AULA revoit sa politique d’après-vente : le fabricant de périphériques PC applique désormais une garantie de 2 ans sur l’ensemble de son catalogue, avec effet immédiat. Particularité notable, la marque précise que les commandes antérieures répondant aux critères et toujours dans une fenêtre de deux ans peuvent également bénéficier de ce nouveau cadre, sur simple présentation de la preuve d’achat.
La mesure couvre les claviers, souris, casques audio et autres accessoires commercialisés par AULA, sans distinction de gamme. L’entreprise ne détaille pas d’exclusions spécifiques ni de segmentation par canal de vente, un point qui restera à confirmer dans les conditions complètes publiées par les revendeurs tiers.
Ce réalignement place AULA sur un standard plus lisible pour les marchés internationaux, alors que plusieurs acteurs du segment gaming ont consolidé une garantie de deux ans, parfois assortie d’un service avancé sur les références phares. Le choix d’une rétroactivité limitée à deux ans protège aussi les achats récents, ce qui devrait réduire la friction côté SAV et fluidifier la gestion des retours.
Akasa a dévoilé à Londres une nouvelle salve de ventirads top-flow compacts, six modèles regroupés dans la série H6L (S) à six caloducs, avec des hauteurs de 67,2 à 77,6 mm et des capacités annoncées de 150 à 165 W de TDP. Le positionnement vise clairement les configurations SFF où la contrainte en hauteur reste critique sans sacrifier la pression d’air ni la couverture des étages d’alimentation autour du socket.
VIPER H6L M2 en tête d’affiche
Fer de lance de la série, le VIPER H6L M2 embarque un ventilateur S-FLOW 120×25 mm. Akasa promet jusqu’à 130 % du flux d’air d’un 120 mm « classique » en mode éclairage, pour un régime maximal de 1 900 tr/min à 28,9 dB(A). Le dissipateur culmine à 76 mm et revendique un TDP de 165 W. Versions noir et blanc au programme.
SOHO et ALUCIA : éclairage ou sobriété
Le SOHO H6L M2 mise sur l’esthétique avec un ventilateur SOHO AR à palier HDB, 120 mm de diamètre pour 26,5 mm d’épaisseur. Hauteur totale 77,6 mm, TDP annoncé 160 W, déclinaisons noir et blanc. L’ALUCIA H6L M2 reprend l’architecture mais opte pour un ventilateur « light blue » sans éclairage en 26,6 mm d’épaisseur.
Plus bas, l’ALUCIA H6LS M2 déjà connu en 120×16 « light blue » gagne une version noire. À 67,2 mm de haut, il vise les châssis ultra-compacts tout en conservant une capacité de 150 W.
Compatibilité et bundle
Toute la gamme couvre les sockets Intel LGA 1851 / 1700 / 1200 / 115X et AMD AM5 / AM4. La pâte thermique fournie est une T5 ProGrade+ à base composite silicones + nano-diamant. Les variantes noir/blanc et RGB/non-RGB permettent de cibler aussi bien les builds sobres que les configurations orientées vitrine.
Sur ce segment, Akasa pousse l’enveloppe thermique des top-flow compacts un cran plus haut. Si les chiffres devront être validés en charge soutenue sur AM5 et LGA 1851, l’association six caloducs + 120 mm épais dans moins de 78 mm de hauteur répond directement aux besoins des boîtiers SFF actuels, tout en apportant un flux vertical utile aux VRM.
Le « musée informatique temporaire » ICM a remis en route un Altair 8800 produit en 1974 et jamais fonctionnel jusqu’ici. Resté en panne pendant 52 ans à la suite d’une tentative de montage inachevée par son propriétaire d’origine, l’exemplaire a exécuté son premier programme le 14 janvier 2026.
Pris en charge par le technicien SDF, l’ordinateur a nécessité une correction du câblage et le remplacement de l’alimentation. Fidèle à l’expérience d’époque, aucune interface moderne n’a été ajoutée : pas d’écran ni de clavier, l’entrée se fait par les interrupteurs du panneau frontal, en binaire, et la sortie par les LED rouges.
La démonstration filmée culmine avec « Kill The Bit », un jeu écrit en 1975 par Dean McDaniel. Le joueur suit le déplacement d’un bit via les LED et doit basculer l’interrupteur au moment précis pour « éliminer » la position active. Un artefact ludique minimaliste qui résume l’Altair 8800 : une machine fondatrice, mais austère.
À l’époque, le kit Altair 8800 coûtait 439 $ (environ 402 € aujourd’hui après conversion simple), tandis que la version assemblée s’affichait à 621 $ (environ 569 €). Le propriétaire avait choisi le kit pour économiser, sans jamais parvenir à le terminer. Au cœur de la machine, le processeur Intel 8080 signé Federico Faggin, jalon majeur de la micro-informatique commerciale et ancêtre direct de nombreuses architectures ultérieures, dont le Zilog Z80 qu’il co-conçut ensuite.
Un réveil qui respecte le design originel
ICM a privilégié une remise en état conservatrice : correction des erreurs de montage, alimentation neuve, et exploitation du panneau d’interrupteurs comme interface unique. Cette approche garantit que le comportement temporel des bus et la lecture via LED restent conformes à l’expérience initiale, un point crucial pour documenter fidèlement l’interaction homme-machine des premiers micro-ordinateurs.
Au-delà du symbole, faire tourner un 8080 sur un châssis Altair d’origine rappelle le rôle catalyseur de cette plateforme sur l’écosystème naissant des cartes d’extension et des logiciels bas niveau. Réactiver une unité « vierge » éclaire aussi les contraintes réelles d’assemblage des kits des années 70, souvent sous-estimées quand on réécrit l’histoire a posteriori.
Zhipu AI a dévoilé le 20 janvier GLM-4.7-Flash, un modèle « mixed thinking » open source de 30 milliards de paramètres, avec 3 milliards de paramètres activés. Positionné comme un successeur direct de GLM-4.5-Flash, il vise un déploiement allégé sans sacrifier les performances, avec mise à disposition immédiate et appels gratuits via la plateforme BigModel.cn.
Sur des benchmarks orientés raisonnement et programmation comme SWE-bench Verified et τ²-Bench, GLM-4.7-Flash revendique de meilleurs scores que gpt-oss-20b et Qwen3-30B-A3B-Thinking-2507, signant un SOTA open source dans sa classe de taille. En interne, Zhipu met en avant des gains nets sur des tâches front et back-end, tout en recommandant des usages génériques en chinois, traduction, longs contextes et jeu de rôle.
GLM-4.7-Flash remplace dès aujourd’hui GLM-4.5-Flash sur BigModel.cn. L’ancienne version restera accessible jusqu’au 30 janvier 2026 ; passé cette date, les requêtes seront automatiquement routées vers GLM-4.7-Flash. Les dépôts open source sont disponibles sur Hugging Face (zai-org/GLM-4.7-Flash) et ModelScope (ZhipuAI/GLM-4.7-Flash).
Ce qui change avec GLM-4.7-Flash
Le choix d’une architecture à 30B avec seulement 3B activés cible clairement l’inférence rapide et les coûts contenus, tout en restant compétitif sur des tâches complexes. Pour les intégrateurs, le passage automatique depuis GLM-4.5-Flash simplifie la transition, mais impose de valider en amont les comportements sur chaînes d’outils et prompts existants afin d’éviter les régressions silencieuses.
Au-delà de la course au SOTA, l’intérêt est pragmatique: un modèle pensée-rapide équilibré, gratuit à l’appel, open source, et adossé à un support industriel. Pour les équipes produisant du code ou des contenus en chinois avec des contextes longs, l’équation performance/latence/coût mérite un A/B test face aux 20–30B concurrents déjà en place.
À l’université Columbia, le Creative Machines Lab présente un humanoïde capable de synchroniser ses lèvres avec une précision rarement vue, en se contentant d’apprendre par la vision. Sans règles explicites par phonème, le système aligne mouvements faciaux et audio pour la parole et le chant, avec un réalisme qui s’attaque frontalement au « malaise » des expressions robotiques.
Le visage repose sur une peau synthétique souple tendue sur 26 micromoteurs. Les chercheurs ont d’abord mené une phase d’« auto-exploration » devant un miroir : des milliers d’expressions aléatoires ont permis d’établir la cartographie entre commandes moteurs et configurations faciales. Sur cette base, l’algorithme a ingéré des heures de vidéos YouTube de personnes parlant et chantant pour relier statistiquement timbre, dynamique de la voix et cinématique des lèvres.
Le modèle de « conversion visuo-motrice » produit ensuite, à partir de l’audio, des signaux moteurs synchronisés sans passer par un pipeline de phonèmes scriptés. Résultat : une synchro labiale crédible sur plusieurs langues, assez robuste pour interpréter des titres d’un album interne baptisé « Hello World ». Les limites actuelles se voient surtout sur les plosives comme « B » et les consonnes arrondies type « W ».
Pour Hod Lipson, directeur du laboratoire, la dimension faciale a été sous-investie par rapport à la locomotion, à la préhension ou à la mobilité. Or, dans l’éducation, le soin et l’assistance, la lisibilité émotionnelle du visage pèse autant que l’adresse des membres. Le chercheur estime que des interactions répétées amélioreront encore la fidélité des micro-mouvements et l’acceptabilité sociale, point clé à l’heure où la production d’humanoïdes s’accélère.
Le responsable du projet, Yuhang Hu, voit un couplage naturel avec des IA conversationnelles du type ChatGPT ou Gemini, capables d’injecter du contexte et de la prosodie dans les nuances faciales. À mesure que les modèles apprendront des dialogues longs, ces expressions deviendront plus situées, renforçant l’illusion d’une compréhension réciproque. L’équipe reconnaît cependant des enjeux psychologiques et éthiques sensibles, appelant à une progression graduelle.
Ce que cela change pour la robotique humanoïde
En remplaçant les règles phonétiques par l’apprentissage direct audio→moteurs, la filière esquive des pipelines lourds et spécifiques aux langues. À la clé, une portabilité accrue, un réalisme supérieur et un calibrage plus simple sur de nouveaux visages mécaniques. Si la communauté parvient à généraliser ce type de cartographie visuo-motrice et à fiabiliser les cas difficiles (plosives, arrondissements, coarticulation rapide), la face deviendra un module aussi industrialisable que les mains ou les jambes, avec un impact direct sur l’adoption grand public.
MSI a dévoilé l’apparence de la MEG X870E GODLIKE MAX dans une vidéo dédiée à la série MEG X870E MAX publiée le 18 janvier. Ce modèle s’ajoute aux variantes enregistrées mi-2025 auprès de l’EEC, aux côtés de l’édition X EDITION, une série limitée marquant les dix ans de la « GODLIKE » déjà commercialisée.
À l’œil, la GODLIKE MAX reprend l’architecture et les lignes de la X EDITION, avec un habillage massif typique de la gamme et l’écosystème d’écrans et de capots qui couvrent largement le PCB. La X EDITION conserve toutefois des éléments cosmétiques plus appuyés, avec un thème limité plus démonstratif.
Positionnement et différences visibles
Le châssis, les carénages et la signature visuelle restent très proches entre MAX et X EDITION, suggérant une base commune sur cette carte mère haut de gamme pour processeurs AMD. La MAX abandonne les artifices de la série anniversaire au profit d’un habillage plus sobre, sans que la vidéo ne mette en évidence de changement de design structurel notable.
Compte tenu de l’enregistrement EEC mentionnant simultanément les déclinaisons X EDITION et MAX, MSI segmente essentiellement par le traitement esthétique et l’édition limitée, la GODLIKE restant positionnée comme vitrine technique de la plateforme X870E.
Phanteks lance en Chine un boîtier E-ATX discret orienté bureautique et petit serveur. Référencé « G370AC » sur JD.com, il est affiché à 399 ¥ (environ 52 €) et mise sur un châssis sobre à maille métallique haute perméabilité en façade, sans fioritures.
Ce mid-tower mesure 465 x 220 x 476 mm. Le panneau supérieur regroupe un USB‑A 3.0, un USB‑C et une prise audio 3,5 mm. La compatibilité couvre les cartes mères E‑ATX et SSI‑EEB, avec 7 slots d’extension. Les limites annoncées sont classiques: ventirad jusqu’à 160 mm, alimentation jusqu’à 200 mm, carte graphique jusqu’à 400 mm ou 375 mm avec ventilateurs frontaux installés.
L’espace de stockage prévoit au choix 2 emplacements 3,5 pouces, ou 1 baie 3,5 pouces plus 2 emplacements 2,5 pouces. Le boîtier accepte jusqu’à 7 ventilateurs: trois 120 mm sur la façade, trois 120 mm sur la partie supérieure du compartiment alimentation avec support d’un radiateur de 360 mm, et un 120 mm à l’arrière.
Positionnement et conception
Le G370AC vise des configurations de travail ou serveurs légers qui exigent un flux d’air correct et une compatibilité SSI‑EEB rarement proposée à ce niveau de prix. La façade grillagée favorise l’admission d’air, tandis que la distribution interne reste simple, centrée sur l’essentiel et sans artifice esthétique inutile.
Connectique et refroidissement
Le strict nécessaire côté I/O avec USB‑C en façade et un jeu d’emplacements ventilateurs suffisant pour des charges soutenues. Le support d’un radiateur 360 mm au‑dessus du compartiment alimentation est atypique pour ce segment et ouvre la porte à un watercooling frontal + extraction arrière, ou à un montage full air à sept 120 mm.
À moins de 60 € convertis, proposer E‑ATX + SSI‑EEB, 7 slots et un flux d’air potentiellement élevé crée un point d’entrée agressif pour des plateformes HEDT d’occasion ou des nœuds de lab domestiques. Resteront à vérifier la rigidité du châssis, la qualité des filtres et la facilité de câblage, déterminantes pour séduire au‑delà du seul prix.
Microsoft teste « Real Talk » dans Copilot et active, en parallèle, un premier générateur de vidéo courte. L’initiative vise clairement à réagir à la poussée de Gemini et à la traction persistante de ChatGPT, alors que Copilot ne pèse qu’environ 1 % de part de marché côté web selon SimilarWeb. Le déploiement est mondial et ouvert aux testeurs, sans barrière payante apparente pour la partie vidéo.
Real Talk: profondeur et style, avec une posture moins « corporate »
Real Talk ajuste les réponses selon deux axes internes, « profondeur » et « style d’écriture ». Copilot sélectionne automatiquement une granularité de réponse (standard, compressée, etc.) et un ton (par exemple plus « casual ») en s’appuyant sur l’historique de la conversation. Microsoft promet une transparence accrue sur le raisonnement et une interaction plus incarnée, loin de la rigidité perçue des assistants classiques.
Dans les essais relayés, le bot n’hésite plus à contredire une requête jugée absurde, à exprimer une curiosité réelle, ni à proposer des angles alternatifs plutôt que de feindre l’enthousiasme. L’objectif est d’animer l’échange, avec des réponses moins formatées et une dynamique plus proche d’un dialogue humain que d’un support client verrouillé.
Un bouton « Create a video » sur Android, jusqu’à 8 s avec audio
Sur l’app Copilot Android, un interrupteur « Create a video » apparaît chez certains testeurs. Les clips générés montent jusqu’à 8 secondes, audio inclus. Impossible de confirmer à ce stade si Microsoft s’appuie sur un modèle maison ou sur Sora d’OpenAI. Point notable, la fonction semble accessible avec une offre Microsoft 365 basique, sans surcoût identifié.
Si le modèle reste non divulgué, l’intégration dans Copilot et l’absence de paywall en phase de test laissent penser à une itération rapide côté produit, avec une priorité donnée à l’usage réel avant le branding technologique. Le cadrage à 8 secondes rappelle une stratégie de montée en charge prudente, habituelle sur les modules vidéo génératifs.
Pour Microsoft, Real Talk attaque un point de friction récurrent des assistants IA: le ton policé et interchangeable. En assumant une réponse plus tranchée et en exposant mieux la mécanique de génération, Copilot cherche un différenciateur tangible face à Gemini et ChatGPT. Le module vidéo, même limité, ajoute un marqueur fonctionnel concret sur mobile. La question clé sera la capacité à convertir cette expérimentation en rétention, alors que la concurrence verrouille déjà des usages quotidiens.
OpenAI prépare son premier appareil grand public pour le second semestre 2026. À Davos, Chris Lehane, en charge des politiques publiques, a assuré que le projet suit son calendrier. Le dispositif, développé avec Jony Ive, viserait à refonder l’interface homme‑machine plutôt qu’à s’ajouter à la pile de gadgets existants.
Sam Altman et l’ex‑chef du design d’Apple avaient confirmé au printemps dernier un effort matériel au long cours. Selon des échos concordants, un premier prototype circule déjà en interne et les performances auraient convaincu la direction. La production est évoquée « d’ici deux ans », ce qui recoupe l’objectif de mise sur le marché fin 2026.
Bloomberg signalait à l’automne un recrutement agressif d’ingénieurs issus des équipes hardware d’Apple. Le positionnement du produit reste volontairement flou, mais le duo Altman‑Ive décrit une expérience épurée, pensée pour réduire le bruit informationnel des terminaux actuels. L’ambition affichée est de substituer à l’« agitation » des interfaces mobiles une interaction guidée par l’assistant, centrée sur les tâches importantes.
Fenêtre de lancement et périmètre
Aucune indication sur la forme finale du matériel ni sur son nom. Ni écran, ni PC de bureau, ni « mini PC » n’ont été évoqués explicitement. OpenAI parle d’un appareil conçu autour de l’IA, sans détails sur la pile silicium, la connectique, ni l’intégration logicielle avec les écosystèmes mobiles existants.
Si l’échéance 2H26 tient, OpenAI devra stabiliser à la fois une plateforme logicielle temps réel et une supply chain hardware, avec des arbitrages classiques entre conception sur mesure et composants catalogues. Le profil d’Ive laisse penser à un travail fort sur l’ergonomie et les interactions, tandis que le timing fera face aux feuilles de route ARM et aux cycles modem/BT/Wi‑Fi 7 du marché.
L’entrée d’OpenAI dans le matériel créerait une pression latente sur les assistants vocaux historiques et sur les interfaces des smartphones, même sans viser le volume d’un iPhone. Si l’objet tient la promesse d’une interaction moins frictionnelle, l’impact se jouera autant dans le design d’usage que dans l’empilage de modèles, avec des effets possibles sur les fabricants OEM cherchant des différenciations IA au‑delà du marketing.
Honor commercialise en Chine la Watch GS 5 à 699 ¥ (environ 90 €), avec deux promesses fortes pour une montre à ce prix : un module de dépistage « anti-mort subite » adossé à un programme de recherche clinique, et jusqu’à 23 jours d’autonomie en usage Bluetooth. Le produit est disponible sur JD.com.
Santé cardiaque et suivi avancé
La GS 5 est présentée comme le seul wearable du marché participant à une étude de dépistage de la mort subite. Elle analyse la « force de décélération » du rythme cardiaque pour estimer la capacité du nerf vague à réguler la fréquence, avec détection de risques cardiovasculaires potentiels et recommandations de gestion. Les cas considérés à haut risque bénéficient d’un suivi téléphonique par une équipe médicale partenaire.
Honor intègre par ailleurs son programme de recherche sur la santé cardiaque, avec des alertes de risque pour fibrillation auriculaire suspectée, extrasystoles, apnées du sommeil et irrégularités du rythme. La montre suit en continu la fréquence cardiaque, la SpO₂, le stress et des indicateurs HRV nocturnes. Un modèle d’évaluation du risque cardio-cérébrovasculaire, développé avec l’équipe du professeur Gu Dongfeng pour la population chinoise, s’appuie sur des modèles biomédicaux reconnus pour générer un score et des conseils personnalisés.
Design, endurance et fonctions connectées
Le boîtier s’en tient à 9,9 mm d’épaisseur et 26 g, avec une lunette en aluminium et un bracelet en cuir. L’autonomie annoncée repose sur une batterie silicium‑carbone de 495 mAh issue d’un empilement interne optimisé : 23 jours en Bluetooth, et 9 jours avec l’écran always‑on activé. L’écran atteint 1 500 nits, la montre embarque un GNSS indépendant, une certification 5ATM + IP68, le NFC, les appels Bluetooth et la lecture de musique hors ligne.
Côté « assistant » embarqué, l’IA de poignet YOYO pousse des rappels de vols et trains, des notifications logistiques (taxis, colis, repas) et des informations contextuelles directement au lever de poignet. La proposition logicielle reste ancrée dans l’écosystème Honor, sans dépendance au smartphone pour le positionnement.
En combinant capteurs cardiaques, protocole de recherche clinique et autonomie étirée, Honor installe une montre entrée/milieu de gamme au positionnement inhabituel. La crédibilité de la partie dépistage reposera toutefois sur la publication et la reproductibilité du protocole, mais l’angle « nerf vague/HRV + suivi médical » crée un différenciateur tangible sur un segment saturé.
Samsung a officiellement communiqué en Corée les tarifs et configurations de sa nouvelle gamme Galaxy Book6, dévoilée au CES 2026.
Les prix concernent exclusivement des versions haut de gamme standardisées en 32 Go de RAM et 1 To de SSD, marquant une nette montée en gamme par rapport aux générations précédentes.
Le Galaxy Book6 Pro signe les débuts de Samsung avec Panther Lake
Le Galaxy Book6 Pro inaugure la plateforme Panther Lake avec un processeur Intel Core Ultra X7 (Series 3) et un iGPU Intel Arc, sans carte graphique dédiée. Il est décliné en deux formats :
14 pouces à 3 410 000 KRW (environ 1990 € HT)
16 pouces à 3 510 000 KRW (environ 2059 € HT)
Ces tarifs contrastent fortement avec ceux des Galaxy Book4 et Book5 Pro, lancés entre 1,7 et 2,9 millions de wons selon les configurations.
L’écart dépasse les 20 %, traduisant un repositionnement clair vers le segment premium, justifié par l’augmentation des configurations de base et le passage à la nouvelle génération de processeurs Intel.
Galaxy Book6 Ultra : Uniquement en 16 pouces
Le Galaxy Book6 Ultra, exclusivement en 16 pouces, vise quant à lui les usages créatifs et productifs avancés. Il associe un Intel Core Ultra 7 (Series 3) à des GPU NVIDIA Laptop : • RTX 5060 à 4 630 000 KRW ( environ 2700 € HT) • RTX 5070 à 4 930 000 KRW (environ 2875 € HT)
Le surcoût entre les deux GPU reste limité, ce qui suggère une différenciation davantage liée aux contraintes thermiques et au châssis qu’à une segmentation purement performancielle. La mise en vente en Corée est prévue le 27 janvier à 9h.
Galaxy Book6 : des prix premium
Convertis à titre indicatif, les prix placent le Galaxy Book6 Pro autour de 2 350–2 450 € TTC, et le Book6 Ultra entre 2 900 et 3 200 € TTC selon la configuration GPU. Ces niveaux tarifaires positionnent clairement la gamme face aux ultrabooks créatifs premium, qu’ils soient sous Windows RTX Studio ou sur plateformes ARM et Apple.
Avec cette génération Book6, Samsung acte une montée en gamme assumée : configurations musclées dès l’entrée, bascule vers Intel Core Ultra Series 3, et segmentation claire entre mobilité CPU/IA légère pour les Pro et création graphique avancée pour l’Ultra. Les prix européens et américains ne sont pas encore officialisés, mais les tarifs coréens donnent une base solide pour anticiper la grille internationale.
Microsoft affirme que les PC « Copilot+ » les plus haut de gamme surpassent le MacBook Air M4 en vitesse, tout en promettant des gains massifs face aux portables Windows d’il y a cinq ans. Derrière l’étiquette « Plus », la firme renvoie autant à des blocs matériel plus musclés qu’à l’intégration d’IA dans Windows 11, sans définir précisément ce qui qualifie un PC pour ce label.
Dans une documentation marketing repérée par WindowsLatest et datée de décembre 2025, Microsoft parle d’un score supérieur au MacBook Air M4 en Cinebench 2024 multicœur, et d’un facteur x5 face à un « PC moyen » de 2019–2020. Les tests internes auraient été menés entre juin et septembre 2025, mais les références exactes des machines, leurs configurations et les conditions d’exécution ne sont pas divulguées.
Le constructeur met aussi en avant un écart de 3,7x sur des tâches d’IA par rapport aux premiers PC Windows 11 « AI », essentiellement grâce à une NPU passant d’environ 15 TOPS à près de 40 TOPS. Là encore, l’ordre de grandeur est cohérent avec l’évolution des NPU intégrées, mais l’absence de protocole public limite la portée de la comparaison.
Des promesses de performances, peu de transparence
Microsoft cite Cinebench 2024 multicœur pour appuyer l’avance présumée sur le MacBook Air M4, sans préciser le modèle exact de « Copilot+ » testé, ni les paramètres (mode d’alimentation, durée de charge soutenue, température ambiante, version des pilotes). Le parallèle élude des aspects déterminants en usage réel, comme l’efficacité énergétique, la constance des fréquences sous charge prolongée et la qualité de l’optimisation logicielle.
Sur l’autonomie, la marque revendique jusqu’à 19 heures en navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming, avec des gains pouvant atteindre 4,4x selon les scénarios face à d’anciens portables. Sans méthodologie ni outils de mesure publiés, ces chiffres restent difficiles à extrapoler d’un modèle à l’autre.
Une touche Copilot mise en avant, un positionnement flou
Le bouton Copilot devient l’argument central côté expérience: accès direct aux fonctions d’IA, promesse d’un multitâche plus fluide via la NPU, de la synthèse de textes à la préparation d’e-mails et à la planification. Le message est limpide: l’ergonomie et la réactivité assistées par la NPU seraient au cœur de cette génération, plus que la seule montée en fréquence des processeurs.
Reste que beaucoup d’affirmations comparent des Copilot+ récents à du matériel 2020–2021, ou s’appuient sur des benchs non documentés. Oui, ces machines seront plus rapides et plus efficientes: c’est le cycle normal des CPU, GPU et SSD. Ce que recouvre « Plus » en tant que catégorie produit demeure en revanche largement marketing, faute de critères publics et vérifiables.
Si Microsoft veut installer « Copilot+ » comme une classe à part, il lui faudra standardiser les seuils techniques, notamment NPU, profils d’alimentation, exigences de pilotes, et publier des méthodologies de test opposables. À défaut, la comparaison avec le MacBook Air M4 restera un signal commercial plus qu’un constat reproductible, et la différenciation se jouera, comme souvent, sur l’autonomie réelle, la tenue en charge et la qualité des optimisations logicielles sur des cas d’usage concrets.
RPCS3, l’émulateur PlayStation 3 open source, signale que près de 70 % des jeux suivis sont désormais marqués « Playable ». Sur 3 615 titres référencés dans sa base, 2 525 sont considérés jouables de bout en bout, avec des performances jugées acceptables et sans bugs bloquants.
RPCS3 : 70 % de jeux PS3 jouables
Le projet cible Windows, Linux, macOS et FreeBSD, avec des travaux en cours pour élargir le support plateforme, dont des builds ARM64. Le statut « Ingame » reste pour les titres avec gros glitches, fins impossibles ou objectifs de performance non tenus. Les états « Intro », « Loadable » et « Nothing » décrivent des échecs plus précoces.
Pour démarrer un jeu, RPCS3 requiert l’installation du firmware officiel de la PS3 dans l’émulateur. Les exigences matérielles varient fortement selon les titres, les auteurs renvoyant à leur documentation pour un socle minimal et des recommandations par jeu.
Base de compatibilité et évolution continue
La part « Playable » est un indicateur mouvant. La base est mise à jour au fil des tests et des révisions de l’émulateur, améliorant certains jeux et en faisant parfois régresser d’autres. Les 70 % actuels reflètent un instantané, pas un plafond.
Pour la scène PC, le cap des 2 525 jeux jouables sur 3 615 rend l’émulation PS3 nettement plus accessible, tout en posant la question de la performance par titre et du rythme d’optimisation côté CPU/GPU, surtout avec l’arrivée d’exécutables ARM64 et la diversité croissante des plateformes hôtes.
Un concept mini‑ITX ambitieux pour la RTX 4070 Ti Super se précise chez Zephyr : une carte courte à un seul ventilateur capable d’encaisser 285 W tout en laissant l’utilisateur choisir sa cible de bruit.
Zephyr pousse une 4070 Ti Super mono‑ventilo jusqu’à 285 W
Le projet « Sakura Blowing Snow X » a passé des tests en chambre à 35 °C en fonctionnement continu, avec des performances au niveau des fréquences d’origine, d’après la société chinoise. Zephyr rappelle qu’il n’existe aucun modèle RTX 4070 Ti ou Ti Super à un seul ventilateur parmi les cartes à air, ce qui donne la mesure du défi.
Trois modules de dissipation ont été évalués : un bloc tout en cuivre, un module aluminium standard et une version aluminium au revêtement type graphène. Le tout‑cuivre signe les meilleurs résultats, mais reste le plus onéreux. Le module aluminium avec revêtement graphène présente un rendu plus premium, cependant les températures sont proches de l’aluminium classique.
Deux vitesses de ventilation ont été opposées : 3000 RPM et 3800 RPM. À 3800 RPM, le flux d’air augmente et les températures reculent, au prix d’un bruit supérieur. À 3000 RPM, le niveau sonore se rapproche des cartes « Sakura » mono‑ventilateur déjà connues de Zephyr, mais avec moins de marge thermique. Zephyr organise un vote pour décider du profil retenu.
Pousser une GeForce de 285 W dans un format mini‑ITX à un seul ventilateur s’avère bien plus complexe que les modèles de la classe 200 W que Zephyr a déjà commercialisés. La marque résume : « faire une carte courte à un ventilateur fonctionner à pleine puissance, puis laisser l’utilisateur choisir le bruit ».
Refroidissement : cuivre, alu ou revêtement graphène ?
Le module tout‑cuivre domine en performance, mais son coût pourrait peser sur le produit final. L’aluminium revêtu d’un film façon graphène améliore surtout l’esthétique ; côté températures, les écarts restent minimes face à l’alu standard. Le choix final dépendra du compromis prix/performances et du profil acoustique 3000 ou 3800 RPM plébiscité par la communauté.
NVIDIA a lancé la GeForce RTX 4070 Ti Super en janvier 2024. Zephyr n’a pas communiqué de prix ni de fenêtre de disponibilité pour la « Sakura Blowing Snow X » mini‑ITX.