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L'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, encadré par les Etats-Unis, était censé figer les lignes de front à Gaza. La trêve, entrée en vigueur le 10 octobre, devait voir les troupes israéliennes se retirer au-delà d'une ligne jaune tracée sur les cartes militaires, et matérialisée sur le terrain par des blocs de béton peints en jaune, séparant le territoire palestinien en deux : une zone contrôlée par Tsahal, une autre contrôlée par le Hamas.
Mais des images satellites examinées par Reuters, appuyées par des témoignages de résidents, montrent qu'Israël a unilatéralement déplacé les blocs marquant la ligne d'armistice plus profondément dans la bande de Gaza, tout en détruisant des dizaines de bâtiments et en déplaçant des Palestiniens, en violation de l'accord de cessez-le-feu. Selon ces images, l'Etat hébreu a ainsi grignoté des dizaines, voire des centaines de mètres à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas, et son armée a construit au moins six fortifications pour y stationner des troupes. Et ce alors même que la deuxième phase du plan de Donald Trump prévoit un nouveau retrait des troupes israéliennes.
L'élargissement de la zone de contrôle israélienne est particulièrement flagrant à Al-Tuffah, autrefois un quartier historique de la ville de Gaza, aujourd'hui transformé en un champ de ruines jonché de bâtiments détruits et de métal tordu après deux ans de bombardements israéliens. Après le cessez-le-feu d'octobre, des milliers de Palestiniens ont trouvé refuge à Al-Tuffah, où la "ligne jaune" devait longer la limite est du quartier. Les images satellites de la zone prises les 2 et 13 décembre montrent toutefois qu'Israël a d'abord placé des blocs du côté contrôlé par le Hamas, avant de les déplacer plus loin, d'environ 200 mètres.
Après quoi l'armée israélienne a commencé à raser la zone, détruisant au moins 40 bâtiments, comme le montre une analyse des images réalisée par Reuters. Peu d'édifices sont encore debout entre les blocs nouvellement positionnés et la "ligne jaune". Reuters souligne qu'on ignore encore comment Israël a démoli les bâtiments. Dans le passé, l'Etat hébreu a utilisé une combinaison de bombardements aériens, d'explosions contrôlées et de bulldozers pour raser les structures palestiniennes.
Tsahal dément
Dans un communiqué publié après les premières révélations de Reuters, l'armée israélienne a dénoncé des allégations "incorrectes". Elle n'a toutefois fourni aucune preuve pour appuyer sa déclaration, et a refusé de répondre aux questions de Reuters, qui lui demandait pourquoi les blocs d'Al-Tuffah avaient été déplacés, ou pourquoi des bâtiments avaient été démolis. "L'armée marque la ligne jaune de manière visuelle en fonction du terrain et des conditions topographiques, et dans le cadre des opérations nécessaires pour faire face aux menaces dans la région", indique son communiqué.
Une source militaire a déclaré qu'il n'était pas possible de tracer la "ligne jaune" exactement comme elle apparaissait sur les cartes, car des maisons, des bâtiments ou d'autres obstacles se trouvaient souvent sur le tracé. Cette source a qualifié les représentations de la frontière publiées par l'armée et l'administration Trump d'"illustrations".
Appelant à un arrêt immédiat des combats, le plan en 20 points de Donald Trump établissait clairement que "toutes les opérations militaires, y compris les bombardements aériens et d'artillerie", seraient suspendues. "Les lignes de front resteront gelées jusqu'à ce que les conditions soient réunies pour un retrait complet par étapes", affirmait-il aussi.
Des Palestiniens "forcés de partir"
Interrogée par Reuters, Manal Abu Al-Kas fait partie des nombreux Palestiniens qui affirment avoir été contraints de fuir l'est d'Al-Tuffah après qu'Israël a déplacé la "ligne jaune" au-delà de l'endroit où ils vivaient. Elle et son mari ont déclaré que leurs deux fils avaient été tués et enterrés à Al-Tuffah avec d'autres membres de leur famille. Celle-ci vivait heureuse là-bas, "jusqu'à ce qu'ils installent ces pierres jaunes et que nous soyons forcés de partir". Manal Abu Al-Kas s'est enfuie avec son mari et un autre fils, tous deux amputés des jambes. L'armée a déplacé les blocs à la mi-décembre et ils ont décidé de fuir en janvier, a-t-elle raconté, ajoutant : "Si des obus ne tombaient pas sur nos maisons, nous n'aurions pas quitté notre foyer."
Au-delà d'Al-Tuffah, les images satellites montrent qu'Israël a déplacé ses blocs en béton à l'intérieur du territoire contrôlé par le Hamas dans différentes zones de Gaza. À Khan Younès, dans le sud, l'armée a installé en décembre un bloc à environ 390 mètres au-delà de la ligne jaune, et un autre à environ 220 mètres au-delà. Au cours de cette période, plusieurs bâtiments ont été détruits et deux groupes de tentes destinés à héberger des personnes déplacées ont été démantelés, comme le montrent les images.
Celles-ci montrent également que Tsahal a construit au moins six grandes fortifications, toutes situées du côté israélien, à moins de 700 mètres de la ligne de contrôle. L'une d'entre elles, à Beit Hanoun, dans le nord de Gaza, se trouve à environ 264 mètres de la ligne jaune.
L'armée israélienne n'a pas répondu aux questions de Reuters concernant Khan Younès et les fortifications. La source militaire a assuré que les fortifications, construites principalement à partir de boue et de terre, étaient de nature temporaire et destinées à protéger les troupes des tirs ennemis.
Près de 500 Palestiniens tués depuis le cessez-le-feu
Hazem Qassem, porte-parole du Hamas, a de son côté déclaré que l'élargissement de la ligne jaune avait poussé des milliers de personnes à fuir vers l'ouest. "Cela signifie également que toute la population de la bande de Gaza va être entassée dans une bande étroite à l'ouest, dans une zone qui représente moins de 30 % de la superficie de la bande", a-t-il souligné.
Le plan américain prévoyait un cessez-le-feu complet, mais laissait Israël contrôler plus de la moitié de Gaza, le retrait des troupes supplémentaires étant lié au désarmement du Hamas. Jeudi, Donald Trump a lancé son "Conseil de paix" après avoir annoncé la semaine dernière la création d'un comité technocratique palestinien dans le but de faire passer l'accord à la phase suivante.
La quasi-totalité des 2 millions d'habitants de Gaza ont été contraints de se réfugier dans une étroite bande côtière où le Hamas a conservé le contrôle et où la plupart vivent dans des tentes ou des bâtiments endommagés. Les autorités ont exprimé leurs inquiétudes quant à une partition de facto du territoire, la reconstruction étant susceptible de se limiter aux zones contrôlées par Israël.
Depuis la conclusion de l'accord de cessez-le-feu en octobre, Israël a tiré à plusieurs reprises sur des personnes se trouvant dans les zones proches de la ligne jaune, accusant souvent ces personnes d'avoir tenté de franchir la ligne ou d'attaquer ses troupes. À Al-Tuffah, des vidéos prises début janvier et vérifiées par Reuters montrent Israël faisant voler des quadricoptères, ou petits drones, au-dessus de bâtiments situés à environ 500 mètres au-delà de la ligne jaune. L'armée n'a fait aucun commentaire sur l'utilisation de ces appareils.
Selon les médecins de Gaza, plus de 460 Palestiniens, dont de nombreux enfants, ont été tués par Israël depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, tandis que trois soldats israéliens ont été tués. Les deux parties s'accusent mutuellement d'avoir violé l'accord de trêve.
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