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Le marché des traducteurs instantanés vit un drôle de retour en grâce. Pendant des années, on a considéré que le smartphone avait réglé le sujet, avec Google Traduction, Apple Traduire et une myriade d’apps capables de convertir à peu près n’importe quelle phrase. Sauf que, dans la vraie …
Ride 6 passe à la vitesse supérieure : le mode carrière devient un festival ouvert, des légendes réelles entrent en piste, et une double physique Pro/Arcade s’invite au guidon.
Ride 6 : la carrière se transforme en « Ride Fest »
Milestone installe avec Ride 6 un concept central baptisé Ride Fest, présenté par le directeur du jeu Paolo Bertoni. Plus qu’une simple carrière, il s’agit d’un festival de la moto à progression horizontale, structuré en chapitres et en zones thématiques. Le studio promet de s’éloigner du championnat linéaire pour laisser le choix entre courses simples, endurance, championnats et contre-la-montre, filtrés par catégorie, constructeur, type de circuit, météo ou champions légendaires.
« Nous voulions capturer l’essence même d’être motard » résume Bertoni, expliquant que Ride Fest vise la liberté, la camaraderie et le goût du pilotage. La progression repose sur des Points de Renommée à accumuler pour étendre la carte de carrière, ouvrir de nouveaux événements et déclencher des affrontements dédiés contre des boss.
10 légendes jouables, défis dédiés et récompenses exclusives
Pour la première fois dans la série, de vrais pilotes rejoignent Ride 6. Dix références deux-roues poseront leurs conditions. Niccolò Canepa, Peter Hickman et Ian Hutchinson cibleront l’endurance et la précision, quand Tyler O’Hara apportera son expérience des Baggers. Guy Martin fera briller les road races, tandis que Thomas Chareyre et Skyler Howes incarneront l’esprit Motard et Off-Road. Battre ces figures débloquera des récompenses exclusives, dont leurs motos et équipements, à condition d’avoir bâti suffisamment de réputation au sein du festival.
Pour s’adapter à tous les profils, Milestone introduit une double physique avec deux modes au choix : Pro et Arcade. On peut basculer librement selon l’épreuve pour ajuster réalisme et accessibilité, tout en conservant le socle de simulation de Ride. Deux nouvelles catégories font leur entrée, Maxi Enduro et Bagger, accompagnées de nouveaux tracés off-road pour renouveler les sensations.
Le Paddock Ride Fest sert de hub social et technique. On y retrouve les autres pilotes, l’atelier pour améliorer les machines avec l’équipe mécano, la boutique, et des éditeurs dédiés pour la moto, le casque et la combinaison. Un DJ officiel rythme l’ambiance et introduit chaque chapitre via des cinématiques.
La sortie est prévue le 12 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam et l’Epic Games Store. Un accès anticipé sera proposé dès le 9 février 2026.
OLED MacBook en vue plus tôt que prévu. D’après de nouvelles indiscrétions, Samsung Display aurait avancé son calendrier de production 8.6G, avec à la clé des dalles prêtes pour les MacBook Pro M6 dès l’an prochain.
OLED MacBook : Samsung pousserait la 8.6G plus vite que prévu
Selon un billet du blog yeux1122, la ligne 8.6G de Samsung Display sur le site d’Asan aurait « basculé en régime soutenu » plus tôt que planifié. L’industrie tablait l’an dernier sur une phase de production de masse au deuxième trimestre 2026. Il semblerait toutefois qu’un calendrier révisé soit entré en vigueur, soutenu par de meilleurs rendements et des coûts en baisse grâce aux grands substrats de verre 8.6G, capables d’agréger plusieurs formats de dalles sur une même plaque.
Ce virage s’inscrit dans un investissement annoncé de 3,1 milliards de dollars (environ 2,85 milliards d’euros) sur le campus dédié aux écrans, afin d’industrialiser des panneaux « 8.6G IT OLED » pour moniteurs, ordinateurs portables, tablettes et autres appareils petits à moyens formats.
Tandem OLED pour MacBook Pro/Max M6, possible arrivée début 2025
Les premiers produits commerciaux issus de cette technologie 8.6G pourraient équiper le haut de gamme Apple. Samsung Display est l’un des principaux fournisseurs de la firme, et des modèles MacBook Pro 14/16 pouces basés sur M6 sont évoqués pour « début de l’année prochaine » par des sources industrielles. Plutôt qu’une pile simple, Apple viserait une architecture tandem OLED avec couche OLED rigide et backplane TFT oxyde, les deux émissifs. À la clé : luminosité supérieure, meilleure efficacité énergétique et durée de vie accrue, des critères décisifs pour un portable.
Mark Gurman et l’analyste Ming-Chi Kuo convergent par ailleurs sur l’ajout d’un écran tactile à la première vague de MacBook Pro OLED. D’après yeux1122, cette orientation toucherait directement les dalles 14 et 16 pouces et bénéficierait de la maturité anticipée de la 8.6G.
Une nouvelle souris verticale dédiée au jeu arrive sur le marché. Développée par SOLAKAKA, la MMO E9 Pro mise sur une ergonomie pensée pour les joueurs adeptes des raccourcis et des commandes multiples. Elle embarque sept boutons latéraux programmables, un capteur de haute précision et une fréquence de polling pouvant atteindre 8 000 Hz, afin de garantir une réactivité maximale et une latence réduite au strict minimum.
Souris MMO : 7 boutons dédiés et capteur PAW3395
La SOLAKAKA E9 Pro intègre sur la gauche un pavé de 7 boutons latéraux pour lier les compétences essentielles en MMO. À droite, on retrouve des commandes dédiées (avant/arrière, retour bureau, réglage DPI). La plupart des touches sont entièrement reprogrammables avec prise en charge des macros.
Le capteur est un PixArt PAW3395 (référencé PW3395 dans certaines fiches), avec une sensibilité ajustable de 800 jusqu’à 36 000 DPI. La souris annonce une fréquence de polling maximale de 8000 Hz, visant une expérience d’entrée « sans sensation de latence » selon les spécifications. Le poids est donné à 97 g.
Ergonomie à 45° et triple connectivité
Le châssis adopte une forme ergonomique inclinée à 45° pour limiter la torsion du poignet lors de sessions prolongées. Côté liaisons, la E9 Pro propose trois modes : filaire USB, Bluetooth et 2,4 GHz, de quoi s’adapter à différents usages et environnements.
Prix et disponibilité
La SOLAKAKA E9 Pro est proposée en early bird à 60 € sur une plateforme de financement participatif. Comme toujours avec la précommande via crowdfunding, il convient d’évaluer les risques inhérents et les conditions d’expédition avant achat.
Lors du CES 2026, Intel a discrètement confirmé l’existence de Wildcat Lake, un second design mobile distinct de Panther Lake, pensé pour les systèmes d’entrée de gamme, l’edge et l’embarqué. Longtemps éclipsée par la communication autour de Panther Lake-H, cette plateforme apparaît désormais plus clairement dans plusieurs documents internes et slides techniques.
Deux philosophies, deux designs de package
Panther Lake et Wildcat Lake ne partagent pas la même approche. Sur Panther Lake, Intel déploie une architecture modulaire avec compute tile, GPU tile dédié et platform controller tile séparé.
Selon les configurations, cela permet de grimper jusqu’à 16 cœurs CPU (4P + 8E + 4LPE) et jusqu’à 12 cœurs Xe3 côté GPU, avec une connectique plus riche.
Wildcat Lake adopte au contraire un design compact. Le compute tile intègre directement le GPU, tandis que le platform controller tile est réduit à l’essentiel, avec seulement six lignes PCIe 4.0.
Cette intégration vise clairement la réduction des coûts, de la consommation et de l’encombrement, au détriment de la montée en gamme.
Une configuration CPU et GPU volontairement limitée
Les documents les plus récents convergent sur une configuration unique :
CPU à 6 cœurs en 2P + 0E + 4LPE
iGPU Xe3 limité à 2 cœurs Xe
Enveloppe thermique comprise entre 12 et 25 W
Face à Panther Lake, l’écart est net. Là où PTL peut monter à 4P + 8E + 4LPE et proposer des GPU Xe3 bien plus fournis, Wildcat Lake assume un positionnement strictement utilitaire, pensé pour des charges légères et continues.
Mémoire : un cadre technique assumé
La plateforme repose sur une mémoire single-channel 64 bits, avec :
LPDDR5X jusqu’à 32 Go à 7400 MT/s
DDR5 jusqu’à 64 Go à 6400 MT/s
Certaines slides plus anciennes évoquaient de la LPDDR5X-7467, mais les tableaux comparatifs les plus récents confirment un recul à 6800 MT/s. Ce choix renforce la cohérence du produit : bande passante contenue, consommation maîtrisée, coûts réduits.
NPU, IA et positionnement réel
Wildcat Lake embarque une NPU annoncée à 18 TOPS, très loin des configurations Panther Lake pouvant atteindre 50 TOPS. Ce différentiel confirme que l’IA n’est pas ici un argument de performance, mais un accélérateur d’appoint pour des usages ciblés, typiques de l’edge et de l’embarqué.
Les moteurs XMX intégrés à l’iGPU permettent néanmoins certaines accélérations IA et multimédia, suffisantes pour des traitements légers, mais sans ambition workstation ou client premium.
Connectivité et E/S
Côté I/O, Wildcat Lake se limite à l’essentiel :
6 lignes PCIe 4.0
2 ports Thunderbolt 4
USB 3.2 et USB 2.0
Wi-Fi 7 et Bluetooth de dernière génération
Support du stockage UFS, adapté aux designs compacts
Aucune trace de PCIe 5.0, là encore en cohérence avec le positionnement edge.
Nomenclature encore floue, mais cap confirmé
Les documents Intel entretiennent encore une certaine confusion entre les appellations Core Ultra 300 et Core Series 3, certains PDF mentionnant à tort des “Intel Core Ultra 3, 5 et 7”. Dans les faits, Wildcat Lake est bien destiné à la Core Series 3, et non aux Core Ultra 5 ou 7 basés sur Panther Lake.
Intel vise un lancement au T2 2026, exclusivement pour les systèmes edge et embarqués. Aucune confirmation n’indique, à ce stade, une présence en retail grand public.
Une plateforme modeste, mais cohérente
Wildcat Lake n’est ni une déclinaison “low-cost” de Panther Lake, ni un produit transitoire. C’est une plateforme distincte, pensée pour des usages précis, où la frugalité prime sur la performance brute.
CPU limité, GPU minimal, mémoire en canal unique et NPU modeste dessinent un produit cohérent pour l’edge, l’IoT avancé et certains mini-PC industriels, mais sans aucune ambition de rivaliser avec Panther Lake sur le terrain du client haut de gamme.
Les données du télescope James Webb bousculent nos certitudes sur les débuts du cosmos, révélant des objets si étranges qu'ils défient les modèles établis. Une théorie audacieuse propose une seule et même explication : les étoiles noires.
House of the Dragon n'est plus la seule héritière de feu Game of Thrones. A Knight of the Seven Kingdoms est le second spin-off tiré de l'univers de George R.R. Martin et n'a rien à voir, ou presque, avec ses deux aînés. Tant mieux !
Un montant qui dépasse de 22,7 % celui de décembre 2024 et la Valve peut notamment remercier Arc Raiders pour ce record historique.Arc Raiders participe au record historique de SteamPour rappel, le précédent record était fixé à décembre 2020 avec 1,4 milliard de dollars. Il faut dire que les nombreux confinements avaient boosté les ventes de jeux vid...
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Le Fujifilm X-T30 III marque le retour d'une série qu'on croyait remplacée. Quatre ans après le X-T30 II et l'arrivée du X-T50 et son capteur de 40 MP, Fujifilm ressuscite sa ligne X-T30 avec un processeur X-Processor 5 et des capacités vidéo 6K. Un boîtier d'entrée de gamme qui tape au-dessus de sa catégorie. Mais il y a des compromis.
Des Core Bartlett Lake-S à 10P et 12P émergent… mais pas pour vous gamers. annoncé l’année dernière, Intel Bartlett Lake-S reste, à ce stade, une plateforme d’edge et d’embarqué, malgré des fuites insistantes qui évoquent des puces 100 % P-cores jusqu’à 5,7 GHz.
Intel Bartlett Lake-S : 10P et 12P, des SKU inédits mais orientés embarqué
Alors que l’instabilité de Raptor Lake a animé les forums et qu’Arrow Lake a basculé sur LGA-1851, une rumeur persistante laissait espérer une dernière halte sur LGA-1700. Dans les faits, Intel Bartlett Lake-S existe bien, annoncé aux côtés d’Arrow Lake, avec un positionnement officiel sur le réseau et l’edge, pas le desktop grand public.
Les derniers listings repérés par Jaykihn et compilés par les traqueurs habituels pointent des références 12P et 10P sans E-cores, une première dans l’ère récente des desktops Intel où Alder Lake et Raptor Lake culminaient à 8 P-cores. Les supposés 12P répondent aux noms Core 9 273PTE et 273PE, avec des boosts jusqu’à 5,7 GHz. Côté 10P, les Core 7 253 afficheraient aussi jusqu’à 5,7 GHz selon le suffixe. D’après ces fuites, la pile serait entièrement axée sur des P-cores, à rebours des configurations hybrides déjà listées pour d’autres Bartlett Lake-S embarqués.
Le contexte plate-forme reste brouillon pour l’acheteur. LGA-1700 n’a couvert qu’Alder Lake et Raptor Lake, avec un rafraîchissement plus véloce côté fréquences. Arrow Lake a déjà migré vers LGA-1851 et, selon les feuilles de route qui circulent, la prochaine plateforme desktop passerait à LGA-1954. « LGA-1851 semble déjà court », glissent certains, à moins d’un nouvel update après Core 200K.
Si Intel préparait un véritable lancement grand public de Bartlett Lake-S en 10P/12P, le faisceau de preuves serait différent : on verrait une gamme retail, des SKUs en boîte, et une communication claire vers les partenaires. Or, les éléments remontés restent cantonnés au canal embarqué. Source citée : X86 is dead&Back.
Point important toutefois : si ces CPU sont bien au format socket et compatibles LGA-1700, il n’est pas exclu de les voir démarrer sur des cartes mères grand public via une mise à jour BIOS, sans qu’Intel ne les labellise desktop. Un chemin d’upgrade discret pour certains propriétaires de séries 600 et 700 n’est donc pas impossible, selon les fabricants. À l’inverse, si rien ne bouge, la « vie prolongée » de LGA-1700 restera un mythe, limité à des références OEM introuvables en retail. Deux ans après les premières rumeurs Bartlett Lake-S, les possesseurs de cartes 600/700 n’ont toujours pas de voie claire vers un CPU plus haut de gamme en simple insertion.
LGA-1700, fin de parcours après Raptor Lake ?
À ce stade, tout indique que l’histoire LGA-1700 s’arrête avec Raptor Lake. D’après Vectral et X86 is dead&Back, aucun signe d’une offre retail Bartlett Lake-S n’apparaît, malgré l’intérêt que suscite un stack 10P/12P à 5,7 GHz. Une issue plutôt amère pour ceux qui espéraient une ultime mise à jour sans changer de socket.
On le sait, c'est la crise de la mémoire vive et du stockage : pour autant, Cdiscount propose le SSD WD_Black SN7100 4 To pour 399,99 euros au lieu de 799,99 euros.
Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d'associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de « data mining ». Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé de soumettre l’algorithme à la vérification de tout un chacun. Numerama a pu s’entretenir avec son directeur, Nicolas Grivel, qui détaille cette démarche.
Boston Dynamics prépare l’industrialisation d’Atlas. Présentée par Hyundai au CES le 5 janvier, la nouvelle itération du robot humanoïde 100 % électrique vise des tâches logistiques en usine avant de monter en complexité. Robert Playter, CEO de Boston Dynamics, annonce une feuille de route claire : démarrer par le tri et le déplacement de pièces, viser la ligne d’assemblage ensuite, et regarder le foyer à un horizon de cinq à dix ans.
Des choix d’ingénierie taillés pour la série
Atlas passe définitivement à l’électrique, avec une architecture modulaire et seulement trois types de moteurs pour faciliter la production et contenir les coûts. Les articulations, capables de rotations à 360°, expliquent les amplitudes de mouvement spectaculaires vues en démonstration. Boston Dynamics revendique une capacité de charge de 50 kg, une masse d’environ 90 kg pour 1,88 m et une autonomie annoncée de 4 heures selon l’usage.
Le design assume un visage non humain, inspiré de la lampe « Luxo Jr. » de Pixar, pour signifier explicitement « machine » et éviter l’esthétique anxiogène souvent reprochée aux humanoïdes. L’enjeu reste d’abord fonctionnel : aligner simplicité mécanique, répétabilité et coûts compatibles avec une production à grande échelle.
IA en première ligne, cadence et fiabilité pour cap
Playter crédite l’IA comme le déclencheur de la bascule vers des usages génériques. Objectif à court terme : amener Atlas à apprendre une nouvelle tâche en 24 à 48 heures, condition sine qua non dans un atelier où les micro-missions se comptent par centaines et évoluent au fil des séries. La barre de fiabilité visée en production est un taux de panne inférieur à 0,1 %, un seuil encore hors d’atteinte pour l’IA actuelle mais considéré à portée.
Boston Dynamics admet la hiérarchie des difficultés : tri et rangement de bacs d’éléments, puis interventions plus contraintes (accéder à l’habitacle, positionner des pièces avec précision, manipuler des faisceaux souples). Le partenariat avec DeepMind doit fournir le « cerveau » généraliste manquant, tandis que l’héritage de Spot et Stretch apporte des briques de déploiement et d’exploitation.
Déploiement en usine d’abord, la maison en second rideau
Hyundai compte sur ses sites, notamment en Géorgie, pour les pilotes : l’intra-logistique automobile concentre des tâches répétitives et pénibles où un humanoïde à deux bras et mobile a du sens. Boston Dynamics ne promet pas de ratios « équivalents humains » universels : les gains dépendent des cas. Repère interne éprouvé avec Stretch : retour sur investissement en deux à trois ans au maximum.
Sur l’emploi, le groupe pousse le même modèle que pour les robots d’entrepôt : transfert vers des postes d’opérateurs/entraîneurs, plutôt que substitution brute. La tension sur les talents IA est « brûlante », selon Playter, en concurrence frontale avec les GAFAM et Nvidia, mais la nature du produit reste un aimant à profils seniors.
Le foyer viendra plus tard, pour des raisons de coût, de sécurité et de complexité environnementale. Boston Dynamics situe l’horizon à cinq-dix ans, quand l’industrialisation aura absorbé les CAPEX initiaux et que la pile logicielle aura atteint la robustesse nécessaire aux usages domestiques.
Face aux concurrents qui ciblent d’emblée la maison pour la taille du marché, Playter défend une montée en puissance par l’industrie, plus contrôlable et monétisable à court terme. Si Atlas tient la promesse d’apprentissage rapide et de fiabilité, l’avantage sera autant opérationnel que stratégique : un humanoïde réellement reconfigurable pourrait faire sauter plusieurs verrous d’automatisation fine que la robotique spécialisée peine encore à couvrir.
Microsoft a mis fin aux Easter Eggs dans ses produits à partir du début des années 2000. Bill Gates a rappelé l’importance de la sécurité, de la confiance des utilisateurs et de la qualité du code dans des environnements critiques.
Matrox s’apprête à célébrer ses 50 ans en 2026, un demi-siècle qui relie l’ère des accélérateurs 2D impeccables aux cartes modernes pour l’affichage professionnel. Fondée le 17 janvier 1976 à Dorval, au Québec, Matrox a laissé une empreinte unique, de Millennium à Parhelia, avant de basculer vers la vidéo IP et des GPU Intel Arc dédiés au multi‑affichage.
Matrox, de la 2D de référence à l’ère Intel Arc
Dans les années 1990, la série Millennium s’impose sur PC Windows pour un rendu 2D propre et une accélération rapide. Qualité de signal au cordeau, objectif clair : la carte est alors décrite comme « le définitif accélérateur 2D », d’après les documents de l’époque.
En 1996, Mystique tente le grand écart 2D/3D. Si la 2D reste solide, la 3D souffre : critiques sur le rendu, absence de filtrage bilinéaire et d’alpha blending au lancement. Pour jouer, 3dfx dicte la cadence et beaucoup associent une carte Matrox pour la 2D à une Voodoo dédiée à la 3D.
En 2002, Parhelia‑512 veut ramener Matrox vers le jeu avec le « Surround Gaming » sur trois écrans. L’angle multi‑moniteur tient la route, mais les performances 3D et le calendrier se heurtent aux sorties d’ATI et de NVIDIA. Parhelia restera une niche et marquera la dernière poussée grand public d’ampleur chez Matrox.
De la vidéo IP aux cartes LUMA sur Intel Arc
Aujourd’hui, Matrox se concentre sur la diffusion et le live via Matrox Video, avec des solutions orientées flux IP comme ConvertIP et Maevex. Côté cartes graphiques, la gamme LUMA s’appuie désormais sur des GPU Intel Arc, ciblant le multi‑affichage pour la signalétique et les murs d’images.
Nouvelle apparition publique pour le Core Ultra 9 290HX Plus : une entrée dans PassMark place ce rafraîchissement Arrow Lake mobile au niveau d’un Core Ultra 9 285K desktop, avec un score de 5 009 en single-thread et 66 203 en multi-thread.
Core Ultra 9 290HX Plus : des scores PassMark qui titillent le 285K
Ce premier résultat PassMark repéré pour ce SKU positionne le Core Ultra 9 290HX Plus tout près du Core Ultra 9 285K dans la base de données, et environ 7,5 % devant le Core Ultra 9 285HX en single-thread. En multi-thread, les 66 203 points le placent, d’après Tom’s Hardware, au niveau du 285K et au voisinage du Ryzen 9 9950X3D listé sur le même graphique. Le même rapport situe le Ryzen 9 9955HX3D en dessous du nouveau score Intel.
La page PassMark indique un boost enregistré à 5,45 GHz. La machine de test semble équipée de mémoire Samsung DDR5‑5600 SO‑DIMM. Selon les données, il s’agirait d’un portable MSI associé à une GeForce RTX 5090. Un seul résultat étant public, les performances peuvent évoluer selon les limites de puissance, le firmware et la configuration mémoire.
Spécifications pressenties et fenêtre de lancement
Le décompte de cœurs ne bougerait pas face au précédent fleuron HX : 8P + 16E, soit 24 cœurs et 24 threads. D’après les rumeurs récentes, Arrow Lake Refresh serait attendu d’ici deux à trois mois. « C’est encore un seul résultat public », rappelle la source, invitant à la prudence avant d’extrapoler.