Première apparition publique pour la Radeon RX 9070 dans la Steam Hardware Survey : RDNA 4 pointe à 0,22 % en décembre 2025, après près d’un an d’attente.
Radeon RX 9070 dans l’enquête Steam : un premier jalon RDNA 4
Il aura fallu patienter, mais la Radeon RX 9070 figure désormais au tableau mensuel de Steam, avec 0,22 % de parts. C’est la première et, à ce stade, l’unique carte RDNA 4 listée. D’après plusieurs hypothèses relayées ces derniers mois, Steam pourrait mal identifier le GPU lorsqu’un iGPU est actif ou qu’une seconde carte est présente, ce qui aurait sous-déclaré la série RX 9000 jusqu’ici.
Dans la liste « All Video Cards », la RX 9070 se retrouve à hauteur de parts de modèles plus anciens comme l’Intel HD Graphics 4600 ou l’AMD RX 5500 XT. Aucun signe, pour l’instant, d’une RX 9070 XT ni d’une RX 9060 en entrée nommée.
Côté GeForce actuelles, la hiérarchie de décembre 2025 est dominée par la RTX 5070 à 3,05 %. Suivent les RTX 5060 (2,21 %), RTX 5070 Ti (1,94 %), RTX 5060 Ti (1,74 %), RTX 5080 (1,68 %) et RTX 5090 (0,60 %), toutes devant la RX 9070 à 0,22 %.
Les GPU mainstream plus anciens gardent néanmoins la tête du classement. La RTX 3060 atteint 6,53 %, devant la RTX 4060 Laptop GPU (5,85 %) et la RTX 4060 (5,84 %). Viennent ensuite la RTX 3050 (4,53 %) et la GTX 1650 (4,25 %).
Des libellés Radeon agrégés en hausse
Deux catégories larges progressent en décembre : « AMD Radeon(TM) Graphics » affiche 3,49 % (+1,25 %) et « AMD Radeon Graphics » 2,69 % (+0,78 %). Ces libellés agrègent des iGPU et dGPU sans précision de modèle, participation volontaire oblige, et incluent les machines AMD dédiées au jeu, Steam Deck compris. Comme le résume la source, « la carte montre une part de 0,22 % », un point de repère utile pour RDNA 4.
Fender Audio débarque au CES 2026 avec une offensive claire : une série d’enceintes portables ELIE et un casque MIX qui ciblent d’emblée le segment premium. Selon la marque opérée sous licence par Riffsound Pte. Ltd. pour Fender Musical Instruments Corporation, l’objectif est d’allier performance, polyvalence et usages quotidiens.
Fender Audio mise sur ELIE et MIX
La gamme ELIE (Extremely Loud Infinitely Expressive) se décline en deux modèles, E6 et E12. Ces enceintes Bluetooth adoptent un design soigné et une ingénierie audio poussée, avec subwoofers intégrés et une implémentation présentée comme une première mondiale du Waves SOC.
L’approche revoit l’usage des DSP et des SoC dans l’architecture d’enceintes pour obtenir davantage de puissance à rendement supérieur, donc plus de volume et de clarté acoustique à taille égale.
Côté fonctionnalités, ELIE s’adresse autant à la maison qu’à la mobilité. Chaque unité peut gérer jusqu’à quatre canaux audio simultanés avec faible latence. Un smartphone ou un micro sans fil en Bluetooth, une source filaire via XLR ou jack 1/4, plus deux canaux sans fil additionnels à l’aide d’accessoires compatibles Fender Audio. Les enceintes peuvent être appairées en stéréo pour une vraie séparation gauche/droite, ou synchronisées en « multi mode » pour couvrir plusieurs zones.
MIX Headphones : modularité, LHDC-V et 100 heures
Le casque MIX opte pour une conception entièrement modulaire, pensée pour évoluer. Le transmetteur FWD Tx USB-C inclus débloque des modes sans fil lossless (LHDC-V), faible latence (LC3) et Auracast, avec une compatibilité large tous appareils.
Les transducteurs graphène 40 mm misent sur le rendement, épaulés par une ANC hybride, un double micro avec ENC, et l’écoute filaire ou sans fil. L’autonomie annoncée monte jusqu’à 100 heures, les composants modulaires pouvant être remplacés au fil du temps.
Ce lancement inaugure l’écosystème audio personnel de Fender Audio, présenté pour la première fois au CES 2026. D’après Mah Chernwei, PDG de Riffsound, « Fender Audio veut porter l’héritage sonore de Fender vers l’avenir de l’écoute » et « ELIE et MIX sont pensés pour des usages portables, flexibles et personnels ».
Corsair au cœur d’une polémique : selon un utilisateur de Reddit, la marque aurait annulé son achat avant de réafficher le même PC plus cher. Le tout sur un Vengeance a5100 passé de 3 499 $ à 4 299 $ du jour au lendemain.
Corsair pointé du doigt après l’annulation d’un Vengeance a5100
D’après le témoignage, la commande a été passée la veille comme « cadeau du Nouvel An » et une facture a été reçue à la validation, ce que l’acheteur a interprété comme une confirmation. Le lendemain, un courriel d’annulation tombe. En tentant de racheter le même préassemblé, le client découvre un nouveau tarif affiché à 4 299 $, soit 800 $ de plus qu’initialement.
L’internaute estime que l’annulation est liée à ce changement de prix. Corsair n’a pas commenté publiquement ce cas précis et aucun motif n’est indiqué dans la publication. Suivant la boutique et les conditions acceptées lors du paiement, ce type de situation peut soulever des questions de protection du consommateur, même si certaines CGV prévoient des annulations pour erreur de prix, rupture de stock ou vérification d’identité. Ces clauses restent encadrées par le droit local et ne sont pas toutes opposables selon les pays.
Ce dossier remet également en lumière un constat bien connu concernant les PC préassemblés : les grandes marques appliquent souvent une marge notable par rapport à une configuration équivalente montée soi-même. Dans ce cas précis, la hausse annoncée de 3 499 $ à 4 299 $ ne fait qu’accentuer cet écart. Un commentaire relevé dans la discussion pointe d’ailleurs le processeur retenu, estimant que le Ryzen 9 9900X3D n’est ni un véritable CPU polyvalent, ni une référence en jeu, une remarque qui n’est pas totalement infondée.
Quelles implications pour les acheteurs de préassemblés Corsair ?
Sans prise de position officielle de Corsair sur ce cas précis, difficile d’en tirer une règle générale. Mais vérifier les conditions d’annulation, prendre des captures d’écran du tarif au moment du paiement, et comparer avec un montage DIY restent de bons réflexes, surtout lorsque l’écart atteint 800 $.
ADATA vient de dévoiler son programme CES 2026 : selon ITHome, la mémoire DDR5-7200 ADATA arrive en CUDIMM/CSODIMM, avec une barrette grand public de 64 Go confirmée.
TRUSTA, la division entreprise d’ADATA, présentera l’outil « TRUSTA AI Scaler Toolkit » pour déporter une partie des charges d’inférence depuis la mémoire locale xPU vers la RAM système et même les SSD, afin de réduire le coût des déploiements IA locaux.
DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM, 64 Go et ECC
Côté industriel, les modules DDR5-7200 CUDIMM/CSODIMM adoptent large plage de température et ECC. En version grand public, ADATA confirme une option 64 Go par barrette.
ADATA exposera aussi un DDR5 CUDIMM 4-RANK co-développé avec MSI et Intel, accompagné d’une carte mère Z890. Chaque module grimpe à 128 Go, soit le double d’un design 2-RANK.
pSSD USB4, boîtiers XPG et refroidissement
Deux pSSD concepts : Project BulletX (aluminium recyclé 50 %, 85 % PCR, USB4 40 Gbps) et Project TapSafe (50 % PCR, déverrouillage NFC pour la sécurité des données).
Chez XPG, le boîtier INVADER X ELITE mêle verre panoramique sans cadre et noyer, supporte cartes mères à connectique inversée et cartes graphiques jusqu’à 410 mm, avec quatre ventilateurs préinstallés. Le châssis ouvert DOCK reprend l’exosquelette triangulaire XPG et utilise des matériaux recyclés.
Côté refroidissement, l’AIO LEVANTE VIEW PRO 360 avec écran incurvé revendique 340 W TDP. Les ventirads MAESTRO VIEW et INFINITY visent 230 W TDP.
Alimentations et périphériques XPG
Nouvelles alimentations : PYMCORE SFX Platinum 1000W et CYBERCORE III 1200W « semi-digitale » avec surveillance de surcharge GPU. Les fauteuils gaming NIMBUS et NIMBUS PLUS seront également présentés.
Faute de lancer de nouvelles générations cartes graphiques, les partenaires AIB de NVIDIA semblent désormais engagés dans une surenchère autour de la RTX 5090. ASUS a ouvert le bal avec sa Matrix, un modèle hors de prix lancé sur le marché quelques semaines avant le CES.
Plus récemment, MSI a à son tour laissé filtrer un teasing autour du retour de sa gamme légendaire Lightning. Et voilà qu’AORUS entre dans la danse avec une vidéo énigmatique évoquant une RTX 5090 très haut de gamme, présentée comme une édition amirale et sans doute exclusive.
RTX 5090 AORUS : un flagship au design atypique pour le CES 2026
D’après le teaser, il semblerait que le design adopte un format quad-slot avec une silhouette inhabituelle et un large ventilateur de forme cylindrique qui rappelle, selon certains observateurs, l’ASUS ROG Matrix. Le visuel ne montre pas grand-chose, mais un passage à l’IA pour nettoyer l’image suggère la présence d’un écran embarqué. « Teaser image cleaned up by AI », précise la source, qui penche pour un panneau LCD plutôt qu’un simple affichage pixelisé, AORUS Master intégrant déjà une petite dalle OLED.
En CES 2026, GIGABYTE define una nueva categoría de rendimiento gráfico.Donde la ingeniería térmica y de flujo de aire de próxima generación llevan la estabilidad hasta el infinito.
Aquí es donde el rendimiento de las GPU se define con claridad.
Le positionnement ne fait guère de doute : tout indique une carte très haut de gamme, probablement une GeForce RTX 5090. L’objectif serait de coiffer l’offre AORUS XTREME, avec possiblement un nouveau palier d’appellation. Présentation annoncée au CES 2026.
Entre design extrême et tarifs qui s’envolent
Le contexte n’aide pas les acheteurs : selon la source, les prix de certaines RTX 5090 customs vont atteindre le 4000 $ en 2026. « You’d normally say “finally.” », lâche-t-elle au sujet du retour des modèles vitrines type ASUS ROG Matrix et MSI Lightning (attendu au CES). Malgré ce plafond symbolique, les marques semblent prêtes à pousser plus loin les éditions flagship. Chez Gigabyte, le teaser laisse entrevoir une identité marquée et une mise en scène premium, sans nom commercial arrêté.
Rendez-vous au CES 2026 pour découvrir le design final, le nom exact et la fiche technique de cette AORUS qui vise clairement le sommet du catalogue, avec un affichage intégré et un refroidissement massif au cœur du dispositif.
Thermaltake TH-S V3 débarque avec un atout rare sur un AIO milieu de gamme : un petit afficheur segmenté qui remonte en temps réel température CPU, charge moyenne, fréquence et puissance, directement via USB et ACPI.
Thermaltake TH-S V3 ARGB Sync : AIO 240/360 mm, noir ou blanc
Proposé en 240 mm et 360 mm, et en deux coloris, le TH-S V3 ARGB Sync vise le segment intermédiaire avec un bloc-pompe coiffé d’un afficheur simple entouré d’un pourtour ARGB. La synchronisation et le pilotage passent par TT RGB Plus, qui alimente aussi l’écran avec les données ACPI. D’après Thermaltake, « le logiciel envoie les relevés ACPI à l’afficheur » pour afficher les valeurs essentielles sans ouvrir d’outil système.
Éclairage ARGB et contrôle unifié
Les ventilateurs de 120 mm livrés intègrent un éclairage ARGB coordonné avec celui du waterblock, le tout géré dans la même interface. La pompe du bloc tourne entre 800 et 2 500 RPM. Les moulins 120 mm couvrent 500 à 2 500 RPM, jusqu’à 85,29 CFM et 3,86 mm H₂O, pour un maximum de 37,8 dBA.
Côté disponibilité et prix, rien d’officiel pour l’instant. Il semblerait que Thermaltake positionne ce TH-S V3 face aux AIO ARGB concurrents en misant sur l’affichage système intégré, encore peu courant à ce niveau.
Le marché des moniteurs eSport poursuit sa phase de démocratisation. Longtemps réservées à des écrans facturés plus de 500 €, les dalles à très haute fréquence commencent à se rendre accessibles. Avec le Philips Evnia 25M2N3200U, le constructeur entend clairement bousculer cet ordre établi. Ce modèle de 24,5 pouces ne se limite pas à une dalle Fast IPS réactive : il pousse la fréquence jusqu’à 310 Hz en surcadençage, un positionnement encore rare à ce niveau de prix.
Lancé à l’automne 2025 et proposé aux alentours des 220 €, l’Evnia 25M2N3200U se positionne sur un segment particulièrement stratégique. Il ambitionne d’offrir une fluidité supérieure aux écrans 240 Hz désormais largement répandus, tout en restant bien plus accessible que les modèles 360 Hz ou 500 Hz réservés aux joueurs les plus exigeants. Pour autant, Philips ne mise pas uniquement sur la fréquence d’affichage pour se démarquer.
Pour séduire les joueurs de titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, le constructeur intègre un ensemble de fonctions dédiées, dont le VRR pour réduire le flou de mouvement, un Smart Crosshair adaptatif et une certification DisplayHDR 400 censée offrir un contraste plus percutant que la moyenne des écrans orientés compétition.
Derrière son design gris ardoise sobre, à contre-courant de l’esthétique gaming agressive habituelle, l’Evnia 25M2N3200U ambitionne-t-il de trouver le juste équilibre entre performances, confort visuel et prix maîtrisé ? Compatibilité NVIDIA G-SYNC, latence réduite et rendu des couleurs en sortie de carton sont autant de critères que nous avons passés au crible.
Reste à savoir si cette promesse se traduit concrètement à l’usage, ou si la fréquence élevée relève avant tout de l’argument marketing. Voici notre verdict après plusieurs semaines d’utilisation.
Emballage et Contenu
Le Philips Evnia 25M2N3200U arrive dans un carton de transport sobre, dépourvu de visuels, dont le rôle se limite à protéger efficacement l’écran durant l’acheminement. Une fois ce premier emballage retiré, on découvre un packaging principal fidèle à l’identité Evnia, immédiatement reconnaissable par sa teinte kraft et son design épuré.
La face avant met en avant la série Evnia 3000, la diagonale de 24,5 pouces, ainsi qu’un dessin stylisé du moniteur. Plusieurs pictogrammes viennent rappeler les caractéristiques clés du produit, comme la dalle Fast IPS, la fréquence élevée, la certification DisplayHDR 400 ou encore la base ergonomique. Les labels de récompenses design, dont le Red Dot et l’iF Design Award, sont également visibles, soulignant le soin apporté à l’esthétique globale.
Les côtés de la boîte restent volontairement minimalistes. L’un d’eux présente des schémas clairs expliquant la procédure de déballage, avec une attention particulière portée à la manipulation de la dalle, afin d’éviter toute pression directe sur l’écran. Cette approche pédagogique limite les risques lors de la première installation, même pour un utilisateur peu habitué à ce type de matériel.
Contenu de la boîte
Le Philips Evnia 25M2N3200U est livré avec un contenu cohérent et suffisant pour une mise en service immédiate. On y retrouve le moniteur, le pied en deux parties (socle et colonne), ainsi que l’ensemble des câbles nécessaires à l’utilisation : un câble DisplayPort, un câble HDMI et le cordon d’alimentation.
Philips fournit également un guide de démarrage rapide et la documentation réglementaire. La présence simultanée des câbles HDMI et DisplayPort est appréciable, car elle permet d’exploiter l’écran dès le déballage, sans achat supplémentaire, que ce soit sur une configuration récente ou plus ancienne.
Philips fournit avec l’écran une fiche d’uniformité issue d’un contrôle individuel en usine, basée sur des mesures de luminance et de Delta E réalisées sur plusieurs points de l’écran.
Sans être particulièrement luxueux, le contenu est en adéquation avec le positionnement tarifaire du produit et répond aux attentes pour un moniteur gaming de cette catégorie.
Installation et mise en place
L’installation du Philips Evnia 25M2N3200U se veut simple et rapide, sans nécessiter le moindre outil. Le pied est livré en deux parties et s’assemble par un système de fixation directe, avec une vis de serrage manuelle intégrée à la base. Le montage s’effectue en quelques minutes, à condition de poser l’écran face vers le bas sur une surface plane et protégée, comme le recommande Philips.
Le socle vient ensuite s’encliqueter dans la colonne VESA du moniteur jusqu’au verrouillage complet. L’ensemble inspire confiance une fois en place, sans jeu perceptible, et assure une bonne stabilité sur le bureau.
La démarche reste accessible, même pour un utilisateur peu habitué à monter ce type de matériel.
Pour ceux qui préfèrent une installation alternative, l’écran est compatible avec les supports VESA 100 x 100 mm. Le démontage du pied s’effectue via un bouton de libération dédié, permettant de retirer rapidement le socle sans forcer. Ce point facilite l’intégration sur un bras articulé ou un support mural, un usage fréquent dans les configurations e-sport ou les setups multi-écrans.
Avec 557 × 331 × 64 mm sans pied, le Philips Evnia 25M2N3200U reste relativement compact pour un écran 24,5 pouces. Une fois installé sur son support, il atteint 557 × 508 × 239 mm, la hauteur supplémentaire provenant du pied ergonomique entièrement réglable.
L’encombrement au sol reste raisonnable, ce qui facilite son intégration sur un bureau standard, y compris dans une configuration gaming dense ou multi-écrans. L’épaisseur contenue du châssis et la compatibilité VESA 100 × 100 mm permettent également une installation sur bras articulé sans contrainte particulière.
Ergonomie et ajustements
Philips livre ici un pied particulièrement complet pour cette gamme de prix. Le réglage en hauteur atteint 130 mm, tandis que l’inclinaison s’étend de -5 à +20 degrés.
Un crochet pour casque est directement intégré au sommet du socle. Il offre une solution de rangement pratique et cohérente avec un environnement gaming, même si Philips précise qu’il doit être utilisé sans contrainte excessive afin d’éviter toute dégradation.
Le moniteur autorise également un pivot horizontal de ±30 degrés ainsi qu’une rotation à 90 degrés pour une utilisation en mode portrait.
Cette polyvalence permet d’adapter facilement la position de l’écran, que ce soit pour des sessions de jeu prolongées ou un usage bureautique plus classique. Les ajustements sont fluides et suffisamment fermes pour maintenir la position choisie sans dérive dans le temps.
Connectique et premières impressions à l’usage
La connectique repose sur deux ports HDMI 2.0, un DisplayPort 1.4, une sortie casque et un verrou Kensington.
L’alimentation est intégrée au châssis, évitant la présence d’un bloc externe encombrant sous le bureau.
Philips intègre également un petit clip en plastique à l’arrière du pied, permettant de regrouper proprement les câbles. Sans être sophistiqué, ce système remplit correctement son rôle et contribue à garder un bureau visuellement propre, notamment dans une configuration gaming ou multi-écrans.
Dès la première mise sous tension, le moniteur affiche une image correctement calibrée, sans réglage impératif à effectuer pour une utilisation immédiate.
L’interface OSD est pilotée par un joystick unique situé à l’arrière, avec une navigation intuitive et bien structurée, donnant rapidement accès aux modes de jeu, aux réglages d’image et aux options avancées.
Dans l’ensemble, l’installation et la prise en main confirment l’orientation du produit : un écran pensé pour être opérationnel rapidement, sans complexité inutile, tout en offrant une ergonomie rarement aussi complète à ce niveau de prix.
Logiciel Evnia Precision Center
Philips accompagne l’Evnia 25M2N3200U d’un logiciel dédié baptisé Evnia Precision Center, disponible sous Windows. Celui-ci permet de piloter l’écran directement depuis le bureau, sans passer par l’OSD physique, tout en centralisant la gestion des périphériques Evnia compatibles.
L’interface se montre claire et bien organisée. Une fois le moniteur connecté (idéalement via USB pour débloquer l’ensemble des fonctions), le logiciel permet d’accéder à l’intégralité des réglages d’affichage : modes SmartImage, paramètres HDR, overdrive (Smart Response), synchronisation adaptative, réglages de luminosité, contraste, gamma, mais aussi aux options gaming comme le Crosshair, le Shadow Boost ou le Smart Sniper.
L’un des points forts du Precision Center réside dans la gestion des profils. Il est possible de créer plusieurs profils associés à des applications spécifiques, par exemple un profil dédié au jeu compétitif, un autre pour le multimédia ou la bureautique. Le basculement se fait automatiquement selon le programme lancé, ce qui évite de modifier manuellement les réglages à chaque usage.
Le logiciel permet également :
La synchronisation complète de l’OSD avec Windows,
La mise à jour du firmware du moniteur,
La gestion de l’Ambiglow lorsqu’il est disponible,
L’accès aux réglages avancés (MBR, VRR, Low Input Lag, overclocking),
Ainsi qu’un système de tableau de bord personnalisable pour afficher les paramètres essentiels.
Autre point appréciable : Philips a intégré une gestion logicielle cohérente des interactions entre les différentes fonctions. Ainsi, certaines options comme le MBR, le Low Input Lag ou la synchronisation adaptative s’activent ou se désactivent automatiquement selon le mode choisi, évitant les conflits et les réglages incohérents.
Dans l’ensemble, Precision Center s’avère complet, stable et bien pensé. Il ne se contente pas d’être un simple utilitaire, mais constitue un véritable centre de contrôle pour l’écran. Pour un moniteur gaming de cette gamme de prix, c’est un vrai plus, d’autant plus que tout reste parfaitement utilisable sans obligation de passer par le logiciel.
Analyse des performances et du temps de réponse
Afin d’évaluer le comportement réel de la dalle, plusieurs mesures de temps de réponse ont été réalisées à l’aide de l’outil OSRTT, en testant différents réglages de fréquence et d’overdrive. L’objectif n’est pas de produire un chiffre isolé, mais d’observer le compromis entre réactivité, stabilité de l’image et présence d’artefacts.
310 Hz – Overdrive Fastest
En mode Fastest, l’Evnia 25M2N3200U affiche des temps de réponse très rapides, avec un temps de transition initial moyen inférieur à 4 ms. Sur le papier, ce réglage permet d’exploiter pleinement les 310 Hz annoncés.
En revanche, les mesures révèlent un overshoot non négligeable, avec près de 17 % des transitions dépassant le seuil de tolérance. Concrètement, cela se traduit par l’apparition de halos clairs ou de légers artefacts sur les mouvements rapides.
Ce mode privilégie clairement la performance brute, mais au détriment de la propreté de l’image. Il peut convenir à certains joueurs très sensibles à la latence, mais il ne constitue pas le réglage le plus équilibré.
310 Hz – Overdrive Plus rapide (réglage recommandé)
Le mode Faster se montre nettement plus cohérent. Les temps de réponse restent très élevés pour un écran IPS, tout en éliminant quasiment totalement l’overshoot.
Les mesures indiquent :
Une réactivité toujours adaptée au 310 Hz,
Une absence quasi totale de dépassement,
Une image plus stable et plus lisible en mouvement.
Dans les faits, la différence de réactivité avec le mode Fastest est imperceptible en jeu, tandis que le gain en confort visuel est immédiat. C’est le réglage le plus équilibré et celui que nous recommandons pour une utilisation compétitive.
240 Hz – Overdrive Fastest
À 240 Hz, le comportement est paradoxalement moins bon. Le temps de réponse reste correct, mais l’overshoot devient beaucoup plus marqué, avec près de la moitié des transitions dépassant les valeurs cibles.
Ce phénomène s’explique par un overdrive visiblement calibré pour les fréquences les plus élevées. À 240 Hz, le réglage devient trop agressif, entraînant une image moins propre que dans les modes 310 Hz correctement ajustés.
Comparatif des 3 modes
Mode
Réactivité
Overshoot
Lisibilité
Verdict
310 Hz – Fastest
Très élevée
Élevé
Moyenne
Trop agressif
310 Hz – Faster
Élevée
Très faible
Excellente
Recommandé
240 Hz – Fastest
Correcte
Très élevé
Moyenne
À éviter
En pratique : rendu, fluidité et expérience en jeu
À l’usage, le Philips Evnia 25M2N3200U confirme rapidement son positionnement orienté performance, sans tomber dans les excès souvent associés aux écrans e-sport très spécialisés. Dès les premières sessions, l’écran se montre facile à apprivoiser, avec une image lisible, stable et agréable, aussi bien en jeu qu’en usage multimédia.
Sur des titres compétitifs comme Counter-Strike 2 ou Valorant, l’écran se montre parfaitement à son aise. La combinaison d’une dalle rapide et d’une fréquence élevée offre une image fluide, sans traînées gênantes ni perte de lisibilité lors des déplacements rapides.
La lisibilité des décors et des silhouettes reste excellente, y compris dans les zones sombres, ce qui est essentiel pour un usage e-sport. Le rendu conserve une bonne homogénéité, sans écrasement excessif des noirs ni surexposition des zones claires.
Le mode Overdrive recommandé permet de profiter pleinement de la réactivité de la dalle sans générer d’artefacts visibles, ce qui contribue à une sensation de fluidité constante, même lors des mouvements rapides ou des rotations brusques.
Synchronisation adaptative et confort visuel
La compatibilité Adaptive-Sync fonctionne de manière transparente. Aucun phénomène de tearing ou de scintillement n’a été constaté durant les sessions de jeu, que ce soit à haute ou moyenne fréquence d’images. L’activation du VRR permet de conserver une image fluide et stable, sans impact négatif sur la réactivité perçue.
L’ensemble donne une impression de fluidité maîtrisée, sans effet secondaire notable, ce qui est précisément ce que l’on attend d’un écran orienté jeu compétitif. L’expérience reste confortable sur la durée, y compris lors de longues sessions, grâce à une luminosité bien maîtrisée et une image qui ne fatigue pas visuellement.
Rendu des couleurs et fiche d’uniformité Philips
Philips fournit avec l’Evnia 25M2N3200U une fiche d’uniformité individuelle, issue d’un contrôle réalisé en usine. Ce document détaille les mesures de luminance et de précision colorimétrique relevées sur plusieurs zones de la dalle avant expédition avec le profil SmartUniformity .
La fiche indique un espace colorimétrique sRGB, une température de couleur cible de 6500 K, ainsi qu’un gamma réglé à 2.2, des valeurs standards pour un moniteur orienté jeu et usage polyvalent. Les relevés montrent une bonne homogénéité globale, avec des écarts de luminance contenus et un Delta E moyen inférieur à 1 sur la majorité des points mesurés, ce qui traduit une calibration d’usine sérieuse pour cette gamme de prix.
La répartition de la luminosité apparaît homogène, sans dérive marquée sur les bords ou les angles, ce qui est appréciable pour une dalle Fast IPS orientée performance. Les écarts observés restent dans des tolérances très correctes, surtout pour un écran dont la priorité n’est pas le travail graphique professionnel, mais la réactivité et la fluidité.
Rendu des couleurs et perception à l’écran
En pratique, l’écran offre un rendu des couleurs équilibré dès la sortie de boîte, suffisant pour un usage quotidien, multimédia ou gaming, sans nécessiter de réglages immédiats.
Les joueurs exigeants sur la colorimétrie pourront bien entendu affiner le rendu via les réglages OSD ou une calibration dédiée, mais la base fournie par Philips est saine et bien maîtrisée.
En lecture de contenus HDR, notamment via des vidéos 4K HDR, l’image gagne en dynamisme. Les hautes lumières sont mieux mises en valeur, et la colorimétrie conserve une bonne tenue, sans dérive visible.
Face à un écran OLED utilisé en parallèle sur le même contenu, l’écart perçu reste finalement moins marqué qu’on pourrait l’imaginer, tant que l’on ne se trouve pas dans des scènes très sombres ou fortement contrastées.
Les limites inhérentes à la technologie IPS restent bien présentes, notamment sur la profondeur des noirs, mais elles ne viennent pas dégrader l’expérience globale. Le HDR se montre ici comme un complément appréciable, sans prétendre rivaliser avec des solutions haut de gamme.
Conclusion
[Test] Philips Evnia 25M2N3200U : un écran e-sport 310 Hz Fast IPS accessible
Conclusion
Avec l’Evnia 25M2N3200U, Philips propose une offre sérieuse et cohérente à environ 220 €, qui représente un bon compromis entre performances, confort d’usage et équipement pour un public compétitif ou polyvalent.
Sur le plan technique, la dalle Fast IPS exploitée jusqu’à 310 Hz en surcadençage tient bien sa promesse de réactivité. Le mode d’overdrive recommandé permet d’exploiter pleinement cette fréquence sans artefacts visuels marqués, et la compatibilité Adaptive-Sync garantit une fluidité stable avec les cartes graphiques récentes.
L’ergonomie et la connectique sont complètes pour la catégorie, avec des réglages physiques larges, une interface OSD accessible et un logiciel dédié qui apporte une gestion fine des profils et des options gaming. La présence d’une fiche d’uniformité et une colorimétrie équilibrée dès la sortie de boîte sont des atouts supplémentaires qui renforcent l’impression d’un produit bien pensé.
En usage réel, l’écran délivre une image lisible, stable et agréable, autant dans les titres compétitifs simulés que dans les contenus vidéo et multimédia. Le rendu HDR, bien qu’accessible et globalement flatteur sur certaines scènes, reste limité par les caractéristiques intrinsèques de la dalle, sans prétendre à l’expérience offerte par des écrans plus haut de gamme. Les noirs restent typiques d’un IPS, mais sans nuire à l’expérience globale.
Au final, l’Evnia 25M2N3200U se positionne comme une option pertinente pour les joueurs à budget maîtrisé, offrant une fréquence et une réactivité au-dessus de ce qu’on trouve habituellement dans cette tranche de prix, tout en apportant une ergonomie complète et une bonne expérience visuelle sans complication. Pour qui recherche un écran rapide, polyvalent et bien équipé autour de 220 €, il constitue une proposition cohérente et sans concession inutile.
Technologie d’affichage (FastIPS)
7.8
Connectivité
8
Prix
9
Ergonomie
9
Taux de rafraîchissement
9
Résolution & netteté
8
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Fréquence élevée jusqu’à 310 Hz très efficace en jeu
Dalle Fast IPS réactive et bien calibrée d’origine
Excellente fluidité avec l’Adaptive-Sync activé
Ergonomie complète avec réglages sur tous les axes
Il vient de tomber : selon ITHome, dans le benchmark SemiAnalysis InferenceMAX sur le modèle MoE DeepSeek-R1, le système NVIDIA GB200 NVL72 surclasse largement l’AMD Instinct MI355X.
GB200 NVL72 : 75 tokens/s par GPU et x28 de débit
D’après le rapport Signal65, à configuration de cluster comparable, le GB200 NVL72 atteint 75 tokens/s par GPU, soit environ 28 fois les performances de l’AMD MI355X sur DeepSeek-R1 0528 (MoE). L’architecture « Extreme Co-Design » relie étroitement 72 puces et s’appuie sur 30 To de mémoire partagée pour optimiser les communications all-to-all, goulot critique des modèles MoE.
TCO et positionnement face aux modèles denses
Basé sur les tarifs Oracle Cloud, Signal65 estime que le coût par token du GB200 NVL72 serait 15 fois inférieur à celui de la solution AMD, tout en offrant une interaction plus rapide. AMD n’est pas hors-jeu pour autant : grâce à sa HBM3e haute capacité, le MI355X reste agressif sur les modèles denses.
Et la suite : Helios vs Vera Rubin
ITHome rappelle qu’AMD n’a pas encore dégainé d’alternative rack-scale face au NVL72. La confrontation entre la plateforme AMD Helios et NVIDIA Vera Rubin pourrait rebattre les cartes au niveau des systèmes de rack.
LG gram 2026 vient de se dévoiler : selon ITHome, LG lance une nouvelle génération d’ultraportables avec châssis en alliage Aerominum, plus léger et plus résistant, au fini brossé plus élégant.
LG gram 2026 : Aerominum et IA locale
Plusieurs modèles reçoivent des solutions IA et répondent aux exigences Copilot+ PC, tout en embarquant des applications locales basées sur le grand modèle EXAONE 3.5 de LG. Le service gram Link étend désormais l’interconnexion aux appareils LG sous webOS, pour le partage de fichiers, le mirroring et le transfert de contenus entre PC, mobile et TV webOS.
Gamme et configurations clés
La famille comprend les LG gram Pro AI (17″/16″), gram Pro 360 AI (16″), gram AI (15″/14″) et gram Book AI (16″/15″). Un modèle dédié à l’Amérique du Nord, le 17Z90UR, est présenté comme le 17 pouces avec carte graphique NVIDIA GeForce RTX le plus léger au monde, équipé d’une RTX 5050 8GB GDDR7 et d’un écran LCD 2560×1600, dans un gabarit proche d’un 16 pouces.
Le LG gram Pro AI 16 pouces se distingue par un châssis ultrafin et ultraléger dans sa catégorie, avec une batterie de 77 Wh pour seulement 1199 g. Il propose un écran OLED 2880×1800, des options processeur Intel Core Ultra ou AMD Ryzen AI 400 Series, la charge rapide et une certification de fiabilité de niveau militaire.
Disponibilité
Les LG gram 2026 seront exposés au CES 2026 à partir du 6 janvier, puis commercialisés progressivement via la boutique officielle de LG en Corée.
ACEMAGIC vient de lancer le Retro X5, un mini-PC au positionnement original qui mêle design rétro et plateforme matérielle de dernière génération. Son boîtier s’inspire directement de la Nintendo NES des années 80, avec une esthétique assumée rappelant la célèbre console gris clair, tout en intégrant une configuration bien plus moderne.
Une plateforme Ryzen AI de dernière génération
Sous le capot, le Retro X5 s’appuie sur un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370. Cette puce adopte une architecture 12 cœurs et 24 threads, avec une fréquence pouvant atteindre 5,1 GHz. Elle embarque également un GPU Radeon 890M doté de 16 unités de calcul, capable de monter jusqu’à 2 900 MHz. L’ensemble est complété par un moteur IA XDNA 2, annoncé pour délivrer jusqu’à 50 TOPS de puissance de calcul dédiée aux charges d’intelligence artificielle.
Pensé pour le jeu rétro, le mini-PC intègre une interface logicielle baptisée RetroPlay Box. Celle-ci centralise émulateurs, bibliothèques de jeux et outils associés afin de simplifier l’accès aux titres classiques. ACEMAGIC évoque également l’arrivée future de fonctionnalités basées sur l’IA, comme des recommandations de contenus ou des interactions améliorées, sans toutefois en préciser le calendrier.
Côté connectique, le Retro X5 propose en façade un port USB-C, deux ports USB-A ainsi qu’une prise audio jack 3,5 mm. Le constructeur confirme la possibilité d’étendre la mémoire et le stockage, ainsi que la prise en charge de plusieurs écrans, mais ne détaille pas encore l’ensemble des interfaces disponibles.
Un positionnement clair entre nostalgie et modernité
Avec le Retro X5, ACEMAGIC cible clairement les utilisateurs sensibles au design rétro, tout en proposant une configuration moderne capable de répondre à des usages variés, du divertissement au multimédia, en passant par certaines charges liées à l’IA. Un mini-PC atypique qui capitalise sur l’attrait persistant du rétro-gaming tout en s’appuyant sur une plateforme Ryzen AI récente.
Orange Pi vient de dévoiler l’AI Station, une carte de développement armée d’un processeur Huawei Ascend 310. Selon ITHome, cette plateforme vise les usages IA en périphérie avec une puissance annoncée de 176 TOPS.
Orange Pi AI Station : Ascend 310 et 176 TOPS
Au cœur de la carte, l’Ascend 310 combine un CPU 16 cœurs et une NPU 10 cœurs. Le constructeur promet de traiter des tâches IA locales complexes sans cloud, utiles pour l’analyse vidéo temps réel (densité de foule, détection de zones à risque).
Mémoire, stockage et connectivité
L’AI Station propose 48GB ou 96GB de LPDDR4X. Côté stockage : eMMC jusqu’à 256GB, MicroSD et SSD M.2 via PCIe. La connectique réseau comprend deux ports Ethernet Gigabit et du WiFi. Les développeurs disposent d’un GPIO 40 broches et d’un connecteur pour ventilateur afin d’assurer le refroidissement.
Système, affichage et disponibilité
La carte doit arriver sous openEuler 22.03, avec une sortie HDMI en Full HD 60 fps. Aucun prix ni date de commercialisation n’a été communiqué pour le moment.
La légendaire gamme XPS de Dell pourrait faire son retour à l’occasion du CES 2026. D’après VideoCardz, le constructeur aurait présenté en prébriefing une nouvelle génération de XPS, marquant la fin de la parenthèse ouverte en 2025 avec la refonte de sa nomenclature premium.
Dell XPS : un revival en coulisses
Officiellement, Dell n’a rien confirmé. Mais d’après la source, « Dell a présenté la gamme XPS mise à jour lors du prébriefing du CES 2026 ». Un revirement notable après l’abandon public de la marque XPS au CES 2025, remplacée par une nomenclature Dell, Dell Pro et Dell Pro Max, avec le palier Premium censé prolonger l’héritage XPS.
Cette transition s’est matérialisée mi‑2025 avec les Dell 14 Premium et Dell 16 Premium, modèles phares destinés à prendre la relève des XPS 14 et XPS 16. Deux diagonales qui correspondent aux attentes actuelles au sommet de la gamme grand public de Dell.
Panther Lake en vue, et peut‑être AMD et Qualcomm
Aucune fiche technique pour l’instant. Néanmoins, la fenêtre CES 2026 coïncide avec l’annonce attendue des Core Ultra 300 « Panther Lake » le 5 janvier, ce qui suggère fortement leur présence.
Et si l’on se fie à une feuille de route 2024 évoquée précédemment, Dell prévoyait aussi des configurations AMD et Qualcomm pour la ligne XPS. Il semblerait donc que la marque explore toujours un éventail de plateformes. Plus de détails sont attendus la semaine prochaine.
MSI prépare de nouvelles alimentations haut de gamme PCIE5 sous la gamme MPG. Les modèles Ai1300TS et Ai1600TS promettent une protection proactive et instantanée des GPU, une réponse directe aux contraintes électriques des cartes graphiques de nouvelle génération.
Ces modèles viennent compléter la gamme initiée par les MEG Ai1300T et Ai1600T PCIE5, avec un accent mis sur la sécurité électrique côté GPU, un sujet qui ne cesse pas de faire débat notamment avec les cartes dotées des connecteurs 16 broches.
MSI MPG PCIE5 Ai1300TS et Ai1600TS : Teasing avant l’annonce
Deux nouvelles alimentations MSI MPG apparaissent sur la liste « Shout Out for MSI » : MPG Ai1300TS PCIE5 et MPG Ai1600TS PCIE5. D’après leurs noms, ces modèles ciblent des puissances de 1300 W et 1600 W. Les pages produits dédiées ne sont pas encore en ligne et aucune fiche technique détaillée n’a été publiée pour l’instant.
New Year Alert!
Invisible problems exist. We’re ending them. A world-first PSU proactive and instant protection is coming.
Il semblerait que la série adopte au moins deux connecteurs 12V-2×6, un indice visible sur l’unique visuel partagé par MSI. Le constructeur met en avant une nouveauté orientée protection d’alimentation côté GPU, avec ce qu’il décrit comme un concept « world-first ». Dans son teaser de Nouvel An, MSI affirme vouloir en finir avec les « problèmes invisibles » et parle d’une protection « proactive et instantanée ».
Révélation au CES 2026
Selon MSI, la présentation complète interviendra la semaine prochaine, à l’occasion du CES 2026. En attendant, seuls les marqueurs clés sont connus : capacités de 1300 W et 1600 W, label PCIE5 et focalisation sur la protection d’alimentation du GPU plutôt que sur une télémétrie globale du système.
Les résolutions pour 2026 ne semblent pas commencer sous les meilleurs auspices pour la RTX 5090. Le connecteur 12V-2×6 refait déjà parler de lui : un utilisateur affirme que sa GeForce RTX 5090 a dégagé une odeur de plastique brûlé après une courte session de jeu.
12V-2×6 : un cas isolé, mais des symptômes familiers
D’après un message publié sur subreddit PCMR, le joueur dit avoir lancé Baldur’s Gate 3 pendant environ trois heures avant de détecter l’odeur, puis de constater un connecteur endommagé. Il soutient que les RTX 5090 « sont toujours en train de fondre » et il n’a pas tort.
Le débat s’est immédiatement focalisé sur le cheminement du câble, comme si la carte n’était pas en cause et que la paroi latérale du boîtier jouait le rôle d’accusé principal. Pour les séries RTX 40 et RTX 50, les fabricants d’alimentations recommandent généralement de conserver au moins 35 mm de marge avant la première courbure.
Bonnes pratiques et suite à surveiller
Si vous utilisez un 12V-2×6, les conseils habituels restent valables : insertion complète, aucune courbure serrée au ras du connecteur, et vérification après les premières sessions de jeu. Pour l’instant, il s’agit d’un seul cas début 2026 ; l’intérêt sera de voir si l’utilisateur obtient un RMA et si l’examen du câble, de l’alimentation et de la place disponible dans le boîtier fait émerger un motif récurrent.
L’auteur du post espère un remplacement. S’il est remboursé, il lui faudra trouver une RTX 5090 au même tarif, ce qui ne sera pas forcément simple en ce moment.
Le marché de la mémoire est en train de vivre un basculement brutal. Selon un rapport publié par TrendForce, la décision de Samsung de maintenir strictement son plan d’arrêt de production de la DDR4 agit comme un véritable détonateur. Contrairement aux attentes d’une partie du marché, aucune prolongation de la production n’est envisagée. La DDR4 entre donc officiellement dans sa phase de fin de vie, avec des conséquences immédiates sur les prix.
Une envolée des prix déjà visible
Les prix de la DDR4 sont déjà en hausse. Au 31 décembre 2025, une puce DDR4 1Gx8 à 3 200 MT/s est passée d’environ 22,24 à 23,75 dollars en une semaine, soit près de 7 % d’augmentation.
Selon TrendForce, la baisse attendue des volumes en 2026 pourrait même conduire à une situation où la DDR4 deviendrait plus chère que des technologies plus récentes, conséquence logique d’un marché en fin de cycle.
Face à une DDR5 sous tension, de plus en plus chère et priorisée par les marchés IA et serveurs, la DDR4 reste à court terme une solution rationnelle pour le gaming, mais son maintien artificiel et sa raréfaction programmée font qu’elle ne doit plus être vue comme un choix durable au-delà de 2026.
NAND Flash : hausse des prix, marché bloqué
Le marché de la NAND Flash reste sous tension. Les anticipations de hausse début 2026 ont déjà entraîné une forte progression des prix spot, notamment sur les wafers TLC 512 Gb.
En parallèle, les volumes demeurent faibles, la demande restant hésitante et les acheteurs reportant leurs décisions à l’approche du Nouvel An chinois.
DDR4 pour le gaming : un choix encore valable, mais sous conditions
Dans ce contexte, la DDR4 conserve à court terme une certaine logique pour le gaming. Les plateformes sont éprouvées, les performances en jeu restent proches de celles observées en DDR5 dans la majorité des scénarios, et le rapport performances/prix demeure acceptable. Mais ce maintien repose sur un équilibre artificiel. À mesure que les lignes de production s’éteignent, la DDR4 devient un produit de plus en plus exposé à des hausses de prix imprévisibles et à une disponibilité erratique.
La mémoire vive est devenue en quelques mois, l’un des composants les plus sensibles d’une configuration gaming, non pas pour ses performances, mais pour son impact direct sur le budget et la pérennité des plateformes.
Après avoir fait chauffer les débats, le Ryzen 7 9800X3D fait cette fois chauffer les compteurs. L’équipe iGame OC de Colorful annonce 7335,48 MHz validés sur HWBOT, une barre symbolique pour une puce X3D réputée pour le jeu, pas pour l’overclocking.
Ryzen 7 9800X3D : Colorful vise le sommet sur HWBOT
D’après Colorful, le score a été établi par Hero, membre de l’équipe iGame OC, à 7335,48 MHz sur la nouvelle carte mère iGame X870E VULCAN OC. Pensée pour la fréquence pure, cette version OC ne propose que deux emplacements DDR5, comme la majorité des plateformes extrêmes du marché notamment la ROG X870E APEX.
Avec un score dépassant les 7 000 pour le processeur, la mémoire atteint ici 9 400 MT/s en CL30, une valeur particulièrement élevée qui illustre aussi le très haut niveau de performances de la DDR5 sur plateforme AM5 avec les Ryzen 9000.
La soumission figure dans la catégorie CPU Frequency de HWBOT, centrée sur le pic d’horloge et non sur la tenue en charge tous cœurs. Ces runs s’appuient sur des validations outillées et des captures, avec un réglage axé sur le spike de fréquence plutôt que la stabilité quotidienne. Concrètement, on parle le plus souvent d’un boost monocœur, parfois avec un seul DIMM DDR5 installé.
Le refroidissement à l’azote liquide est mentionné, sans surprise pour ce type de résultat. Les puces X3D n’offrent pas une large marge en tension, si bien que pousser aussi haut repose surtout sur un refroidissement extrême, un tuning serré et une plateforme capable d’encaisser des variations rapides de charge et de tension. Comme le rappelle la note d’accompagnement, « il s’agit d’une preuve de capacité, pas d’une promesse de performances en jeu ».
iGame X870E VULCAN OC : vitrine d’overclocking
Ce record agit aussi comme démonstration des ambitions de la iGame X870E VULCAN OC, récemment lancée et orientée overclocking. Colorful la positionne face aux meilleures cartes X870E pour chasseurs de scores, même si les plus hautes fréquences absolues sur HWBOT dépassent déjà 9 GHz sur Core i9‑14900K (Raptor Lake), un autre univers.
À garder en tête : ce type de fréquence ne se traduit pas directement en gains ludiques. Il s’agit d’un instantané sous conditions extrêmes, utile pour jauger le potentiel de la plateforme et la qualité de l’implémentation VRM, BIOS et mémoire.
C’est le processeur que tout le monde s’arrache, celui qui trône au sommet des benchmarks gaming. Pourtant, le Ryzen 7 9800X3D se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique après un témoignage inquiétant sur Reddit.
Un gérant de cybercafé affirme avoir perdu 15 processeurs en quelques mois sur une flotte de 150 machines. Simple série noire ou défaut de conception ? Avec un taux de défaillance estimé à près de 10 %, l’affaire a en tout cas suffi à provoquer une vague de réactions et à soulever de nombreuses interrogations.
10 % de casse : un chiffre qui fait froid dans le dos
L’histoire commence sur Reddit, où un administrateur de parc informatique tire la sonnette d’alarme. Depuis le déploiement de ses nouvelles configurations en mars 2025, le bilan est lourd : un CPU lâche toutes les une à deux semaines.
Avec un taux de panne avoisinant les 10 %, on sort largement des statistiques habituelles du secteur. Dans le milieu du hardware, un composant est jugé « problématique » dès qu’il dépasse les 2 ou 3 % de retours SAV. Ici, la répétition du phénomène pose question.
Selon le gérant, chaque PC repose sur une carte mère ASUS B650M-AYW WiFi, une alimentation Huntkey 850 W certifiée 80+ Gold et de la DDR5 cadencée à 5600 MT/s. Aucun overclocking revendiqué, pas de PBO activé, et des processeurs au format tray. Le BIOS utilisé daterait de septembre, sans mise à jour plus récente.
Sur le papier, rien d’extrême. Dans les faits, cette homogénéité devient un facteur clé : lorsqu’un problème apparaît, il se répète mécaniquement à grande échelle.
Les commentaires mettent le feu aux poudres
Très vite, le fil s’est scindé en plusieurs camps. Premier suspect pointé du doigt : l’alimentation. La certification Gold ne garantit que le rendement, pas la qualité de régulation ni la tenue face aux pics transitoires. Plusieurs intervenants évoquent aussi l’alimentation du bâtiment lui-même, rappelant qu’un cybercafé concentre des dizaines de machines générant des appels de courant brutaux et simultanés.
D’autres élargissent le débat au BIOS et aux tensions mémoire. VSOC, VDD et VDDQ sont mentionnées à plusieurs reprises, certains estimant que des valeurs trop élevées, même sans overclocking explicite, peuvent fragiliser les CPU X3D sur la durée si les profils mémoire ne sont pas parfaitement maîtrisés.
Face à ces accusations, des voix opposées s’élèvent. Des gérants de cybercafés et intégrateurs affirment exploiter des flottes entières de machines basées sur le même Ryzen 7 9800X3D, sans rencontrer la moindre panne matérielle. Différences notables mises en avant : cartes mères plus robustes, alimentations de marques reconnues, BIOS systématiquement à jour et réseau électrique étudié en amont.
Un autre argument revient souvent : la surreprésentation d’AMD sur le marché actuel. Avec une majorité de nouvelles configurations basées sur Ryzen, il serait statistiquement logique de voir davantage de CPU AMD passer par les ateliers de réparation, sans que cela traduise un défaut structurel du produit.
AMD et les précédents récents
Ce n’est pas la première fois que des processeurs X3D se retrouvent au centre de discussions similaires. Par le passé, AMD a évoqué des situations « complexes », liées à des implémentations BIOS ne respectant pas toujours strictement les recommandations de tension. Le fondeur a alors insisté sur l’importance des mises à jour de firmware et de profils mémoire conformes.
À ce stade, aucun élément ne permet d’établir un lien direct entre le Ryzen 7 9800X3D et un défaut intrinsèque. Aucune photo des processeurs défaillants n’a été publiée, aucun diagnostic matériel indépendant n’a été partagé.
Un signal faible, mais impossible à ignorer
Faut-il y voir un problème de CPU, de carte mère, d’alimentation ou de réseau électrique ? Probablement un mélange de plusieurs facteurs. Ce qui interpelle, en revanche, c’est le volume concerné et la régularité des pannes décrites. Dans un environnement aussi intensif qu’un cybercafé, la moindre faiblesse de conception ou de configuration est immédiatement amplifiée.
Pour l’instant, l’affaire reste un signal faible, mais suffisamment bruyant pour mériter l’attention. Si des preuves matérielles ou des analyses plus poussées émergent, le débat pourrait rapidement changer de dimension.
Crise DRAM ou simple rationnement stratégique ? D’après DigiTimes, Samsung et SK Hynix accorderaient désormais une priorité d’approvisionnement aux géants comme Apple, ASUS, Dell et Lenovo. Un tri qui laisserait des acteurs plus petits face à des stocks incertains.
Crise DRAM : priorité aux grands, pression sur le reste du marché
Le marché encaisse déjà des effets en chaîne : offres « apportez votre propre RAM » chez des assembleurs de PC sur mesure, rumeurs de report pour les prochaines consoles. Selon le média taïwanais, les fournisseurs de mémoire ajustent leur politique commerciale pour exploiter une capacité limitée, en réévaluant plus souvent les volumes et les tarifs. Une pratique qui favoriserait les marques grand public les plus visibles et leurs calendriers de lancement.
TechPowerUp rappelait récemment que les fabricants PC pourraient réviser prix, fiches techniques et dates de sortie d’ordinateurs portables et de smartphones. Les accords révisables recherchés par Apple, ASUS, Dell et Lenovo viseraient précisément à atténuer ces glissements. En filigrane, il semblerait que la priorité d’allocation accentue la fracture entre mastodontes et challengers. Comme le résume le rapport cité : « les fournisseurs réévaluent plus fréquemment les accords ».
Accords dynamiques et risque de pénurie pour les plus petits
D’après DigiTimes, ce pivot contractuel permet d’ajuster rapidement prix et volumes à la faveur des plus gros acheteurs, en priorité sur la DRAM. Conséquence probable : tension accrue pour les intégrateurs de niche, voire absence temporaire de modules mémoire à intégrer. Les offres BYO-RAM et les spécifications revues à la baisse pourraient se multiplier si la capacité reste contrainte.
La MSI RTX 5090 LIGHTNING surgit dans les airs. Pour le 5 janvier 2026, MSI mise sur une météo électrique et un teasing sans ambiguïté : la gamme LIGHTNING semble prête à signer son grand retour, un an après une première annonce furtive au CES 2025. À la veille de l’ouverture officielle du CES 2026, MSI semble ainsi orchestrer la montée en tension autour de ce qui pourrait incarner la carte graphique la plus radicale de cette génération.
Un teasing qui ne trompe pas
L’éclair affiché à l’écran renvoie directement à l’ADN LIGHTNING, historiquement réservé aux modèles GeForce ultra haut de gamme chez MSI. La date du 5 janvier n’est pas choisie au hasard : elle correspond au Media Day 2, soit vingt-quatre heures avant l’ouverture officielle du salon, prévue du 6 au 9 janvier.
Le constructeur reprend les codes historiques qui ont fait le succès de ses modèles « Extreme Overclocking » :
Visuel : Des éclairs déchirant l’écran, signature indissociable de la marque LIGHTNING.
Calendrier : Une annonce calée sur le « Media Day 2 » du CES, soit 24 heures avant l’ouverture du salon (du 6 au 9 janvier).
Héritage : Inactive depuis la RTX 2080 Ti, la griffe LIGHTNING représente le summum du savoir-faire de MSI.
MSI RTX 5090 LIGHTNING : cap sur une annonce le 5 janvier
D’après ce qui a été montré auparavant, MSI prépare deux « Special Edition » autour de la GeForce RTX 5090 : une version AIO avec double radiateur 120 mm et un soin particulier au refroidissement de la mémoire, et une version à air reposant sur cinq ventilateurs STORMFORCE et l’empilement thermique FiveFrozr. Le constructeur a déjà exposé des « concepts GPU » en salon, il semblerait donc que le CES 2026 serve de rampe de lancement à une version finalisée.
MSI ne confirme ni le nom exact, ni les spécifications, ni le calendrier de sortie pour une carte LIGHTNING liée à ce teasing. Comme le résume le message, « spécial edition » et météo à l’orage convergent vers un retour de la griffe LIGHTNING. Le contexte n’est toutefois pas idéal : NVIDIA pourrait affronter une pénurie de DRAM comme le reste du marché, et tout lancement de carte avec 16 Go de mémoire pourrait se compliquer plus tard.
Un duel de titans : MSI vs ASUS
L’objectif est clair : détrôner la ROG MATRIX d’ASUS sur le segment des flagships de prestige. Cependant, ce duel se jouera à prix d’or. Pour rappel, la carte d’ASUS s’affiche déjà aux alentours de 4400 € et reste quasiment introuvable.
Les défis à venir
Malgré l’excitation, le lancement pourrait être assombri par le contexte économique :
Pénurie de DRAM : NVIDIA et ses partenaires font face à des tensions sur la mémoire vive, ce qui pourrait limiter les stocks.
Disponibilité : Les modèles « Special Edition » pourraient être produits en quantités ultra-limitées.
Verdict le 5 janvier. Nous saurons alors si MSI compte transformer ce concept météo en une réalité commerciale pour les gamers les plus exigeants.
Et si le chipset AMD utlisé sur les cartes AM5 Promontory 21 devenait un simple périphérique PCIe utilisable partout ? Un moddeur open source, « wesd », en a fait une carte d’extension qui ajoute M.2, SATA et USB à n’importe quelle plateforme hôte PCIe, y compris Intel.
Promontory 21 sur carte PCIe : deux M.2 PCIe 4.0 x4, quatre SATA et USB 20 Gb/s
Le principe : traiter le chipset des séries AMD 600/800, alias southbridge Promontory 21, comme un contrôleur d’extension standard. La carte exploite une liaison montante PCIe 4.0 x4 et déploie deux logements M.2 câblés en PCIe 4.0 x4, quatre ports SATA 6 Gb/s et un port USB 3.2 Gen2x2 à 20 Gb/s. Le débit global reste donc borné par l’uplink PCIe 4.0 x4.
Selon la page du projet, un flashage de firmware est indispensable pour un fonctionnement normal, mais aucun firmware n’est publié. Les notes de test indiquent une détection réussie sur plateforme Intel, avec une négociation USB en Gen2x2 et des performances qualifiées de « normales ».
Le Promontory 21 utilisé ici est un composant ASMedia servant de PCH sur AM5 et décrit comme un switch PCIe. D’après le projet, il coûterait environ 42 $ (environ 38 €) ou moins si l’on récupère la puce sur une carte mère d’occasion.
Un air de déjà-vu : ASRock X670 XPANSION KIT
L’idée rappelle fortement la carte ASRock X670 XPANSION KIT aperçue avec la B650 LiveMixer début 2023 : elle embarquait aussi un Promontory 21 et ajoutait des E/S comme M.2, USB, SATA et 10GbE. Différence notable : d’après les rapports, la carte d’ASRock dépendait de cartes mères spécifiques et nécessitait plus qu’un simple slot PCIe, avec une liaison de contrôle séparée et un support firmware dédié. Ici, l’approche open source fonctionne même sur cartes mères Intel, comme le montre l’image de démonstration.
« La carte est détectée sur une plateforme Intel, avec USB négocié en Gen2x2 et des résultats de vitesse “normaux” », résume la page du projet. Aucune disponibilité n’est mentionnée pour la carte ASRock, qui semble avoir été réservée aux tests.
HKC CES 2026 frappe fort : la marque prépare un trio d’écrans taillés pour la création pro, l’immersion et l’esport, avec plusieurs « premières mondiales » au programme.
HKC CES 2026 : M10 Ultra MiniLED RGB, M9 Pro 5K AI et nouveautés multi‑marques
HKC Corporation sera au LVCC du 6 au 9 janvier 2026, stand 30739 (South Hall 1), avec une vitrine commune pour ses marques HKC, KOORUI et ANTGAMER. D’après le groupe, l’ambition est de « powering the next era of play & creation (alimenter la prochaine génération de jeux et de création) », avec un accent sur les dalles, les rétroéclairages et le traitement d’image intelligent.
L’HKC M10 Ultra fera sa première mondiale comme premier moniteur doté d’un rétroéclairage MiniLED RGB. Il aligne 1 596 zones de gradation physiques et 4 788 zones de contrôle colorimétrique RGB pour un co‑pilotage lumière/couleur, avec une couverture annoncée de 100 % sRGB, 99,9 % DCI‑P3, 99,9 % Adobe RGB et 98 % BT.2020, et un pic de luminosité jusqu’à 1 600 nits. Pensé pour les studios AAA et les créateurs, ce modèle marque une étape dans les backlights de moniteurs.
Autre pièce maîtresse, le HKC M9 Pro, présenté au HKC CES 2026 comme le premier moniteur esports 5K avec traitement d’image par IA. Il propose 2 304 zones de dimming local et un rafraîchissement de 180 Hz, optimisé pour les titres AAA et les flux créatifs exigeants.
KOORUI et ANTGAMER : simulation OLED 49 pouces et QHD jusqu’à 1080 Hz
Chez KOORUI, le S4941XO mise sur une dalle OLED ultra‑large de 49 pouces en DQHD avec 240 Hz, pensée pour les jeux de simulation et de course. D’autres écrans orientés gaming et création seront également dévoilés sur place.
Côté ANTGAMER, après l’ANT257PF à 750 Hz en FAST TN l’an dernier, le nouveau ANT275PQ MAX revendique le plus haut taux de rafraîchissement pour un LCD QHD. En mode FHD, il grimpe jusqu’à 1 080 Hz, avec un traitement d’image par IA pour viser les performances extrêmes en FPS compétitifs.
HKC invite la presse, les partenaires et le public à découvrir ces écrans au HKC CES 2026 au stand 30739, South Hall 1, LVCC, durant le CES 2026.
Upscaling matériel, OLED tandem et miniLED dans une même gamme : LG officialise ses moniteurs UltraGear EVO AI, avec cinq modèles pensés pour les joueurs exigeants. Cette annonce fait écho aux informations que nous évoquions le 20 décembre concernant un 39 pouces 5K2K OLED Tandem attendu pour 2026.
Une architecture de rupture : Tandem OLED 4e Gen et Mini-LED optimisé
Équipée de la technologie OLED Tandem de 4e génération, la gamme UltraGear EVO offre une image plus lumineuse tout en consommant moins d’énergie que les dalles OLED précédentes. Sa structure RGB à quatre couches améliore la luminosité et la précision des couleurs, y compris en environnement lumineux, tout en garantissant les certifications UL Perfect Black, Perfect Color et Perfect Reproduction.
La nouvelle dalle Mini-LED va encore plus loin avec un rétroéclairage nettement optimisé. Elle intègre 1,5 fois plus de zones de gradation locale (2 304 zones) et près de six fois plus de LED que les modèles Mini-LED classiques. La technologie Zero Optical Distance réduit quasiment à zéro l’espace entre la dalle et le rétroéclairage, limitant les fuites de lumière et supprimant efficacement les effets de halo (blooming).
Pour piloter de tels flux de données (notamment la 5K à 165 Hz ou le QHD à 540 Hz), LG équipe enfin toute sa gamme de ports DisplayPort 2.1 (UHBR20). Cette connectique est indispensable pour profiter d’une image sans perte de qualité et sans compression DSC trop agressive.
Upscaling UltraGear evo
L’UltraGear EVO intègre une technologie d’upscaling IA 5K inédite, pilotée par un processeur matériel embarqué. Celui-ci améliore en temps réel la définition des sources externes (1080p minimum requis) pour les adapter à la résolution native de l’écran, sans solliciter les ressources du CPU ou du GPU.
Il suffit de connecter votre console ou votre PC pour profiter d’un affichage jusqu’en 5K, sans avoir à mettre à jour votre carte graphique.
UltraGear EVO AI : Cinq modèles, des spécifications agressives
Gamme LG UltraGear EVO AI (CES 2026) : Le Récapitulatif
Modèle
Dalle & Taille
Résolution Native
Fréquence (Dual-Mode)
Technologie Clé
27GX790B
OLED Tandem (27″)
2560 x 1440
540 Hz (QHD) / 720 Hz (HD)
Temps de réponse record 0,02ms
32GX870B
OLED Tandem (32″)
3840 x 2160
240 Hz (4K) / 480 Hz (FHD)
4K AI Upscaling, DP 2.1
39GX950B
OLED Tandem (39″)
5120 x 2160
165 Hz (5K2K) / 330 Hz (WFHD)
Courbure 1500R, 5K AI Upscaling
52G930B
OLED Tandem (52″)
5120 x 2160
240 Hz (5K2K)
Format Géant 21:9, Courbure 1000R
27GM950B
MiniLED (27″)
5120 x 2880
165 Hz (5K) / 330 Hz (QHD)
2304 zones, Zero Optical Distance
UltraGear EVO 52G930B : 5K2K de 52 pouces à 240 Hz
Le haut du panier se nomme UltraGear EVO 52G930B. Ce 52 pouces incurvé adopte un rayon de 1000R, une définition de 5120 x 2160 pixels et un rafraîchissement de 240 Hz. Format bureau géant, il cible le jeu très grand format tout en conservant une densité de pixels confortable.
UltraGear EVO 39GX950B : OLED de 39 pouces en 5K2K avec upscaling AI
La vedette reste toutefois l’UltraGear EVO AI 39GX950B. Cet ultrawide 21:9 (courbure 1500R) s’affiche en 5120 x 2160 à 165 Hz, ou en mode Dual-Mode à 330 Hz en WFHD. Il annonce le DisplayHDR True Black 500 et l’ensemble des optimisations IA (audio spatial, réglages selon le genre de jeu).
D’après LG, cet algorithme pilote aussi l’optimisation d’écran, l’audio spatial, les réglages d’affichage et des profils selon le genre de jeu. Le tout repose sur une dalle OLED à technologie RGB tandem de nouvelle génération.
32GX870B : Le nouveau standard 4K OLED polyvalent
LG complète sa gamme avec le UltraGear EVO 32GX870B, un modèle de 32 pouces qui s’annonce comme le fer de lance de la gamme OLED plane. Équipé de la dalle Tandem OLED de 4e génération, il propose une définition 4K native à 240 Hz.
Sa force réside dans son Dual-Mode : d’une simple pression, le moniteur bascule en Full HD avec un rafraîchissement grimpant à 480 Hz. Grâce à l’upscaling IA intégré, même le flux 1080p profite d’un traitement de netteté en temps réel, offrant un compromis idéal entre immersion visuelle et performance e-sportive.
Un modèle 27 pouces miniLED pour ceux qui veulent du 16:9
Pour un format plus classique, LG aligne l’UltraGear EVO AI 27GM950B. Ce 27 pouces plat en 16:9 fait mieux que ses pairs sur plusieurs points : définition 5120 x 2880 à 165 Hz, ou 2560 x 1440 à 330 Hz, certification DisplayHDR 1000, pic de 1 250 nits et rétroéclairage miniLED à 2 304 zones de gradation locale. Il reprend l’upscaling IA embarqué et l’ensemble des optimisations des modèles ultralarges.
LG doit présenter officiellement ces trois écrans lors du CES 2026 la semaine prochaine. La marque souligne « l’upscaling IA natif au moniteur » comme axe majeur, une approche qui pourrait séduire les joueurs visant des fréquences élevées sans compromis sur la netteté.
27GX790B : Un monstre de vitesse à 540 Hz
Pour les compétiteurs acharnés, LG repousse les limites de l’OLED avec le UltraGear EVO 27GX790B. Ce 27 pouces QHD (2560 x 1440) devient le premier moniteur OLED au monde à atteindre un rafraîchissement natif de 540 Hz.
La technologie Tandem OLED permet non seulement cette fluidité extrême, mais garantit aussi un temps de réponse quasi instantané de 0,02 ms (GtG). Pour les scénarios les plus exigeants, un mode Dual-Mode permet même de monter jusqu’à 720 Hz en résolution HD, faisant de cet écran l’arme ultime pour le jeu ultra-rapide sans sacrifier la profondeur des noirs propre à l’OLED.
2026, l’année de l’upscaling par l’IA
LG présentera officiellement l’ensemble de cette gamme lors du CES 2026. L’upscaling IA « natif » au moniteur s’impose comme l’axe majeur de cette année, une approche qui pourrait séduire les joueurs visant la performance sans compromis sur la netteté.