↩ Accueil

Vue normale

Reçu aujourd’hui — 20 janvier 2026 7.4 📜 Résumé - Infos

Ukraine-Russie: la guerre

20 janvier 2026 à 09:02
Après des années de tension, le président russe Vladimir Poutine a relancé le conflit entre son pays et l'Ukraine - dirigée par Volodymyr Zelensky - en annonçant, le 21 février 2022, "reconnaître l'indépendance de la République populaire de Donetsk et de la République populaire de Lougansk", deux régions séparatistes prorusses du Donbass. Dans la foulée, le leader du Kremlin a enclenché, le 24 février, une opération militaire de grande envergure en Ukraine pour officiellement défendre ces séparatistes. "Nous nous efforcerons d'arriver à une démilitarisation et une dénazification de l'Ukraine", a-t-il dit. Le Kremlin a précisé que cette opération ayant pour objectif l'imposition d'un "statut neutre" à l'Ukraine, durerait le temps nécessaire, en fonction de ses "résultats" et sa "pertinence". Cette offensive russe intervient huit ans après que Moscou a annexé la Crimée et parrainé la prise de contrôle de régions du Donbass par des séparatistes prorusses, déclenchant un conflit régional qui a fait plus de 14.000 morts. L'Ukraine a de son côté dénoncé le début d'une "invasion de grande ampleur de la Russie". Cette opération vise à "détruire l'État ukrainien, s'emparer de son territoire par la force et établir une occupation", a notamment réagi le ministère des Affaires étrangères ukrainiens. Juste après le discours de Vladimir Poutine, des explosions ont retenti à Kiev, à Kramatorsk, ville de l'est servant de quartier général à l'armée ukrainienne, à Kharkiv (nord-est), deuxième ville d'Ukraine, à Odessa, sur la mer Noire, et à Marioupol, principal port de l'est. La centrale de Tchernobyl, théâtre du pire accident nucléaire de l'histoire en 1986, est tombée plus tard aux mains des soldats russes. Dès les premières heures de la journée, des habitants de Kiev se sont pressés dans le métro pour s'y abriter ou tenter de quitter la ville, cependant que des voitures remplies de familles fuyant la capitale créaient de vastes embouteillages. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné dans un décret la mobilisation générale des personnes soumises "à la conscription militaire et des réservistes", sous 90 jours dans toutes les régions du pays. Le dirigeant a regretté que l'Ukraine soit "laissée seule" face à l'armée russe alors que l'Alliance atlantique (Otan) a indiqué qu'elle n'enverrait pas de troupes pour la soutenir. De nombreux pays ont malgré tout condamné l'invasion russe. Le président américain Joe Biden, pour qui le maître du Kremlin va devenir "un paria sur la scène internationale", a imposé des restrictions aux exportations de produits technologiques vers la Russie. Le numéro deux de l'ambassade russe à Washington a été expulsé. Les dirigeants des 27 pays de l'UE ont parallèlement pris des sanctions "massives" contre la Russie dans les secteurs de l'énergie, de la finance et des transports mais sans l'exclure dans l'immédiat du réseau bancaire Swift, qui permet de recevoir ou d'émettre des paiements dans le monde entier. Des sanctions qui auront des conséquences sur l''économie européenne. Emmanuel Macron a lui annoncé que la France allait accélérer le déploiement de soldats en Roumanie dans le cadre de l'Otan. "La France continuera à jouer pleinement son rôle de réassurance des alliés de l'Otan en envoyant en Estonie un nouveau contingent au sein de la présence avancée renforcée, en anticipant sa participation à la police du ciel balte dès le mois de mars, et en accélérant aussi son déploiement en Roumanie", a déclaré le président français à l'issue d'un sommet exceptionnel de l'UE à Bruxelles.

L'entourage d'Emmanuel Macron juge "inacceptable et inefficace" la menace de Donald Trump de relever les taxes sur les champagnes et vins français de 200%

20 janvier 2026 à 08:23
 Le président américain Donald Trump a menacé lundi d'imposer des droits de douane de 200% sur les vins et champagnes français en réponse au refus de son homologue Emmanuel Macron de rejoindre son "Conseil de paix". L'entourage du président de la République indique à BFMTV avoir "pris note" de cette déclaration, jugée "inacceptable et inefficace".

Le meilleur café de supermarché se cache… et ce n’est pas une grande marque

20 janvier 2026 à 08:01
Le café en capsule, star de nos cuisines, fait l'objet d'une étude approfondie par 60 Millions de consommateurs. Quelle marque se distingue parmi les géants du secteur ? Une surprise attend les amateurs de café au rayon supermarché. Entre praticité et qualité, découvrez le verdict qui bouscule...

Vexé par Emmanuel Macron, Donald Trump menace de taxer les vins et champagnes français

20 janvier 2026 à 07:44

Donald Trump a de nouveau recours au chantage. Le président américain a menacé dans la soirée du lundi 19 janvier d'imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et les champagnes français, une mesure qu'il a dit destinée à convaincre son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre le "Conseil de la paix" dont il est à l'initiative.

Interrogé par des journalistes à Washington sur le vraisemblable refus d'Emmanuel Macron d'intégrer le "Conseil de la paix", comme indiqué lundi par l'entourage du président français, Donald Trump a répondu : "Il a dit ça ? Et bien, personne ne veut de lui, parce qu'il va bientôt quitter ses fonctions". "Je vais imposer des droits de douane de 200 % sur ses vins et champagnes, et il rejoindra (le Conseil de la paix), mais il n'a pas à le faire", a ajouté le locataire de la Maison-Blanche.

La France avait fait savoir lundi qu'elle n'entendait pas donner suite à l'invitation des Etats-Unis à rejoindre un "Conseil de la paix" pour la bande de Gaza. "Comme de nombreux pays, la France a été invitée à rejoindre le 'Board of Peace' et examine avec ses partenaires le cadre juridique proposé avec ses partenaires", avait indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron. "A ce stade, elle n'entend pas donner une suite favorable."

Ce mardi, l'entourage du président a dénoncé des menaces tarifaires "inacceptables" et "inefficaces".

SMS

La réaction de Donald Trump survient alors que le président américain a déjà menacé au cours du week-end d'instaurer des surtaxes douanières contre plusieurs pays européens, dont la France, pour l'opposition affichée par ceux-ci à sa volonté d'annexer le Groenland.

Quelques heures après ses nouvelles déclarations, le locataire de la Maison-Blanche a partagé sur son réseau Truth Social une capture d'écran d'un SMS envoyé par Emmanuel Macron. Dans son message, le président français confie à son homologue qu'il ne comprend pas ce qu'il fait au Groenland, et lui propose d'organiser une rencontre du G7 à Paris jeudi après-midi, après le Forum de Davos en Suisse. Le chef de l'Etat français ajoute qu'il pourrait inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes à participer en marge de la réunion, et invite Donald Trump à dîner avec lui jeudi soir.

Trump posts what appears to be a private text message sent to him by Macron pic.twitter.com/f2zmrKuDrn

— Aaron Rupar (@atrupar) January 20, 2026

La capture d'écran ne montre pas la réponse du milliardaire, si réponse il y a eu. Une source proche d'Emmanuel Macron a confirmé à Reuters que le message partagé était authentique, ajoutant : "Cela démontre que le président français défend la même ligne en public qu'en privé".

Vladimir Poutine invité au Conseil de la paix

Donald Trump avait initialement proposé la création d'un Conseil de la paix lorsqu'il a annoncé en septembre dernier son plan pour mettre fin à la guerre à Gaza. Mais une invitation adressée aux dirigeants du monde la semaine dernière esquisse un rôle plus large visant à résoudre les conflits à l'échelle mondiale. Selon un document consulté par Reuters, un projet de charte envoyé à une soixantaine de pays par l'administration américaine prévoit que les membres contribuent à hauteur d'un milliard de dollars en espèces s'ils souhaitent que leur adhésion dure plus de trois ans. Les gouvernements ont réagi avec prudence dimanche à l'invitation de Trump, un projet qui, selon les diplomates, pourrait nuire au travail des Nations Unies.

Lundi, Donald Trump a également déclaré avoir invité le président russe Vladimir Poutine à siéger à ce Conseil de la paix. "Il a été invité", a-t-il affirmé, confirmant des déclarations faites dans la journée par le Kremlin.

Concernant le Groenland, le président républicain a répété sa volonté d'acquérir le territoire danois : "Il nous le faut. Il faut que ce soit fait", a-t-il déclaré, assurant que le Danemark ne pouvait pas le protéger. "Ce sont des gens formidables. Je connais les dirigeants, ce sont des gens très bien, mais ils n’y vont même pas", a-t-il ajouté.

© REUTERS

Énergies propres, dégâts invisibles ?!

20 janvier 2026 à 07:00
La transition énergétique est souvent présentée comme une solution évidente face à la crise climatique. Mais derrière les énergies dites " vertes ", certaines réalités écologiques restent largement invisibles.Bienvenue dans ce nouvel épisode de Futura Planète. Aujourd'hui, on va parler de...

Les Feux de l'amour sur TF1 : est-ce vraiment terminé entre Kyle et Summer ?

20 janvier 2026 à 06:15

C'est la rupture qui agite Genoa City dans Les Feux de l'amour : depuis quelques jours dans les épisodes sur TF1, Kyle et Summer ont officialisé leur séparation après des mois de troubles au sein de leur relation... Mais les personnages, habitués aux conflits, vont-ils vraiment divorcer cette…

Article original publié sur AlloCiné

Plus belle la vie en avance : ce qui vous attend dans l'épisode 502 du mercredi 21 janvier 2026 [SPOILERS]

20 janvier 2026 à 06:00

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent des spoilers sur l'épisode de Plus belle la vie, encore plus belle diffusé mercredi après-midi sur TF1 ! Si vous ne voulez rien savoir, ne lisez pas ce qui suit !

Mercredi 21 janvier dans Plus belle la vie, encore plus belle

Blanche Marci prête /h2>…

Article original publié sur AlloCiné

Fiscalité des héritages : ces choix européens qui interrogent le modèle français

20 janvier 2026 à 05:45

Comparer les lois, les chiffres, les phénomènes de société, les politiques publiques... Chaque semaine, L'Express explore les pratiques de nos voisins européens afin de trouver les meilleures inspirations sur notre continent et nourrir ainsi le débat en France.

La France n'a toujours pas de budget mais, dans la grande foire aux idées pour faire rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat, rien ne concernera l'impôt sur les successions. S'il y a bien un sujet qui fait l'unanimité parmi les députés quel que soit leur bord, c'est bien celui de la taxation des héritages. Il faut dire que huit Français sur dix sont opposés à la moindre augmentation. Sans parler d'alourdissement, l'imposition des héritages français aurait pourtant besoin d'un bon toilettage.

Si les recettes rapportées au PIB sont les plus élevées au monde, le système est également un des plus complexes, avec sept catégories de bénéficiaires différents, huit niveaux d'abattement et quatre taux différents. "La France se caractérise par des barèmes fortement progressifs, par un fonctionnement très inégalitaire, et même punitif pour les héritiers les plus éloignés et enfin par un manque criant de lisibilité contrastant avec la simplicité et la modération observée chez la plupart de nos voisins européens", explique Victor Fouquet, économiste et auteur d'une note sur le sujet pour le think tank Thomas More. Revue de détail.

Année de l'introduction de la fiscalité sur les héritages dans sa forme actuelle
Année de l'introduction de la fiscalité sur les héritages dans sa forme actuelle

Allemagne

Au royaume du capitalisme rhénan, on ne touche pas aux entreprises familiales

C'est un sujet radioactif : faut-il durcir le régime fiscal des successions, très favorable aux entreprises familiales, pilier de l'économie allemande ? Le sujet a été remis sur la table cet automne, curieusement par la droite conservatrice. La loi permet aux héritiers d'une société de bénéficier d’une exonération partielle (85 %) ou totale de l’impôt. A condition que l’activité et l'emploi soient maintenus pendant plusieurs années. Sur les 113 milliards d’euros transmis par voie de succession en 2024 - un record - l’Etat n’en a prélevé que 9,9 milliards.

Suisse

Les grosses successions ne financeront pas la transition énergétique et climatique

C'est un paradoxe. Alors que la fiscalité sur le capital ou celle pesant sur les revenus est compétitive et lisible, la taxation des héritages reste opaque et touffue en Suisse. Surtout la fixation des taux relève de la compétence exclusive des cantons. En novembre, un texte présenté la Jeunesse socialiste suisse, prévoyant un impôt sur les successions de 50 % sur les montants supérieurs à 50 millions de francs suisses et destiné à financer la transition écologique a été soumis à un référendum. Résultat ? Un rejet massif avec près de 79 % de réponses négatives.

Grèce

Le rétablissement des comptes publics s'est accompagné d'un allègement de la taxation des héritages

Comme dans la plupart des pays du sud de l'Europe, la fiscalité sur les héritages a été sensiblement abaissée au cours des deux dernières décennies en Grèce, malgré la cure d'austérité au début des années 2010. L'imposition des descendants directs a notamment été très allégée. Nouvelle réforme en 2025 : jusqu'à présent, toute personne qui ne renonçait pas à l'héritage dans les délais légaux risquait la saisie de ses biens personnels si le défunt avait des dettes. En vertu de la nouvelle réglementation, l'héritier ne sera plus responsable des "ardoises" de ses parents.

Italie

Quand Romano Prodi a instauré en 2006 une "flat tax" sur les héritages

C'est dans la Péninsule que la réforme la plus révolutionnaire en matière de taxation des héritages a eu lieu ces dernières années. En 2006, le gouvernement de Romano Prodi a mis en place une taxe proportionnelle - les taux d'imposition varient de 4 à 8 % - à rebours des systèmes progressifs en vigueur dans toute l'Europe. Surtout, ce big bang fiscal a conduit aussi à rehausser à 1 million d'euros le seuil d'abattement pour une transmission d'entreprise. Une réforme qui a inspiré un autre pays européen, le Danemark.

République tchèque

Prague a invoqué en 2014 de coûteux frais de recouvrement pour supprimer cet impôt

Fini l'impôt sur les successions ? En 2014, la République tchèque a sauté le pas, imitant la Norvège, invoquant pour justifier cette disparition de coûteux frais de recouvrement pour des recettes très maigres. Une suppression en trompe-l’œil puisque le montant des donations a été réintégré dans le calcul de l'impôt sur le revenu mais en y ajoutant de très généreux abattements. Ailleurs, en Europe, l'Estonie – ou l'impôt sur les sociétés est le plus bas du continent - et la Lettonie n'ont, eux, jamais mis en place de taxation sur les successions.

© Shutterstock

❌