Pékin et Moscou observent avec grand intérêt les manœuvres de Washington dans “son” hémisphère. Car la Chine et la Russie cherchent aussi à s’aménager un pré carré dans leur arrière-cour. Mais un tel découpage entre puissances risque de déboucher sur d’autres types de frictions, analyse ce chroniqueur britannique.
Le fils de l’ancien chah, chassé de son pays par la révolution khomeiniste de 1979, multiplie les appels à manifester contre le régime islamique. Alors que son nom est scandé dans les cortèges, celui qui vit en exil aux Etats-Unis s’érige de plus en plus en meneur de la contestation.
Kim Yo-jong, l’influente sœur du dirigeant nord-coréen, a condamné une « violation de l’espace aérien » du Nord. Pyongyang a dit avoir abattu un drone près de la frontière avec la Corée du Sud qui a assuré n’être pas impliquée dans cet incident.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
Claire et Florent ont réussi à démontrer qu'Hélène était en danger dans la série Un si grand soleil. Avant que Cécile ne découvre la vérité dès ce lundi 12 janvier 2026 sur France 3, le feuilleton n'a pas réussi à attirer le public.
En Hongrie, le parti Fidesz du Premier ministre Viktor Orban a tenu son 31e congrès samedi 10 janvier. Sans surprise, les délégués ont ovationné et réélu le Premier ministre à la tête de la formation. À trois mois du scrutin, Viktor Orban a ensuite lancé sa campagne pour les législatives qui s’annoncent serrées. Au pouvoir depuis 2010, celui-ci espère remporter un 5e mandat. Mais pour la première fois, il fait face à un rival de taille : le conservateur Péter Magyar, lui-même issu du Fidesz, qui le devance de plusieurs points dans les sondages.
Alors que l’Iran est secoué depuis 13 jours par de violentes manifestations, le gouvernement a coupé l'accès à Internet pour contenir la contestation économique et politique, un mode de répression déjà observé dans d’autres crises.
Alors que l’Iran est secoué depuis 13 jours par de violentes manifestations, le gouvernement a coupé l'accès à Internet pour contenir la contestation économique et politique, un mode de répression déjà observé dans d’autres crises.