté préprod, en particulier pour générer des variantes testables à bas coût avant un passage en asset pipeline traditionnel.

Source : VideoCardz

La 5G millimétrique n’intéresse pas les opérateurs français

30 janvier 2026 à 20:53

La 5G millimétrique (mmWave), qui propose des débits vraiment très rapides, est au point mort en France. Jugée trop coûteuse et inadaptée au marché hexagonal, cette technologie ne fait l’objet d’aucune demande d’exploitation de la part des opérateurs. Aucune demande de 5G millimétrique en France L’Arcep, le régulateur …

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Borderlands 4 : le mode photo est enfin disponible avec une mise à jour majeure et roadmap 2026

30 janvier 2026 à 20:12

Cinq mois après le lancement de Borderlands 4, le mode photo promis débarque enfin. En prime, Gearbox déroule une mise à jour lourde et une roadmap 2026 bien remplie.

Borderlands 4 : mode photo et correctifs clés

La mise à jour du 29 janvier de Borderlands 4 ajoute un mode photo complet : repositionnement caméra, FoV et DoF ajustables, filtres visuels, et retouches de scène (heure de la journée, ajout/retrait des personnages joueurs, invocations et PNJ, affichage des dégâts activable/désactivable).

Borderlands 4 boss

Le patch corrige le suivi de quêtes et défis pour une progression mieux communiquée. Il revoit aussi en profondeur la compétence d’action Zero-Point de Harlowe : bénéfices de l’ancien augment Inertia intégrés à la base, dégâts de slam accrus, hausse des chances et dégâts d’effets de statut sur Inertia. Amon et Vex reçoivent des ajustements légers pour plus de dégâts dans certains cas et un comportement plus prévisible.

Le niveau de butin dédié progresse en Ultimate Vault Hunter, avec l’objectif d’homogénéiser le ressenti loot/endgame.

Roadmap 2026 de Borderlands 4 : contenus payants et mises à jour majeures

Feuille de route Borderlands 4 pour 2026 montrant les mises à jour prévues

Q1 2026 : Bounty Pack 2 (DLC payant), une mise à jour majeure gratuite introduisant la rareté nacrée, puis un DLC payant Story Pack 1.

Q2 2026 : deux mises à jour majeures gratuites suivies du Bounty Pack 3 (payant). Q3 2026 : deux Bounty Pack payants additionnels, puis un DLC majeur payant clôturant le trimestre avec Story Pack 3.

La feuille de route promet en continu : améliorations de performances, équilibrages, correctifs, cross-save, événements supplémentaires et progression partagée entre sauvegardes.

Le virage vers des mises à jour structurées, avec rareté nacrée et Story Packs étagés, vise à consolider l’endgame et stabiliser l’économie du loot sur la durée. L’arrivée tardive du mode photo coche une case communautaire, mais l’essentiel se jouera sur la cadence de déploiement et la tenue des promesses de performance et d’équilibrage.

Source : TechPowerUp

L'Assemblée nationale adopte l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et interdit les téléphones portables dans les lycées, la France devenant le deuxième pays après l'Australie

30 janvier 2026 à 21:02
L'Assemblée nationale adopte l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et interdit les téléphones portables dans les lycées, la France devenant le deuxième pays après l'Australie

Les responsables politiques français ont voté en faveur d'un projet visant à interdire l'utilisation des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Ce projet va maintenant être soumis à l'approbation finale du Parlement avant d'être transformé en loi. S'il est adopté, cela signifie que les jeunes adolescents français...

Les militaires américains veulent un accès illimité à la technologie IA Claude pour le ciblage d'armes autonomes et la surveillance domestique, mais Anthropic refuse de lever ses garde-fous

30 janvier 2026 à 21:01
Les militaires américains veulent un accès illimité à la technologie IA Claude pour le ciblage d'armes autonomes et la surveillance domestique, mais Anthropic refuse de lever ses garde-fous

Les responsables du Pentagone veulent un accès illimité à la technologie commerciale d'IA pour des applications militaires, y compris le ciblage d'armes autonomes et la surveillance domestique. Anthropic refuse de lever ses garde-fous, créant une impasse qui a bloqué les négociations contractuelles pendant des...

Tesla abandonne les Models S et X pour se consacrer à la construction de robots humanoïdes. Les véhicules électriques qui étaient autrefois à la pointe de l'industrie ont depuis longtemps été dépassés

30 janvier 2026 à 20:51
Tesla abandonne les Models S et X pour se consacrer à la construction de robots humanoïdes. Les véhicules électriques qui étaient autrefois à la pointe de l'industrie ont depuis longtemps été dépassés

Tesla reste sur sa pente descendante. Le PDG Elon Musk peine à renouveler une gamme de véhicules électriques vieillissante alors que Tesla est confronté à une concurrence féroce de la part du chinois BYD. Le Cybertruck est un immense échec commercial, et les stocks invendus du pickup futuriste se sont...

Le gigabit sur un câble vieux de 30 ans. Les anciennes lignes téléphoniques sont de nouveau opérationnelles.

Il y a à peine vingt ans, l'accès à Internet par ligne téléphonique était associé au son caractéristique d'un modem et à des débits mesurés en kilobits par seconde. Aujourd'hui, cette même infrastructure, composée de deux fils fins, permet de transmettre des données à des vitesses gigabit. Une expérience menée au Royaume-Uni démontre que des câbles téléphoniques oubliés peuvent connaître une seconde vie. Au Royaume-Uni, les immeubles d'appartements anciens n'ont souvent pas été conçus pour les réseaux informatiques modernes. Nombre d'entre eux sont dépourvus de ports Ethernet, ne laissant que le câblage électrique et les lignes téléphoniques traditionnelles comme seule infrastructure disponible. HFT Guy, l'auteur du blog, a rencontré la même difficulté. Ses tentatives d'utilisation d'adaptateurs CPL, qui transmettent des données via les câbles électriques, ont rapidement révélé leurs faiblesses en termes de stabilité et de qualité de connexion. Cette expérience l'a incité à rechercher une alternative qui ne nécessiterait pas de percer des murs ni de tirer de nouveaux câbles dans tout l'appartement. À première vue, l'idée d'utiliser les lignes téléphoniques pour la transmission de données semble tout à fait logique. L'Ethernet à paires torsadées et le câble téléphonique utilisent tous deux des fils de cuivre. Cependant, les différences s'avèrent importantes. Un câble à paires torsadées standard comporte généralement huit fils, tandis qu'une ligne téléphonique n'en compte que deux. De plus, la topologie du câblage diffère. Dans de nombreux foyers, les lignes téléphoniques sont connectées en série, avec un point central et de nombreuses ramifications. Les réseaux Ethernet nécessitent des connexions en étoile, avec un accès direct à chaque point. Pendant des années, ces limitations ont effectivement bloqué l'idée d'utiliser des câbles téléphoniques pour construire un réseau domestique moderne. Une avancée majeure a été réalisée avec le GIGA Copper G4201, un adaptateur Ethernet basé sur la norme G.hn Wave 2. Cette solution permet la transmission de données via les câbles téléphoniques ou coaxiaux existants sans perturber les infrastructures des bâtiments. La technologie G.hn répartit le signal sur plusieurs sous-porteuses sur une large bande de fréquences et utilise des mécanismes de correction d'erreurs avancés, ce qui garantit une faible latence et un débit élevé. En pratique, l'installation s'est avérée étonnamment simple. L'adaptateur a été connecté au routeur à l'aide d'un câble Ethernet standard, puis à la ligne téléphonique fixe via un connecteur RJ11 britannique. Des adaptateurs supplémentaires ont ensuite été installés dans chaque pièce pour accéder au réseau par Ethernet ou créer un point d'accès Wi-Fi local. Une série de tests a confirmé la possibilité d'une transmission de données d'environ 1 Gbit/s via un réseau téléphonique domestique. Toutefois, il convient de rappeler que l'infrastructure interne à elle seule ne permettra pas d'améliorer le débit proposé par un fournisseur d'accès à Internet. Les abonnés à 100 ou 200 Mbit/s resteront limités par les conditions de leur contrat, même s'ils bénéficieront d'un réseau local stable sans câblage supplémentaire. Dans de nombreuses maisons anciennes, les lignes téléphoniques, installées lors de la construction ou par les premiers occupants, restent inutilisées. Les utiliser pour créer un réseau local domestique permet d'éviter le passage de câbles Ethernet dans les pièces et les couloirs, tout en offrant des performances similaires aux installations modernes. L'histoire d'Internet via les lignes téléphoniques a bouclé la boucle de façon surprenante. Au début du XXIe siècle, les utilisateurs se connectaient à Internet grâce aux modems V.90 et V.92, atteignant des débits théoriques de 56 kbit/s, mais en pratique nettement inférieurs. Plus tard, l'ADSL a fait son apparition, offrant des débits jusqu'à 24 Mbit/s, et a constitué pendant des années la base de l'Internet domestique dans de nombreux pays. Aujourd'hui, à l'ère de la fibre optique et des réseaux gigabit, les anciennes lignes téléphoniques pourraient de nouveau être utilisées, même si cette solution restera très marginale. (Lire la suite)

Windows 11 perd une fois de plus des parts de marché au profit de Windows 10

Il y a peu, Windows 11 semblait avoir conquis le marché pour de bon, reléguant son prédécesseur loin derrière. Cependant, des données récentes indiquent un renversement de tendance. Les utilisateurs ont massivement revu leurs choix, et Windows 10 regagne en popularité au détriment du système d'exploitation plus récent de Microsoft. D'après les statistiques de Statcounter, en octobre 2025, Windows 11 représentait 58,18 % des installations, contre 41,17 % pour Windows 10. Un mois plus tard, l'écart s'est réduit : Windows 11 est tombé à 53,7 % et Windows 10 a progressé à 42,7 %. Décembre a marqué un nouveau tournant. Windows 11 a terminé l'année avec une part de marché de 50,7 %, tandis que Windows 10 s'est hissé à environ 44,6 %. Bien que l'écart ne soit que de quelques points de pourcentage, cela représente concrètement des millions d'ordinateurs. Microsoft estime que Windows est actuellement installé sur plus de 1,4 milliard d'appareils. La baisse de popularité du dernier système d'exploitation a coïncidé avec une série de mises à jour problématiques. Microsoft a officiellement admis que certains correctifs avaient provoqué des erreurs et une instabilité, nuisant fortement à la confiance des utilisateurs. L'annonce selon laquelle les clés de récupération BitLocker pouvaient être transmises aux forces de l'ordre américaines sur demande a porté un autre coup dur à l'image de Microsoft. Il est intéressant de noter que, durant la même période, le nombre d'utilisateurs de Windows 7 a sensiblement augmenté, d'environ 3,9 %. Cela montre que certains préfèrent s'en tenir à des solutions plus anciennes et éprouvées, même au prix d'un manque de support et de mises à jour de sécurité. Il est important de rappeler que les données de Statcounter ne sont pas des statistiques officielles de Microsoft, mais de simples estimations basées sur l'analyse du trafic réseau. Seul le fabricant du système connaît les chiffres exacts. Cependant, la tendance est claire : l'adoption de Windows 11 a ralenti et les utilisateurs privilégient de plus en plus la stabilité et la prévisibilité à l'innovation. C’est un signal d’alarme pour Microsoft. Si l’entreprise souhaite que Windows 11 conserve sa position de système d’exploitation par défaut, elle devra regagner la confiance des utilisateurs, tant en matière de qualité des mises à jour que de protection de la vie privée. (Lire la suite)

Le réseau satellitaire secret européen de 10 milliards d'euros est lancé. L'UE dit adieu à Starlink.

En janvier 2026, l'Union européenne a lancé le premier élément opérationnel de son propre réseau de communications par satellite sécurisé. Ce projet de 10,6 milliards d'euros revêt une importance stratégique pour la sécurité et l'autonomie technologique de l'UE. Cette nouvelle infrastructure permet aux États membres d'accéder à des communications militaires et gouvernementales cryptées, développées et contrôlées exclusivement en Europe. IRIS2 et Govsatcom sont désormais opérationnels. L'infrastructure déployée comprend les premiers éléments des systèmes IRIS2 et Govsatcom. Ce dernier a été conçu comme une plateforme de partage des ressources satellitaires entre les États membres et les opérateurs privés à des fins gouvernementales et militaires. Le système vise à garantir une communication continue, même en cas de crise ou de conflit. Le commissaire européen à la Défense et à l'Espace, Andrius Kubilius, a souligné que tous les pays de l'UE ont désormais accès à des communications par satellite souveraines. Il a précisé que cette infrastructure a été conçue, construite et exploitée en Europe et demeure sous contrôle européen. M. Kubilius a également confirmé que l'Ukraine a demandé l'accès à ce système et que la réglementation nécessaire est en cours d'élaboration. La décision d'accélérer le projet s'explique en partie par la montée des tensions internationales et l'incertitude quant à la disponibilité des systèmes satellitaires commerciaux. SpaceX a déjà bloqué des milliers de terminaux Starlink pour utilisation abusive dans des régions sous sanctions. Pour les décideurs européens, cela a confirmé la nécessité de disposer de leurs propres solutions de communication indépendantes. Ce nouveau réseau répondra aux besoins du public et à certaines applications commerciales. À terme, il deviendra l'un des piliers de l'infrastructure numérique européenne, aux côtés du système de navigation Galileo et du programme d'observation de la Terre Copernicus. IRIS2 est l'un des plus grands projets spatiaux de l'histoire de l'Union européenne. Son coût total est estimé à 10,6 milliards d'euros. Environ 6 milliards d'euros proviennent du budget de l'UE, 550 millions d'euros sont fournis par l'Agence spatiale européenne et les 4,1 milliards d'euros restants sont financés par le consortium industriel SpaceRISE. Ce projet est piloté par SES (Luxembourg), Eutelsat (France) et Hispasat (Espagne). De grandes entreprises européennes des secteurs spatial et des télécommunications y participent également, notamment Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space, Deutsche Telekom, Orange et OHB. À terme, IRIS2 sera composé de plus de 290 satellites déployés sur différentes orbites terrestres. Le segment en orbite terrestre moyenne comprendra 18 satellites évoluant à une altitude d'environ 8 000 kilomètres. La plus grande partie de la constellation se trouvera en orbite terrestre basse, avec 264 satellites évoluant à une altitude d'environ 1 200 kilomètres. Des unités supplémentaires en orbite plus basse serviront à tester de nouvelles technologies et des solutions futures. Une partie de l'infrastructure pourrait être complétée par les satellites commerciaux SES existants, dont la constellation O3b opère à des altitudes similaires. Le déploiement complet du système est prévu pour 2030. Des initiatives nationales sont développées en parallèle du projet européen. Fin janvier 2026, l'entreprise allemande Rheinmetall et OHB ont entamé des discussions sur un projet commun de constellation de satellites de télécommunications pour la Bundeswehr. Ce système vise à assurer la connectivité principalement sur le flanc est de l'OTAN. Ce projet prévoit la création d'une coentreprise et l'obtention de financements dans le cadre du programme gouvernemental de développement des technologies spatiales, doté de 35 milliards d'euros. Grâce à ces investissements, l'Allemagne est devenue un acteur majeur du marché mondial des technologies spatiales, juste derrière les États-Unis et la Chine. (Lire la suite)

WinRAR en danger : Cette faille de sécurité est peut-être déjà présente sur votre ordinateur.

Bien que plusieurs mois se soient écoulés depuis les premiers avertissements , la vulnérabilité de WinRAR demeure l'une des failles de sécurité les plus exploitées au monde. Google confirme que la CVE-2025-8088 est toujours activement exploitée, malgré la disponibilité de correctifs et des recommandations claires de mise à jour. Le problème ne se limite pas à une seule campagne ou région. Une vulnérabilité liée à la gestion des chemins d'accès dans WinRAR a été découverte cet été et rapidement corrigée dans les versions supérieures à 7.12. En théorie, le problème aurait dû être résolu. En pratique, c'est tout le contraire. D'après un article récent du blog de Google, cette faille est toujours exploitée par au moins six groupes indépendants. Ces entités comprennent des groupes liés à la Russie tels que UNC4895, Cybercrime Group et APT44, qui ciblent principalement l'Ukraine. Parallèlement, cette faille a été exploitée dans des campagnes attribuées à des entités chinoises, où elle sert à diffuser le logiciel malveillant POISONIVY. Ces attaques ne se limitent pas à un seul continent ; Google a constaté leur présence en Indonésie, en Amérique latine et au Brésil. La vulnérabilité CVE-2025-8088 se distingue des autres vulnérabilités de la même période. Contrairement aux CVE-2025-62221 et CVE-2025-6222, rapidement tombées dans l'oubli après la mise en place des correctifs, cette faille a connu un succès fulgurant. D'après les analystes de Google, la diffusion d'une preuve de concept crédible déclenche un processus d'adoption rapide par différentes communautés. Les cybercriminels motivés par le gain financier et les groupes soutenus par des États utilisent quasiment simultanément les mêmes outils. Il en résulte une réduction drastique du délai entre la divulgation d'une vulnérabilité et son exploitation massive. Les experts soulignent que ce nouveau modèle de menace exige une évolution des approches de sécurité, tant pour les utilisateurs que pour les développeurs de logiciels. Google souligne explicitement que la commercialisation rapide de cette vulnérabilité illustre une nouvelle réalité en matière de cybersécurité. Les attaques ne sont plus l'apanage d'équipes de renseignement spécialisées, mais deviennent un produit de consommation courante. Dans ce contexte, le recours traditionnel aux seuls correctifs ne suffit plus. Il devient crucial de détecter les schémas comportementaux récurrents après l'exploitation réussie d'une vulnérabilité. Les personnes et les organisations traitant des données sensibles sont particulièrement vulnérables, car tout retard dans les mises à jour a des conséquences opérationnelles et financières directes. L'analyse de Google inclut une analyse technique approfondie et un ensemble d'indicateurs de compromission, permettant de détecter les tentatives d'exploitation de la vulnérabilité CVE-2025-8088 sur les systèmes infectés. Les experts soulignent que le problème majeur ne réside pas dans la vulnérabilité elle-même, mais dans la pratique courante consistant à reporter les mises à jour. Les utilisateurs d'anciennes versions de WinRAR et de systèmes d'exploitation restent des cibles faciles, même si la vulnérabilité a été officiellement corrigée il y a plusieurs mois. Google recommande clairement de mettre à jour WinRAR immédiatement et de migrer de Windows 10 vers Windows 11 ou un système Linux. (Lire la suite)

Chrome fera presque tout pour vous. Cette nouvelle fonctionnalité change la donne.

Google a dévoilé une nouvelle fonctionnalité de Chrome appelée « navigation automatique ». Elle est conçue pour automatiser certaines tâches, notamment celles qui nécessitent généralement de naviguer entre les pages et de cliquer manuellement. Désormais, Gemini, un assistant IA intégré au navigateur, s'en chargera. La navigation automatique fonctionne sur ordinateur et se déclenche lorsque l'utilisateur décrit une tâche dans la fenêtre Gemini de Chrome. Le navigateur peut alors faire défiler les pages, cliquer sur les liens et les champs de formulaire, et saisir du texte automatiquement. Tout se passe sur l'appareil de l'utilisateur, même si le modèle d'IA s'exécute dans le cloud. Une fois une tâche lancée, Chrome affiche un message indiquant que la navigation automatique est active. Un nouvel onglet s'ouvre, signalé par une icône de curseur spéciale. De plus, la barre latérale Gemini vous permet de suivre précisément l'activité du navigateur et les étapes qu'il effectue. Google souligne que la navigation automatique ne fonctionne pas de manière totalement autonome. Lors d'actions importantes, l'utilisateur doit confirmer son choix. C'est le cas, par exemple, pour se connecter à des comptes nécessitant une autorisation préalable d'utiliser Google Password Manager. Il en va de même pour les achats ou la publication de contenu sur les réseaux sociaux. La responsabilité du clic final sur le bouton « Acheter » ou « Publier » incombe toujours à l'utilisateur. Vous pouvez également reprendre le contrôle à tout moment et interrompre les actions automatiques. Il est important de noter que, même lorsque Auto Browser fonctionne en arrière-plan, vous pouvez continuer à utiliser d'autres onglets et sites web comme d'habitude. Google affirme que la navigation automatique est un outil aux multiples applications. Par exemple, elle permet de planifier des achats à partir d'une photo. Si un utilisateur trouve une photo inspirante, Gemini peut en reconnaître les éléments, rechercher des produits similaires en ligne, les ajouter au panier et respecter le budget. L'outil peut même tenter d'utiliser des codes de réduction. Cette fonctionnalité vise également à simplifier le remplissage de formulaires, l'inscription à des événements, la déclaration d'impôts et la vérification des factures. Google entrevoit aussi des applications potentielles pour la planification de voyages, comme la comparaison des prix des hôtels et des vols pour différentes dates et l'identification de l'option la plus économique. La navigation automatique est déployée aujourd'hui aux États-Unis pour les utilisateurs d'AI Pro et d'AI Ultra. Le nombre d'actions automatiques qu'elle peut effectuer quotidiennement est limité. On ignore pour l'instant si et quand elle sera déployée à l'échelle mondiale. Parallèlement, Google teste une fonctionnalité qui permettra au navigateur de se lancer automatiquement au démarrage de Windows. Cette solution, en développement depuis plusieurs mois, est visible dans le code de Chromium. (Lire la suite)

Windows 11 a dépassé le milliard d'utilisateurs. Windows 10 avait mis plus de temps à y parvenir.

Microsoft a officiellement confirmé que son dernier système d'exploitation a franchi le cap du milliard d'utilisateurs. Qui plus est, il a atteint ce chiffre plus rapidement que Windows 10, même si les circonstances de ce succès sont pour le moins discutables. Selon Microsoft, Windows 11 a atteint le milliard d'utilisateurs actifs en seulement 1 576 jours après son lancement. À titre de comparaison, Windows 10 avait mis 1 706 jours pour y parvenir. Bien que la différence ne soit pas énorme, elle est symboliquement significative, démontrant que le système d'exploitation le plus récent a été adopté plus rapidement que son prédécesseur, pourtant extrêmement populaire. Ce constat est d'autant plus intéressant que des rapports récents indiquent que Windows 10 regagne des parts de marché , notamment sur le segment des ordinateurs de bureau. Microsoft ne cache pas que la forte augmentation récente du nombre d'utilisateurs de Windows 11 est directement liée à la fin du support de Windows 10. Au cours du trimestre se terminant le 31 décembre 2025, de nombreux utilisateurs et entreprises n'ont eu d'autre choix que de migrer. Curieusement, la popularité croissante de Windows 11 ne s'est pas traduite par une amélioration des résultats du segment « Appareils » ; au contraire, Microsoft a constaté une baisse de son chiffre d'affaires. Cela laisse supposer que les mises à jour système ont été davantage déployées sur le matériel existant que sur les nouveaux ordinateurs. Malgré ce résultat impressionnant, les avis des utilisateurs sur Windows 11 restent loin d'être enthousiastes. Les critiques portent principalement sur la stabilité, les performances, les modifications de l'interface et une politique de mises à jour trop fréquente. Cependant, cela n'a pas empêché le système d'atteindre des niveaux inaccessibles à Windows 8 et Windows Vista. C'est un argument de poids pour Microsoft, car Windows 11, malgré un accueil mitigé, représente objectivement un plus grand succès commercial que les deux versions les plus critiquées du système dans l'histoire de l'entreprise. Avec un milliard d'utilisateurs, Microsoft a déclaré que sa priorité pour 2026 sera d'améliorer les performances et la stabilité de Windows 11 et de regagner la confiance des utilisateurs, des joueurs et des développeurs. Cette orientation laisse penser que la sortie de Windows 12 est peu probable à court terme. Plutôt qu'une révolution, l'entreprise privilégie clairement l'évolution et l'optimisation de la plateforme existante. Bien que Windows demeure un pilier de l'écosystème Microsoft, son importance commerciale est en net déclin. Le segment « Informatique personnelle », qui comprend Windows et Xbox, a généré 14,3 milliards de dollars de revenus au dernier trimestre. À titre de comparaison, Microsoft Cloud, grâce à Azure et à ses solutions d'IA, a dépassé les 51 milliards de dollars. Cette comparaison démontre parfaitement que, même si Windows 11 bat des records de popularité, les véritables profits de Microsoft se font désormais ailleurs. (Lire la suite)

Un navigateur sans intelligence artificielle. Vivaldi va à contre-courant.

La dernière version du navigateur Vivaldi rompt nettement avec la tendance actuelle, où presque tous les développeurs de logiciels s'efforcent d'intégrer l'intelligence artificielle à leurs produits. La version 7.8 non seulement ne met pas en avant les fonctionnalités basées sur l'IA, mais privilégie des solutions conçues de manière traditionnelle, sans recourir à des modèles d'apprentissage automatique. Pour les développeurs de Vivaldi, il s'agit d'un choix délibéré, fruit de l'observation des comportements et des attentes des utilisateurs. Jon von Tetzchner, PDG de Vivaldi, ne mâche pas ses mots. Il estime que les utilisateurs sont de plus en plus lassés de l'intelligence artificielle omniprésente. Selon lui, l'IA n'inspire pas l'enthousiasme, mais l'irritation, surtout lorsqu'elle s'intègre à des outils du quotidien sans justification claire. Von Tetzchner souligne que, bien souvent, l'intelligence artificielle est intégrée aux produits non pas pour améliorer le confort de travail, mais pour offrir aux entreprises de nouvelles opportunités de monétisation et de collecte de données. Pour Vivaldi, le respect de la vie privée demeure un principe fondamental, raison pour laquelle l'entreprise n'entend pas suivre la voie des grands acteurs du secteur. La principale nouveauté de la version 7.8 est son système d'onglets étendu. Il permet de travailler simultanément sur plusieurs pages dans une seule fenêtre, offrant une flexibilité nettement supérieure aux solutions concurrentes. Les créateurs du navigateur présentent fièrement cette fonctionnalité comme la plus grande avancée en matière de multitâche depuis l'introduction des onglets. Dans le même temps, le client de messagerie a été amélioré, les performances optimisées et les petits éléments d'interface, caractéristiques de Vivaldi depuis longtemps, ont été peaufinés. Tout cela a été réalisé sans recourir à des modèles de langage ni à des systèmes prédictifs. Vivaldi ne rejette pas totalement l'intelligence artificielle. Elle trouve des applications dans la traduction et la recherche d'informations, mais l'entreprise n'a aucune intention de lui confier le contrôle du navigateur ou des actions de l'utilisateur. Von Tetzchner affirme clairement que l'idée d'un navigateur prenant des décisions à la place des humains contredit la philosophie du projet. Le PDG de Vivaldi constate également le déluge de contenus générés automatiquement. Il estime qu'Internet devient de plus en plus un espace saturé de contenus répétitifs et impersonnels, peu pertinents. Cependant, l'entreprise n'envisage pas de développer de mécanismes de filtrage de ces contenus, considérant qu'il s'agit d'une course contre la montre qui nécessiterait rapidement le déploiement de systèmes d'IA supplémentaires. Vivaldi opère en marge d'un marché dominé par les entreprises américaines, mais cela pourrait constituer son atout. Von Tetzchner admet que la société n'a pas encore atteint la taille d'Opera ou de Chrome, et sa part de marché réelle est difficile à estimer car le navigateur ne s'identifie pas clairement dans ses en-têtes User-Agent. Parallèlement, l'intérêt pour les alternatives aux produits des grandes entreprises américaines s'accroît. Les discussions sur la souveraineté numérique, les logiciels locaux et l'indépendance technologique gagnent du terrain auprès des institutions et des législateurs. Selon von Tetzchner, cette tendance est manifeste et pourrait s'intensifier dans les années à venir, notamment en Europe. Le PDG de Vivaldi compare l'engouement actuel pour l'intelligence artificielle aux vagues d'enthousiasme précédentes autour de la blockchain et des cryptomonnaies. Il estime que de nombreuses entreprises agissent aujourd'hui par crainte d'être dépassées, plutôt qu'en fonction des besoins réels des utilisateurs. Vivaldi pose des questions différentes : que veulent vraiment les gens et quelles fonctionnalités améliorent réellement leur expérience de navigation quotidienne ? (Lire la suite)

GIGABYTE X870E AORUS XTREME X3D AI TOP : le nouveau flagship !

30 janvier 2026 à 18:24

Dans l’univers du PC, tous les utilisateurs n’ont pas les mêmes attentes ni les mêmes priorités. Là où la majorité se contente d’une configuration équilibrée pour travailler, étudier ou jouer occasionnellement, une minorité vise systématiquement le sommet. Pour ces passionnés de performances, d’overclocking et de matériel sans compromis, GIGABYTE dégaine sa nouvelle vitrine technologique : […]

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La manette de la PS6 pourrait être équipée de boutons tactiles

Sony envisagerait une refonte radicale de la manette PS6 . Un brevet récemment repéré en ligne suggère l'adoption de boutons tactiles capacitifs , en remplacement des boutons physiques traditionnels . Il ne s'agit pour l'instant que d'une hypothèse de conception, mais l'idée ouvre des perspectives intéressantes pour l'avenir de l'interaction dans les jeux vidéo. Comme toujours, il est essentiel de rappeler qu'un brevet représente une phase de recherche et non une annonce officielle. Cependant, ce document offre des indications concrètes sur les pistes explorées par Sony pour la prochaine génération de consoles. Le brevet , découvert par xLeaks7 et Sudoku Online Pro, décrit une manette tactile, conceptuellement similaire à celles des smartphones. Au lieu de boutons physiques, l'utilisateur interagirait avec des commandes virtuelles capables de détecter non seulement la pression, mais aussi la position précise du contact. Les boutons pourraient ainsi se déplacer et s'adapter dynamiquement à la prise en main de l'utilisateur, réduisant l'impact des changements de posture pendant le jeu. Parmi les fonctionnalités annoncées figurent la prise en charge des gestes tels que le tapotement, le glissement, le pincement et les mouvements de type joystick, ainsi que la possibilité de gérer plusieurs entrées via une seule surface tactile. Le système inclurait également des profils personnalisés, conçus pour enregistrer les préférences de l'utilisateur et optimiser la configuration des commandes en fonction de ses habitudes de jeu. L'un des aspects les plus critiques réside toutefois dans l'absence de retour physique. Les manettes traditionnelles offrent un retour tactile immédiat, essentiel pour une saisie précise. Les commandes tactiles, sans retour convaincant, risquent d'accroître le risque d'erreurs, d'autant plus que le joueur regarde l'écran et non la manette. Ce problème est bien connu dans le jeu mobile et pourrait être encore plus marqué sur consoles. C’est précisément pour cette raison que le brevet fait référence à des systèmes de retour d’information avancés et à des « points de repère » capables d’aider la manette à interpréter correctement les mouvements des doigts. Ces ancrages virtuels permettraient de rendre l’expérience plus fiable, en simulant une sensation de précision comparable, voire supérieure, à celle des boutons physiques. (Lire la suite)

Les écouteurs Google Pixel Buds 2a seront disponibles dans de nouvelles couleurs.

Le site d'information réputé OnLeaks annonce que Google lancera prochainement deux nouvelles versions colorées des écouteurs sans fil Pixel Buds 2a : les versions Noisette et Iris (vert clair et rose). OnLeaks a déjà dévoilé leur apparence. Pour rappel, les écouteurs Buds 2a à 130 $ sont dotés de la technologie de réduction de bruit active Silent Seal 1.5 ANC, d'un stabilisateur rotatif, de quatre paires d'embouts auriculaires, d'une résistance à l'eau et à la transpiration IP54, d'un processeur audio propriétaire Tensor A1, d'une chambre haute fréquence, de coussinets de microphone en maille pour protéger du vent, d'une autonomie allant jusqu'à 7 heures (jusqu'à 20 heures avec l'étui de chargement), de la prise en charge de l'assistant vocal Gemini, de la prise en charge multipoint pour le jumelage simultané avec plusieurs appareils, de la fonction Fast Pair pour une connexion rapide et de l'intégration Find Hub pour localiser les écouteurs perdus. (Lire la suite)

Les géants de la rencontre Tinder, Meetic et Bumble victimes d'une cyberattaque d'envergure

Par :Sirius
30 janvier 2026 à 20:30
tinder-logo

Le groupe de hackers Shiny Hunters revendique une série d'attaques contre Match Group (Tinder, Meetic, OkCupid) et Bumble. Un volume limité de données personnelles a été dérobé via des techniques de phishing sophistiquées ciblant des systèmes d'authentification. Les entreprises assurent que les informations financières et les messages privés n'ont pas été compromis.

PlayStation Portal OLED en 2026, et une Sony PS Handheld en RDNA 5 plus tard selon une fuite

Par :Wael.K
30 janvier 2026 à 20:17

Un rafraîchissement matériel se précise pour l’accessoire de streaming de Sony, avec un impact direct sur l’offre portable de la marque. Les rumeurs évoquent aussi un véritable PS handheld autonome doté d’un GPU RDNA 5.

PlayStation Portal OLED en 2026

Leaker KeplerL2 avance un modèle PlayStation Portal mis à jour en 2026, qui remplacerait l’écran LCD actuel par une dalle OLED. Le positionnement resterait orienté Remote Play, loin d’un usage autonome type console portable classique.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Le calendrier est le seul élément ferme cité par la fuite. Sony n’a rien confirmé à ce stade, ni AMD.

Un handheld autonome Sony en RDNA 5

La même source évoque un portable autonome parfois décrit comme un compagnon de la future PlayStation 6, équipé de la prochaine architecture graphique RDNA 5 d’AMD. Il ne s’agirait donc pas d’un iGPU RDNA 3.5/4 de type Strix Halo.

Sony PlayStation Portal OLED refresh tipped for 2026, RDNA 5 for standalone handheld later

Les ressources de calcul seraient inférieures à 40 Compute Units. Des rapports mentionnent une fourchette de 16 à 20 CU, sans spécification exacte connue.

Si ces éléments se confirment, Sony chercherait à clarifier sa ligne : Portal pour le streaming pur, et un second appareil pour l’exécution locale avec une marge d’évolution graphique notable. L’usage d’un GPU RDNA 5 placerait le produit face aux consoles portables gaming et aux consoles x86 récentes, avec des arbitrages thermiques et d’autonomie déterminants

Lire aussi : PS6 Handheld : une rumeur crédible esquissée par Panther Lake

Source: Kepler_L2 (NeoGraf) via TechPowerUP

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