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Reçu aujourd’hui — 5 janvier 2026 7.4 📜 Résumé - Infos

Royaume-Uni: sans renier le Brexit et pour le commerce, Londres se rapproche à petit pas de l'UE

Par :RFI
5 janvier 2026 à 14:08
Le Royaume-Uni serait-il sur le point de réintégrer l’union douanière avec l'Union européenne (UE) ? Cinq ans après la sortie de l’UE, la question se pose régulièrement dans la classe politique britannique. Au sein du parti travailliste actuellement au pouvoir, certains agitent l’idée. Mais le Premier ministre, Keir Starmer, la rejette. En partie seulement.

Capture de Nicolás Maduro: la foule afflue devant le tribunal de New York

5 janvier 2026 à 13:59
Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés à Caracas et exfiltrés par les forces armées américaines ce samedi 3 janvier. Ils sont inculpés pour "narcoterrorisme" et "crimes contre l'humanité". Le président vénézuelien va comparaître devant un juge ce lundi 5 janvier midi (18 heures, heure française) à New York.

EN DIRECT, guerre en Ukraine : nouvelles attaques russes sur Kiev et Kherson, des hôpitaux et des infrastructures énergétiques touchés

5 janvier 2026 à 13:50
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne et dans l’oblast de l’Est, les frappes – qui ont fait un mort et plusieurs blessés – ont nécessité le lancement de systèmes de secours alors que les températures tombaient à − 8 °C.

© VALENTYN OGIRENKO / REUTERS

EN DIRECT, Venezuela : Nicolas Maduro bientôt devant la justice américaine, Emmanuel Macron critique finalement la « méthode employée » par les Etats-Unis

5 janvier 2026 à 13:50
Le président vénézuélien, détenu à New York depuis son enlèvement samedi, est notamment accusé de trafic de drogue. Tout en critiquant l’attaque américaine, le chef de l’Etat français a répété que Maduro était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens ».

© Eduardo Munoz/REUTERS

Capture de Nicolás Maduro: le président vénézuélien arrive au tribunal de New York

5 janvier 2026 à 13:44
Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés à Caracas et exfiltrés par les forces armées américaines ce samedi 3 janvier. Ils sont inculpés pour "narcoterrorisme" et "crimes contre l'humanité". Le président vénézuelien va comparaître devant un juge ce lundi 5 janvier midi (18 heures, heure française) à New York.

Capture de Nicolas Maduro: le président vénézuélien transféré en hélicoptère

5 janvier 2026 à 13:26
Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés à Caracas et exfiltrés par les forces armées américaines ce samedi 3 janvier. Ils sont inculpés pour "narcoterrorisme" et "crimes contre l'humanité". Le président vénézuelien va comparaître devant un juge ce lundi 5 janvier midi (18 heures, heure française) à New York.

Capture de Nicolas Maduro: le président vénézuélien et sa femme en route pour le tribunal sous escorte policière

5 janvier 2026 à 13:15
Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés à Caracas et exfiltrés par les forces armées américaines ce samedi 3 janvier. Ils sont inculpés pour "narcoterrorisme" et "crimes contre l'humanité". Le président vénézuelien va comparaître devant un juge ce lundi 5 janvier midi (18 heures, heure française) à New York.

Venezuela : le grand flou du projet américain pour l’après-Maduro

5 janvier 2026 à 12:18

Tout juste quelques heures après la capture et l’exfiltration du président vénézuélien Nicolas Maduro par une unité militaire américaine, Donald Trump a déclaré samedi 3 janvier vouloir "gérer" le pays en attendant une transition "sûre et judicieuse". Mais en pratique, "la façon dont Washington administrera ce pays dans les semaines et les mois à venir semble incertaine et obstinément complexe", souligne The Washington Post. Le président et son administration ne semblant pas tout à fait en phase sur leurs déclarations, ni sur la marche à suivre.

Menace d’une nouvelle intervention militaire

Dimanche, Marco Rubio a ainsi semblé s’éloigner de l’affirmation du président Trump la veille selon laquelle les États-Unis "dirigeraient" le Venezuela, note en effet The New York Times. Interrogé par des journalistes sur le plan d’occupation des États-Unis, le secrétaire d’État a préféré parler "de contraindre" le gouvernement vénézuélien en fonction des attentes de l’administration américaine. "Les forces américaines continueront d’empêcher les pétroliers qui figurent sur la liste de sanctions américaines d’entrer et de sortir du pays jusqu’à ce que le gouvernement ouvre l’industrie pétrolière contrôlée par l’État aux investissements étrangers - en donnant vraisemblablement la priorité aux entreprises américaines - et apporte d’autres changements", a-t-il déclaré sur la chaîne CBS News. Il a en outre nié une présence militaire américaine sur le territoire vénézuélien, évoquant tout juste quelques dizaines d’hommes sur place lors de l’opération spéciale.

Mais fidèle à sa volatilité, la posture de Donald Trump demeure mouvante. Dans une interview téléphonique au magazine The Atlantic, le locataire de la Maison-Blanche a prévenu que si l’actuelle dirigeante par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, vice-présidente sous Nicolas Maduro, "ne fait pas ce qui est juste, elle va payer un très gros prix, probablement plus élevé que Maduro", menaçant d’une nouvelle opération militaire dans le pays.

"Programme de coopération"

Tentant de jouer la conciliation dans une déclaration sur les réseaux sociaux, Delcy Rodriguez a appelé les États-Unis à participer à l’élaboration d’un programme de coopération entre les deux pays. Dans ce texte au ton conciliant, elle souligne que le Venezuela "aspire à vivre sans menaces extérieures" et dit souhaiter donner la priorité à l’établissement de relations équilibrées et respectueuses avec les États-Unis. Delcy Rodriguez, également ministre du Pétrole, est depuis longtemps considérée comme la membre la plus pragmatique du cercle restreint de Nicolas Maduro. Donald Trump avait estimé qu’elle était disposée à collaborer avec les États-Unis. Elle a malgré tout publiquement qualifié l’arrestation de Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores d’enlèvement, et a déclaré que le président vénézuélien restait le dirigeant légitime du pays.

Globalement, au Venezuela, la ligne officielle du gouvernement reste une résistance farouche aux États-Unis. Vladimir Padrino Lopez, le ministre de la Défense, a prononcé un discours exigeant le retour de Nicolas Maduro et de sa femme, qui ont été transportés par avion dans un centre de détention de Brooklyn samedi. "Notre souveraineté a été violée et violée", a-t-il déclaré, soutenu par des soldats en uniforme.

Bien au-delà de sa prétendue guerre contre le narcotrafic, Donald Trump a également justifié l’arrestation de Nicolas Maduro par l’afflux d’immigrants vénézuéliens aux États-Unis et par la décision du pays de nationaliser les intérêts pétroliers américains il y a plusieurs décennies. Pour les jours et semaines à venir, la mainmise des États-Unis sur le pétrole vénézuélien semble inéluctable. "Nous récupérons ce qu’ils ont volé", a déclaré le républicain à bord d’Air Force One alors qu’il rentrait dimanche à Washington depuis la Floride. "Nous sommes aux commandes", a-t-il ajouté, expliquant également que les compagnies pétrolières américaines retourneraient au Venezuela pour reconstruire l’industrie pétrolière du pays. "Elles vont dépenser des milliards de dollars et elles vont extraire le pétrole du sol", a-t-il déclaré.

Il n’empêche, la destitution de Nicolas Maduro, successeur d’Hugo Chavez, pourrait conduire à encore plus de déstabilisation dans cette nation de 28 millions d’habitants, déjà en proie à la faim. Dans un édito, le Washington Post met en garde : "À l'instar de George W. Bush après l'invasion de l'Irak, Trump a savouré son moment de triomphe samedi. Mais s'il y a une leçon à tirer de ces vingt-cinq dernières années, c'est qu'il est bien plus aisé de renverser des tyrans que de bâtir ensuite des sociétés stables et sûres".

© REUTERS

Venezuela : Emmanuel Macron critique finalement la « méthode employée » pour renverser Nicolas Maduro, « ni soutenue ni approuvée » par la France

5 janvier 2026 à 12:35
« Si transition il devait y avoir, alors le vainqueur de 2024 devrait jouer un rôle central », a par ailleurs déclaré le président lors du conseil des ministres, appelant à respecter « la souveraineté populaire » du pays.

© Stephanie Lecocq/REUTERS

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