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Reçu hier — 13 janvier 2026 1.2 🖥️ Tech. Autres sites

Moxie Marlinspike de Signal lance Confer, une IA vraiment privée

Par :Korben
13 janvier 2026 à 21:32

Vous vous souvenez de Moxie Marlinspike ?

Mais si, le créateur de Signal qui a, grosso modo, appris au monde entier ce qu'était le chiffrement de bout en bout accessible à tous.

Hé bien, le garçon est de retour et cette fois, il ne s'attaque pas à vos SMS, mais à vos conversations avec les Intelligences Artificielles.

Son nouveau projet s'appelle Confer et autant vous le dire tout de suite, c'est du lourd car son idée c'est de faire pour les chatbots IA ce que Signal a fait pour la messagerie instantanée. C'est-à-dire rendre le tout réellement privé, avec des garanties techniques tellement fortes que personne, ni lui, ni les hébergeurs, ni la police, ne puisse (en théorie) mettre le nez dans vos prompts.

Alors pour ceux d'entre vous qui se demandent "Quelle est la meilleure alternative privée à ChatGPT ?", vous tenez peut-être la réponse.

Car le problème avec les IA actuelles c'est que quand vous papotez avec ChatGPT, Gemini ou Claude, c'est un peu comme si vous confessiez tous vos secrets dans un mégaphone au milieu de la place publique. Ces modèles ont soif de données et Sam Altman d'OpenAI a lui-même souligné que les décisions de justice obligeant à conserver les logs (même supprimés) posaient un vrai problème, allant jusqu'à dire que même des sessions de psychothérapie pourraient ne pas rester privées.

Et c'est là que Confer change la donne.

Alors comment ça marche ? Hé bien Confer utilise une approche radicale puisque tout le backend (les serveurs, les modèles LLM) tourne dans ce qu'on appelle un TEE (Trusted Execution Environment). En gros, c'est une enclave sécurisée au niveau du processeur de la machine qui empêche même les administrateurs du serveur de voir ce qui s'y passe. Et pour prouver que c'est bien le bon code qui tourne, ils utilisent un système d'attestation distante .

Les données sont chiffrées avec des clés qui restent sur votre appareil et Confer utilise les Passkeys (WebAuthn) pour dériver un matériel de clé de 32 octets. Ainsi, la clé privée reste protégée sur votre machine (dans le stockage sécurisé type Secure Enclave ou TPM selon votre matos).

Du coup, quand vous envoyez un message à l'IA, le flux est conçu pour être :

  1. Chiffré depuis chez vous.
  2. Traité dans l'enclave sécurisée du serveur (TEE).
  3. Déchiffré uniquement dans la mémoire volatile de l'enclave.
  4. Rechiffré immédiatement pour la réponse.

C'est propre, c'est élégant, c'est du Moxie à 100% !

Bien sûr, Confer n'est pas le seul sur le créneau. J'ai vu passer des initiatives comme Venice (qui stocke tout en local) ou Lumo de Proton. Si vous utilisez déjà des outils comme OnionShare pour vos fichiers, cette approche "zéro trust" vous parlera forcément.

Mais la force de Confer, c'est l'expérience utilisateur car comme Signal à son époque, ça marche tout simplement. Suffit de 2 clics, une authentification biométrique, et boum, vous êtes connecté et vos historiques sont synchronisés entre vos appareils (de manière chiffrée, vérifiable via le log de transparence). En plus vous pouvez même importer votre contenu depuis ChatGPT.

L'outil est open source et le code auditable. De plus le support natif est dispo sur les dernières versions de macOS, iOS et Android. Je l'ai testé et ça répond vite et bien. Après je ne sais pas si c'est un LLM from scratch ou un modèle libre fine tuné. Et je n'ai pas fait assez de tests pour tenter de lui faire dire des choses qu'il n'a pas envie mais il a l'air pas pour le moment.

Pour l'utiliser sous Windows, il faudra passer par un authentificateur tiers pour le moment et pour Linux... une extension existe déjà pour faire le pont en attendant mieux. Par contre, c'est limité à 20 messages par jour et si vous en voulez plus, faudra passer au payant pour 35$ par mois. Mais on a rien sans rien. Après si vous vous inscrivez avec mon code KORBEN vous aurez 1 mois gratuit et moi aussi ^^

Bref, si vous cherchiez comment mettre un peu de vie privée dans vos délires avec l'IA, je vous invite grandement à jeter un œil à Confer. J'sais pas vous mais moi je trouve que ça fait du bien de voir des projets qui remettent un peu l'utilisateur aux commandes.

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GeForce RTX 50 SUPER retardées : Nvidia privilégie l’IA et la GDDR7 renchérit

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 21:45

GeForce RTX 50 SUPER absentes du CES 2026 et, selon plusieurs fuites, retardées sans nouvelle fenêtre : un signal fort alors que Nvidia réalloue la capacité vers le calcul IA et que la mémoire GDDR7 grimpe.

GeForce RTX 50 SUPER : un report qui arrange l’IA et ne bouscule pas 2026

D’après des échanges du Board Channel relayés le 8 janvier, Nvidia aurait informé ses partenaires d’un report indéfini des GPU « SUPER » basés sur Blackwell. Trois raisons émergent : priorité donnée aux lignes de GPU compute pour répondre à la demande, surtout à l’international, recherche de marges plus élevées sur les serveurs d’IA, et hausse durable des coûts liés à la mémoire GDDR7. TechPowerUp classe d’ailleurs cette absence parmi les « plus grands absents » du CES 2026.

Texte expliquant le retard du lancement des cartes RTX 50 SUPER par NVIDIA

Le rafraîchissement GeForce 2026 était pressenti avec des modules mémoire plus denses, à 3 Go par puce. Des variantes en rumeur avançaient une GeForce RTX 5080 SUPER et une RTX 5070 Ti SUPER à 24 Go de VRAM, plus une RTX 5070 dotée de 18 Go en GDDR7. Aucune de ces cartes n’a été annoncée à Las Vegas.

Blackwell en pause, Rubin au loin et AMD prudent

Selon les mêmes indiscrétions, Nvidia temporise aussi car AMD ne préparerait pas de nouvelles cartes grand public majeures en 2026. La série GeForce RTX 50 actuelle resterait compétitive face à RDNA 4, la Radeon RX 9070 XT 16 Go demeurant le modèle le plus musclé côté rouge. « La capacité de production est ajustée en faveur des GPU de calcul », résume l’esprit de la note supposément envoyée aux AIB, avec la quête de marges plus confortables dans les serveurs d’IA.

Nvidia pourrait relancer plus tard des cartes « SUPER » Blackwell, mais l’attention glisse déjà vers la prochaine génération GeForce RTX dite Rubin, évoquée avec des puces GR20x et une fenêtre 2H27. En attendant, le segment gaming devra composer avec une offre 50-série inchangée et une GDDR7 annoncée plus chère, deux facteurs qui pèsent sur tout calendrier de refresh.

Source : TechPowerUp

Battlefield 6 prolonge la saison 1 et fixe la saison 2 au 17 février

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 21:43

Battlefield étire sa saison 1 jusqu’au 17 février et cale la mise à jour d’extension au 20 janvier, pour peaufiner la saison 2 à la lumière des retours de la communauté. « la saison 1 se prolongera jusqu’au lancement de la saison 2 le 17 février », précise l’éditeur.

Battlefield : saison 1 prolongée, passe de combat maintenu

EA et Battlefield Studios confirment la poursuite du Battle Pass de la saison 1, avec de nouveaux défis hebdomadaires et un Bonus Path additionnel. L’update d’extension tombe le 20 janvier. Plusieurs week-ends à XP doublée et une salve de récompenses de connexion quotidienne arrivent aussi pendant la période, avec un focus spécial Saint-Valentin.

Soldats en couverture dans une tranchée en feu dans Battlefield, Saison 1.

Frostfire Bonus Path le 27 janvier : 110 points à récupérer

Dès le 27 janvier, le Frostfire Bonus Path propose des récompenses gratuites et premium à mesure que l’on progresse dans ses paliers. Chaque palier requiert 10 points, et il faut 110 points au total pour le compléter. Particularité : tous les points proviennent uniquement des défis hebdomadaires, sans défis bonus séparés.

Le Frostfire Bonus Path progresse en parallèle du Battle Pass saison 1 (Rogue Ops, Soldiers of Fortune), sans arbitrage nécessaire. Côté gratuit, on trouve un Hardware XP Boost, un skin de véhicule et des éléments de personnalisation de carte de joueur. Les détenteurs du Battle Pass saison 1 débloquent un nouveau Weapon Package, un Career XP Boost et des cosmétiques supplémentaires. Les récompenses premium exigent l’achat du Battle Pass.

Le studio signale aussi diverses mises à jour et correctifs pour la saison 1 prolongée. Le détail complet est listé dans la section « Game Updates » du site officiel.

Source : TechPowerUp

Steam Machine Verified : Valve assouplit les critères, cap sur une validation plus large

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 21:40

Steam Machine Verified change de braquet : Valve prépare un programme de validation plus souple, pensé pour un matériel plus puissant que le Steam Deck et des attentes de salon.

Steam Machine Verified : validation élargie et contraintes allégées

Valve veut clarifier la compatibilité des jeux pour sa future machine tout en réduisant la friction pour les studios. Selon Lawrence Yang, designer chez Valve, les jeux déjà Steam Deck Verified devraient, « en règle générale », obtenir aussi le badge Steam Machine Verified. L’objectif découle de la montée en puissance annoncée de la Steam Machine, plus musclée que la console portable sous SteamOS basée sur Arch.

Écran montrant la compatibilité de Elden Ring avec le Steam Deck.

Les exigences les plus strictes du Deck devraient donc se détendre côté Steam Machine. Il semblerait que le critère de résolution par défaut à 800p ou 720p puisse être abandonné. En revanche, les piliers de compatibilité ne bougent pas : Proton pour l’exécution des jeux et la compatibilité manette resteront centraux. L’appel correct du clavier virtuel aux bons moments restera aussi requis, surtout si la Steam Machine vise le salon.

Valve évoque également la VR sur un produit nommé Steam Frame. D’après Yang, les jeux VR seront testés de manière approfondie avant de décrocher la vérification Steam Frame, dans la même logique de qualité.

Un mot d’ordre chez Valve : « ça marche, point »

Dans la même interview accordée à Game Developer, l’ingénieur Steve Cardinali résume la philosophie maison : « ça juste marche ». Ce principe guide les produits actuels et à venir, et explique la conception du Controller Puck, un prolongateur sans fil pensé pour assurer une compatibilité universelle avec la Steam Controller et limiter les interférences qui perturbent le Bluetooth. Moins de contraintes côté vérification, plus de robustesse côté expérience utilisateur : Valve cherche l’équilibre.

Source : TechPowerUp

Resident Evil Requiem : showcase de 12 minutes le 15 janvier, gameplay inédit et infos clés

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 21:37

Resident Evil Requiem sort de l’ombre : Capcom fixe un showcase de 12 minutes le 15 janvier 2026, avec du gameplay inédit et de nouvelles informations. Le stream débutera à 2 h PM PT, soit 22 h GMT, et sera soumis à une vérification d’âge.

Resident Evil Requiem : showcase daté et contenu annoncé

Capcom promet un focus serré sur son prochain épisode de survival horror. Le studio annonce « une nouvelle ère du survival horror » et tease une double campagne mêlant Grace Ashcroft, analyste du FBI, et Leon S. Kennedy, pour des styles de jeu « qui s’entrelacent » dans une expérience présentée comme « à couper le souffle ». La diffusion est annoncée pour le 15 janvier à 2 h PM PT / 10 h PM GMT, avec possibilité de changement de créneau sans préavis.

Personnages de Resident Evil Requiem avec fond apocalyptique

Capcom prévient que certains jeux présentés ne conviennent pas aux enfants. L’accès sera restreint par âge. La page officielle, la bande-annonce YouTube et les portails Steam et Epic sont déjà en ligne, avec précommandes ouvertes.

Date de sortie et plateformes prises en charge

Scène post-apocalyptique en noir et blanc, Resident Evil Requiem

Le lancement de Resident Evil Requiem est fixé au 27 février 2026 sur PlayStation 5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2, Steam et Epic Games Store. D’après Capcom, « Requiem for the dead. Nightmare for the living. » Le studio invite à « ne pas manquer » le Showcase pour découvrir les séquences de gameplay toutes fraîches.

Source : TechPowerUp

Streaming, IA, presse : l’addition numérique des foyers français explose

13 janvier 2026 à 15:17
Streaming, IA, presse : l'addition numérique des foyers français exploseFilms, séries, musique, presse en ligne ou outils d’IA : les abonnements se sont imposés dans le quotidien des Français en quelques années. Longtemps perçus comme des alternatives abordables aux offres traditionnelles, ces services entrent aujourd’hui dans une nouvelle phase. Selon une étude menée par Spliiit révélée par RMC, le budget mensuel consacré aux abonnements […]

Apple scelle un accord historique avec Google : Gemini va propulser le nouveau Siri attendu en 2026

13 janvier 2026 à 15:17
Apple scelle un accord historique avec Google : Gemini va propulser le nouveau Siri attendu en 2026Après plusieurs mois d’attente et de rumeurs persistantes, Apple a fini par trancher. Pour accélérer le déploiement de ses fonctionnalités d’IA, l’entreprise vient d’officialiser un partenariat avec Google. Une décision stratégique qui marque un tournant dans la feuille de route d’Apple Intelligence, alors que Siri accusait un retard de plus en plus visible face aux […]

Anthropic lance Cowork, l’IA qui clique, classe et travaille pour vous

13 janvier 2026 à 15:16
Anthropic lance Cowork, l'IA qui clique, classe et travaille pour vousSi l’IA conversationnelle a déjà profondément modifié les usages professionnels, Anthropic entend aller plus loin. Avec Cowork, déclinaison grand public de Claude Code, l’entreprise introduit un agent capable d’agir directement sur un ordinateur. Plus qu’un chatbot, Cowork incarne une vision plus autonome de l’IA, pensée pour accompagner les tâches du quotidien, bien au delà du […]

Le CNC débloque 3 millions d’euros pour soutenir les créateurs sur les plateformes

13 janvier 2026 à 15:15
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Voici le Top 10 des marketplaces qui dominent le e-commerce français aujourd’hui

13 janvier 2026 à 15:15
Voici le Top 10 des marketplaces qui dominent le e-commerce français aujourd'huiQuand on évoque les marketplaces en France, le réflexe est souvent de penser à Amazon. Pourtant, derrière ce raccourci se cache un écosystème bien plus nuancé, largement porté par des acteurs hexagonaux. Pour la première fois, Lengow publie un baromètre fondé non pas sur des déclarations, mais sur l’activité réelle de 600 marchands. Un classement […]

Spotify ouvre la porte aux créateurs et permet désormais de gagner de l’argent beaucoup plus rapidement

13 janvier 2026 à 15:15
Spotify ouvre la porte aux créateurs et permet désormais de gagner de l'argent beaucoup plus rapidementAvec les podcasts, les formats vidéo pour contrer YouTube et TikTok, et des outils pour les créateurs de contenus, Spotify avance par étapes pour s’imposer comme un acteur central de l’économie des contenus. En ce début d’année 2026, une nouvelle annonce vient confirmer cette stratégie, avec une volonté affichée d’attirer davantage de talents, tout en […]

Copilot peine à décoller face à ChatGPT et Gemini, malgré son omniprésence dans Windows

13 janvier 2026 à 15:14
Copilot peine à décoller face à ChatGPT et Gemini, malgré son omniprésence dans WindowsPrésent partout dans l’écosystème Microsoft, de Windows 11 à Edge en passant par le web, Copilot devait incarner la réponse à la montée en puissance des assistants d’IA. Un an après son déploiement massif, les chiffres d’usage disponibles dressent pourtant un constat nuancé. Selon un récent rapport, l’IA de Microsoft semble peiner à trouver son […]

App Store : 550 milliards de dollars reversés aux développeurs depuis 2008

13 janvier 2026 à 15:13
App Store : 550 milliards de dollars reversés aux développeurs depuis 2008Après un bilan très flatteur sur l’App Store et les développeurs, Apple a levé le voile sur un chiffre particulièrement révélateur de la puissance de sa plateforme. En effet, depuis son lancement en 2008, l’App Store aurait permis aux développeurs de générer plus de 550 milliards de dollars de revenus. Une donnée qui illustre à […]

Réseaux sociaux : Meta conteste l’interdiction australienne des moins de 16 ans

13 janvier 2026 à 15:13
Réseaux sociaux : Meta conteste l'interdiction australienne des moins de 16 ansDepuis décembre, l’Australie applique une législation inédite qui interdit l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Une mesure qui place directement les grandes plateformes face à leurs responsabilités. En cas de manquement, les entreprises s’exposent à des sanctions pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens. Mais de son côté, même si l’entreprise affirme […]

Apple lance Creator Studio : FCP, Logic et Pixelmator dans un abonnement unique (et ça vaut le coup ?)

Par :Korben
13 janvier 2026 à 15:34

Vous le savez, Apple et les abonnements, c'est une grande histoire d'amour. Après Apple Music, Apple TV+, Apple Arcade et Apple One, la firme de Cupertino vient de dégainer une nouvelle offre qui risque de faire du bruit dans le petit monde des créatifs : Apple Creator Studio .

Si vous en avez marre de payer vos licences logicielles au prix fort (ou si au contraire, vous détestez le modèle par abonnement), asseyez-vous, on va regarder ça de près.

La nouvelle suite Apple Creator Studio ( Source )

Concrètement, Apple Creator Studio, c'est un bundle "tout-en-un" qui regroupe la crème de la crème des logiciels pro de la Pomme.

Ainsi, pour 12,99 € par mois (ou 129 € par an), vous accédez à :

  • Final Cut Pro (Mac et iPad)
  • Logic Pro (Mac et iPad)
  • Pixelmator Pro (Mac et... iPad ! Oui, j'y reviens)
  • Motion et Compressor
  • MainStage

Et pour faire bonne mesure, ils ajoutent des fonctionnalités "premium" et de l'IA dans Keynote, Pages et Numbers.

Alors, première réaction à chaud : le prix est agressif. Très agressif.

Si on fait le calcul, acheter Final Cut Pro (299 €), Logic Pro (199 €) et Pixelmator Pro (49 €) en version perpétuelle, ça coûte une petite fortune. Là, pour le prix d'un abonnement Netflix, vous avez toute la suite. Pour les étudiants, c'est même indécent : 2,99 € par mois. Adobe doit commencer à suer à grosses gouttes avec son Creative Cloud à plus de 60 balles... loool.

Mais ce n'est pas juste un repackaging car Apple en profite pour lancer Pixelmator Pro sur iPad. C'était l'un des chaînons manquants et l'app a été optimisée pour le tactile et l'Apple Pencil, et intègre des outils d'IA comme la Super Résolution (un peu comme ce que propose Upscayl , un outil libre que j'adore).

Pixelmator Pro débarque enfin sur iPad ( Source )

Côté vidéo, Final Cut Pro gagne des fonctionnalités "intelligentes" (comprenez : bourrées d'IA). On note l'arrivée du Montage Maker sur iPad, qui monte vos rushs tout seul en se basant sur les "meilleurs moments" (mouais, à tester), et surtout une fonction Beat Detection qui cale automatiquement vos cuts sur le rythme de la musique. Ça, pour les monteurs qui font du clip ou du vlog dynamique, c'est un gain de temps monstrueux. C'est d'ailleurs le genre d'optimisation dont je parlais dans mon article sur mon process de tournage .

L'interface de Final Cut Pro avec les nouvelles fonctions IA ( Source )

Bon, tout ça c'est bien beau, mais il y a un "mais".

Le modèle par abonnement, c'est aussi la perte de la propriété car auand vous achetez une licence à vie, le logiciel est à vous (enfin, façon de parler, mais vous voyez l'idée). Là, si vous arrêtez de payer, vous perdez vos outils. Et quand on voit comment Apple peut parfois verrouiller des comptes sans préavis , mettre tous ses œufs créatifs dans le même panier iCloud, ça peut faire peur.

C'est donc encore une fois un gros changement... Même si Apple garde (pour l'instant) l'option d'achat unique pour les versions Mac. Mais pour combien de temps ?

Et surtout, les nouvelles fonctionnalités IA semblent être malheureusement réservées à ce modèle "Studio".

Bref, si vous démarrez dans la création ou si vous êtes étudiant, c'est une aubaine incroyable. Après pour les vieux briscards qui aiment posséder leurs outils, c'est peut-être le début de la fin d'une époque. Perso, je suis partagé entre l'excitation d'avoir Pixelmator sur mon iPad et la tristesse de voir encore un abonnement à la con s'ajouter à la pile.

À vous de voir si le jeu en vaut la chandelle.

Disponibilité prévue le 28 janvier !

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Transmettre de l'énergie sans fil depuis un avion - Ça c'est fait !

Par :Korben
13 janvier 2026 à 15:19

Bon, on n'est pas encore sur de la recharge de smartphone à distance depuis un satellite, lol, mais on vient de franchir une étape assez sympa dans le monde du "power beaming" c'est à dire de la transmission d'énergie sans fil...

Une startup de Virginie, Overview Energy, vient en effet de réussir un petit exploit. Ils ont envoyé de l'énergie depuis un avion en plein vol vers des récepteurs au sol. Ça s'est passé au-dessus de la Pennsylvanie, avec un vieux Cessna qui se faisait secouer par des vents de 70 nœuds à 5 000 mètres d'altitude et pourtant, malgré les turbulences, le faisceau a tenu bon.

Alors, calmez-vous tout de suite, les geekos, on ne parle pas de quoi alimenter une ville entière, hein ! Les chercheurs décrivent ça plutôt comme une manière de saupoudrer du courant. Ici l'enjeu n'était pas la puissance pure, mais simplement de prouver qu'on pouvait garder un faisceau parfaitement aligné sur sa cible malgré les mouvements d'un avion. C'est donc une première mondiale pour une plateforme mobile à cette distance.

Le truc intéressant, je trouve, c'est le choix de la technologie car là où beaucoup misent sur les micro-ondes, Overview Energy utilise de l'infrarouge (un faisceau laser, quoi).

Ils ont fait ce choix, parce que le spectre des micro-ondes est déjà complètement saturé et avec l'infrarouge, on peut surtout utiliser les fermes solaires déjà installées au sol comme récepteurs. Comme ça pas besoin de construire des antennes géantes et moche... Suffit de taper directement sur les panneaux photovoltaïques existants.

Derrière ce projet, on retrouve également du beau monde, notamment Paul Jaffe, un ancien cador de la DARPA et du Naval Research Laboratory, qui a lâché son poste de chef de projet pour rejoindre l'aventure. Le mec a l'air vraiment convaincu que c'est la solution pour débloquer le solaire spatial.

Parce que vous l'aurez compris, l'idée ULTIME avec cette techno, c'est évidemment de mettre tout ça sur des satellites en orbite géostationnaire. Là-haut, le soleil brille H24, sans nuages, sans politicien ^^, ni atmosphère pour faire chier.

Overview Energy vise un premier test en orbite basse d'ici 2028, avec pour objectif de balancer les premiers mégawatts depuis l'espace en 2030. C'est ambitieux, surtout quand on pense au coût de lancement et aux débris spatiaux, mais cette démo aérienne montre que la partie "visée" est sur la bonne voie.

Bref, on n'a plus qu'à attendre que le prix des lancements baisse encore un peu et peut-être qu'un jour, notre maison sera alimentée par un rayon laser tombant du ciel.

Si on ne meurt pas tout à cause du changement climatique, le futur sera radieux !

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Intel Core Ultra 9 290K Plus apparaît sur Geekbench avec un boost à 5,8 GHz

Par :Wael.K
13 janvier 2026 à 15:12

Pas montré au CES 2026, l’Intel Core Ultra 9 290K Plus surgit pourtant sur Geekbench avec des chiffres en hausse et un cap à 5,8 GHz. Selon la base de données, cette variante Arrow Lake Refresh vise les fréquences plutôt que le nombre de cœurs.

Intel Core Ultra 9 290K Plus : fuite mesurée, gains concrets

D’après l’entrée repérée, la puce tourne sur une Gigabyte Z890 AORUS TACHYON ICE sous Windows 11 Pro, épaulée par 48 Go de DDR5-8000. Geekbench détecte 24 cœurs répartis en deux clusters (8 et 16), une organisation identique au Core Ultra 9 285K. La fréquence maximale affichée atteint 5,8 GHz, en ligne avec les rumeurs d’un refresh centré sur des boosts plus élevés plutôt que sur une refonte du silicium.

Sur le plan des performances, le 290K Plus atteint 3456 points en single-core et 24610 points en multi-core. Pour situer ces résultats, notre test du 285K affichait 3442 points en single-core et 22343 points en multi-core. L’écart est nul en mono-cœur et 9 % en multi en faveur du 290K Plus.

Intel Core Ultra 290K Plus spotted on Geekbench

Autre pièce du puzzle, l’Ultra 7 270K Plus est aussi passé par Geekbench avec 3235 en single-core et 21368 en multi-core. Les deux références de ce refresh, 290K Plus et 270K Plus, partageraient le même total de 24 cœurs que le 285K. Si cela se confirme, la différenciation se jouerait sur les fréquences, les limites de puissance et la mise au point. Intel évoque par ailleurs une prise en charge de fréquences mémoire plus élevées par défaut, mentionnée sur son site, sans annonce officielle à ce stade.

Plateforme LGA-1851 : un dernier « Plus » avant la suite ?

Ce rafraîchissement s’inscrirait comme une mise à jour « Plus » de la plateforme LGA-1851, possiblement la dernière connue. Le calendrier reste flou et l’absence de reveal au CES intrigue. Prochaine fenêtre probable après l’annonce des Ryzen 9 9850X3D, peut-être, mais rien n’est confirmé.

Source : VideoCardz

8 façons de powner Claude Code - Attention à vos terminaux

Par :Korben
13 janvier 2026 à 15:11

Alors, est ce que vous AUSSI, vous avez succombé à la tentation de Claude Code, le nouvel agent en ligne de commande d'Anthropic ?

J'suis sûr que oui !! Ahaha, C'est vrai que c'est hyper pratique de laisser une IA fouiller dans son repo pour corriger des bugs ou refactorer du code. Mais comme toujours avec ces outils qui ont un pied dans votre terminal et un autre dans le cloud, la question de la sécurité finit toujours par se poser.

Est-ce que Claude Code est vraiment sûr ?

Pour Anthropic, la réponse est un grand oui, avec tout son système de permissions basé sur une "blocklist" d'arguments dangereux...

Sauf que voilà, RyotaK , un chercheur en sécurité chez GMO Flatt Security, a décidé d'aller voir sous le capot, et ce qu'il a trouvé devrait normalement, vous faire lever un gros sourcil.

En effet, le gars a dégoté pas moins de 8 façons différentes de faire exécuter n'importe quelle commande arbitraire à Claude Code, le tout sans que vous ayez à cliquer sur "Approuver".

En fait, Claude Code autorise par défaut certaines commandes jugées "inoffensives" comme man, sort ou sed, parce qu'elles sont censées être en lecture seule. Et pour éviter les dérives, Anthropic filtre les arguments avec des expressions régulières.

C'est du classique mais RyotaK a montré que c'est un vrai champ de mines. Par exemple, sur la commande "man", il suffisait d'utiliser l'option --html pour lui faire exécuter un binaire arbitraire chargé de "formater" la page.

man --html="touch /tmp/pwned" man

Pareil pour la commande "sort" qui, avec l'argument --compress-program, permet de lancer un shell qui va gentiment interpréter tout ce qu'on lui envoie sur l'entrée standard.

sort --compress-program "gzip"

C'est vicieux parce que ce ne sont pas des bugs de Claude Code à proprement parler, mais juste des fonctionnalités légitimes d'outils Unix vieux de 30 ans que personne ne soupçonne d'être des vecteurs d'attaque ici...

Alors oui, pour ceux qui se demandent si Claude peut lire tout leur code, la réponse est oui, et c'est justement là que ça coince car si vous lancez l'outil sur un projet qui contient des fichiers malveillants (venant d'une PR douteuse ou d'un repo cloné à la va-vite), l'IA peut se faire piéger par ce qu'on appelle de l'injection de prompt indirecte.

Dans un des PoC, le chercheur utilise même les subtilités de Bash avec des trucs comme ${VAR@P} qui permettent d'interpréter le contenu d'une variable comme une invite de commande, exécutant ainsi du code caché. On est en plein dans la magie noire pour terminal et le pire, c'est que même git s'est fait avoir... En effet, Claude bloquait l'argument --upload-pack, mais comme git accepte les versions abrégées, il suffisait de taper --upload-pa pour passer à travers les mailles du filet !

Bref, c'est le jeu du chat et de la souris habituel, mais ici les enjeux sont énormes puisque l'agent a potentiellement accès à vos clés SSH, vos variables d'environnement et tout votre OS.

Après la bonne nouvelle (parce qu'il en faut bien de temps en temps...ahah), c'est qu'Anthropic a réagi au quart de tour et la faille, estampillée CVE-2025-66032, a bien été corrigée dans la version 1.0.93 de claude-code. Ils ont carrément abandonné l'approche par blocklist (trop permissive par nature) pour passer à une allowlist beaucoup plus stricte. Donc, si vous traînez encore sur une vieille version, un petit coup de npm install -g @anthropic-ai/claude-code ne vous fera pas de mal.

Voilà... C'est vrai que ces chouette tous ces assistants IA mais le prix à payer pour avoir un assistant qui bosse à votre place c'est que derrière, faut s'assurer aussi qu'il ne laisse pas la porte ouverte aux cambrioleurs en passant.

Après, ça ou un vrai employé qui tape dans la caisse ou pire ...

Source

Quand les chercheurs en IA dissèquent les LLM comme des aliens

Par :Korben
13 janvier 2026 à 14:54

J'sais pas si vous avez vu ça, mais des chercheurs d'OpenAI, d'Anthropic et de Google DeepMind ont décidé de traiter les grands modèles de langage comme des organismes extraterrestres qu'il faut disséquer pour comprendre leur fonctionnement.

Et pour cela, ils utilisent des techniques empruntées à la biologie pour analyser ces réseaux de neurones qu'on a pourtant créés nous-mêmes !

Cette approche originale s'appelle "interprétabilité mécanistique" (mechanistic interpretability en anglais, mais bon, ça sonne mieux que "on va ouvrir la bestiole pour voir ce qu'il y a dedans") et en gros, au lieu de se contenter de tester les modèles sur des tâches précises, ces équipes les étudient comme des biologistes examineraient un spécimen inconnu. Ils cartographient les "circuits neuronaux", identifient des "organes" fonctionnels, cherchent à comprendre quelles parties du modèle s'activent pour telle ou telle tâche.

Ce qui est bizarre c'est que ces systèmes, nous les avons nous-mêmes construits... On les a entraînés, on a choisi l'architecture, on a fourni les données... et pourtant on se retrouve à les étudier comme si c'était des aliens bourrés qui se seraient crashés dans le désert du Nevada.

Du coup, plusieurs équipes ont publié des résultats sur cette approche. Chez Anthropic, par exemple, ils ont cartographié des millions de "features" dans Claude, identifiant des groupes de neurones qui s'activent pour différents concepts abstraits, avec des recherches en cours pour détecter des comportements comme la tromperie. OpenAI a de son côté développé des outils pour visualiser comment l'information circule dans ses modèles, révélant l'existence de circuits neuronaux spécialisés dans différentes tâches.

Et ce qui ressort de ces recherches, c'est surtout qu'on commence à peine à grattouiller la surface. En effet, les modèles de langage présentent des comportements émergents qu'on ne peut pas prédire juste en regardant le code ou l'architecture. Du coup, une des façons majeures de comprendre ce qui se passe vraiment là-dedans, c'est de les observer en action et de déduire leur fonctionnement interne comme on le ferait avec n'importe quel système biologique.

Et l'enjeu va bien au-delà de la simple curiosité scientifique car comprendre le fonctionnement interne de ces modèles permettrait de les rendre plus sûrs, de détecter quand ils sont sur le point de générer des réponses problématiques , ou de mieux cibler leur entraînement. C'est aussi crucial pour la recherche sur l'alignement car si on veut s'assurer que les IA futures font vraiment ce qu'on veut qu'elles fassent, il faut d'abord comprendre comment elles prennent leurs décisions.

Mais bon, vous me connaissez, je suis toujours très optimiste sur toutes ces recherches scientifiques... Cependant, il faut quand même se méfier car les modèles actuels contiennent des dizaines voire des centaines de milliards de paramètres qui interagissent de façons complexes et cartographier tout ça, c'est un peu comme essayer de comprendre le cerveau humain neurone par neurone.

Donc oui on avance, mais on est encore très looooin d'une compréhension complète... Faudra être patient.

Source

Deep-Boo – Le robot qui déchire tout à Mario Party

Par :Korben
13 janvier 2026 à 14:47

Voici un projet open source qui risque de faire vibrer votre fibre de geek !

Prénommé Deep-Boo, ce robot joueur de Mario Party taillé comme Tibo In Shape est capable de manipuler physiquement une manette pour exploser ses adversaires.

Son créateur, Josh Mosier, a présenté ce petit bijou à l' Open Sauce 2025 et vous allez voir, c'est aussi bien pensé que c'est fun.

Le robot Deep-Boo prêt à en découdre ( Source )

En fait, Deep-Boo ne se contente pas de tricher uniquement via du code car c'est un vrai automate physique qui "voit" l'écran grâce à une carte de capture HDMI et réagit ainsi presque instantanément à ce qui se passe. Pour arriver à cela, Josh a utilisé OpenCV pour analyser les formes et les couleurs en 720p / 60 FPS. Cela permet au robot de détecter les moments cruciaux du gameplay, comme les compte à rebours ou les positions des joueurs.

Côté matériel, on est sur de la bidouille high level puisque l'automate de Josh embarque un microcontrôleur ESP32 qui pilote 12 solénoïdes pour presser les boutons A, B, X, Y et les gâchettes. Mais le vrai défi, c'était le joystick car pour contrôler les mouvements à 360°, il a fallu concevoir un manipulateur parallèle sphérique (SPM) avec des moteurs pas à pas NEMA 17.

L'architecture complexe du manipulateur de joystick ( Source )

Et là où ça devient vraiment impressionnant, c’est son utilisation de la fonction StallGuard des drivers TMC2209. Ça permet de calibrer les moteurs sans interrupteurs physiques en détectant quand le joystick arrive en butée. C’est pas idiot et ça offre une sacrée précision pour les mini-jeux qui demandent de la finesse.

Josh a même prévu un "Puppet System" c'est à dire un troisième Joy-Con connecté en Bluetooth à l'ESP32 pour reprendre la main manuellement si besoin. C’est un peu comme Mario Party en carton mais avec des muscles en métal et un cerveau dopé à la vision intelligente.

Le stand Deep-Boo a attiré les foules à l'Open Sauce 2025 ( Source )

Lors de l'évènement, le petit fantôme mécanique a même défié Ludwig , le célèbre streameur, au jeu de "button mashing" Domination.

Et sans surprise, notre petit robot l'a complétement fumé avec un score de 99 !

Voilà et comme vous connaissez mon amour pour le DIY, vous vous doutez bien que je ne vais pas vous laisser comme ça sur votre faim ! En effet, si vous voulez vous lancer dans la robotique de gaming, tout le code et les fichiers de design sont dispo sur le dépôt GitHub de Josh !

Source

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